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Royaume-Uni : Les décès excédentaires non liés au covid dépassent les 65 000

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : smolaw11/Adobe Stock

11 novembre 2021 Newport, R.-U. (LifeSiteNews) — Plus de 65 000 décès excédentaires sans rapport avec le COVID-19 ont été signalés en Angleterre et au Pays de Galles au cours des 18 derniers mois, ce qui amène divers experts à se demander si les confinements se sont avérés plus meurtriers que le virus lui-même.

Les données de l’Office des statistiques nationales pour l’Angleterre et le Pays de Galles indiquent que l’on a enregistré au moins 74 745 décès excédentaires survenus à domicile au cours des 18 derniers mois, par rapport aux moyennes de 2015 à 2019, dont seulement 8 759 (12 %) impliquant le COVID-19.

Selon une analyse sur les données récentes, les 65 986 « décès excédentaires » non liés au COVID-19 représentent une hausse de 37 % des décès pour la population en général, et une augmentation de 30 % pour les garçons de 15 à 19 ans.

« Le gouvernement a besoin de toute urgence de données précises sur ce qui se passe afin de prévenir d’autres décès excédentaires. La compréhension de ces données est également cruciale pour gérer notre réponse à la pandémie en veillant à la diminution des problèmes évitables, ce qui pourrait signifier que nous ne confinerons plus jamais », a déclaré le professeur Carl Heneghan, directeur du Centre for Evidence-Based Medicine de l’Université d’Oxford.

« De plus en plus de personnes meurent de causes non liées au Covid et nous continuons à voir une augmentation considérable et continue des décès en excès cette année, non causés par le Covid-19 et survenant principalement à domicile. Cette situation est extrêmement préoccupante. Il est urgent de lancer une véritable enquête pour déterminer si ces décès auraient pu être évités. Les certificats de décès ne donnent qu’un faible aperçu de ce qui se passe réellement ».

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Selon les données, la plus forte augmentation des décès dans les maisons privées a eu lieu en avril 2020 et en janvier 2021. En avril 2020, l’Angleterre et le Pays de Galles ont connu un confinement national et selon les statistiques officielles, les décès à domicile non liés au COVID ont bondi de plus de 7 000 (à 17 894), par rapport à la moyenne des cinq années précédentes (10 239) pour le même mois.

De même, lorsque l’Angleterre et le Pays de Galles ont connu leur troisième phase d’enfermement national en janvier 2021, les décès à domicile ont atteint leur deuxième plus haut niveau, avec une augmentation de près de 3000 décès.

L’hypothèse d’Heneghan selon laquelle les périodes de bouclage pourraient être l’un des facteurs à l’origine du pic de décès inattendus n’est pas un phénomène que l’on remarque uniquement en Angleterre, mais elle est soutenue par de nombreuses études scientifiques et experts du monde entier.

Le mois dernier, The Epoch Times a mis en lumière le témoignage du professeur d’économie canadien Douglas Allen, de l’université Simon Fraser, qui a publié en avril une étude déclarant qu’il était « possible que l’enfermement soit considéré comme l’un des plus grands échecs de politique de temps de paix de l’histoire du Canada ». L’étude, qui passe en revue plus de 80 documents de recherche sur les confinements dans le monde, conclut que ceux-ci ont sauvé 22 333 années de vie, mais ont causé la perte de 6,3 millions d’années de vie, ce qui rend les dommages à long terme de la politique 282 fois pires que ses avantages.

Le mois dernier également, une autre étude réalisée par Marine Baudin, Jérémie Mercier et Denis Rancourt a révélé que le nombre de décès COVID aux États-Unis est en fait dû à « un stress psychologique chronique persistant induit par les transformations sociétales et économiques de longue durée imposées par le gouvernement pendant l’ère COVID [qui] a converti les facteurs de risque sociétal (pauvreté), de santé publique (obésité) et de climat chaud existants en agents mortels ».

« Nous devons aller au-delà de ceux-ci et examiner les décès qui n’ont peut-être pas été couverts par les coroners. Pour comprendre la véritable cause et ce qui peut être fait pour réduire le nombre élevé de décès excédentaires, en particulier ceux qui surviennent à domicile », a ajouté M. Heneghan.

Selon le rapport, les décès sont en augmentation, notamment chez les jeunes hommes et les personnes âgées souffrant de démence et de la maladie d’Alzheimer.

Entre janvier et octobre 2021, 462 adolescents de sexe masculin âgés de 15 à 19 ans ont été retrouvés morts à leur domicile, ce qui représente une augmentation de 20 % par rapport à la moyenne quinquennale de 386 pour ces mêmes mois, et une augmentation de près de 30 % par rapport aux 355 de l’année dernière.

Selon l’Office des statistiques nationales, « les maisons privées sont le seul lieu d’occurrence où les décès ont été constamment supérieurs à la moyenne sur cinq ans pour tous les mois, de janvier 2020 à juin 2021 ».

« Dans les maisons privées, la démence et la maladie d’Alzheimer étaient la principale cause de décès avec la plus forte augmentation des décès en 2020 par rapport à la moyenne sur cinq ans ; 72,5 % et 60,7 % d’augmentation pour les hommes et les femmes respectivement (1 433 et 2 485 décès de plus). »

Dans le « Commentaire du statisticien » qui précède les données publiées par l’Office, Sarah Caul, chef de l’analyse de la mortalité, a déclaré que « contrairement aux hôpitaux, aux maisons de soins et à d’autres milieux, la principale cause de décès n’a pas été le COVID-19. Au lieu de cela, nous avons constaté une augmentation substantielle du nombre de personnes mourant d’autres causes, telles que les maladies cardiaques, la démence et la maladie d’Alzheimer, ainsi que divers cancers. »

Le Dr Renée Hoenderkamp, médecin généraliste privé qui a examiné les données relatives à la surmortalité, a déclaré à l’Express : « Tout ce qui se passe ici est très préoccupant. Nous ne voulons pas que les gens tirent des conclusions hâtives, mais nous voulons une enquête approfondie et rapide sur les causes, car nous devons y mettre fin. »

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