Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Lettre de médecins du monde entier ne voulant pas participer à l’euthanasie et au « suicide assisté »

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senivpetro/Freepik

Lettre ouverte de médecins du monde entier, adressée aux éthiciens médicaux et aux législateurs.

Lien permettant aux médecins de signer la lettre ouverte.

Les médecins ne veulent pas participer à l’euthanasie et au suicide assisté

L’euthanasie et le suicide assisté ne font pas partie de la médecine.

En tant que médecins, nous nous engageons à aider les gens à vivre et à mourir dans la dignité et le confort.

Nous sommes déterminés à ce que des soins de pointe soient disponibles pour les personnes en fin de vie ainsi que pour les personnes souffrant de maladies chroniques, de handicaps ou de maladies mentales.

Nous pensons que l’accès universel et équitable à une gestion efficace de la douleur et des symptômes, y compris les soins de santé mentale et les soins palliatifs, est un droit humain fondamental.

Nous soutenons pleinement le droit d’une personne ayant une capacité de décision de refuser un traitement qui lui est proposé.

Nous soutenons les cliniciens et les patients qui acceptent de retirer ou de suspendre un traitement pénible et inefficace au profit de soins de soutien et palliatifs.

Nous pensons que les médecins ont la formation et les compétences nécessaires pour promouvoir et maintenir une relation médecin-patient bienveillante.

Nous pensons qu’une gestion habile et efficace de la douleur ne nécessite ni n’utilise de dose létale de médicament.

Nous pensons que ni le suicide assisté ni l’euthanasie ne sont des procédures médicales. Les médecins ne devraient jouer aucun rôle dans la réglementation ou la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté.

Nous sommes particulièrement soucieux de protéger les personnes vulnérables qui peuvent avoir le sentiment d’être devenues un fardeau pour les autres, et nous nous engageons à soutenir ceux qui trouvent que leur propre situation de vie est un lourd fardeau.

Nous partageons le point de vue des associations médicales du monde entier qui estiment que le suicide assisté et l’euthanasie sont contraires à l’éthique, même s’ils sont légalisés.

« Laissez les médecins se concentrer sur la défense des patients — pour guérir parfois, pour soulager souvent et pour réconforter toujours. »

Rejoignez-nous

Si vous êtes un médecin agréé et que vous souhaitez ajouter votre nom à cette lettre ouverte, remplissez le formulaire ci-dessous. Ces détails sont nécessaires pour confirmer que vous êtes un médecin.

Déclaration de bonne foi et clause de non-responsabilité

Les organisateurs ont cherché, et continuent de chercher à obtenir, pour cette lettre ouverte, le soutien de médecins en exercice dans les pays participants, et tous les efforts raisonnables sont faits pour vérifier qu’ils détiennent un certificat ou une licence d’exercice valide. La liste des médecins soutenant la lettre ouverte est publiée de bonne foi et les organisateurs s’engagent à corriger toute erreur, mais ils déclinent toute responsabilité pour les noms publiés qui s’avéreraient inéligibles.

Lien permettant aux médecins de signer la lettre ouverte.

1 réaction

Des parents poursuivent la Californie pour un programme scolaire où l’on fait chanter aux enfants des prières aux « dieux aztèques »

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Noradoa/AdobeStock

Sacramento, Californie, 10 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Le samedi 4 septembre, un groupe de parents a intenté une action en justice contre le ministère de l’Éducation de Californie au sujet du nouveau « programme d’études ethniques » qui exige que les élèves prient en chantant les « dieux » aztèques.

La poursuite a été déposée par la Société Thomas More, un cabinet d’avocats à but non lucratif qui se consacre à la lutte pour les droits de la famille et de la religion, au nom des parents d’élèves, ainsi que par la Fondation Californians for Equal Rights.

L’action en justice a été lancée après que les plaignants aient adressé une lettre au superintendant de l’enseignement public, Tony Thurmond, lui demandant de retirer les chants païens du programme scolaire. La lettre, datée du 24 août, est restée sans réponse.

Sur le plan juridique, la plainte cite que « le libre exercice et la jouissance de la religion sans discrimination ni préférence sont garantis » par la loi californienne et que « la législature ne fera aucune loi concernant l’établissement d’une religion ». « En outre, l’aide gouvernementale à la religion est interdite », ajoute le texte.

Plus précisément, « les Cours suprêmes des États-Unis et de Californie ont clairement indiqué que la prière dans les écoles publiques est interdite » et « les prières rédigées par les responsables des écoles publiques sont doublement interdites », peut-on lire dans le dossier de plainte.

En termes simples, la loi fédérale et la loi de l’État interdisent la promotion de toutes les religions, y compris les cérémonies, les prières et les doctrines, dans toute école publique, selon la plainte.

Ces psalmodies démoniaques, qui font partie du « programme modèle d’études ethniques », étaient initialement un programme volontaire, mais selon le Christian Post, de nombreux districts scolaires en ont autorisé l’intégration dans les classes de tous les élèves.

Ces chants comprennent une demande aux « dieux » pour la « libération, transformation, décolonisation » de l’Amérique.

1 réaction Lire la suite

Un hôpital de l’État de New York ferme sa maternité car un grand nombre d’infirmières refuse de se faire vacciner au covid

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rh2010/AdobeStock

A-t-on jamais vu quelque chose de plus stupide que de fermer une maternité parce qu’un grand nombre d’infirmières refuse de se faire injecter un vaccin covid ? En tout cas, c’est ainsi que le gouvernement new-yorkais prétend prendre soin de la santé de ses administrés, en retirant des services de santé… — A. H.

Lowville, New York, 13 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Des infirmières refusant de se soumettre au vaccin expérimental COVID-19 ont conduit un hôpital du nord de l’État de New York à fermer son service de maternité à partir du 25 septembre.

« Nous ne sommes pas en mesure d’assurer la sécurité du service [de soins de maternité] après le 24 septembre », a déclaré le Directeur général du système de santé du comté de Lewis, Gerald Cayer, lors d’une conférence de presse vendredi. « Si nous pouvons mettre le service en pause et nous concentrer maintenant sur le recrutement d’infirmières vaccinées, nous pourrons à nouveau mettre au monde des bébés ici, dans le comté de Lewis. »

L’État de New York a exigé que tous les travailleurs de la santé reçoivent au moins une injection du vaccin contre le COVID-19 d’ici le 27 septembre. Sinon, ils ne pourront plus travailler.

Selon M. Cayer, 165 des 464 employés de l’hôpital n’ont pas été vaccinés, et 30 ont officiellement démissionné en raison de l’obligation vaccinale.

Le service de maternité à lui seul a connu six démissions. Sept autres infirmières du service restent « indécises » quant à leur volonté de se conformer à l’ordre de l’État.

Le Lewis County Health System n’a pas répondu à la demande de commentaires de LifeSite sur les raisons pour lesquelles un grand nombre d’employés ont décidé de ne pas se faire vacciner.

De nombreux scientifiques ont trouvé des preuves que les injections de COVID-19 ont un impact négatif sur la santé des femmes en âge de procréer et sur la santé des nouveau-nés.

Le Système de notification des événements indésirables liés aux vaccins (VAERS) du gouvernement a montré qu’en juillet, un nourrisson de 6 semaines est mort de caillots sanguins et d’une « inflammation sévère des artères » après que sa mère, qui l’allaitait, eût reçu le vaccin COVID-19 de Pfizer.

La mère avait reçu sa première dose le 4 juin et son bébé a commencé à avoir une forte fièvre peu après. L’hôpital, qui a tenté d’aider le bébé, n’a pas réussi à établir un diagnostic ni un plan de traitement adéquat, et le nourrisson est décédé le 17 juillet.

1 réaction Lire la suite

Shelley Lynn Thornton, celle qui était le bébé au centre de l’affaire Roe v. Wade

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Daniel Jedzura/AdobeStock

10 septembre 2021 (Campaign Life Coalition) — Le bébé au centre de l’affaire Roe v. Wade, qui a fait date aux États-Unis en 1973 et qui a essentiellement légalisé l’avortement, n’a en fait jamais été avorté. Il s’agit d’une femme, aujourd’hui âgée d’une cinquantaine d’années, mariée et mère de famille. Elle a travaillé dur pour garder sa vie cachée et secrète, jusqu’à maintenant.

Shelley Lynn Thornton a révélé publiquement cette semaine qu’elle était la fille de Norma McCorvey, la « Jane Roe » de l’affaire tristement célèbre qui a entraîné la mort de 60 millions de bébés par avortement légal. Le journaliste Joshua Prager a révélé l’histoire de la vie de Shelley dans The Atlantic. Il est également sur le point de publier un livre de ses entrevues et ses recherches, intitulé The Family Roe : An American Story.

Shelley a été adoptée par une famille alors qu’elle était une nouveau-née. En grandissant, elle a commencé à être hantée par des questions sur l’identité de sa mère biologique. Enfant, elle luttait contre l’anxiété, ses mains tremblaient parfois lorsqu’elle se sentait anxieuse. À 15 ans, elle a commencé à ressentir des symptômes de dépression, se sentant, dit-elle, « somnolente et triste ».

Ce n’est que lorsque Shelley a découvert qui était sa mère biologique qu’elle a commencé à comprendre son anxiété et sa dépression.

« Quand une personne est enceinte d’un bébé, dit-elle, et qu’elle ne veut pas de ce bébé, celui-ci se développe en sentant qu’il n’est pas désiré. »

Elle a eu beaucoup de mal à accepter la réalité que sa mère biologique était la femme qui est à l’origine de l’avortement légal. C’est pourquoi, elle n’a jamais voulu rencontrer sa vraie mère, bien que « Jane Roe » McCorvey soit finalement devenue chrétienne et pro-vie.

1 réaction Lire la suite

Née à 27 semaines, Jessica est aujourd’hui une enfant d’âge préscolaire épanouie

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Maintenant âgée de trois ans, Jessica Shannon a connu un début de vie difficile, mais la petite fille a surmonté les obstacles et est maintenant prête à entrer à l’école maternelle. Jessica est née 13 semaines avant terme à Great Barford, en Angleterre. Elle ne pesait que 760 grammes au moment de la naissance et souffrait d’une maladie pulmonaire chronique et de problèmes oculaires.

Selon le Bedford Independent, la mère de Jessica, Rebecca, souffrait à la fois de pré-éclampsie et de HELLP (hémolyse, taux élevé d’enzymes hépatiques et faible taux de plaquettes), ce qui signifie que Jessica a souffert d’un retard de croissance dans l’utérus. Après sa naissance par césarienne d’urgence à 27 semaines, elle a été placée sous respirateur et a dû prendre des stéroïdes. Elle a également subi une opération oculaire d’urgence qui a sauvé sa vision.

Après 16 semaines passées à l’unité de soins intensifs néonatals, elle a enfin pu rentrer chez elle, mais elle avait toujours besoin d’oxygène. Aujourd’hui, trois ans plus tard, elle est une enfant d’âge préscolaire en bonne santé et a franchi toutes les étapes de développement normales pour son âge.

« C’est incroyable de voir Jessica aller si bien. C’est une enfant de trois ans en bonne santé qui court partout et joue, rien ne la retient », a déclaré Rebecca. « Elle n’a pas eu besoin d’autres séjours à l’hôpital ni d’autres traitements et elle a été complètement libérée par ses consultants. Elle a franchi toutes ses étapes sans problème et doit juste porter des lunettes à cause de sa chirurgie oculaire au laser. À part cela, elle se porte très bien ».

Pendant son séjour à l’unité de soins intensifs néonatals, les parents de Jessica ont pu séjourner à Chestnut House, un foyer local qui offre un hébergement aux familles d’enfants malades. Ils ont ainsi pu séjourner juste deux étages en dessous de la chambre d’hôpital de leur fille prématurée. « Alors que Jessica était à l’hôpital, Chestnut House est devenue notre “maison de vacances” pendant un mois, et cela a fait une telle différence pour nous », a déclaré Rebecca. « Nous ne saurions trop remercier la Fondation des enfants malades pour le soutien que nous avons reçu ».

L’histoire de Jessica témoigne du fait qu’avec les soins appropriés, la plupart des bébés prématurés deviennent des adultes en bonne santé. Et pourtant, alors que Jessica était de toute évidence capable de survivre en dehors de l’utérus malgré sa naissance à 27 semaines, dans certains États, il est encore légal d’avorter les enfants à ce stade. Tous les enfants à naître sont des êtres humains qui ont droit à la meilleure chance de survie possible.

1 réaction

La Haute Cour de l’État du Kerala, en Inde, empêche l’avortement d’un bébé de 31 semaines

Par Joseph John — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : thodonal/AdobeStock

Kerala, Inde, 10 septembre 2021 (LifeSiteNews) — À la fin du mois dernier, la Haute Cour de l’État indien du Kerala a rejeté la demande d’une mère d’avorter son bébé de 31 semaines, déclarant que le « droit à la vie d’un enfant à naître » ne peut être traité « différemment [de celui] d’un enfant né ». Le Conseil des évêques catholiques du Kerala (KCBC) a applaudi cette décision.

« En l’absence de toute menace pour la vie ou la santé de la mère », l’honorable juge a estimé que « le choix reproductif de la mère, qui est une facette du droit fondamental qui lui est garanti par l’article 21 de la Constitution, devra céder le pas au droit à la naissance de l’enfant à naître ».

L’article 21 de la Constitution indienne garantit deux droits : le droit à la vie et le droit à la liberté individuelle.

La Commission de la famille du KCBC a émis une déclaration saluant le verdict de la Haute Cour du Kerala. Elle a félicité l’honorable juge, déclarant que « seuls les juges ayant des valeurs morales solides sont capables de rendre des décisions fortes pour la justice ». [La KCBC aurait au moins pu mentionner que la décision du juge comporte de grave défaut puisqu'elle ne protège pas entièrement l'enfant à naître.*]

La Cour a ordonné au Conseil médical du gouvernement d’examiner la mère et de soumettre son rapport médical. Le rapport médical précisait que les médecins avaient détecté une anomalie non létale chez le bébé et suggéraient la poursuite de « la grossesse jusqu’à son terme ».

L’honorable juge a écrit que « l’enfant à naître a la vie à partir du moment où il se transforme en fœtus. Si l’enfant à naître a la vie, bien qu’il ne soit pas une personne naturelle (sic), il peut certainement être considéré comme une personne au sens de l’article 21 de la Constitution, car il n’y a absolument aucune raison de traiter un enfant à naître différemment d’un enfant né ».

Le père Paulson Simethy, secrétaire de la Commission familiale du KCBC, a déclaré à LifeSiteNews que le KCBC soutient les familles nombreuses et promeut la culture de la vie. Sabu Jose, le président de la cellule pro-vie du KCBC, a souligné à LifeSiteNews la nécessité de promouvoir la dignité et l’inviolabilité de la vie humaine dans l’utérus.

Le 25 mars 2021, le gouvernement fédéral indien a étendu sa loi sur l’avortement pour autoriser le meurtre d’enfants dans l’utérus jusqu’à 24 semaines. Auparavant, les bébés ne pouvaient être tués que jusqu’à 20 semaines (cinq mois) dans l’utérus. Le nouvel amendement autorise également l’avortement jusqu’à la naissance en cas d’« anomalies » du fœtus.

Le Lancet estime qu'environ 16 millions d'avortements (14,1 millions-17,3 millions) ont eu lieu en Inde en 2015.


*Commentaire d'A.H.

1 réaction

L’administration Biden poursuit le Texas sur sa loi interdisant l’avortement dès les battements de cœur

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

Washington DC., 9 septembre 2021 (LifeSiteNews) — L’administration Biden a enclenché une poursuite fédérale contre l’État du Texas, alléguant que sa Loi sur les battements de cœur violerait à la fois la loi fédérale et un précédent judiciaire de longue date, mais qui, dans les faits, interdit l’avortement après six semaines de vie du fœtus.

Le 1er septembre, la loi Texas Heartbeat est entrée en vigueur dans l’État de l’étoile unique. Signée en mai par le républicain Greg Abbott, cette loi oblige les avorteurs à détecter les battements de cœur du bébé et interdit l’avortement si un battement de cœur peut être entendu (généralement dès six semaines), avec des exceptions uniquement pour les urgences médicales.

Au lieu que l’État poursuive les contrevenants, la loi habilite « exclusivement » les citoyens à engager des poursuites civiles contre les avorteurs. L’avorteur encourt une peine minimale de 10 000 dollars d’amende par avortement et toute mesure injonctive supplémentaire jugée « suffisante pour empêcher le défendeur de violer le présent chapitre ou de se livrer à des actes qui favorisent ou encouragent les violations du présent chapitre ».

Ce mécanisme d’application unique a été considéré comme responsable de la surprenante décision de la Cour suprême des États-Unis de ne pas bloquer l’entrée en vigueur de la loi, ainsi que des décisions des chaînes d’avortement Planned Parenthood et Whole Woman’s Health de suspendre temporairement les avortements au-delà de six semaines de grossesse au Texas.

1 réaction Lire la suite

L’impact des dangereux Objectifs de développement durable des Nations unies sur les enfants et la famille, et leur déplorable approbation par le Vatican

Par Matthew McCusker (Society for the Protection of Unborn Children) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : Kostia/AdobeStock

Les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies, approuvés par les États membres le 25 septembre 2015, comprennent des points précis qui appellent à un « accès universel à la santé sexuelle et reproductive » d’ici 2030. Ce terme est entendu par les organes de l’ONU, de nombreux gouvernements internationaux et des agences internationales pour désigner, entre autres, l’accès à l’avortement et à la contraception. Ces objectifs favoriseront également l’imposition de « programmes complets d’éducation sexuelle » nuisibles. Dans ce document d’information, nous expliquerons comment l’approbation des ODD par le pape François en septembre 2016 et le soutien antérieur offert à ces derniers par d’autres organes du Saint-Siège ont intensifié la menace que représentent les ODD pour les membres les plus vulnérables de la famille humaine.

1. Les Objectifs de développement durable des Nations unies appellent à un « accès universel à la santé sexuelle et reproductive »

Les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies consistent en 17 objectifs et 169 points qui doivent être atteints d’ici 2030.

L’objectif 3 des ODD est d’« Assurer une vie saine et promouvoir le bien-être de tous à tout âge ».

Le point 7 de cet objectif appelle les États-nations à :

« assurer l’accès universel aux services de soins de santé sexuelle et reproductive, notamment pour la planification familiale, l’information et l’éducation, et l’intégration de la santé reproductive dans les stratégies et programmes nationaux ».

L’objectif 5 des ODD consiste à « Réaliser l’égalité des sexes et rendre autonomes toutes les femmes et les filles. »

Le point 6 de cet objectif indique que les nations doivent :

« Assurer l’accès universel à la santé sexuelle et reproductive et aux droits en matière de procréation, comme convenu conformément au Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement et au Programme d’action de Beijing, ainsi qu’aux documents issus de leurs conférences de révision. » [1]

2. L’expression « accès universel à la santé sexuelle et reproductive » inclut l’accès universel à l’avortement et à la contraception.

L’expression ci-après, « santé sexuelle et reproductive et droits reproductifs » et d’autres formulations similaires sont couramment utilisées par les organes des Nations Unies et par de nombreux gouvernements nationaux et agences internationales pour désigner, entre autres, l’accès à l’avortement et à la contraception, y compris la contraception dont le mode d’action peut être abortif. Les mouvements de contrôle de la population et de « droits reproductifs » ont toujours voulu que ces termes incluent l’avortement, ainsi que la contraception, et ils les utilisent systématiquement dans ce sens ; il est toutefois important de noter que ces mouvements n’ont jamais réussi à établir un « droit à l’avortement » en droit international. [2]

1 réaction Lire la suite

Le gouverneur du Dakota du Sud publie un décret restreignant les avortements chimiques


Kristi Noem, gouverneur du Dakota du Sud.

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : NBC News/YouTube

Sioux Falls, Dakota du Sud, 8 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Le gouverneur du Dakota du Sud, Kristi Noem, a publié un décret limitant les avortements par télémédecine et les avortements chimiques, tout en cherchant à imiter, ou à dépasser, la loi Heartbeat récemment adoptée au Texas.

Le gouverneur républicain ordonne au ministère de la Santé du Dakota Sud d’établir des règles empêchant les avortements par télémédecine et limitant les avortements chimiques dans l’État.

Mme Noem aurait été encouragée par la récente décision de la Cour suprême des États-Unis d’autoriser l’application d’une loi texane interdisant les avortements après détection des battements de cœur du fœtus ─ connue sous le nom de Texas Heartbeat Act.

Ce décret intervient quelques jours seulement après que Mme Noem ait demandé à l’un de ses principaux conseillers juridiques de trouver des domaines dans lesquels les lois sur l’avortement du Dakota Sud peuvent être renforcées en s’inspirant de la nouvelle loi du Texas, ou aller plus loin, selon le Sioux Falls Argus Leader.

« L’administration Biden continue d’outrepasser son autorité et de réprimer les législatures qui défendent les enfants à naître en adoptant des lois pro-vie fortes. Elle travaille actuellement à faciliter l’avortement par télémédecine pour mettre fin à la vie d’un enfant à naître. Cela ne se produira pas dans le Dakota du Sud », a déclaré le gouverneur Noem dans un communiqué officiel.  « Je continuerai à travailler avec le corps législatif et mon Défenseur des enfants à naître pour faire en sorte que le Dakota du Sud reste un État pro-vie fort ».

1 réaction Lire la suite

GoDaddy rejette le site de Texas Right to Life qui permet de signaler les violations à la loi du Texas sur l’avortement

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : shotprime studio/AdobeStock

3 septembre 2021, Texas (LifeSiteNews) — GoDaddy, le géant de l’hébergement de domaines internet, est en train de retirer de sa plateforme le site internet prolifewhistleblower.com, géré par Texas Right to Life. Ce site permettait aux gens de signaler des violations de la nouvelle et robuste loi pro-vie de l’État du Texas qui protège de l’avortement les bébés dont le cœur bat.

Un porte-parole de GoDaddy a déclaré dans un courriel adressé au New York Times et à The Verge : « Nous avons informé prolifewhistleblower.com qu’ils ont 24 heures pour passer à un autre fournisseur car ils ont violé nos conditions de service. »

« Dommage pour la foule [des anti-vie] : nous ne serons pas réduits au silence », a répondu Texas Right to Life. « Les anti-vie nous détestent parce que nous sommes en train de gagner. Nous transférons nos données à un autre fournisseur et le site sera restauré dans les 24-48 heures. Revenez bientôt. »

Depuis que la loi texane sur les battements de cœur est entrée en vigueur mercredi dernier, les utilisateurs et les codeurs de TikTok ont inondé le site prolifewhistleblower.com de fausses informations. Les trolls ont prétendu que le Gouverneur républicain Greg Abbott avait violé la loi et ont envoyé des signalements au sujet de personnages fictifs de bandes dessinées.

Une panique généralisée s’est emparée des partisans de l’avortement depuis que la Cour suprême des États-Unis a autorisé l’entrée en vigueur de la loi qui permet aux particuliers de poursuivre les avorteurs ou toute personne aidant ou encourageant l’avortement d’un bébé dont le cœur bat. Le refus de la Cour suprême de bloquer la loi a effectivement mis fin à tous les avortements après six semaines dans le deuxième État le plus grand et le plus peuplé des États-Unis.

Ce soir, un juge de l’État du Texas a également empêché temporairement Texas Right to Life de se prévaloir de la loi contre Planned Parenthood, la plus grande entreprise d’avortement d’Amérique.

1 réaction Lire la suite