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Le Vermont oblige les écoles publiques à donner des préservatifs aux enfants

Par Fabien Laurent (Médias Presse Info) — Photo : WaveBreakMediaMicro/Adobe Stock

Une nouvelle loi du Vermont qui vient d’entrer en vigueur oblige toutes les écoles secondaires publiques à fournir des préservatifs à tout élève qui en fait la demande, et ce dès l’âge de 12 ans. Le gouverneur Phil Scott, un républicain pro-avortement, a signé la loi à la fin de l’année dernière.

Le géant de l’avortement Planned Parenthood (le planning familial) est directement impliqué. Selon le rapport, « les écoles n’ont pas à payer pour les préservatifs, ils sont fournis par Planned Parenthood of Northern New England ».

Planned Parenthood est une chaîne d’avortements multimilliardaire qui réalise environ 40 % de tous les avortements aux Etats-Unis.

Le Vermont Right to Life Committee s’est inquiété du fait que le nouveau programme a le « potentiel d’augmenter les taux d’avortement dans le Vermont », rapporte CBN News. Ce qui n’est pas sans fondement comme la suite le montrera.

Le Vermont est le premier Etat américain à exiger la distribution gratuite de préservatifs dans tous les collèges et lycées publics. Les législateurs ont déclaré que le programme contribuera à prévenir et à réduire les taux de grossesses non désirées et de maladies sexuellement transmissibles.

La loi demande aux responsables des districts scolaires et aux infirmières scolaires de déterminer « la meilleure façon de mettre des préservatifs à la disposition des élèves ». Les préservatifs doivent être placés dans des endroits sûrs et facilement accessibles aux élèves, notamment dans le bureau de l’infirmière scolaire.

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Non, vous n’êtes pas hypocrite si vous refusez le vaccin covid contaminé par l’avortement, tout en continuant à prendre de l’aspirine

Par Elizabeth Nemati (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jajam e/Adobe Stock

9 novembre 2021 (The Stream) — Demander une exemption religieuse pour le vaccin COVID-19 est désormais sur la liste des choses à faire pour de nombreux Américains. Un hôpital de l’Arkansas a récemment rendu cette démarche plus difficile. De nombreux employés se sont opposés à la vaccination COVID parce que les vaccins utilisaient des lignées de cellules fœtales provenant d’avortements.

La direction de l’hôpital a répliqué. Elle a dressé une liste de médicaments et de vaccins très courants, en affirmant qu’ils avaient également été développés à partir de cellules de bébés avortés. La liste comprenait des médicaments familiers comme l’aspirine, le Tylenol, l’ibuprofène, le Benadryl, l’Ex-Lax et le Tums. Les employés qui se plaignaient de la présence de cellules fœtales dans le vaccin COVID étaient censés signer la liste et s’engager à ne jamais utiliser ces produits. L’objectif était de tester leur sincérité et d’éliminer ceux qui étaient simplement « hésitants ».

D’autres organisations pourraient bientôt utiliser ce système. La semaine dernière, Jack Posobiec, un journaliste qui est un ami des « dénonciateurs », a obtenu et publié l’audio d’un appel entre des membres du personnel de la Maison-Blanche et du ministère fédéral de la Justice qui discutaient de cette façon de tester les demandes d’exemption religieuse. Leur intérêt était évidemment de trouver des moyens de refuser les demandes [d’exemption] et de faire vacciner plus de gens.

Pas vraiment un problème pour les médicaments anciens

Cela peut sembler être un problème sérieux pour les chrétiens, mais ce n’est pas le cas. Heureusement, la plupart des produits figurant sur la liste n’ont pas été développés à partir de cellules fœtales. La clé est de savoir faire la différence entre les tests utilisés lors du développement initial d’un médicament ou d’un vaccin, et les tests effectués ultérieurement par des scientifiques qui voulaient comprendre comment il fonctionnait.

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Un évêque canadien impose le vaccin covid aux prêtres et aux employés diocésains, et menace ceux qui résistent


Mgr Ronald Fabbro, évêque de London.

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diocese of London/YouTube

London, Ontario, 10 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Un évêque canadien veut imposer à tout son clergé, ses employés et ses bénévoles de recevoir le vaccin COVID sous peine d’être licenciés.

L’évêque de London, en Ontario, Mgr Ronald Fabbro a rendu obligatoire l’injection du vaccin COVID contaminé par l’avortement, publiant des déclarations sur la gravité du COVID-19 et sur le vaccin contaminé par l’avortement dans une politique officielle de vaccination, datée du 18 octobre 2021.

« Le non-respect de cette politique pourrait entraîner une action disciplinaire (être placé en congé sans solde), pouvant aller jusqu’au licenciement pour motif valable », a-t-il écrit.

« Les membres du clergé qui refusent la vaccination seront démis de leurs fonctions actuelles. Si possible, ils seront réaffectés par l’évêque, à sa discrétion, à des rôles qui ne comportent pas de contact avec le public, et leur allocation pourra être ajustée en conséquence. »

Mgr Fabbro n’a fourni aucune preuve scientifique pour étayer ses affirmations et son document ne cite aucun enseignement biblique ni de l’Église catholique.

L’ordinaire du diocèse de Londres a déclaré : « Le COVID-19 est une menace claire et actuelle pour la société. Il n’est pas imaginaire comme certains le suggèrent, ni une maladie réservée aux personnes âgées, ni une maladie insignifiante comme le rhume. »

Cependant, Mgr Fabbro n’a pas donné d’exemple de personnes qui ont suggéré que le COVID est « imaginaire », et il a omis de mentionner qu’au Canada, la grande majorité des maladies graves associées au COVID sont survenues chez des personnes âgées. De plus, les experts en santé publique ont suggéré que le COVID rejoindra bientôt d’autres maladies respiratoires endémiques comme le rhume et la grippe.

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Une manifestation pro-mort : une manifestation antinaturelle


Manifestation de pro-avortement polonais à Londres devant l'ambassade de Pologne, 24 octobre 2020, en protestation de la décision du tribunal constitutionnel de Pologne qui a interdit l'avortement eugénique — ils s'agitent encore maintenant en 2021 pour la même raison.

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : BeŻet/Wikimedia Commons

« Les partisans d’une libéralisation de l’avortement en Pologne étaient à nouveau dans la rue dans de nombreuses villes de Pologne le samedi 6 novembre... c’est la nouvelle du décès d’une femme enceinte dans un hôpital de Pszczyna, en Silésie, qui a déclenché ces manifestations » rapporte Visegrád Post.

Nul ne peut nier que nous avons tous un instinct naturel de vivre. Une personne en train de se noyer se débat pour rester à la surface de l’eau. Et pourtant, il y a des personnes qui luttent résolument contre la vie.

En plus d’aller contre l’instinct naturel de vivre et de défendre la vie, ces manifestants Pro-Mort en Pologne n’ont pas basé leur combat macabre sur une raison logique.

Les circonstances précises encadrant le décès n’étaient pas connues. De plus, la femme aurait pu légalement avoir un avortement puisque selon la loi polonaise, « en cas de danger pour la vie et la santé physique de la femme enceinte, l’avortement est autorisé à tout moment de la grossesse. »

Une soif pour la mort devient de plus en plus manifeste dans la société parce que l’éloignement de la nature humaine devient de plus en plus présent. Le précipice dans lequel sont tombés ces manifestants en Pologne et tous ces militants pro-avortement, pro-euthanasie, pro-LGBT... etc. est un précipice antinaturel.

Pour se tirer de ce précipice il n’y a autre solution qu’un retour sur le chemin de notre vraie nature humaine, la nature qui nous a été donnée. Et ce chemin nous mènera sans aucun doute à Dieu, une fin qui nous a été destinée, et qui seule nous rendra heureux.

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Un juge néo-zélandais considère que le meurtre d’une femme handicapée par sa mère était un « meurtre par compassion »

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Comstock/Picspree

Une femme néo-zélandaise qui a assassiné sa fille handicapée s’est vu épargner une peine de prison à vie par une juge qui a qualifié ce meurtre de « meurtre par compassion ».

La juge Cheryl Gwyn a condamné Cherylene Lawrence à une peine de six ans et demi pour avoir tué sa fille, Chevana Marie Fox. La sentence était très inhabituelle car la peine de prison à vie est obligatoire en Nouvelle-Zélande dans les cas de meurtre, à moins qu’un juge ne détermine que la sentence serait « manifestement injuste ».

Selon le New Zealand Herald, Lawrence a admis avoir infligé des blessures mortelles à Fox, âgée de 28 ans, qui souffrait de la maladie de Huntington juvénile, une affection qui entraîne une dégénérescence progressive des cellules nerveuses du cerveau, et des problèmes physiques, psychiatriques et cognitifs. Lawrence s’occupait de sa fille à la maison, ce qui, de son propre aveu, était très stressant pour elle. Dans un texte adressé à sa propre mère, Lawrence a écrit : « Je vais finir par tuer Chevana. J’en ai assez. »

Après s’être arrangée pour que l’aide-soignante quitte la maison afin qu’elle puisse être seule avec Fox, Lawrence a étranglé sa fille. Elle a ensuite appelé une ambulance et a admis l’avoir agressée, puis a dit à la police que Fox « souffrait », n’avait « aucune qualité de vie » et était « coincée dans des délires, des délires torturants ». Fox est décédée de ses blessures plusieurs semaines plus tard.

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Un travailleur de la santé décrit un manque de personnel « cauchemardesque » dû au licenciement de non-vaccinés

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Mongkolchon/Adobe Stock

10 octobre 2021 (LifeSiteNews) — Le licenciement de travailleurs de la santé non vaccinés dans la province canadienne de la Colombie-Britannique (C.-B.) a aggravé une crise de pénurie de personnel hospitalier déjà existante, et un travailleur l’a décrit comme un scénario de « cauchemar ».

Selon un article du The Epoch Times, un employé nommé Jay, qui travaille à l’hôpital Eagle Ridge de Port Moody, a déclaré que l’hôpital manquait déjà de personnel, même avant le COVID.

Jay a déclaré que le gouvernement et les médias ne cessent de dire que « les patients non vaccinés taxent le système », alors qu’en réalité, cela est dû à un manque de travailleurs.

« Je ne cesse de dire aux gens que c’est une crise de personnel », a déclaré Jay, selon The Epoch Times, ajoutant : « Ce qu’ils ne disent pas vraiment aux gens, c’est qu’il y a déjà une crise de personnel ».

« Et cela est exacerbé par le fait que les gens sont stressés et épuisés », a-t-il ajouté.

À Menno Place, un établissement de soins de longue durée à Abbotsford, la directrice générale Karen Biggs a déclaré que la nuit, ils en perdent le sommeil et que toute la situation de la dotation en personnel est un vrai « cauchemar ».

Mme Biggs a déclaré, comme l’a rapporté The Epoch Times, qu’elle a perdu un total de 19 employés occasionnels en raison des mandats de vaccin COVID. Elle a ajouté qu’il était difficile de trouver des travailleurs dans un bassin d’employés déjà restreint.

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Grand nombre de cas de bronchiolites chez les bébés — quelle en est la cause ?

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gian/Adobe Stock

Est-ce le déconfinement (donc le confinement) ? Est-ce les vaccins covid-19 ? Serait-ce les deux ?

Quelle est la cause de tous ces cas de bronchiolites chez les jeunes enfants ?

En France, selon, The Epoch Times, « L’hiver dernier, les confinements et les gestes barrières anti-Covid ont contribué à bloquer tous les virus, dont le VRS (virus respiratoire syncytial), responsable de la bronchiolite.

Les enfants ont été moins infectés que d’habitude et sont donc moins immunisés sur le plan collectif, ce qui laisse craindre une épidémie plus forte cette année. »

Tandis qu’au Canada où il y a une proportion anormale de cas de bronchiolites chez les bébés, le docteur Drouin dans un article de Radio-Canada affirme que, « Ce qui se passe, c’est qu’on n’a pas eu cette immunité naturelle aux autres virus la saison dernière, donc on se retrouve avec deux cohortes de bébés et de jeunes enfants qui sont en contact avec les virus respiratoires pour la première fois. Ça fait deux fois plus de gens à l’urgence. »

Le vaccin aurait-il pu y avoir un effet quelconque ?

Selon The Defender, le docteur Whelan a écrit dans une soumission publique « il semble que la protéine spike qui est la cible des principaux vaccins contre le SRAS-CoV-2 soit également l’un des principaux agents causant des dommages à des organes distants pouvant inclure le cerveau, le cœur, les poumons et les reins. Avant que l’un de ces vaccins ne soit approuvé pour une utilisation généralisée chez l’homme, il est important d’évaluer chez les sujets vaccinés les effets de la vaccination sur le cœur...

Le VAERS rapporte un cas d’un décès dû à des caillots de sang d’un bébé allaité après que sa mère ait reçu le vaccin Pfizer.

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Poutine avertit l’Occident des dangers de la culture « woke » de l’éradication


Le président de Russie, Vladimir Poutine.

Par Everyday For Life Canada — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DimitroSevatopol/Pixabay

Dans un récent discours, prononcé lors de la réunion annuelle du Club de discussion Valdai à Sotchi, le président russe Vladimir Poutine a critiqué l’Occident. Mais pas comme on pourrait croire. Il a reproché à l’Occident d’être atteint de l’idéologie destructrice de la culture de l’éradication, de « wokisme », d’inversion du racisme et de la diversité. Selon Poutine, la Russie a connu un bouleversement similaire lors de la révolution de 1917, lorsque le socialisme marxiste dirigé par Lénine et les bolcheviques a pris le contrôle de la nation. Il a poursuivi en décrivant le transgenrisme visant les enfants comme une force « monstrueuse ».

Pour rappeler à son auditoire ce qui constitue la véritable dignité humaine, M. Poutine a cité les célèbres paroles du pasteur Martin Luther King Jr : « Je fais le rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau mais sur le fond de leur personnalité ». En outre, il a critiqué la tendance à rejeter l’identité de « mère » et de « père » pour le parent 1 et le parent 2, sans nom, ainsi que la volonté de supprimer les différences biologiques entre les hommes et les femmes.

Nous vous recommandons de regarder ce discours. Son contenu ne sera sûrement pas couvert par les médias ici au Canada. Nous ne pouvons même pas imaginer le premier ministre Justin Trudeau ou le président Joe Biden prononcer un tel discours sur le « conservatisme des optimistes », même avec un télésouffleur.

Voici quelques citations du discours :

« Nous sommes surpris de voir certaines choses se produire dans des pays qui se considèrent comme des fleurons du progrès... La lutte pour l’égalité et contre la discrimination se transforme en un dogmatisme agressif qui frise l’absurdité. »

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La mère de Jean-Paul II refusa d’avorter pour sauver sa propre vie

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le 22 octobre, les catholiques célèbrent la fête du pape saint Jean-Paul II, l’un des papes les plus aimés de l’histoire. Mais si sa mère Emilia Wojtyla avait écouté le conseil de son médecin de se faire avorter pour protéger sa propre santé, cet homme qui a changé le monde ne serait jamais né.

Dans son livre intitulé « Emilia et Karol Wojtyla. Parents de saint Jean-Paul II », l’auteur Milena Kindziuk raconte comment la mère de saint Jean-Paul II s’est vu conseiller par son médecin de se faire avorter. « Elle a dû choisir entre sa propre vie et celle du bébé qu’elle portait, mais sa foi profonde n’a pas permis à Emilia de choisir l’avortement », a déclaré Mme Kindziuk à l’ACI Stampa.

« Au fond de son cœur, elle devait être prête à faire ce sacrifice pour le bébé qu’elle portait », a-t-elle expliqué.

Mme Kindziuk s’est référée aux témoignages de la sage-femme d’Emilia, Tatarowa, et de deux amies, Helena Szczepańska et Maria Kaczorowa, ainsi qu’aux souvenirs d’autres personnes de la région, qui ont révélé qu’Emilia était bouleversée par l’insistance du Dr Jan Moskała pour qu’elle avorte. Mme Kindziuk a déclaré que, selon ce qu’ont rapporté ceux qui les connaissaient, Emilia et Karol « ont pris la décision audacieuse que, quoi qu’il arrive, leur bébé conçu devait naître. Et ils ont donc commencé à chercher un autre médecin ».

Le couple, qui avait également un fils de 13 ans, Edmund, et avait perdu leur fille Olga peu après sa naissance, a trouvé le Dr Samuel Taub, qui leur a dit qu’il y avait des risques de complications pendant cette grossesse, y compris qu’Emilia pouvait mourir, mais il n’a pas conseillé l’avortement.

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Mgr Carlo Maria Viganò : la vraie liberté est la faculté d’agir dans les limites du Bien

Par Fabien Laurent (Médias Presse Info)

Message de l’archevêque Carlo Maria Viganò
Ancien Nonce Apostolique aux États-Unis d’Amérique
Pour la manifestation contre les mesures pandémiques
dans la confédération Hevétique
Berne, le 12 novembre 2021

Chers amis,

Beaucoup d’entre vous n’auraient jamais pensé que la Suisse finirait par suivre l’Italie et d’autres nations en s’adaptant docilement aux diktats de l’élite, y compris en matière d’urgence pandémique. Votre Confédération, en effet, est déjà très en avance sur les autres pays sur la voie de la mondialisation et l’empreinte du Nouvel Ordre Mondial est très marquée dans la vie des grandes villes suisses. Et tout comme la Suède a été épargnée par les lockdown et les masques, on aurait pu penser qu’en Suisse aussi, les mesures destinées prétendument à contenir la contagion n’auraient pas adopté le modèle désastreux dont l’Italie est un triste exemple. D’autre part, le Forum Économique Mondial étant basé à Davos, certains d’entre vous auraient pu espérer que Klaus Schwab vous aurait épargné d’expérimenter vous aussi ce qui attend l’ensemble de l’humanité, si seulement nous laissons se réaliser son délirant Great Reset [1], partagé par l’ONU sous le nom d’Agenda 2030 [2]. Pourtant, si vous pensez à ce qui vous a été montré le 1er juin 2016 avec l’ouverture du tunnel du Saint Gothard, vous devriez avoir une idée des principes qui inspirent ce Nouvel Ordre.

Vous êtes ici aujourd’hui pour protester contre le renforcement des mesures sanitaires et de contrôle, adoptées par le gouvernement fédéral suisse sous le prétexte de la soi-disant pandémie. Ce qui est prévu pour la Suisse, comme vous le savez, a également été adopté en tout ou en partie dans d’autres pays, dont l’Italie et la France. La discrimination à l’encontre des personnes non vaccinées est déjà une réalité dans de nombreux pays, tout comme le suivi des citoyens au moyen de passeports vaccinal, la suspension du salaire pour ceux qui ne se soumettent pas aux contrôles et la possibilité pour les Autorités publiques de légiférer en dérogation aux lois ordinaires et à la Constitution elle-même.

Mais laissez-moi vous poser quelques questions.

Protestez-vous parce que vos libertés constitutionnelles sont restreintes, ou parce que vous vous rendez compte que ces premières mesures de contrôle ne sont que la première étape d’une annulation progressive de votre liberté individuelle, absorbée par un État-Médecin qui décide de vous soigner à votre place, un État-Patron qui décide si et quand vous pouvez sortir de chez vous, travailler, aller au restaurant, voyager ?

Manifestez-vous contre le passeport vert tout en acceptant le récit de la pandémie et des vaccins, ou avez-vous réalisé que cette farce colossale est basée sur un virus produit en laboratoire et répandu pour créer une urgence pandémique qui donnerait un prétexte pour mettre l’humanité entière sous contrôle ?

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