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Maxime Bernier : les travailleurs médicaux qui poussent l’euthanasie devraient être tenus « criminellement responsables »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

30 août 2022 (LifeSiteNews) — Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada (PPC), a déclaré que ceux qui font pression pour que les personnes vulnérables acceptent d’être euthanasiées devraient être tenus « criminellement responsables » de leurs actions.

« En arrivons-nous à un point où nous poussons les gens à choisir l’euthanasie parce que notre système de soins de santé dysfonctionnel n’a pas les ressources nécessaires pour les traiter ? », a écrit M. Bernier dans un récent billet de blogue.

« L’aide médicale à mourir (AMM) ne devrait JAMAIS être suggérée ou promue auprès des patients, et nous devrions changer la loi si nécessaire pour tenir ceux qui le font pénalement responsables. »

Dans ce billet de blogue, Bernier a noté que le « système de soins de santé dysfonctionnel » du Canada doit être réformé afin que « tout le monde reçoive les soins dont il a besoin », au lieu de promouvoir la mort comme seule option pour les patients.

Les règles toujours plus souples du Canada concernant l’euthanasie — ou l’injection létale de patients malades « ont récemment été mises en lumière de manière inquiétante. La semaine dernière, on a appris qu’un soldat canadien souffrant du syndrome de stress post-traumatique a été invité à envisager le suicide assisté comme une option.

M. Bernier s’est indigné qu’un soldat se soit vu offrir le suicide assisté comme porte de sortie.

« Il est horrifiant de voir à quelle vitesse l’AMM est passé d’une procédure très restreinte et difficile à obtenir pour limiter la souffrance des personnes en fin de vie, à une procédure désormais mise de l’avant pour les patients souffrant de maladies chroniques ou de problèmes de santé mentale », a noté Bernier.

« Il n’est pas étonnant qu’il y ait de plus en plus d’histoires de ce genre puisque le Canada a maintenant la législation sur l’euthanasie la plus permissive au monde. »

Bernier a ensuite averti qu’un rapport parlementaire qui sera bientôt publié devrait recommander « que même les mineurs jugés suffisamment “matures” pour prendre une telle décision soient admissibles » à l’AMM.

« Hier, j’étais en tournée en Saskatchewan. J’ai été choqué de constater que l’AMM est maintenant offerte comme une option parmi d’autres lorsque vous appelez la ligne téléphonique d’assistance santé 8-1-1 dans cette province », a déclaré Bernier.

La semaine dernière, Bernier a publié la vidéo d’un appel au service d’assistance téléphonique 811 de la Saskatchewan, où l’on peut entendre « appuyez sur le 5 si vous souhaitez laisser un message pour un programme d’aide médicale à mourir ».

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Beaucoup de travail ces prochaines semaines

Il y a beaucoup de sujets à traiter dans ce courriel, car nous faisons beaucoup de travail ces prochaines semaines pour répandre une Culture de Vie au Québec.

Notre nouveau directeur des opérations politiques, Arpad Nagy, va avoir du pain sur la planche. Il cherche des bénévoles dans autant des 125 circonscriptions provinciales du Québec que possible, qui pourront l’aider à mieux connaître les candidats qui se présenteront à l’élection du 3 octobre. Si vous voulez l’aider, merci de communiquer avec lui au courriel suivant : [email protected] ou au numéro de téléphone : (579) 977-5055.

Vous verrez également ci-dessous des belles contributions de notre nouvelle journaliste et infographiste (et photographe, et vidéographe, etc.) Joanna, notamment un article sur la persécution, par un journal local, d’un centre d’aide pour les femmes enceintes en difficulté.  Joanna est toujours à la recherche de nouvelles locales portant sur la foi, la famille et la vie. Si vous avez un témoignage à faire, une nouvelle à relayer, n’hésitez pas à contacter Joanna : [email protected] ou par téléphone (438) 814-2272.

Outre les élections de cet automne, où Campagne Québec-Vie fera son possible pour que soient élus des candidats favorables à la foi, la famille et la vie, nous nous engagerons dans les activités suivantes :

Manifestation pacifique contre un possible « Parc Morgentaler »
Cette manifestation fait suite à notre pétition en-ligne qui, à ce jour, a recueilli, dans le Canada entier, plus de 8000 signatures contre la proposition d’une conseillère municipale de Montréal de renommer un parc (le parc Beaujeu, dans l’est de la ville) en l’honneur de l’avorteur-en-chef du Canada, le Dr Henry Morgentaler. Cette manifestation se tiendra le samedi 10 septembre, à 14 h, au parc Beaujeu, Pl. De Beaujeu, Montréal, QC H1L 6C4.

Pour ceux et celles qui ne peuvent assister à cette manifestation, cliquer ce lien pour nous permettre d’envoyer, en votre nom, une carte postale à Valérie Plante, la mairesse de Montréal, lui demandant de rejeter cette proposition de « Parc Morgentaler ». Vous n’avez qu’à remplir votre nom, votre adresse et nous ferons le reste !

40 jours pour la Vie à Sherbrooke
Nous serons bientôt de retour dans la belle ville de Sherbrooke pour les 40 jours pour la Vie (du 28 septembre au 6 novembre), cette campagne de prière à l’extérieur d’un centre d’avortement, pour la fin de l’avortement. N’hésitez pas à communiquer avec mon collègue Brian Jenkins pour participer ou pour tout renseignement sur cet événement : [email protected]/(438) 930-8643.

Chaînes de la vie le 2 octobre 2022 de 14 h à 15 h
Chaque année, partout en Amérique du Nord, des chrétiens et autres personnes de bonne volonté se joignent pour une heure pour former des milliers de « chaînes de la vie », des regroupements de personnes où, dans un endroit bien visible, ils se tiennent silencieusement avec des pancartes pour prier et témoigner contre l’avortement. Il se tiendra une chaîne à Montréal, une à Québec, et probablement d’autres ailleurs. Si vous voulez participer, ou si vous voulez initier une chaîne dans votre localité, n’hésitez pas à écrire à Mario Richard : [email protected] ou appelez au (514) 344-2686

Pour la Vie,


Georges Buscemi

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Le plus jeune mannequin transgenre du monde : 10 ans

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie

26 août 2022, Chicago (LifeSiteNews) — Les tuteurs « non binaires » d’un jeune garçon, qui a été publiquement présenté comme enfant drag queen, auraient déclaré qu’ils prévoyaient lui faire prendre des bloqueurs de puberté et à lui faire subir des opérations transgenres lorsqu’il aura 16 ans.

L’histoire a suscité de vives réactions sur les médias sociaux, leurs opposants estimant que la mère de l’enfant et son « conjoint » se livrent à des abus sur l’enfant.

Noella McMaher a été présenté par les idéologues LGBT comme le « plus jeune modèle transgenre » du monde, selon le Daily Wire. Le garçon de 10 ans a été élevé comme fille depuis qu’il est tout petit et a subi un changement de nom légal à l’âge de sept ans.

La semaine dernière, le garçon a fait la une des journaux pour avoir défilé sur le podium de la Fashion Week de New York, habillé en fille et représentant la marque Trans* Clothing Company.

Noella vit actuellement avec sa mère Dee et son « conjoint » Ray, toutes deux des femmes qui s’identifient comme transgenres. Les deux femmes ont également la garde du frère de Noella (qu’elles élèvent comme garçon), ainsi que celle d’un bébé appelé « theybie ». Toutes deux travaillent professionnellement dans l’activisme de gauche.

Lundi, REDUXX a souligné que la mère de la fillette de 10 ans et son « conjoint » transgenre ont affirmé il y a plusieurs années qu’ils mettraient Noella sous traitement hormonal et médicamenteux bloquant la puberté. Elles avaient également l’intention de lui faire subir des opérations transgenres à l’âge de 16 ans.

Le « plus jeune mannequin transgenre du monde », Noella McMaher, 10 ans, vient d’un foyer à prédominance transgenre et est l’enfant d’une activiste trans professionnel.
Il se serait déclaré à l’âge de 2 ans et devrait subir des « opérations du genre » à 16 ans.

Selon l’article publié en 2019 dans Chicago Parent, la mère du garçon a déclaré qu’il avait commencé à dire qu’il était vraiment une fille à l’âge de deux ans, et qu’il avait subi une « transition sociale » à l’âge de quatre ans.

Le média a déclaré que Dee avait « hâte de voir » l’enfant, alors âgé de sept ans, « grandir et se transformer en la personne qu’elle [sic] est et devait être. »

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Conférence de Mgr Carlo Maria Vignò sur le Great Reset


Mgr Carlo Maria Viganò.

Conférence de Mgr Carlo Maria Viganò transcrite par Fabien Laurent (Médias Presse Info) — Photo : Civitas/YouTube

« Agere sequitur esse » : la vision « théologique » du Great Reset

Chers amis,

Je suis très heureux de cette opportunité qui m’a été accordée de participer à cette édition de votre Université d’Été. C’est pour moi un grand honneur de pouvoir offrir mes plus chaleureuses salutations aux militants de Civitas, en commençant par votre Président, M. Alain Escada, le Secrétaire général, M. Léon-Pierre Durin, votre cher Aumônier, le Père Joseph, ainsi que les Capucins de la Tradition.

Quand l’être humain agit, il agit en vue d’une fin. Son action, ce qu’il fait, représente un moyen ordonné à une fin, qui peut être moralement bonne ou mauvaise. L’action procède de la volonté, et elle naît de la pensée, qui est un acte de l’intelligence. Ce que nous faisons est déterminé par qui nous sommes (l’ensemble de nos facultés : mémoire, intelligence et volonté). La scolastique résume parfaitement ce concept en trois mots : agere sequitur esse.

Personne n’agit sans but. Et même ce qui se passe sous nos yeux depuis plus de deux ans maintenant est la conséquence d’un ensemble de causes concomitantes qui présupposent une pensée initiale, un principe informateur, pour ainsi dire. Et quand nous réalisons que les raisons qui nous sont données pour justifier les actions entreprises n’ont aucun caractère rationnel, cela signifie que ces raisons sont des prétextes, de fausses raisons, qui servent à cacher une vérité inavouable.

Telle est la façon de procéder du Malin. Quand il nous tente, il ment pour nous faire croire qu’il est notre ami, qu’il se soucie de notre bien. Tout comme un bonimenteur de foire, le diable nous propose ses trouvailles miraculeuses, ses élixirs de bonheur et de richesse, pour la somme modique de notre âme immortelle. Mais cela, comme un escroc, il omet de le dire, bien sûr, tout au plus il l’écrit en petits caractères dans les clauses du contrat.

Tout est mensonge quand il s’agit de Satan. Les prémisses sont fausses : Votre Dieu vous opprime avec de lourds préceptes. Les promesses sont fausses : vous pouvez décider et obtenir ce que vous voulez. Et tout est mensonge également quand les serviteurs de Satan s’organisent pour établir la dystopie du Nouvel Ordre Mondial.

Eh bien, puisque nous ne pouvons pas nous attendre à ce que les conspirateurs du Great Reset nous disent clairement quel est leur objectif final — puisqu’il s’agit de quelque chose d’inavouable et de criminel — nous pouvons néanmoins reconstruire la mens, la pensée qui guide leurs actions en connaissant les principes qui inspirent leur agir et en les étayant avec leurs propres mots. Et nous sommes également capables de comprendre que les raisons données ne sont que des prétextes. Or, justement les prétextes, tels qu’ils sont présentés, démontrent la malice et la préméditation, car si leur projet était honnête et bon, ils n’auraient pas besoin de le déguiser avec des excuses illogiques et incohérentes.

Mais qu’est-ce que c’est, ce Great Reset ? C’est l’imposition forcée d’une quatrième révolution industrielle qui conduira le système économique et social actuel à l’implosion, et permettra, par un appauvrissement général et une réduction drastique de la population, la centralisation du pouvoir entre les mains d’une élite d’aspirants à l’immortalité et à la domination du monde. Ils voudraient nous réduire à une masse amorphe de clients/esclaves confinés dans des box et perpétuellement connectés au réseau.

À travers le Great Reset, ils veulent effacer la société chrétienne occidentale afin d’instaurer une synarchie libérale-communiste sur le modèle de la dictature chinoise, dans laquelle toute la population est contrôlée et manœuvrable à volonté. Dans une société inspirée même en partie seulement par les valeurs du catholicisme, les groupes de pouvoir financier et l’élite du Nouvel Ordre Mondial n’auraient pas leur place. Mais cela ne doit pas nous laisser croire que leur opposition à la société chrétienne a une motivation simplement économique et politique. En réalité, ce qui déclenche cette haine, c’est qu’il puisse exister, même dans le coin le plus reculé de la planète, une alternative possible à la dystopie mondialiste, un monde dans lequel l’employeur peut honnêtement payer ses employés, dans lequel l’État impose des impôts raisonnables aux citoyens, dans lequel les œuvres de charité rendent gratuitement et sans spéculation les services, dans lequel l’innocence des enfants est respectée et la propagande LGBTQ+ n’est pas autorisée. Un monde dans lequel le Règne social de Jésus Christ se montre non seulement comme possible, mais comme la meilleure forme de société, administrée pour le bien commun et pour la gloire de Dieu.

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L’euthanasie parmi les choix d’assistance médicale 811 en Saskatchewan…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : onephoto/Adobe Stock

Les numéros d’urgence sont en général conçus afin de sauver des vies, car il quand il s’agit sauver une vie cela peut s’avérer urgent ; d’un autre côté, en général, il n’est pas urgent de mettre fin à une vie — et même jamais. Cela tient sans doute au fait que quand on a perdu la vie, il n’y a aucun moyen humain de la rendre, tandis qu’il y aura toujours l’occasion de mourir. Cependant, le gouvernement saskatchewanais semble mettre sur un pied d’égalité l’assistance médicale et l’« assistance » à mourir. En effet, le numéro d’assistance médicale de la province, le 811, propose à l’option « 5 » l’« aide médicale à mourir »…

Le Western Standard rapporte :

Lorsqu’une personne compose le numéro d’assistance médicale 811 du gouvernement saskatchewanais et choisit l’option cinq, il s’agit du « Programme d’aide médicale à mourir » (AMM).

Le suicide assisté par le gouvernement est légal au Canada, mais il a été conçu pour être utilisé avec parcimonie dans des cas extrêmes.

J’interjetterais ici que l’argument des « cas extrêmes » est récurrent aux tentatives de rendre acceptable l’inacceptable.

Le Western Standard continue :

Nick Myers, spécialiste des relations avec les médias de la Saskatchewan Health Authority (SHA), n’a pas répondu aux questions du Western Standards ou ne les a pas transmises à quelqu’un qui eût pu le faire, mais a fourni un lien vers la section de la SHA sur l’AMM.

L’information sur l’AMM du SHA ne répond à aucune des questions posées.

Devant une telle absurdité, le chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, a dénoncé sur Twitter l’introduction de l’euthanasie dans le numéro d’urgence saskatchewanais :

Appuyez sur le 5 si vous voulez qu’on vous tue !

L’aide médicale à mourir est désormais une option supplémentaire offerte par la ligne d’assistance téléphonique 8-1-1 de la Saskatchewan. Ils la rendent aussi rapide et facile que possible.

C’est un culte à la mort !

Écoutez ces deux vidéos que j’ai réalisées avec Kelly Lorencz.

Entre-temps, vous devrez peut-être attendre des mois ou des années avant de pouvoir consulter un spécialiste ou bénéficier d’une nécessaire opération.

Il est effectivement plus facile de tuer que de sauver, mais que cela entrât dans loi au Canada est sidérant. Il n’est pourtant besoin d’assurer à quiconque une aide « urgente » à mourir, car la mort est le destin inéluctable de tout homme, qui est, pour ainsi dire, non viable de la conception à la sénescence, car dépendant toujours de son environnement, où, dans le meilleur des cas, il finit toujours par mourir (c’est dire si sa fin de vie est prévisible)…

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Un juge texan bloque l’administration Biden qui oblige les médecins à commettre des avortements

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andy Dean/Adobe Stock

Mercredi 24 août 2022 Lubbock, Texas (LifeSiteNews) — Un juge fédéral texan bloque une directive du département de la Santé et des Services humains (HHS) de l’administration Biden demandant aux docteurs en salle d’urgence dans les États pro-vie de pratiquer des avortements.

Dans une décision de 67 pages rendue mardi 23 au soir, le juge fédéral américain James Hendrix, nommé par Trump, a temporairement arrêté la mise en vigueur de la directive du HHS qui obligerait les docteurs texans à pratiquer des avortements dans les « situations d’urgence médicale », malgré le fait que l’État de l’étoile solitaire ait proscrit cette pratique.

Tard ce mardi, un juge fédéral texan a temporairement bloqué la directive de l’administration Biden obligeant les soins d’urgence à inclure l’avortement lorsque la vie de la mère est en danger.

En juillet, le HHS de l’administration Biden avait décidé que sous la Loi sur le traitement médical urgent et le travail actif (EMTALA) de 1986, les soignants doivent pratiquer « des services d’avortement sauvant la santé ou la vie en cas de situation urgente », même dans les États (comme le Texas) qui interdisent l’avortement. La plupart des États ayant des lois pro-vie autorisent des exceptions pour sauver la vie de la mère, bien que beaucoup d’activistes pro-vie affirment qu’il n’y a jamais de circonstances dans lesquelles l’avortement est nécessaire.

Lors de la décision de mardi, Hendrix a écrit que « la loi texane concorde déjà avec l’EMTALA à un degré important, autorisant l’avortement dans des conditions de danger de mort et pour le retrait d’une grossesse ectopique ou d’une fausse couche ».

Hendrix a ajouté que la directive du HHS « servant à rappeler les soignants à leurs obligations de pratiquer un avortement sous EMTALA, peu importe la loi de l’État en question […] va bien plus loin que le texte d’EMTALA, qui protège à la fois les mères et les enfants qui ne sont pas encore nés, restant silencieux par rapport à l’avortement, et ne supplante la loi d’un État que lorsque les deux entrent en conflit direct. »

La décision du juge survient après que le procureur général républicain texan Ken Paxton, ainsi que les associations de physiciens pro-vie, l’American Association of Pro-Life Obstetricians and Gynecologists et les Christian Medical and Dental Associations, aient déposé une plainte contre l’administration Biden par rapport à la directive du HHS.

D’après cette plainte, le HHS sous l’administration Biden a cherché « à transformer chaque salle d’urgence du pays en clinique d’avortement sans rendez-vous ».

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Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg, appelle à protéger la vie


Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg en Autriche.

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Aleister Crowley/Wikimedia Commons

Dans son homélie à l’occasion de la Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg et président de la Conférence épiscopale, a appelé avec force à la protection de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle.

« La vie est et reste un don divin. C’est pourquoi elle mérite d’être profondément protégée, surtout à notre époque », a-t-il déclaré.

Mgr Lackner a particulièrement critiqué les revendications récentes du Parlement européen, qui souhaite que l’avortement soit inscrit dans la Constitution des droits de l’homme. « Nous, chrétiens, ne pouvons et ne devons pas accepter cela », insiste l’archevêque.

En effet, en Autriche, un seuil a été franchi avec la décision de la Cour constitutionnelle de légaliser le suicide assisté, ce qui « portera gravement atteinte à la substance de la vie dans son ensemble. Car plus le début et la fin de la vie sont contrôlés par l’homme, plus la vie entre les deux sera difficile », met en garde le prélat.

« Nous avons cessé de prier pour une heure heureuse de la mort, pour la perfection en Dieu. Nous devrions recommencer », a ajouté l’archevêque de Salzbourg. « La foi de Marie et son témoignage de vie sont “la miséricorde pour nous” », a-t-il déclaré dans son sermon.

« “Qu’il me soit fait selon ta parole” : avec ces mots, la Vierge Marie a dit “oui” à Dieu », rappelle Mgr Lackner — « jusqu’au bout, à la perfection. Ce chemin nous est également ouvert. »

Adèle Cottereau

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Un centre de soutien aux femmes enceintes serait pénalisé et accusé à Sherbrooke pour ses valeurs chrétiennes

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

Le journal La Tribune a publié deux articles en début août à propos d’un centre de soutien aux femmes enceintes : Options Pregnancy Center Lennoxville, qui serait maintenant sur la liste des centres « anti-choix » dressée par la Coalition pour le droit de l’avortement dirigé par madame Joyce Arthur.

Par contre, le centre n’aurais jamais reçu de visite officielle ou de contact officiel de la part de la Coalition pour le droit de l’avortement, selon l’entrevue entre le journal La Tribune et l’une des intervenantes du centre :

« Je ne connais pas cette liste et les raisons pour lesquelles on y apparaît à part le fait qu’on est un centre affilié à l’Église. Personne de la Coalition nous a contactés ou est venu nous voir pour constater comment nous fonctionnons. J’ai l’impression que le fait qu’on soit un centre chrétien vient avec des préjugés », a réagi Laurence Thiry, intervenante à Options Pregnancy Center, Lennoxville. On peut donc comprendre la surprise des intervenantes du centre Lennoxville quand elles ont reçu la nouvelle d’être sur cette liste noire.

La chronique de Michael Bergeron pour La Tribune présente également une forte critique du centre Options Lennox. Il le qualifie d’un organisme qui « encourage la culpabilité » et qui jouerait un double jeu, quasiment le traitant d’hypocrite. Parmi les citations du journaliste : « Refuser de se dire pro-choix, c’est sûr que ça soulève des questions sur les vraies intentions du centre ».

Naturellement, une citation de ce genre susciterait des questions chez les lecteurs sur les intentions du centre Options Lennox, alors nous avons décidé de vérifier quelles intentions le centre a réellement.

Après un échange bref avec le centre, nous devons constater que les propos de M. Bergeron qualifiant le centre d’organisme culpabilisant les femmes sont faux.

Au contraire, il s’agit d’un centre qui cherche à délivrer les femmes de ces émotions et non à les faire sentir coupable.

M. Bergeron semblerait aussi avoir des renseignements exclusifs à propos de la santé mentale des femmes qui vont mieux après avoir subi un avortement : « Évidemment que ça peut arriver qu’une personne ait un déchirement émotif après une interruption de grossesse. Mais la plupart du temps, ça se passe très bien et la personne se sent mieux après […] ».

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Une équipe de baseball du Colorado annule à la dernière minute un événement parrainé par des groupes pro-vie

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une soirée familiale parrainée par deux organisations pro-vie du Colorado pour une équipe de baseball de ligue mineure a été annulée quelques heures seulement avant le début du match, et après que les organisations aient déjà dépensé des milliers de dollars et consacré du temps en vue d’augmenter la vente de billets pour l’événement.

Les Rocky Mountain Vibes jouent dans la Pioneer League, qui est une ligue partenaire de la MLB. Save the Storks et Pikes Peak Citizens for Life ont parrainé une soirée familiale au UC Health Park, occasionnant la vente de plus de 3 000 billets pour la partie.

Selon Diane Ferraro, PDG de Save the Storks, les Vibes les ont contactés au sujet du parrainage. « Ils étaient donc très conscients de ce que nous faisons et de ce que nous défendons », a-t-elle déclaré dans une entrevue accordée à Live Action News. « Normalement, ils ont 1 000 personnes à l’une de leurs parties, et parce que nous avions aidé à le promouvoir, ils ont vendu plus de 3 000 billets. »

Pourtant, Ferraro a dit qu’elle a été informée que les propriétaires de l’équipe avaient reçu des appels de personnes qui disaient qu’elles annulaient leurs billets d’abonnement en raison du parrainage pro-vie, bien que Ferraro pense qu’il peut y avoir d’autres raisons pour l’annulation de l’événement. « Nous sommes dans une région très pro-vie à Colorado Springs. Focus on the Family est ici, Compassion International est ici, il y a cinq bases militaires ici... Colorado Springs est très conservateur, bien que l’État soit bleu », a-t-elle déclaré. « UC Health est propriétaire du stade et nous avons entendu dire qu’ils ont joué un rôle important dans la décision ».

Dans une mise à jour de leur publication Facebook, Save the Storks a noté qu’ils avaient été contactés par un représentant de UC Health « à environ 16 h 30 MST » qui a « déclaré qu’ils n’étaient pas l’un des sponsors des Vibes derrière cette décision. Les informations concernant la “demande du commanditaire principal et des autres commanditaires” nous ont été fournies directement par l’organisation Vibes, que nous avons considérée comme une source crédible puisqu’elle a été notre principal point de contact. » Save the Storks ajoute : « Nous vous demandons d’envoyer un courriel à [email protected] ou de visiter le site internet de Vibes pour demander un remboursement complet. Veuillez montrer votre soutien à Save the Storks et à Pikes Peak Citizens for Life en boycottant le match de ce soir. »

Le chanteur et auteur-compositeur Matt Hammitt, lauréat du Grammy Awards, et son fils Bowen, qui a récemment chanté l’hymne national lors d’une partie des Tigers de Détroit, devaient également chanter lors de l’événement. Leur invitation à se produire a également été annulée. Le responsable des relations communautaires de Save the Storks, Luke Vercollone, devait lancer la première balle.

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Un hôpital britannique ignore l’appel des parents à maintenir en vie leur fils qui s’est rétabli d’une « mort cérébrale »

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock

26 août 2022, Londres (LifeSiteNews) — Un hôpital londonien tente de retirer le maintien de vie d’un bébé de 4 mois contre la volonté de ses parents, bien que le nouveau-né ait montré des signes de vie plusieurs semaines après que les médecins l’aient déclaré en « mort du tronc cérébral ».

Le nourrisson, dont le nom a été caché par les tribunaux et qui est appelé « Bébé A », se trouve actuellement dans un hôpital londonien géré par le Guy’s and St. Thomas' NHS Foundation Trust, un établissement public, où les médecins affirment qu’il est dans « l’intérêt supérieur » du garçon d’être débranché de la ventilation mécanique, un acte qui pourrait entraîner directement sa mort.

Les parents de Bébé A, en revanche, contestent l’avis des médecins, qui mettent sa vie en danger, et sont actuellement engagés dans une bataille juridique avec l’hôpital pour maintenir leur fils sous ventilation, tout en espérant un rétablissement plus substantiel. Cependant, les médecins ont demandé à la High Court of Justice Family Division de retirer le respirateur artificiel de Bébé A, apparemment pour servir son « intérêt supérieur ».

Le 13 juillet, le juge Anthony Hayden, le même juge qui s’était prononcé contre le maintien en vie d’Archie Battersbee, 12 ans, deux jours auparavant, et qui avait supervisé l’affaire Alfie Evans en 2017, a rendu une décision exigeant que des preuves d’experts soient fournies pour étayer le refus de réanimation de Bébé A en cas d’arrêt cardiaque, comme le demandent les médecins en charge de ses soins.

Les parents n’ont pas encore de représentation juridique pour leur affaire et demandent de l’aide pour trouver un avocat et couvrir les coûts associés.

Bébé A est né heureux et en bonne santé, a déclaré son père à LifeSiteNews lors d’une entrevue mercredi. Ce n’est que huit semaines plus tard que la santé de Bébé A s’est détériorée, son père ayant d’abord remarqué que quelque chose n’allait pas dans la façon dont il dormait.

« J’ai posé ma main sur sa poitrine et j’ai constaté qu’il ne répondait pas », a déclaré le père à LifeSite, ajoutant que le corps de l’enfant était « devenu froid au toucher » et « un peu mou », moment où il s’est inquiété et a appelé une ambulance.

Selon le tribunal, Bébé A a fait un arrêt cardiaque avant d’arriver au service des urgences de l’hôpital Queen Elizabeth (QEH) où il a retrouvé sa fonction circulatoire environ 30 minutes plus tard.

Le père a expliqué qu’au cours des trois jours suivants, de nombreux tests ont été entrepris pour déterminer la cause de la maladie de Bébé A, découvrant des lésions à la tête et à la poitrine. Le 17 juin, un examen du tronc cérébral n’a révélé aucune réponse du celui-ci, mais le lendemain, un test similaire a été entrepris, qui a provoqué un « hoquet », explique le père de Bébé A.

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