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Un pro-vie influence un avorteur qui commence à montrer les échographies aux femmes enceintes


William Haag.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (modifiée) : William Haag

Depuis cinq ans, le défenseur de la vie William Haag prie devant un centre d’avortement en Espagne et salue son avorteur dans l’espoir qu’il démissionne et devienne chrétien.

Aujourd’hui, selon M. Haag, l’avorteur semble changer lentement d’avis. L’homme a récemment commencé à montrer aux mères enceintes les échographies de leurs bébés à naître et à encourager les femmes qui hésitent à demander de l’aide aux pro-vie locaux.

Il est « moins athée qu’avant notre rencontre », a déclaré Haag à Aleteia dans une nouvelle interview.

Selon le média catholique, Haag et l’avorteur sont lentement devenus amis au fil des ans ; ils vont même dîner ensemble pour discuter de Dieu et de l’avortement.

Haag, qui participe à la campagne des 40 jours pour la vie en Espagne, a déclaré que son action en faveur de la vie n’a pas pour but de gagner ou de trouver un sentiment d’accomplissement personnel ; il s’agit de montrer de l’amour aux autres.

« Aimer les avorteurs est un échec et mat spirituel », a-t-il déclaré à Aleteia. « Nous renonçons à tout succès personnel ou collectif juste pour rechercher le bien de ces personnes, même si plus tard cela apportera en fait beaucoup plus de bien sous la forme de bébés qui seront sauvés de l’avortement. »

Haag dit qu’il a commencé il y a bien des années par simplement sourire et saluer l’avorteur à l’extérieur du centre d’avortement. Et, bien sûr, il a prié.

« Il est difficile de comprendre la mentalité des avorteurs, alors nous devons y aller petit à petit sans les juger et seulement en étant guidés par l’Esprit Saint », a-t-il expliqué.

L’avorteur a avorté environ 30 000 bébés à naître au cours de ses 30 ans de carrière, a précisé M. Haag. Mais au fur et à mesure que leur amitié a progressé, M. Haag a déclaré qu’il avait des raisons d’espérer que l’homme se convertisse et abandonne sa pratique destructrice de vie.

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Une mère endeuillée s’élève contre l’euthanasie

Par Sharon Danley (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Mon fils a été euthanasié dans le cadre du programme d’aide médicale à mourir (AMM) du gouvernement canadien le 12 décembre 2021.

Quelle preuve a été faite de la douleur de mon fils ou de son bien-être mental par [le « service »] d’AMM ? Personne ne m’a contactée, moi, sa mère, pour vérifier, corroborer, remettre en question ou confirmer les raisons de mon fils. Il semble que les évaluateurs acceptent ce qu’une personne dit sans faire d’enquête approfondie. Il n’y a pas non plus de surveillance des évaluateurs.

L’AMM ne semble pas prendre en compte les retombées dévastatrices pour les familles et les proches, et n’offre pas non plus de conseils en matière de deuil avant ou après les exterminations.

J’ai récemment découvert que plus de 10 000 Canadiens ont été euthanasiés en 2021, y compris mon fils — c’est un nombre stupéfiant.

Je m’exprime aujourd’hui en tant que mère endeuillée qui, j’en suis sûre, n’est pas la seule dans le sillage de ces « exterminations » très discutables commises dans le cadre de ce programme.

La question la plus importante est de savoir jusqu’où ce programme va aller. À l’origine, il était destiné aux personnes souffrant de douleurs en fin de vie. Il s’est maintenant intensifié et un amendement a été proposé pour inclure les personnes dépressives en mars 2023.

C’est définitivement une pente très glissante, mes amis. Qui peut définir la « qualité de vie » et comment la mesurer ? En outre, quelle place tient l’argent dans tout cela ?

Les sans-abri, les adolescents en difficulté, les handicapés, les patients atteints de démence, les bébés physiquement complexes, les incompatibles sur le plan politique ou l’appartenance religieuse seront-ils les prochaines cibles de l’euthanasie lors les futurs amendements ?

C’est une question sérieuse compte tenu de notre triste histoire. À mon avis, l’AMM est en fait un cheval de Troie et s’avère être un moyen de débarrasser la société des « moins désirables » de manière générale. L’AMM rappelle l’Allemagne nazie des années 1930, lorsque les handicapés ont été stérilisés, puis les enfants et les adultes handicapés euthanasiés et enfin a eu lieu le génocide.

L’élargissement constant du programme est très grave. Veuillez réfléchir à ce programme de manière critique et parler de ces propositions très discutables avec vos amis, votre famille et vos collègues. Et s’il vous plaît, contactez vos députés — des deux côtés de l’allée et demandez-leur d’ARRÊTER la direction vers laquelle l’AMM semble inévitablement se diriger.

Merci,

Sharon Danley

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Un philosophe juif : La seule force « assez puissante » pour arrêter le « néo-marxisme woke » est le « christianisme »


Yoram Hazony.

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

Je ne saisis pas exactement le rapport de ce philosophe juif par rapport au christianisme. Je crains qu'il ne voit dans le christianisme qu'un rempart pratique contre le marxisme en Occident, ou une religion « biblique » qui en vaut une autre, ou les deux. En effet, le christianisme est bien la seule force qui puisse faire rempart à la déferlante du « wokisme » et qui puisse raviver l’Occident. Mais le christianisme n’est pas une religion quelconque, Il est La Religion et ne saurait être réduit à un simple rempart à tel ou tel fléau de l’époque moderne, son but avant tout est de rendre gloire à Dieu et de sauver les âmes. — A.H.

15 septembre 2022, Miami (LifeSiteNews) — Un philosophe israélien a appelé les conservateurs des États-Unis à s’approprier la seule force capable d’arrêter le « néo-marxisme éveillé » totalitaire nouvellement apparu, et c’est le « christianisme biblique ». Pourtant, cela nécessitera une repentance aux niveaux personnel, communautaire et national.

« Si l’Amérique doit changer, c’est parce que vous avez décidé que le christianisme allait être restauré en tant que culture publique des États-Unis », a déclaré Yoram Hazony aux participants de la National Conservatism Conference (NatCon) lundi.

Juif orthodoxe résidant à Jérusalem, M. Hazony est président de la Fondation Edmund Burke et responsable de la NatCon, qui a été critiquée par le passé pour son approbation tacite de l’homosexualité et du « mariage » homosexuel.

Cependant, dans ce discours très bien accueilli, le théoricien politique israélien a retracé l’histoire des paradigmes politiques aux États-Unis, déclarant que 2020 était une « année charnière » où « le cadre de base qui guide la vie publique » est passé du « libéralisme », qui régnait depuis la Seconde Guerre mondiale, au « néo-marxisme éveillé », qui rejette les présomptions de base de la liberté individuelle annoncée par le libéralisme.

Si le « néo-marxisme éveillé » est aujourd’hui l’« idéologie dominante », il continue à « consolider son pouvoir », ce qui signifie qu’« il est encore possible de le combattre », a déclaré le philosophe. La question pertinente pour les peuples occidentaux est donc la suivante : « Quelle force est assez puissante pour pouvoir l’arrêter ? »

« Je vais vous donner un indice : ce n’est pas le libéralisme », a poursuivi M. Hazony.

Définissant les conservateurs comme ceux qui sont « dévoués à une vie de conservation et de transmission », il a remonté l’histoire occidentale jusqu’à la période précédant les deux guerres mondiales et a demandé quel était le paradigme « avant que le libéralisme ne devienne la religion publique officielle ».

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Un homme de Lachine demanderait le suicide assisté dû aux lacunes de son CLSC

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie)

CTV News nous partage un triste témoignage d’un homme de 66 ans de Lachine qui a demandé à son médecin « l’aide médicale à mourir », soit le suicide assisté dû au manque de soins du service de la santé de son CLSC de l’arrondissement Dorval-Lachine.

Jacques Comeau, est un thérapeute d’art à la retraite qui est atteint de quadriplégie et se déplace en fauteuil roulant. Sa maladie est une paralysie qui affecte de façon plus ou moins totale les quatre membres du corps (bras et jambes). Elle implique la perte des fonctions musculaires et des sensations, à un degré variable, des membres atteints. Malgré sa condition, monsieur Comeau est un homme indépendant et actif dans la communauté. Il conduit, fait ses propres courses, du bénévolat et de la peinture dans son temps libre, selon le reportage de CTV News.

De plus, jusqu’à présent, monsieur Comeau avait accès à des soins de santé à la maison qui lui avaient permis de vivre une vie pleine et heureuse. Malheureusement, cet été, son centre local de services de santé (CLSC) a subi des modifications qui ont eu des conséquences graves sur la vie de tous les jours de monsieur Comeau. Il a besoin d’assistance des intervenants qui viennent 3 fois par semaine pour l’aider à libérer son intestin. Mais, depuis 1 mois, monsieur Comeau éprouve des difficultés avec les nouvelles personnes qui s’occupent de lui, qui ne connaissent pas son corps et prennent soin de lui incorrectement, ce qui lui cause des accidents au niveau de la défécation à des moments imprévus de la journée. Ceci fait en sorte qu’il ne peut plus fonctionner comme auparavant, car il est constamment préoccupé par ses accidents.

Le cas de monsieur Comeau est évidemment grave, mais pourquoi s’est-il précipité vers le suicide assisté? C’est parce que c’est une possibilité qui lui est offerte. Il semble que les problèmes de monsieur Comeau qui ne durent que depuis 1 mois pourraient être résolus autrement que par une mort précipitée. De plus, s’il opte pour l’euthanasie, il risque de n’y avoir aucun changement au niveau du service de la santé au Québec.

Dans le même ordre d’idées, est-il possible que cet homme souffre de dépression qui accompagne les inconforts qu’il vit depuis un mois et qui le pousse à cette décision drastique? Ou est-il possible qu’il soit influencé par la discussion qu’il a eu avec son médecin? S’il s’agit ici du cas d’un homme qui est autrement actif, mais qui choisit le suicide assisté, nous sommes témoins d’une société qui ne résout pas le cœur du problème : celui d’avoir un meilleur service santé.

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Elle prit la pilule abortive, changea d’avis et sauva la vie de son bébé


Amrita Kaur et sa fille

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Amrita Kaur

Amrita Kaur a eu une seconde chance que la plupart des mères n’ont pas lorsqu’elles se tournent vers l’avortement dans un moment de panique.

Grâce à son action rapide et à l’aide d’un médecin pro-vie, l’avortement de Kaur a été annulé et la vie de son bébé a été sauvée. Aujourd’hui, cette mère britannique de 27 ans fait connaître le traitement d’inversion de la pilule abortive pour aider d’autres mères et bébés.

« Je pense qu’il est très important que les femmes aient accès à ce traitement », a déclaré Mme Kaur à The Epoch Times dans une nouvelle entrevue. « Cela a définitivement allumé un feu en moi pour sensibiliser les gens à la grossesse, à la pilule d’inversion [de l’avortement]... et au fait que l’avortement n’est pas aussi simple que de prendre une pilule. »

S’adressant au journal, Kaur, de Leamington Spa dans le Warwickshire, en Angleterre, a déclaré avoir paniqué en 2020 lorsqu’elle a découvert qu’elle était enceinte.

« Mes yeux se sont instantanément remplis de larmes, et j’ai pleuré pendant 20 minutes en passant en revue les choses que je ne serais plus jamais capable de faire si nous gardions le bébé », s’est-elle souvenue.

À l’époque, Kaur était célibataire et sans emploi, et certaines de ses amies l’ont incitée à avorter. Elle a dit qu’elle et le père du bébé ont discuté ensemble de leurs options et ont décidé de prendre rendez-vous avec le British Pregnancy Advisory Services (BPAS), une chaîne britannique d’avortement, pour poser des questions, selon l’entrevue.

La consultation téléphonique a été très brève, et la chaîne d’avortement a essentiellement poussé Kaur à avorter son bébé à naître.

« Nous avions préparé une liste de questions, et la dame au téléphone n’a pas répondu à une seule », a déclaré Kaur à The Epoch Times. « Dès qu’elle a entendu la voix du père, elle lui a demandé de partir et a simplement dit que soit je veux les comprimés, soit je ne les veux pas. Par peur qu’il soit trop tard pour avorter, j’ai dit oui. Quelques jours plus tard, les pilules d’avortement étaient à ma porte. »

Kaur dit avoir pris la première des deux pilules abortives quelques jours plus tard et s’être immédiatement sentie « submergée de regrets ». En cherchant un remède sur Internet, elle a trouvé des informations sur le traitement d’inversion de la pilule abortive et a appelé le BPAS. Cependant, elle dit que le centre d’avortement ne l’a pas prise au sérieux.

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Une grossesse inattendue et l'aide d'un centre de grossesse ont été une bénédiction pour cette maman


Misty et sa fille.

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

L’industrie de l’avortement cultive l’idée que mener une grossesse inattendue à terme entraîne nécessairement la fin de tout ce qui est bon dans la vie d’une femme. Les centres de ressources pour la grossesse de tout le pays pensent différemment, car ils comprennent intimement que des circonstances inattendues peuvent conduire à de grands cadeaux et à des bénédictions inimaginables. Récemment, Shout My Story, dont la mission est de contrer le récit de Shout Your Abortion en présentant des profils de femmes qui ont choisi la vie dans des circonstances difficiles, a présenté une femme dont le premier enfant a 18 ans de plus que le plus jeune.

Mais comme cette maman et sa famille l’ont découvert, « inattendu » n’est pas forcément un mot funeste.

« Lorsque j’ai appris que j’étais enceinte, j’étais très émue », a déclaré Misty, la mère présentée. « Ce n’était pas du tout planifié. Je me disais que cela n’était pas arrivé depuis six ans. Peut-être que ça y est, c’est fini. Peut-être que nous n’en aurons pas d’autres ». Misty et son conjoint ont réfléchi à ce qu’un nouveau bébé signifierait pour leur famille, qui comprend sa fille de 18 ans et ses fils de 10 et 6 ans. Le conjoint de Misty a huit ans de plus qu’elle, et il pensait à l’âge qu’il aurait lorsque cet enfant terminerait ses études secondaires. Pour sa part, Misty s’est rendu compte que « tôt ou tard, je devrai arrêter de travailler ».

Misty et son conjoint n’ont pas été les seuls à être ébranlés par la nouvelle. La fille de Misty n’était initialement « pas contente » de sa mère et « elle m’a dit que j’étais trop vieille » pour avoir un bébé. Misty a admis que « l’arrivée d’un nouveau petit était un peu effrayante pour tout le monde ».

Si Misty n’a jamais mentionné qu’elle avait envisagé l’avortement dans son témoignage vidéo, elle n’a pas hésité à chercher une aide extérieure pour accueillir le nouveau membre inattendu de la famille. Elle a fait des recherches sur Internet pour trouver des endroits où elle pourrait trouver de l’aide. Le centre de ressources pour femmes enceintes Southside Women’s Services, situé dans la banlieue de Chicago, est apparu dans sa recherche.

Misty a été surprise lorsqu’elle a passé une échographie lors de sa toute première visite. « C’est à ce moment-là que j’ai vraiment compris », a-t-elle déclaré. « OK, c’est vrai. Il y a un bébé là-dedans ». Faisant référence à son défenseur des patients, elle dit : « Joséphine m’a aidée. Nous avons prié ensemble. Elle m’a posé différentes questions pour savoir comment je me sentais, si j’avais besoin d’aide pour trouver différentes ressources et un médecin, c’était génial. Une expérience formidable. »

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Une jeune de 14 ans refusa d’avorter après une échographie, voici sa fille aujourd’hui


Delia, la fille de Zayda Carpenter.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Zayda Carpenter/Instagram

Zayda Carpenter, une jeune fille de 14 ans croyait que sa vie était ruinée lorsqu’elle vit les deux lignes rose apparaître sur un test de grossesse.

Dans un article du The Federalist, Zayda Carpenter raconte qu’elle et son petit ami Cole ont vu leurs soucis d’écoliers — premier jour au secondaire, devoir et activité parascolaire — être remplacés par la peur de devenir de jeunes parents.

Un premier test de grossesse avait suscité beaucoup de craintes, mais il n’a suffi que d’une échographie pour changer leur perspective, et choisir de garder leur petite fille.

Carpenter se rappelle combien, trois ans plus tôt, elle était terrifiée en apprenant qu’elle était enceinte. Ils ont rapidement envisagé l’avortement.

« Nous ne nous attendions pas à être propulsés vers la vie adulte si tôt, la double ligne rose sur le test de grossesse nous avait laissés sous le choc », se souvient-elle.

Dans leur jeune esprit, l’avortement n’était qu’un concept vague auquel ils n’avaient jamais vraiment réfléchi.

« Pourquoi l’aurions-nous fait ? Nous n’avions que 14 ans », déclare Carpenter.

« L’équitation et les visites de Cole à la salle de sport étaient plus pertinentes à notre quotidien que les débats moraux et politiques entourant un sujet aussi diviseur que l’avortement. »

Lorsque la grand-mère de Carpenter apprit la nouvelle, elle les encouragea à visiter Reliance, un centre local de ressource pour la grossesse. Cette visite a sauvé la vie de leur fille.

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Le projet de loi C-230 proposé par Kelly Block est rejeté au Parlement

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Page Facebook de Kelly Block 

Il y a environ une semaine, Kelly Block s’est adressée à tous les pro-vie dans une vidéo de Campaign Life TV, en leur demandant d’appuyer son projet de loi C-230, la loi sur la protection de la conscience.

Malheureusement, le 5 octobre 2022, le projet de loi de la députée Kelly Block a été rejeté par un vote de 203 voix contre 115 au Parlement d’Ottawa, malgré l’appui de la grande majorité des députés conservateurs tel que rapporté par La Presse.

Cette loi était destinée à protéger la liberté de conscience des professionnels de la santé confrontés à des demandes d’« aide médicale à mourir ». Elle visait à modifier le Code criminel afin de permettre aux professionnels de la santé de ne pas avoir à participer « directement ou indirectement » à des suicides assistés (euthanasies).

Si la loi C-230 avait été votée, le fait d’intimider ou de licencier un professionnel de la santé qui refuse d’effectuer une euthanasie ou d’adresser un patient à un autre professionnel de la santé serait devenu illégal.

Ce vote intervient alors que les demandes d’euthanasie deviennent de plus en plus communes au Canada, et ce, pour des raisons qui incluent des problèmes financiers ou des problèmes de santé mentale (qui peuvent être résolus).

 

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Un médecin avec plus de 8 millions d’abonnés sur YouTube expose les dangers physiques de la pilule contraceptive

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jajam e/Adobe Stock

4 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Un médecin bien connu sur YouTube a publié une vidéo qui explique les dangers de la contraception artificielle et plaide plutôt pour une forme naturelle de planification familiale*.

Le Dr Eric Berg, un médecin avec plus de 8 millions d’abonnés sur YouTube, a publié une vidéo sur YouTube avec une discussion sur le « côté obscur de la pilule contraceptive » qui expose les effets négatifs de la pilule sur les femmes et offre une alternative naturelle.

« Il n’y a en fait pas de véritable œstrogène ou progestérone dans une pilule contraceptive », a déclaré le Dr Berg. « Ce que vous avez, c’est une version synthétique modifiée d’une certaine manière pour imiter l’œstrogène et la progestérone ».

Le Dr Berg a poursuivi en disant que ce que les femmes ne réalisent pas, c’est que le remplacement des œstrogènes et de la progestérone produits naturellement par une version artificielle peut entraîner diverses complications.

Parmi les nombreux risques pour la santé, la pilule contraceptive peut « augmenter le risque de crise cardiaque, de pression artérielle, d’accident vasculaire cérébral, de caillots sanguins, de cancer du sein, de démence, de dépression, d’acné, de sautes d’humeur, [et] elle peut même déclencher des maladies auto-immunes ». Il poursuit en décrivant comment le contrôle des naissances prive également les femmes de nombreux minéraux nécessaires tels que le zinc, le sélénium et le magnésium, et de vitamines telles que la B12.

« Ce que beaucoup de femmes ne réalisent pas, c’est que lorsque vous prenez cette pilule, vous arrêtez la production d’œstrogène et de progestérone », a-t-il dit.

Le Dr Berg a poursuivi en expliquant qu’il s’agit d’une action dangereuse car les femmes, contrairement aux hommes qui produisent de la testostérone tous les jours, produisent leurs hormones nécessaires en « deux pics importants ». C’est-à-dire qu’au lieu de produire les hormones nécessaires quotidiennement, les femmes produisent les hormones à deux moments de leur cycle, l’un où elles voient une augmentation des œstrogènes et l’autre où elles voient une augmentation de la progestérone.

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Des médecins et des chercheurs dénoncent une nouvelle étude qui préconise l’amputation du sein chez les adolescentes confuses

Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie

3 octobre 2022, Chicago, Illinois (LifeSiteNews) — Des professionnels de la médecine et des chercheurs en sciences sociales ont critiqué une nouvelle étude qui prétend trouver des avantages aux doubles mastectomies sur les jeunes filles qui souffrent de confusion de genre.

L’étude, intitulée « Top Surgery and Chest Dysphoria Among Transmasculine and Nonbinary Adolescents and Young Adults » [Chirurgie du haut et dysphorie de la poitrine chez les adolescents et jeunes adultes transmasculins et non binaires], et publiée dans la revue JAMA Pediatrics de l’American Medical Association, affirme que « la chirurgie du haut visant à affirmer le genre est associée à une amélioration de la dysphorie de la poitrine, de la congruence des genres et de l’image corporelle dans ce groupe d’âge ».

L’étude a porté sur des femmes âgées de 13 à 24 ans qui ont subi une « mastectomie chirurgicale » ou qui ont pris uniquement de la testostérone comme groupe témoin.

L’un des chercheurs était affilié à la faculté de médecine de l’université de l’Illinois à Chicago, tandis que les autres étaient affiliés à l’hôpital de l’université Northwestern et à l’hôpital Lurie pour enfants. Lurie a reçu de l’argent de la riche famille Pritzker pour promouvoir la médecine « transgenre » et les « soins d’affirmation du genre ». La faculté de droit de la Northwestern University a reçu un don de 100 millions de dollars de J.B. Pritzker, l’actuel gouverneur de l’Illinois, et porte désormais le nom de sa famille.

Les avantages supposés ont conduit les auteurs à conclure qu’il ne devrait pas y avoir d’âge minimum pour l’ablation de seins en bonne santé chez les filles. « Dans notre pratique, il n’y a pas de délai prédéterminé pour un traitement médical ou chirurgical d’affirmation du genre », ont-ils écrit. « Les patients sont évalués individuellement par une équipe multidisciplinaire pour déterminer s’ils sont prêts. Il n’y a aucune donnée probante pour soutenir le report de la chirurgie en fonction de l’âge pour les patients admissibles. »

En dépit d’une couverture médiatique flatteuse, l’étude présente des lacunes, selon Michael New, professeur à la Catholic University of America, qui écrit et étudie fréquemment la conception des recherches et possède une formation en statistiques.

« Même si l’étude a bénéficié d’une couverture médiatique largement favorable, il existe de nombreuses raisons d’être sceptique quant à ses conclusions. Tout d’abord, l’étude compare divers résultats de 36 personnes qui ont subi une chirurgie du haut à 34 personnes qui n’ont pas été opérées », a écrit New dans un courriel adressé à LifeSiteNews. « Il s’agit d’un échantillon de petite taille. En outre, les auteurs de l’étude admettent qu’ils ne disposent pas de données sur 11 personnes en raison de l’attrition. On ne sait pas combien de ces 11 personnes ont subi une chirurgie du haut. Cependant, le fait qu’ils ne disposent pas de données sur plus de 13 % des sujets de l’étude est préoccupant. »

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