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Grand entretien avec Mgr Athanasius Schneider sur le passe sanitaire : « Une préfiguration de la marque de la Bête »


Mgr Athanasius Schneider.

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Edward Pentin

Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Sainte-Marie d’Astana (aujourd’hui Noursoultan) au Kazakhstan, a accordé à reinformation.tv une interview essentielle sur le passe sanitaire et l’obligation vaccinale, dont l’emprise ne cesse de croître en France — avec peu d’espoir d’en sortir, dans l’état actuel des choses. Il aborde ces questions dans les lignes ci-dessous du point de vue spirituel mais aussi dans leurs répercussions sur les droits fondamentaux — ces « droits de l’homme » qui trouvent leur source non dans une sorte de contrat social ou dans l’expression de la volonté majoritaire, mais dans notre statut de créatures de Dieu dotées d’une âme immortelle et unique. L’agression et sa nature sont telles que nous avons demandé à Mgr Schneider s’il ne s’agit pas d’une préfiguration, au moins, de la « marque de la Bête » annoncée par l’Apocalypse.

Mgr Schneider ne l’exclut pas. Lui qui a grandi au Kirghizistan, sous le pouvoir totalitaire de l’Union soviétique, reconnaît dans les événements qui se produisent aujourd’hui une nouvelle forme de communisme qui voudrait faire du corps de l’homme la « propriété de l’État ». Et il invite clairement à y résister, avec tous les hommes de bonne volonté.

Monseigneur Schneider fait la relation entre le passe sanitaire et la tyrannie communiste

Voilà qui tranche avec le discours officiel ambiant, qu’il soit politique, médiatique… ou religieux. Se faire « vacciner » contre le COVID serait, nous dit-on, un acte de charité. Imposer ouvertement l’injection Spike par une obligation vaccinale, ou indirectement par un « passe sanitaire » serait, nous dit-on encore, une réponse correcte du pouvoir à une exigence du bien commun de la santé.

La revue des Jésuites des États-Unis, America Magazine, vient même de publier un article qualifiant le refus du « vaccin » anti-COVID du « pire des péchés d’omission » pour les catholiques d’aujourd’hui. Et même des catholiques en vue dans le mouvement traditionnel en viennent à tenir cette sorte de propos, accusant de « libéralisme » et d’« individualisme » ceux qui invoquent les libertés individuelles pour dire leur refus du « vaccin ».

Athanasius Schneider appelle à la résistance

Mgr Schneider n’est pas de ceux-là. Il se fonde à la fois sur le caractère immoral des injections anti-COVID actuellement autorisées en Europe, toutes développées d’une façon ou d’une autre à l’aide de lignées cellulaires obtenues à la suite d’avortements pratiqués aux fins de les obtenir, et sur la liberté et la dignité des êtres humains, maîtres de leur corps et responsables de leur santé.

A l’heure où tant de Français se lèvent pour dire « non » aux nouveaux dictateurs, Mgr Schneider leur apporte un vrai réconfort. Car c’est un entretien plein d’espérance surnaturelle. — J.S.

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Deux nouvelles boîtes à bébé « Refuge sûr » installées en Indiana dans l’espoir de sauver des vies

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Les parents d’Indiana ont maintenant deux options supplémentaires s’ils choisissent d’abandonner leur nouveau-né en toute sécurité. Selon WHAS11, des boîtes à bébé Safe Haven [Refuge sûr] ont été installées cette semaine à Floyds Knobs et à Jeffersonville, en Indiana, ce qui porte à 77 le nombre de ces boîtes disponibles dans tout le pays.

Safe Haven Baby Box est une organisation qui fournit des boîtes à température contrôlée afin que les parents puissent y déposer leur nouveau-né en toute sécurité et de manière anonyme. Les boîtes sont installées dans des lieux dotés d’un personnel d’urgence, comme les casernes de pompiers et les hôpitaux. Chaque boîte est équipée d’une alarme, de sorte qu’un nourrisson ne passe jamais plus de quelques instants seul à l’intérieur de la boîte avant l’arrivée des secours. Bien que chaque État ait sa propre loi sur le refuge sécuritaire qui permet à une mère de remettre son enfant après la naissance, les boîtes à bébé sont un moyen supplémentaire de rendre le processus facile ─ et anonyme ─ pour les parents.

Selon l’organisation Safe Haven Baby Box, 12 bébés ont été remis dans les boîtes depuis que la première a été installée en 2016. L’organisme à but non lucratif dispose également d’une ligne d’assistance téléphonique nationale, active 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, qui a enregistré 100 remises [de bébés] à la suite d’appels reçus.

Les deux villes ont organisé des cérémonies d’inauguration pour leurs nouvelles boîtes. « Je veux que toute jeune femme qui est confrontée à toutes sortes de difficultés dans sa vie sache que cette boîte est là », a déclaré le maire de Jeffersonville, Mike Moore, selon WAVE3 news. « Et vous savez, s’il y a un jeune de 14, 15 ou 16 ans qui traverse quelque chose que la plupart d’entre nous ne connaîtront jamais, je veux qu’il sache qu’il y a un endroit où il peut aller ».

La fondatrice de Safe Haven Baby Box, Monica Kelsey, était présente lors de l’inauguration à Floyds Knobs. « Safe Haven Baby Box travaille dur pour que chaque parent sache que cette option de dernier recours est à sa disposition. Nous ne nous arrêterons pas tant que chaque parent ne connaîtra pas toutes ses options, y compris une remise Safe Haven », a-t-elle déclaré. « Nous sommes fiers de nous associer à la communauté de Floyds Knobs, qui a également rejoint 75 autres sites de boîtes à bébé. Il ne fait aucun doute que Floyds Knobs adopte une approche proactive au sujet de l’abandon de nourrissons dans notre pays. »

La boîte de Floyds Knobs est située dans le District de protection contre les incendies du canton de Lafayette, au 4002 Scottsville Road, tandis que la boîte de Jeffersonville est installée dans la caserne n° 3 du service d’incendie de Jeffersonville, sur Truckers Boulevard, près de Hamburg Pike. Pour trouver d’autres emplacements de Safe Haven Baby Box [aux États-Unis*], visitez le site Safe Haven Baby Box ou appelez la ligne d’urgence au 1-866-99BABY1.


*Commentaire d'A. H.

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Une mère atteinte d’une maladie rare rejeta l’avortement, maintenant, elle et son bébé vont bien

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Lisa Nicholas, une mère de famille britannique, était prête à risquer sa vie pour sauver sa fille.

Alors que Lisa était enceinte de son cinquième enfant, on lui a diagnostiqué la maladie de Cushing et on l’a encouragée à avorter, rapporte le Buxton Advertiser.

Confrontés à une décision difficile, cette mère de famille de Buxton en Angleterre et son mari ont choisi la vie et l’espoir.

Aujourd’hui, leur fille Lizzy a deux ans et se porte bien. Parce que sa mère a choisi la vie.

Selon l’article, Mme Nicholas a souffert des symptômes de la maladie de Cushing pendant des années avant que celle-ci ne soit diagnostiquée. Elle dit qu’elle avait de l’hypertension, perdait des cheveux et se sentait vieille et fatiguée.

« Je me cassais constamment des os ─ je me suis cassé la cheville deux fois, une fois en mettant les chaussettes des enfants et une autre fois en descendant d’un vélo d’appartement », a-t-elle expliqué.

En avril 2018, on l’a diagnostiqué de quelle maladie elle souffrait ; mais elle a également appris qu’elle était enceinte de 12 semaines — ce qui est extrêmement rare avec cette maladie, indique l’article.

« C’était bien d’avoir des réponses, mais c’est devenu plus compliqué quand j’ai découvert que j’étais enceinte », a-t-elle révélé. « Nous n’avions pas prévu d’avoir un autre bébé, mais quand je me suis aperçue que j’étais enceinte, j’étais absolument ravie. »

Cependant, ses médecins lui ont dit que poursuivre sa grossesse pourrait causer des problèmes supplémentaires ; pire, elle pourrait perdre le bébé lors d’une fausse couche ou mourir elle-même. Ils lui ont demandé d’envisager un avortement, selon l’article.

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Combattez le programme anti-vie : diffusez cette vidéo rare et étonnante sur l’enfant à naître

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 août 2021 (LifeSiteNews) — Nous sommes maintenant au summum d’une attaque mondiale de type Goliath contre la vie et la fertilité ; c’est pourquoi il est temps de lutter pour la vie avec toutes les « pierres » à notre disposition. Les séquences vidéo montrant l’être humain à naître dans ses moindres détails sont l’une de ces pierres ─ une pierre qui n’amène pas la destruction, mais la préservation de la vie.

The Biology of Prenatal Development (Biologie du développement prénatal), que le Père Frank Pavone, directeur national de Priests for Life (Prêtres pour la vie), a qualifié de « vidéographie la plus vivante, la plus puissante et la plus saisissante qui soit sur l’enfant à naître », en est un excellent exemple.

Dave Andrusko, du National Right to Life News, a déclaré que ce documentaire primé du National Geographic « est si beau, si impressionnant, qu’il vous coupe presque le souffle ».

Bien que le film soit longtemps resté dans l’ombre, ses séquences vidéo du bébé à naître, qui capturent de façon saisissante même les battements de son cœur embryonnaire rouge vif, visible à travers la peau transparente, demeurent à la fine pointe de l’imagerie fœtale. Le documentaire a été filmé grâce à une technique rare, l’embryoscopie, qui fait appel à une caméra minuscule de la taille d’une pointe de stylo.

Le documentaire capture d’étonnantes séquences en couleur semaine après semaine, de 4,5 semaines à 5 mois, après quoi il passe aux images échographiques. Le film montre systématiquement des images vidéo de 4,5 semaines de gestation à 12 semaines, période au cours de laquelle la grande majorité des avortements sont pratiqués. Le CDC a indiqué en 2018 que 92,2 % des avortements étaient pratiqués dans les 13 premières semaines de gestation.

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Le pape accepte la démission d’un évêque espagnol connu pour ses prises de position contre l’homosexualité

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

23 août 2021, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le pape François a accepté la démission de l’évêque espagnol de Solsona, connu pour ses prises de position antérieures contre l’homosexualité et son soutien à l’indépendance de la Catalogne.

Le 23 août, le pape François a publiquement accepté la démission de l’évêque de 52 ans du diocèse de Solsona, Mgr Xavier Novell Gomà. L’évêque aurait consacré une « période à la réflexion, au discernement et à la prière » concernant son avenir et il aurait ensuite offert « spontanément » sa démission au pape.

Le siège étant désormais vacant, le pape François a nommé comme administrateur apostolique Mgr Romà Casanova, l’actuel évêque de Vic.

Dans une brève déclaration sur la démission, la Conférence des évêques catholiques d’Espagne a déclaré que Mgr Gomà avait offert sa démission pour des « raisons strictement personnelles » et qu’il l’avait fait dans les conditions prévues par le canon 401 § 2 du Code de droit canonique de l’Église.

Le canon 401 §2 se lit comme suit : « Un évêque diocésain qui est devenu moins apte à remplir sa charge en raison d’une mauvaise santé ou de quelque autre cause grave est prié instamment de présenter sa démission de sa charge. » Aucun autre détail n’a été donné sur la nature de ce qui a conduit Mgr Gomà à invoquer cette section du droit canonique.

Cependant, certains médias ont suggéré que le pape a accepté la démission de l’évêque à la suite des pressions des groupes LGBT d’Espagne. Catholic Sat a écrit sur Twitter : « Le pape François a accepté aujourd’hui la démission de Mgr Xavier Novell Gomà, 52 ans, comme évêque de Solsona, en Espagne. Cette décision intervient après des mois de pression de la part des groupes LGBTQ en Espagne, depuis que l’évêque avait déclaré que la sodomie est un crime et l’avortement un génocide comparable à l’Holocauste. »

Eric Sammons, rédacteur en chef de Crisis Magazine, a réagi à la nouvelle de la démission de Gomà rapidement acceptée par le pape, en écrivant : « Le personnel, c’est la politique : si vous voulez connaître la politique du pape et du Vatican, prêtez attention à qui est promu, qui est renvoyé, et pourquoi. »

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Des étudiants privés de cours poursuivront le Seneca College sur la vaccination covid obligatoire

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Toronto, Canada, (Justice Centre for Constitutional Freedoms) — Le Centre de justice pour les libertés constitutionnelles représente deux étudiantes qui ne sont pas autorisées à retourner sur le campus du Seneca College en septembre à moins de recevoir les vaccins destinés à la prévention du COVID-19. Mlle Mariana Costa est inscrite à un programme d’arts de la mode de trois ans, et il ne lui reste que deux semestres, et Mlle Crystal Love est inscrite à un programme de technique vétérinaire de deux ans. Les deux étudiantes devaient terminer leur programme et commencer leur nouvelle carrière en avril 2022.

Le président du Seneca College, David Agnew, a envoyé aux étudiants un avis par courriel le 18 juin 2021, les informant de la nouvelle exigence en matière de vaccination.

Le Centre de justice a écrit une lettre au nom de Mlle Costa et de Mlle Love en juillet, informant le collège que s’il ne levait pas l’exigence de vaccination pour les deux étudiantes, une action en justice serait engagée. Ces lettres n’ont jamais reçu de réponse. M. Agnew a récemment écrit dans une colonne du Toronto Star, où il a déclaré : « Le moment est venu de dire clairement que certaines portes s’ouvriront aux vaccinés et que d’autres resteront fermées aux non-vaccinés. »

Ni Mlle Costa ni Mlle Love ne peuvent finir leurs programmes en ligne ce qui, à long terme, leur causera des difficultés pour faire face aux paiements des prêts étudiants, car il leur faudra plus de temps pour gagner un revenu afin de commencer à les rembourser. Mlle Love est une mère célibataire qui a travaillé dur pour pouvoir mieux subvenir aux besoins de ses enfants, et les deux femmes sont impatientes de terminer leurs programmes pour pouvoir commencer de nouvelles carrières.

La Cour suprême du Canada a statué que la Charte s’applique aux actions des collèges au Canada, et que la Charte protège les droits de conscience, de vie privée et de vie, de liberté et de sécurité des étudiants. Un tribunal peut également conclure que le mandat de vaccination est discriminatoire envers les personnes non vaccinées et constitue une violation de leurs droits à l’égalité.

Les étudiants n’ont pas non plus été informés de tous les risques potentiels connus associés aux vaccins COVID-19 (tels que la paralysie de Bell, la myocardite, la péricardite et la thrombose) avant d’être avertis qu’ils en auraient besoin pour pouvoir terminer leurs études. Il existe actuellement des étiquettes de mise en garde de Santé Canada concernant ces affections pour les vaccins Pfizer, Moderna et Johnson & Johnson.

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En France, le gratin féministe de gauche est furieux de la diffusion du film pro-vie « Unplanned »


Ashley Bratcher (à droite) dans le rôle d'Abby Johnson, dans le film Unplanned.

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie

19 août 2021, France (LifeSiteNews) — Une petite chaîne de télévision privée française, C8, est dans la ligne de mire du CSA (« Conseil supérieur de l’audiovisuel »), l’organisme national de surveillance des médias, parce qu’elle a diffusé Unplanned, l’histoire vraie de la conversion pro-vie d’Abby Johnson après une carrière chez Planned Parenthood. Des ministres du gouvernement sont même intervenus pour condamner l’émission, suggérant qu’elle pourrait être contraire à la loi.

Le long-métrage a été diffusé le lundi soir à une heure de grande écoute et a rassemblé 304 000 téléspectateurs (1,5 % du total des téléspectateurs ce soir-là en France, au lieu de 2 % en moyenne les autres soirs, selon « PureMedias », une agence de notation de l’audience). Mais l’événement a fait les gros titres de la presse nationale après trois semaines d’une controverse qui a commencé à la fin du mois dernier lorsque deux voix « off » de C8, Chloé Sitbon et Guillaume Orsat, ont rendu public leur refus de contribuer aux publicités annonçant le film.

Au cours des semaines suivantes, C8 et sa chaîne d’information sœur, CNews, ont été pointées du doigt en raison de leur décision de diffuser des émissions « catholiques » aux alentours du 15 août, jour de la fête de l’Assomption de la Sainte Vierge, patronne de la France et fête nationale. Dimanche, deux messes ont été diffusées, l’une célébrée par Mgr Dominique Rey à Cotignac, où le roi Louis XIII a obtenu la grâce de la naissance d’un fils à son épouse Anne après 20 ans de mariage sans enfant, l’autre à Lourdes. Des mises en scène de la vie du pape Jean-Paul II, de Mère Teresa et de saint Philippe Néri ont été diffusées sans interruption sur C8 dimanche dernier ; Unplanned a suivi lundi.

Les commentateurs en colère des médias grand public ont critiqué le propriétaire de la chaîne, l’industriel milliardaire et propriétaire de médias Vincent Bolloré. Bolloré est connu comme un catholique pratiquant, bien que le catholicisme ne soit que très peu présent dans les programmes de ses chaînes grand public.

Avant la diffusion d’Unplanned, lundi, une pétition lancée par « Grossesse imprévue » a obtenu quelque 20 000 signatures, demandant la déprogrammation de ce « film de propagande mensonger » en raison du « danger qu’il représente pour la population vulnérable des femmes enceintes ». Si C8 devait continuer à diffuser ce film, la pétition demandait qu’elle le « contextualise » en rappelant avant sa diffusion que « le droit à l’interruption volontaire de grossesse est ancré dans le droit français et permet à celles qui choisissent d’avorter de bénéficier d’un accompagnement médical et social adapté, si nécessaire ».

Si C8 a tout de même diffusé Unplanned, la chaîne a cédé à la pression en présentant le démenti suivant avant le début du film : « En France, chaque femme a le droit de disposer de son corps comme elle le souhaite. Ce droit est garanti par la loi. Cette histoire, qui ne reflète que l’opinion de son auteur, ne signifie pas une remise en cause de ce droit, mais permet plutôt d’en mesurer l’importance. »

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L’Administration Biden veut punir les élèves qui n’emploient pas les noms et pronoms « transgenres » de leurs camarades…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Aussi fou que cela puisse paraître, l’Administration Biden a publié un document intitulé Confrontation du harcèlement anti-LGBTQI+ dans les écoles, qui est sensé donner une ligne de conduite aux écoles, et selon lequel les ministères de la Justice et de l’Éducation pourraient mener enquête sur la (juste) discrimination dont font l’objet les élèves « transgenres » quant à certaines de leurs prétentions — comme d’aller aux toilettes réservées à l’autre sexe ou de se faire donner du « elle » quand il s’agit de « il », et inversement. Le document recommande donc que soient réprimandés les établissements discriminant les « transgenres » et que soient punis les élèves ne se pliant pas à l’exercice grotesque (pour ne pas dire abominable) de traiter leurs camarades « transgenres » selon la fantaisie de ces derniers.

Ainsi, le document donne quelques cas types qu’il croit devoir désigner comme tragiques et auxquels il serait nécessaire de remédier, selon International Family News :

« Alors qu’elle se dirige vers les toilettes des filles, une lycéenne transgenre [c’est-à-dire un homme biologique] est arrêtée par le principal qui lui interdit l’entrée. Le principal dit à l’élève d’utiliser les toilettes des garçons ou le bureau de l’infirmière parce que son dossier scolaire l’identifie comme un “homme”. Plus tard, l’élève rejoint ses amies pour essayer de faire partie de l’équipe de pom-pom girls et l’entraîneur la renvoie des essais uniquement parce qu’elle est transsexuelle. Lorsque l’élève se plaint, le principal lui répond que c’est la politique du district ».

Ainsi, la politique créée par un conseil scolaire de district élu, qui a été conçue pour respecter la vie privée des femmes dans ces lieux les plus intimes et pour s’assurer que les hommes biologiques* ne se mesurent qu’à d’autres hommes biologiques — et qui est légale selon la loi actuelle — est présumée être un comportement illicite. L’administration Biden veut nous faire croire que les éducateurs et les parents devraient avoir honte d’essayer de protéger leurs filles.

Dans un autre exemple, un garçon transgenre (c’est-à-dire une femme biologique) à l’école intermédiaire « se présente sous le nom de Brayden et dit à ses camarades de classe qu’il utilise les pronoms il/elle ». Cet enfant, qui n’a très probablement que 11 ans, est déjà « affirmé » par la note dans son identité transgenre. Parmi les activités que la note considère comme méritant une enquête, il y a le fait que des camarades de classe « appellent [l’étudiant] par son ancien nom ». Ainsi, des collégiens de 11 ans, qui ont très probablement connu l’étudiante biologique en question comme étant une fille pendant plusieurs années et qui peuvent faire la différence de manière innée entre les garçons et les filles, adoptent un comportement illicite lorsqu’ils utilisent l’ancien nom de l’étudiante. Selon l’administration Biden, ces élèves de collège doivent être contraints par le gouvernement à soutenir le programme LGBT ou à en subir les conséquences. S’il y a jamais eu un cas de tyrannie, c’est bien celui-là.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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Médias et CDC occultent le fait que la «flambée» de covid de juillet avait pour épicentre un village de vacances LGBT

Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Fabio/AdobeStock

3 août 2021, Provincetown, Massachusetts (LifeSiteNews) — Les Centers for Disease Control (CDC) ont semé la panique cette semaine lorsqu’ils ont révélé qu’au cours de la première moitié du mois de juillet, il y avait eu un pic important de cas de COVID-19 [ce qui ne signifie pas grand-chose*] émanant d’une pittoresque destination touristique de bord de mer, où 74 % des personnes infectées étaient des personnes entièrement vaccinées.

Pourquoi une éclosion épidémique s’est-elle déclarée dans ce petit village situé à l’extrémité de Cape Cod et non dans l’une des milliers d’autres stations balnéaires qui bordent les côtes américaines ou dans tout autre lieu de fête, urbain ou rural ?

Ce que le CDC ne mentionne pas dans son rapport, et que les médias grand public veulent vous faire oublier, c’est à quel point Provincetown est différente de la plupart des autres stations balnéaires.

Provincetown est la Mecque américaine des vacances d’été pour les LGBT, et pendant les deux semaines qui se sont écoulées entre le 3 et le 17 juillet, lorsque les cas se sont multipliés, des dizaines de milliers de gays ont envahi la station balnéaire.

Le CDC, les médias nationaux et la Maison-Blanche occultent tous l’évidence afin de déclencher une nouvelle obligation de port de masque et d’autres mesures strictes de confinement : ce n’est pas une question de masques insuffisants ou de confinement. Il s’agit de ce qui se passe lorsque des milliers d’hommes convergent pour se livrer à la sodomie récréative.

Le CDC

Les personnes qui ont contracté le COVID-19 ont déclaré « avoir assisté à des événements intérieurs et extérieurs très fréquentés dans des lieux tels que des bars, des restaurants, des chambres d’hôtes et des maisons de location », indique le rapport du CDC, qui ne s’interroge pas sur le rôle que les rapports sexuels décontractés et souvent anonymes entre hommes ou groupes d’hommes ont pu jouer dans la transmission du redoutable virus.

Remarque : qu’est-ce qui est le plus susceptible de faciliter la transmission du COVID-19 : des personnes sans masque rassemblées pour le 4 juillet — ou des milliers de rencontres homosexuelles avec des inconnus et des connaissances ?

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Un juge du Manitoba se range du côté d’un étudiant en médecine chrétien expulsé pour publication de messages pro-vie sur Facebook

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : beeboy/AdobeStock

Winnipeg, Manitoba (LifeSiteNews) — Un juge provincial a « annulé » la décision de l’Université du Manitoba d’expulser l’étudiant copte orthodoxe Rafael Zaki pour avoir exprimé publiquement ses convictions religieuses pro-vie dans un message publié sur Facebook en 2019.

Selon le National Post, Zaki, un étudiant en médecine à l’Université du Manitoba dont la famille a émigré d’Égypte pour des raisons de liberté religieuse, a été renvoyé de l’université il y a deux ans. Son expulsion a été confirmée à deux reprises en 2020 par des comités universitaires, jusqu’à ce que son cas soit porté devant un tribunal provincial, qui lui a donné raison.

« La décision est annulée », a énoncé de façon expresse le juge provincial Ken Champagne, mercredi 11 août 2021.

Dans sa décision, le juge Champagne a déclaré que l’université n’avait pas tenu compte des droits de Zaki à la liberté d’expression garantis par la Charte.

Le comité d’avancement de l’université, composé de membres du corps enseignant chargés d’examiner la conduite des étudiants, a rejeté cinq lettres d’excuses différentes écrites par Zaki, affirmant qu’elles « manquaient de sincérité » et qu’il n’avait pas « changé d’avis ».

Le juge a décidé que le fait d’exiger de Zaki qu’il « change » ses croyances constituait une violation des droits garantis par la Charte et il a indiqué : « M. Zaki n’a pas voulu et n’a pas pu changer ses convictions religieuses pro-vie profondément ancrées ».

En plus de violer les droits de Zaki en vertu de la Charte, la décision de Champagne montre également qu’il y avait un parti pris envers l’étudiant de la part du doyen associé pour la formation médicale de premier cycle, le Dr Ira Ripstein.

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