Mgr Cordileone appelle à protéger « toute vie humaine » après les attaques de Pelosi

Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PatristicNectarFilms/YouTube
31 mars 2023, San Francisco (LifeSiteNews) — L’archevêque Salvatore Cordileone a réaffirmé l’opposition de l’Église catholique à l’avortement et la nécessité de lutter pour le caractère sacré de la vie en réponse à une attaque de la représentante Nancy Pelosi. L’année dernière, l’abbé Cordileone a interdit à la députée Pelosi de recevoir la communion en raison de son soutien public scandaleux et persistant à l’avortement. Elle a toutefois continué à recevoir la communion lorsqu’elle se trouvait à Washington.
S’exprimant la semaine dernière lors d’un événement organisé par l’université de Georgetown, Mme Pelosi a réaffirmé son soutien à l’avortement et a affirmé qu’il s’agissait de la seule question sur laquelle elle n’était pas d’accord avec les évêques et l’Église catholique. Elle a également affirmé que des évêques tels que Mgr Cordileone étaient « prêts à abandonner l’essentiel » de l’enseignement social catholique en se concentrant prétendument sur l’avortement au détriment d’autres questions.
« Faisons tout ce qui est possible pour protéger et soutenir toute vie humaine, y compris la vie dans l’utérus et les femmes qui se trouvent dans une situation de détresse pendant la grossesse », a déclaré l’abbé Cordileone à OSV News. « Et, pour le bien des enfants, faisons tout ce qui est possible pour construire une société qui maximise les chances d’un enfant de grandir avec une mère et un père, de connaître et d’être aimé par ses parents dans une relation à vie peu conflictuelle ».
Les déclarations de Pelosi sur l’avortement sont discutables pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’Église catholique enseigne que l’avortement est un « mal moral » et la Conférence des évêques catholiques des États-Unis a déclaré que mettre fin à l’avortement était une « priorité absolue ».
Deuxièmement, le soutien de Mme Pelosi à l’avortement sans restriction pendant les neuf mois de la grossesse n’est pas seulement un sujet sérieux de désaccord avec les évêques, ce n’est pas non plus le seul. Pelosi est également favorable aux « mariages » homosexuels et soutient la mutilation génitale et chirurgicale des individus, en violation directe de l’enseignement de l’Église catholique sur les questions de sexe et de genre. En outre, bien qu’il ne s’agisse pas d’une question politique, Pelosi a soutenu l’ouverture de la prêtrise aux femmes, une position en contradiction directe non seulement avec l’enseignement catholique infaillible, les évêques, mais aussi avec le pape François.
« Imaginez le prêtre : chaque jour, ils a le pouvoir... de la transsubstantiation, de transformer le pain et le vin en Corps et Sang du Christ. Ça c’est un vrai pouvoir. Là, nous parlons de pouvoir », a-t-elle déclaré lors de l’événement organisé à Georgetown, ajoutant qu’elle aurait aimé devenir prêtre. « C’est la raison pour laquelle j’étais plus attirée par cette profession que par celle de religieuse. D’un autre côté, peut-être qu’un jour les femmes pourront aussi le faire ».
1 réactionDes Antifas vandalisent deux églises catholiques à Munich en raison de leur soutien à la Marche pour la vie
Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie
29 mars 2023, Munich (LifeSiteNews) — Un groupe d’activistes Antifa a vandalisé deux églises catholiques à Munich après que des membres de ces églises aient soutenu la Marche pour la Vie locale.
Avant la Marche pour la vie à Munich le 25 mars 2023, un groupe d’activistes de gauche a pulvérisé du bitume [forme noire et collante de pétrole], du vernis et de la peinture sur l’extérieur des deux églises catholiques et de la « Hansahaus », le lieu de réunion du groupe pro-vie « Démocrates chrétiens pour la vie » (CDL).
L’une des églises visées par Antifa était le prieuré de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) de Munich, l’autre étant l’église Maria vom Guten Rat (Marie du Bon Conseil).
Dans un message anonyme, Antifa a revendiqué l’attaque et expliqué qu’ils avaient spécifiquement ciblé ces lieux parce qu’ils étaient associés à la Marche pour la https://www.lifesitenews.com/news/antifa-vandalizes-two-catholic-churches-in-munich-over-support-for-the-march-for-life/ie et au mouvement pro-vie.
« Nous avons profité des nuits de ces dernières semaines, avant le spectacle de m** qui s’appelle “Marche pour la vie”, pour rendre visite à certaines structures et figures du “mouvement” fondamentaliste/pro-vie à Munich et dans les environs », a écrit l’auteur anonyme.
« C’est pourquoi, pleins de haine, nous avons décidé de mener la lutte contre ces porcs là où ils ne nous attendent pas et où les flics ne peuvent pas les protéger. Leurs maisons de prière et leurs locaux ».
Le père Helmut Trutt, prieur de la chapelle de la FSSPX à Munich, a déclaré à LifeSiteNews que la police avait estimé les dommages causés à leur église à environ 10 000 € (10 845 $).
1 réaction Lire la suiteQuestion d’avortement au Canada

Par The Interim — 28 mars 2023 — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Qu’est-ce qu’un avortement ?
Le 1er février, une infirmière d’un hôpital de Montréal avait contacté un groupe pro-vie sur Facebook ; elle était préoccupée par une intervention prévue pour le lendemain : « Un avortement à 38 semaines, est-ce que ça s’appelle encore un avortement ? » La question vaut la peine d’être posée, car elle donne un aperçu du paysage de la question de l’avortement au Canada en 2023.
Alors que nous sommes saturés de propagande pro-avortement dans ce pays depuis des décennies, le ton de cette campagne soutenue de désinformation a changé avec l’ascension de Justin Trudeau. Pendant son mandat à la tête des libéraux, Trudeau s’est livré à une démagogie vraiment répréhensible sur ce sujet : le prétendu « droit » d’assassiner des enfants à naître a été outrageusement confondu avec les « valeurs canadiennes », de sorte que la loyauté envers la nation a été mise en tension avec tout plaidoyer en faveur de l’enfant à naître. Le discours canadien a été tellement pollué par une rhétorique toxique de ce type que toute opposition à l’avortement a généralement un coût personnel, professionnel ou politique élevé.
La grande ironie, bien sûr, c’est que le Canada possède l’un des régimes d’avortement les plus permissifs de la planète. En l’absence de toute loi, nos concitoyens non encore nés occupent un vide juridique périlleux dans lequel ils ont, au mieux, le statut de propriété — une zone grise lamentable et odieuse de la loi, qui persiste depuis plus de 50 ans. Pourquoi, alors, Trudeau intensifierait-il ses attaques rhétoriques contre les Canadiens pro-vie si le statu quo sur la question de l’avortement lui convenait si bien et était (en apparence) si inattaquable ?
1 réaction Lire la suiteLe pape Pie XI et le « traité d'or » sur l'éducation chrétienne de la jeunesse

Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lightfield Studios/Adobe Stock
Cet article est le neuvième d’une série d’articles, enracinés dans l’enseignement de Divini Illius Magistri, qui cherchent à aider les parents à préparer leurs enfants à vivre comme des chrétiens matures en des temps dangereux. Cette série a débuté le 18 janvier 2023 avec Le but de l’éducation : le message intemporel pour les parents du Lion de Münster.
Tout au long de Divini Illius Magistri, le pape Pie XI insiste sur le droit des parents à diriger l’éducation de leurs enfants sans ingérence de l’État, citant l’enseignement du pape Léon XIII, ainsi que saint Thomas d’Aquin et le Code de droit canonique. [1]
Une autre source importante de conseils sur laquelle le pape Pie XI attire à plusieurs reprises l’attention des fidèles catholiques est le « traité d’or » du cardinal Silvio Antoniano (1540-1603), qu’il décrit comme « disciple de l’admirable éducateur que fut saint Philippe de Néri, maître et secrétaire pour les lettres latines de saint Charles Borromée ». [2]
1 réaction Lire la suiteNous n’avons pas ici l’intention, même en nous réduisant aux points essentiels, de parler expressément de l’éducation domestique. La matière est trop vaste et les traités spéciaux d’auteurs anciens ou modernes ne manquent pas, qui exposent d’une manière excellente la doctrine catholique sur ce sujet. Parmi eux nous apparaît digne d’une mention particulière le livre d’or d’Antoniano, intitulé De l’éducation chrétienne des enfants, livre que saint Charles Borromée faisait lire publiquement aux parents rassemblés dans les églises. [3]
Il a suffi d’un joueur courageux pour que la Ligue nationale de hockey réévalue les « maillots de la fierté »

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Philadelphia Flyers/YouTube
31 mars 2023 (LifeSiteNews) — Comment les révolutionnaires sexuels ont-ils réussi à transformer notre culture en peu de temps ? Les réponses à cette question, bien sûr, sont légion — historiques, philosophiques et même théologiques. Mais si l’on considère que l’histoire de la révolution sexuelle est l’histoire de la façon dont les valeurs de quelques-uns ont conquis une civilisation en un demi-siècle, un facteur a joué un rôle plus important que la plupart des autres : la lâcheté.
L’une des principales raisons pour lesquelles l’idéologie du genre s’est infiltrée et a pris le contrôle de nos institutions si rapidement, par exemple, est que dans la plupart des pays — à l’exception de l’Amérique — il n’y a eu que très peu de résistance. Je suis prêt à parier qu’au Canada, il serait difficile de trouver un seul dirigeant conservateur — y compris Pierre Poilievre, le « combattant de la liberté » — prêt à définir ce qu’est une femme en réponse à une question de la presse. Sur la plupart des questions-clés, la majorité silencieuse a tranquillement capitulé, et aujourd’hui, le système éducatif public produit des millions de clones qui ont été endoctrinés dans l’idéologie du vainqueur.
Comme l’a dit Lénine : « Vous sondez avec des baïonnettes : si vous trouvez de la bouillie, vous poussez. Si vous trouvez de l’acier, vous vous retirez ». Les révolutionnaires sexuels ont sondé, et ils ont trouvé surtout de la bouillie — ils ont donc poussé, tandis que nous nous sommes retirés.
Les chefs conservateurs comme Poilievre et les politicards trop malins qui entourent le gros poisson au sommet vous diront qu’en fait c’est intelligent, parce qu’il est tout simplement inutile de mourir sur des barricades isolées dans le No Man’s Land des guerres culturelles entre les sexes (même s’il s’agit d’enfants victimes d’erreurs médicales aux mains de médecins qui considèrent les « changements de sexe » comme des soins de santé). Mais de temps en temps, cette lâcheté déguisée en stratégie intelligente s’avère erronée. Le plus récent exemple est le cas de la Ligue nationale de hockey.
1 réaction Lire la suiteUne mère affirme que les médecins ont programmé un avortement sans son consentement en raison de la trisomie 21 de son fils

Natalie O'Rourke.
Par Cassy Fiano-Chesser — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
La mère d’un enfant atteint du syndrome de Down s’exprime après que des médecins aient fait pression sur elle à plusieurs reprises pour qu’elle avorte, allant même jusqu’à programmer un avortement sans son consentement.
Natalie O’Rourke s’est entretenue avec le Sunday Times et a participé à l’émission This Morning de la chaîne ITV à l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21. Elle a raconté aux présentateurs Holly Willoughby et Phillip Scofield comment les médecins ont estimé que la vie de son fils ne valait rien avant même qu’il ne naisse. Sa grossesse a été une surprise, et au début, elle ne savait pas à quel stade elle en était jusqu’à ce qu’elle passe une échographie — et immédiatement, elle a été inondée de négativité.
Mme O’Rourke avait déjà une fille de huit mois et vivait dans une petite maison avec son mari, Dickie. Mais lors de l’échographie de datation, on lui a dit que quelque chose n’allait pas et, sans lui donner plus d’informations, on lui a donné rapidement un rendez-vous le jour même à l’hôpital Queen Charlotte’s & Chelsea. Là, on lui a dit que son bébé était probablement atteint de trisomie 21 ; les médecins lui ont conseillé de subir un prélèvement de villosités choriales, qui consiste à prélever des cellules du placenta.
Dickie a dit : « Si c’est positif, je suppose que nous avons quelques semaines pour décider si nous voulons avorter », se souvient-elle. Le médecin a répondu : « Non, si le bébé est atteint d’un handicap comme la trisomie 21, l’avortement est légal jusqu’à la naissance ».
Elle était tellement en colère qu’elle a quitté la pièce. « Cela m’a rendue malade », a-t-elle déclaré. « Autrement dit, ce bébé avait si peu de valeur qu’il pouvait tout aussi bien être mort. Mon sentiment dominant était celui de la protection. Je savais que si je voulais le garder, je devrais me battre, car le message était clair : si le bébé est endommagé, différent, défectueux, il n’a pas de valeur. Alors pourquoi le garder et comment pourriez-vous l’aimer ? »
1 réaction Lire la suiteLe gouverneur de l’Idaho signe une loi obligeant les étudiants à utiliser les toilettes en fonction de leur sexe

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pkanchana/Adobe Stock
27 mars 2023 Boise (LifeSiteNews) — Le gouverneur de l’Idaho a récemment signé un projet de loi exigeant que les étudiants utilisent les salles de bains de l’école et autres installations en fonction de leur sexe biologique*.
La loi SB 1100, « loi relative à la protection de la vie privée et de la sécurité des élèves dans les écoles publiques », a été présentée le 13 février et signée par le gouverneur républicain Brad Little le 24 mars.
Selon le projet de loi, les législateurs ont estimé qu’« il existe des différences réelles et inhérentes entre les hommes et les femmes » et que « toute personne a un droit naturel à l’intimité et à la sécurité dans les toilettes et les vestiaires où elle peut se trouver en état de déshabillage partiel ou complet en présence d’autres personnes ».
« Le fait d’obliger les étudiants à partager les toilettes et les vestiaires avec des membres du sexe biologique opposé génère potentiellement de l’embarras, de la honte et des blessures psychologiques pour les étudiants, tout en augmentant la probabilité d’agressions sexuelles, d’attouchements, de viols, de voyeurisme et d’exhibitionnisme ».
Les législateurs ont ajouté que la législation visant à résoudre ce problème « est substantiellement liée à l’intérêt gouvernemental important que représente la protection de la vie privée et de la sécurité de tous les étudiants ».
« Chaque salle de bain ou vestiaire d’une école publique accessible à plusieurs personnes en même temps doit être réservé à l’usage exclusif des hommes ou des femmes et n’être utilisé que par les membres de ce sexe », stipule la loi. « L’école publique ayant autorité sur le bâtiment doit veiller à ce que toutes les toilettes et tous les vestiaires offrent à leurs utilisateurs une certaine intimité par rapport aux membres du sexe opposé ».
1 réaction Lire la suiteMgr Strickland : Les évêques allemands « abandonnent la foi » en approuvant les « bénédictions » de couples homosexuels
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
26 mars 2023 — Dans l’épisode de cette semaine de l’émission The Bishop Strickland Show, Mgr Joseph Strickland interpelle les évêques allemands pour leur vote « insensé » approuvant les « bénédictions » homosexuelles et décrit ce qu’est la véritable compassion chrétienne, par opposition à la « fausse compassion » des évêques allemands.
Mgr Strickland déplore le fait que « trop peu » de voix parmi les dirigeants de l’Église s’élèvent activement contre l’approbation de la « bénédiction » des personnes de même sexe, qui a été votée par 38 voix contre 9, avec un nombre impressionnant de 12 abstentions.
« Dans la plus grande compassion — Jésus-Christ est compassion —, nous devons dire aux gens que c’est mal, que cela est immoral », déclare-t-il. « Nous avons besoin d’une voix forte [comme celle du pape Jean-Paul II] de la part du Vatican. Nous avons besoin d’un message clair. En tant que peuple de Dieu, nous devons nous détourner du péché ».
« Je ne veux pas que l’on pense que nous avons peur que l’Église disparaisse », poursuit-il. « Mais elle peut être profondément blessée. Les membres individuels de l’Église et au-delà peuvent être profondément blessés par ce vote stupide et erroné, par lequel ils font quelque chose qu’ils n’ont pas le droit de faire. C’est terriblement faux et c’est nuisible. »
Selon Mgr Strickland, l’approbation de facto d’un péché grave nous indique que ces évêques n’ont pas la foi, c’est-à-dire qu’ils ne croient pas vraiment à la vérité révélée de Dieu dans sa plénitude.
« Nous sommes tellement plongés dans l’immoralité sexuelle que les gens prétendent que nous sommes trop préoccupés par le sexe », explique-t-il. « Le monde est dévasté par l’immoralité sexuelle sous toutes ses formes. En Allemagne, finalement, on donne au couple gay un laissez-passer parce que c’est ce qui est politiquement correct ».
« Et il y a de l’argent dans tout cela. Il y a toutes sortes de choses », ajoute Mgr Strickland. « Mais je crois vraiment qu’il y a trop d’évêques dans l’Église qui n’ont pas la foi, qui voient simplement l’Église comme devant faire partie de ce “nouvel ordre mondial” et d’un rassemblement de l’humanité. »
Pour regarder tous les épisodes précédents de l’émission de Mgr Strickland, cliquez ici pour visiter la page Rumble de LifeSite consacrée à l’émission The Bishop Strickland Show.
1 réactionUne cycliste de haut niveau annonce sa retraite après avoir perdu contre un « transgenre »

Hannah Arensman.
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : USA Cycling/YouTube
24 mars 2023 (LifeSiteNews) — Une grande coureuse cycliste professionnelle qui a accumulé 35 victoires sur le circuit national de cyclocross au cours de sa carrière a déclaré qu’elle quittait le sport après avoir terminé à la quatrième place derrière un homme qui prétend être une femme.
La championne américaine de cyclocross Hannah Arensman a fait cette annonce dans un mémoire d’amicus curiae déposé auprès de la Cour suprême des États-Unis, demandant aux juges d’annuler l’injonction préliminaire d’un tribunal inférieur contre une loi de Virginie-Occidentale interdisant aux athlètes étudiants de concourir dans des équipes désignées pour le sexe opposé.
« J’ai décidé de mettre un terme à ma carrière de cycliste », a écrit M. Arensman dans sa requête. « Lors de ma dernière course aux récents championnats nationaux de cyclo-cross de l’UCI dans la catégorie des femmes élites, j’ai terminé à la quatrième place, flanquée de part et d’autre de coureurs masculins qui se sont vu attribuer la troisième et la cinquième place. »
La dernière course d’Arensman a été les Championnats nationaux de cyclo-cross de l’USA Cycling dans le Connecticut en décembre. La championne a terminé à la quatrième place, tandis que deux femmes ont remporté la première et la deuxième place et que le cycliste transidentifié Austin Killips a remporté le troisième prix. Killips avait déjà remporté la première place lors du tournoi international de cyclocross qui s’est déroulé dans le Massachusetts en novembre.
Dans son mémoire, Mme Arensman explique qu’elle est « née dans une famille d’athlètes » et qu’elle a été « encouragée par ses parents et ses frères et sœurs » à faire du sport et à devenir « une coureuse de cyclocross d’élite ».
« Ces dernières années, j’ai dû courir directement avec des cyclistes masculins dans des épreuves féminines », a-t-elle déclaré, précisant que son entraînement intensif se révélait de plus en plus inefficace parce qu’elle était forcée de concourir contre des hommes.
1 réaction Lire la suiteUne Montréalaise atteinte d'une maladie chronique dit qu'elle n'a le choix qu'entre l'extrême pauvreté et la mort

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : dashu83/Freepik
Un article de CBC First Person publié par Alexandria Nassopoulos raconte sa poignante histoire personnelle de fibromyalgie et d'éligibilité possible à l'euthanasie (AMM), mais aussi de ne pas recevoir assez de soutien pour vivre sa vie. Nassopoulos commence son article intitulé « Je reçois assez d'argent pour éviter d'être sans-abri, mais pas assez pour vivre » en décrivant ainsi l’essentiel de la question:
1 réaction Lire la suiteJ'ai eu l'impression d'assister à une blague cruelle lorsque l'aide médicale mourir (AMM) est apparue dans mon fil d'actualité sur les réseaux sociaux.
En parcourant les articles et les messages d'autres Canadiens atteints de maladies chroniques, j'ai eu l'impression d'être admissible même si je n'avais pas de cancer en phase terminale ou de maladie neurologique dégénérative. Par curiosité morbide, j'ai vérifié les critères sur le site internet de Santé Canada.
Il y est indiqué que pour être admissible, je dois être atteinte d'un « état pathologique grave et irrémédiable », c'est-à-dire être dans un « état de déclin avancé qui ne peut être inversé » et causer des « souffrances insupportables ».
Ma maladie, la fibromyalgie, se résume à des douleurs chroniques, de la fatigue et des migraines. Je suis née avec cette maladie et j'ai vécu avec elle jour après jour, allant de médecin en médecin, et d'espoir en désespoir. Il n'y a pas de remède. Cette maladie — qui m'empêche régulièrement d'accomplir les tâches les plus banales — ne disparaîtra jamais. Elle sera toujours là.