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Une enquête est ouverte sur un avorteur tardif au Nebraska après qu'une femme ait frôlé la mort


LeRoy Carhart.

Par Cherryl Sullenger (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

24 août 2022, Bellevue, Nebraska (Operation Rescue) — LeRoy Carhart, avorteur tardif de renommée nationale, fait l’objet d’une enquête du Département de la Santé et des Services sociaux du Nebraska, selon une lettre de confirmation reçue lundi par un militant pro-vie local.

La plainte a été déposée contre Carhart et son centre d’avortement C.A.R.E. à Bellevue au Nebraska, après qu’une femme de 35 ans ait subi des blessures importantes liées à l’avortement le 25 février 2022. Operation Rescue a obtenu les enregistrements du 911 de l’incident qui ont révélé que la femme souffrait de symptômes correspondant à ceux d’une hémorragie interne. Un témoin, qui s’est présenté plus tard, a déclaré que la femme blessée avait fait un arrêt cardiaque à l’hôpital, où des chirurgiens ont travaillé pendant plusieurs heures pour lui sauver la vie.

La plaignante pro-vie, dont l’identité n’a pas été révélée à sa demande, a demandé une enquête pour violations des soins aux patients. La plainte comprend des documents d’Operation Rescue faisant état de 27 urgences médicales mettant en danger la vie de patientes ayant subi un avortement opéré par Carhart au Nebraska et dans le Maryland, entre mars 2012 et février 2022.

Ces affaires sont Haimamot Aragaw v. Carhart, Do, et al, numéro de cas de cour fédérale 8:21-CV-01739-TDC, and Ashley P. Norris v. Carhart, Swallow, et al, numéro de cas de cour du district du Maryland C-15-CV-21-000205.

La plainte fait également référence à deux procès en cours pour faute médicale professionnelle concernant des femmes qui ont reçu des blessures si horribles dans l’établissement de Carhart, dans le Maryland en 2020, que le personnel de l’hôpital qui les a traitées s’est vu offrir un service de conseils en traumatologie, selon un informateur familiarisé aux accidents.

Carhart a également été impliqué dans la mort de deux femmes liée à l’avortement. Christin Gilbert, atteinte du syndrome de Down, n’avait que 19 ans lorsqu’elle est décédée des complications d’un avortement à 29 semaines en 2005 dans un centre d’avortement aujourd’hui disparu de Wichita, au Kansas. Jennifer Morbelli est décédée des complications d’un avortement à 33 semaines qu’elle a subi dans un établissement où travaillait Carhart à Germantown, dans le Maryland, en 2013.

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Réaction de parents à l’annonce d’une école pour filles voulant inclure des garçons se disant « filles »

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : dtiberio/Adobe Stock

(LifeSiteNews) — Le 17 août, nous rapportions l’histoire d’une annonce faite par la prestigieuse école de filles du Tennessee, Harpeth Hall, selon laquelle les garçons biologiques* qui s’identifient comme filles pourraient être admis comme étudiants. La nouvelle fut également couverte par une série de médias conservateurs et l’histoire devint virale nationalement et internationalement — ce qui provoqua une réaction massive. Dans les jours qui suivirent, Harpeth Hall annonça qu’il mettait en pause la « philosophie de la diversité des sexes », et il fut rapporté que le personnel avait organisé des appels de discussion avec des centaines de parents et d’anciens élèves, inquiets de cette politique.

Les discussions sont toujours en cours, car Harpeth Hall se retrouve coincé entre ceux qui insistent sur le fait que les garçons biologiques qui s’identifient comme filles sont des filles et l’indignation de nombreux parents qui envoient leurs filles dans une école exclusivement féminine pour une bonne raison. WSMV 4 a maintenant obtenu des lettres soulignant la division interne « au sein de la communauté de Harpeth Hall », dont une lettre d’opposition à la politique compte plus de 1 000 donateurs, parents et anciens élèves signataires, et une lettre anonyme de suivi appelant à un changement de direction de l’école.

Parmi les signataires de la lettre figurent d’éminents avocats, chefs d’entreprise et médecins de Nashville. La lettre, rédigée en termes forts, se lit comme suit :

Chère Mme Hill et le conseil d’administration de Harpeth Hall,

Nous vous écrivons aujourd’hui au nom d’un nombre important de parents actuels, d’anciens parents et d’anciens élèves. La semaine dernière a été difficile pour tout le monde, de quelque point de vue que ce soit. Une chose sur laquelle nous sommes tous d’accord est que vous, le corps professoral et le conseil d’administration, vous vous souciez profondément de nos filles et de Harpeth Hall en tant qu’institution. Dans cette optique, rien ne peut surpasser l’amour et l’intérêt d’un parent pour sa fille. L’adoption d’une politique qui invite les personnes autres que des femmes à poser leur candidature à Harpeth Hall constitue un changement critique dans la structure de l’école et, par extension, a un impact majeur sur nos filles.

Nous comprenons profondément la nécessité pour chaque enfant d’être soutenu et de trouver le meilleur environnement pour chaque étape de son développement. Nous admirons également tous les parents qui cherchent à trouver le meilleur environnement pour leur enfant unique. Nashville présente de nombreuses options, notamment des écoles réparties dans toutes les dimensions sociales et éducatives — qui acceptent les enfants sans considération de sexe ou genre et aident à leur développement. Mais nous avons choisi Harpeth Hall intentionnellement en raison de l’excellence de son enseignement, de ses nombreuses traditions et, oui, de l’importance qu’il accorde aux filles. Bien que beaucoup considèrent les questions de sexe et genre comme très complexes, il existe également une approche simple pour notre école : Harpeth Hall sélectionne et aide au développement des filles issues d’un large éventail de milieux, mais uniquement des filles, des filles à la naissance qui s’identifient également comme des filles aujourd’hui. Nous sommes convaincus que c’est l’idéal pour nos filles et nos petites-filles, et que cela leur permettra de se développer et de grandir, de concourir et de s’épanouir sans les distractions et les complexités des garçons, nés ou déclarés, dans la salle de classe, sur le terrain et les lieux.

Un nombre important de familles et de donateurs de la communauté de Harpeth Hall, dont ceux qui ont reçu une copie de ce message, estiment que l’administration et le conseil d’administration de Harpeth Hall ont oublié de nous inclure dans le processus d’examen d’un changement aussi important. La réputation de Harpeth Hall est endommagée et nous aimerions tous faire partie du processus de réparation. Nous demandons respectueusement la tenue d’une réunion publique en direct, avec tous les administrateurs de l’école, les membres du comité et les membres du conseil d’administration impliqués dans la création et l’adoption de cette politique. Étant donné les récents dommages causés à l’image de Harpeth Hall au niveau national et international, la question est urgente. Nous vous soumettons les dates et heures suivantes qui se tiendront dans le gymnase principal de Harpeth Hall, sans la présence des médias, des équipes de gestion de crise ou de relations publiques.

Au lieu des réunions en personne demandées, le personnel de Harpeth Hall a organisé des discussions virtuelles. Des groupes LGBT comme la Human Rights Campaign ont déjà exprimé leur déception face à la décision de mettre la politique en pause, et exercent sans aucun doute une pression énorme en coulisses.

Dans l’intervalle, cependant, la situation de Harpeth Hall souligne une fois de plus une leçon importante : lorsque les parents et les citoyens de bonne volonté s’opposent à des politiques radicales que la majorité des Américains ne soutiennent pas, ils peuvent créer un véritable changement. Le travail des journalistes et des militants conservateurs mettant en lumière ces politiques est essentiel.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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Une famille refuse d’avorter un bébé atteint de trisomie 18

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : NDML

Quelle n’est pas la douleur d’une famille quand elle apprend que son bébé tant attendu est atteint de nombreuses malformations, et même de trisomie 18 ; comble d’ignominie, les médecins leur proposent d’éliminer l’enfant à naître, comme si cela allait arranger quoi que ce soit. C’est ce qui est arrivé à Frédéric et Aurélie qui attendait une petite fille, eux qui avaient déjà deux enfants, mais ils ont refusé la proposition insensée, préférant accueillir la petite enfant, Azélie, et lui laisser le peu de temps qui lui restait à vivre. L’idée d’accepter cet avortement n’a même pas effleuré l’esprit des parents, c’est une question qu’ils avaient résolue depuis longtemps, avant de se marier : ils accueilleraient un enfant handicapé s’il devait leur advenir.

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États-Unis : une loi fédérale interdit l’envoi de pilule abortive par la poste

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : torwaiphoto/Adobe Stock

23 août 2022 (LifeSiteNews) — Lorsque la Cour suprême des États-Unis a annulé l’arrêt Roe v. Wade en juin dernier, elle n’a pas seulement permis l’application des anciennes et des nouvelles lois pro-vie des États à travers le pays ; elle a également réactivé les interdits fédéraux sur l’envoi de médicaments provoquant l’avortement, que de nombreux militants de l’avortement considèrent comme un moyen de contourner le nouveau paysage juridique.

En vertu de l’article 1461 du code des États-Unis, est puni d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans (dix ans en cas de récidive) le fait d’« utiliser sciemment le courrier pour l’envoi, le transport ou la livraison » de certains documents « indécents » « de nature à inciter à l’incendie, au meurtre ou à l’assassinat », y compris tout « article, instrument, substance, drogue, médicament ou objet dont la publicité ou la description est faite de manière à inciter autrui à l’utiliser ou à l’appliquer pour provoquer un avortement », ainsi que des informations sur la manière de se les procurer.

L’article 1462 du 18 USC impose des sanctions similaires pour « l’introduction aux États-Unis […] pour le transport dans le commerce interétatique ou étranger » tout « drogue, médicament, article ou chose conçu, adapté ou destiné à produire un avortement, ou pour tout usage indécent ou immoral ; ou tout carte écrite ou imprimée, lettre, circulaire, livre, brochure, publicité ou avis de toute sorte donnant des informations, directement ou indirectement, sur où, comment, ou de qui, ou par quels moyens l’un de ces articles, matières ou choses mentionnés peut être obtenu ou fabriqué. »

La chute de l’arrêt Roe ayant soudainement rendu les avortements chirurgicaux illégaux dans de nombreux États, les militants de l’avortement ont suggéré d’envoyer par courrier des pilules abortives des États favorables à l’avortement aux États favorables à la vie, comme moyen de contourner les interdictions d’avorter. En juin, le secrétaire américain à la santé et aux services sociaux, Xavier Becerra, a déclaré qu’il était d’un « impératif national » de protéger et d’accroître « l’accès » aux pilules abortives.

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Démystifier 5 mythes sur le mouvement pro-vie répandus par les pro-avortement

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Doug Mainwaring/LifeSiteNews

11 août 2022 (LifeSiteNews) — La Jane’s Army — un groupe qui se consacre à l’élection de politiciens pro-avortement dans l’Illinois — a produit un document indiquant « Les 10 pires choses à propos du mouvement anti-choix ». Il a été porté à mon attention que l’American Life League était spécifiquement mentionnée, alors bien sûr j’ai dû le lire pour voir ce que ce groupe avait à dire.

Ce que j’ai trouvé, c’est un document truffé de déclarations trompeuses, d’informations erronées et d’arguments bizarres qui n’ont même pas de sens.

Comme l’un des objectifs importants de l’American Life League (ALL) est d’aider à enseigner la vérité tout en construisant une culture de vie, je pense qu’il est extrêmement important d’aborder chacune des 10 « pires choses » énumérées par Jane’s Army. Dans cet article en deux parties, nous allons décortiquer certaines des affirmations de Jane’s Army (en gras) et ensuite expliquer la vérité en termes simples.

1. Le mouvement anti-choix [dont ALL] ne veut pas seulement interdire l’avortement, il veut aussi interdire le contrôle des naissances ».

ALL et d’autres organisations qui s’opposent au contrôle des naissances s’y opposent pour de nombreuses raisons. Elle [la pilule] peut agir comme un abortif et tuer un très jeune bébé à naître.

En outre, nous connaissons les effets néfastes du contrôle des naissances sur le corps de la femme. Parce que nous aimons les mères et les bébés, nous voulons que les femmes sachent la vérité sur les effets de la pilule sur leur santé, d’autant plus que le Centre international de recherche sur le cancer a classé la pilule dans le groupe n°1 des agents cancérigènes.

Enfin, nous nous opposons au contrôle des naissances parce qu’il est contraire à l’enseignement de l’Église catholique, car il contrecarre l’un des deux objectifs du mariage. Un mariage est censé être à la fois unitif et procréatif. L’utilisation du contrôle des naissances contrecarre l’aspect procréatif. Mais malgré toutes les preuves que la pilule nuit aux femmes, il semble peu probable que le contrôle des naissances soit un jour interdit. Les législateurs ne votent même pas sur cette question à l’heure actuelle et ne prévoient pas de le faire dans un avenir proche. Parler d’hypothèses ne fait donc qu’alimenter la colère et le ressentiment, ce qui semble être l’intention du groupe.

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Pourquoi les scientifiques soulignent-ils les merveilles de l'embryon de grillon mais ignorent l’humanité des enfants à naître ?

Par John Horvat II — Traduit par Campagne Québec-Vie

(LifeSiteNews) — Je ne me suis jamais intéressé aux grillons, si ce n’est pour écouter leurs stridulations en été. Ces insectes représentent une partie de la réalité qui n’a pas d’impact significatif sur ma vie quotidienne. Parmi tant d’autres préoccupations, les grillons ne figurent pas en tête de liste de mes priorités.

Cependant, j’ai été intrigué par un long reportage du New York Times intitulé « La mystérieuse danse des embryons de grillon » au début du mois d’août. Il y était question d’une réunion en juin de 100 scientifiques sur l’île grecque de Crète, réunis pour discuter des embryons de grillons. Je n’avais jamais imaginé que quelqu’un, et encore moins cent personnes, se réunirait quelque part pour discuter d’un tel sujet.

Les grillons semblent être l’organisme idéal pour étudier le fonctionnement et le développement de la vie. Le grillon provençal ne jouit pas de la popularité de la drosophile commune comme objet de recherche en laboratoire. Cependant, de nouvelles preuves suggèrent qu’il possède des qualités uniques qui en font un sujet de discussion fascinant pour ces scientifiques.

Le fait de le savoir n’a cependant pas réussi à piquer mon intérêt pour cet insecte bruyant.

Il peut aussi être une merveille de la création de Dieu

J’ai commencé à m’y intéresser lorsque l’article a annoncé que le thème de la conférence internationale était le développement de l’embryon de grillon. L’article expliquait comment l’embryon de grillon nous aide à comprendre tous les embryons puisque le développement de chaque animal suit un schéma de croissance similaire. Après la formation de la cellule fécondée originale, d’autres cellules se forment autour de la surface de l’œuf, « fournissant un plan précoce pour toutes les parties du corps adulte ».

Les scientifiques ont constaté que si toutes les cellules ont le même génome, elles font toutes des choses différentes avec les mêmes informations. Et les scientifiques ne savent pas pourquoi cela se produit.

Comme dans une danse, l’embryon de grillon semble faire tout ce qu’il faut sans que personne ne dise aux noyaux cellulaires ce qu’ils doivent faire. Seth Donoughe, un biologiste de l’université de Chicago, décrit ce processus comme la création « des bonnes parties au bon endroit et au bon moment ».

Cette description m’a aidé à comprendre que même le grillon est une merveille de la création divine. Les scientifiques ont passé des heures à observer le processus de division et de déplacement des noyaux cellulaires qui se déplaçaient d’une manière qui dépassait la simple physique et la chimie. J’ai même été fasciné par les simulations informatiques présentées dans l’article, qui montraient l’ensemble du processus de développement, de l’œuf à la naissance.

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Le Conseil mondial de la boxe interdit aux hommes se disant « femmes » de concourir contre des femmes

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : be free/Adobe Stock

Il est sidérant de voir tous les méandres que suit le WBC pour déclarer implicitement ce qu’au fond il constate : un homme reste un homme, combien même se ferait-il charcuter et intoxiquer aux hormones. — A.H.

Mexico, Mexique (LifeSiteNews) — Le Conseil mondial de la boxe (WBC) a annoncé qu’il interdisait aux hommes souffrant de confusion de genre de concourir contre des femmes, car « un combattant transgenre peut avoir un avantage injuste ».

Tout en disant d’abord qu’elle « soutient fermement et sans équivoque les droits des transgenres et reconnaît l’identité de genre d’un athlète individuel » et qu’elle « continuera à se battre pour protéger les personnes transgenres contre la discrimination sur leur lieu de travail, dans l’emploi, l’éducation et l’accès aux soins de santé », l’association de boxe a expliqué pourquoi elle ne peut pas permettre aux hommes de concourir contre des femmes.

« Un combat sportif doit se dérouler entre deux compétiteurs de même niveau. À l’heure actuelle, il n’y a pas de consensus sur la question de savoir si un combat entre une femme transgenre contre une femme cisgenre (biologique)* est un combat équitable entre deux concurrents de même niveau », écrit la WBC. « Une mesure telle qu’un taux de testostérone inférieur à 10 nanomoles par litre (obtenu par l’utilisation de médicaments supprimant la testostérone chez la femme transgenre), prise isolément, est inadéquate pour garantir l’équité au moment du combat. »

« On peut faire valoir qu’au moment où une combattante transgenre lance sa carrière professionnelle, elle a déjà traversé la puberté masculine lui conférant ainsi la musculature et la structure osseuse d’un homme », a déclaré l’association de boxe. « Ainsi, une combattante transgenre peut avoir un avantage injuste par rapport à son homologue cisgenre. »

La déclaration, rédigée par le Dr Nitin Sethi, explique les dommages qui pourraient résulter de la compétition entre hommes et femmes.

« Les sports de combat comme la boxe sont uniques puisque chaque coup de poing est lancé à la tête dans l’intention de gagner en provoquant un knock-out (qui n’est rien d’autre qu’une commotion cérébrale) », a déclaré le Dr Sethi dans le communiqué.

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Le conseiller du Forum économique mondial Yuval Harari est un marxiste qui croit qu’il n’y a pas de vérité, seulement le pouvoir


Yuval Noah Harari.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

16 août 2022 (LifeSiteNews) — Yuval Noah Harari est considéré à juste titre par les personnes réfléchies comme l’un des intellectuels les plus dangereux qui soient.

Le conseiller du Forum économique mondial est déjà connu pour ses déclarations déshumanisantes, ses prédictions dystopiques et son rôle dans une organisation qui semble accélérer leur réalisation (pensez à la recherche numérique des contacts pour freiner les maladies).

Mais comment savoir si les gens ne réagissent pas simplement de manière excessive à une caricature d’Harari ?

La réponse se résume à cette question : Si, aux yeux d’Harari, nous ne sommes pas plus élevés que les animaux et que la « grande majorité » de la population mondiale est désormais inutile, où cela nous mène-t-il ?

À la vue de tous, il nous a donné un avant-goût inquiétant de la formule de la tyrannie débridée. Harari croit en ce qui est considéré comme un principe fondamental du marxisme culturel : il n’y a pas de vérité, seulement du pouvoir.

En d’autres termes, Harari croit qu’il n’y a pas de « vérité » de la manière la plus radicale et la plus dangereuse qui soit. S’il reconnaît l’existence d’une réalité scientifique objective, il a ouvertement rejeté l’existence de valeurs objectives. Il rejette donc les valeurs fermes, telles que le caractère sacré de la vie humaine, comme fondement de la société et de ses lois.

Il l’a clairement exprimé lors d’une récente entrevue avec Chris Anderson, chef du groupe de médias TED, celle même dans laquelle il a déclaré de manière infâme que le monde n’a pas besoin de la « grande majorité » de sa population.

Au cours de leur discussion, M. Harari a décrit de manière éloquente les valeurs sociétales comme des « fictions » ou des « histoires », en citant les droits de l’homme comme exemple. Il a déclaré que les droits de l’homme ne sont « pas un fait biologique », mais une « histoire que nous avons construite ».

En fait, Harari est déjà allé jusqu’à affirmer que « l’Homo sapiens est une espèce post-vérité, dont le pouvoir dépend de la création et de la croyance en des fictions ».

La portée de sa croyance apparaît de manière inquiétante dans son entrevue avec Anderson, lorsqu’il semble prendre totalement ses distances avec les droits de l’homme en tant que principe fixe.

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Un bébé prématuré né à 23 semaines de grossesse et atteint d’une maladie rare


Haper Jacobo et ses parents.

Par Right to Life UK (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kayla Hatch and Victor Jacobo

Au Colorado, où les avortements sont légaux jusqu’à la naissance, un bébé est né dont l’œsophage n’était pas relié à la bouche. Il serait le « plus petit bébé jamais né » avec cette condition et à y survivre.

Nées à seulement 23 semaines, les jumelles Harper Jacobo et sa sœur Gabriella ne pesaient qu’un kilo chacune. Les jumelles sont nées si tôt qu’elles ont dû être emmenées d’urgence à 250 km de là, à l’hôpital spécialisé Rocky Mountain Hospital for Children de Denver, dans le Colorado.

Après leur arrivée à l’hôpital, les médecins ont rapidement découvert que bébé Harper souffrait d’une atrésie de l’œsophage, une maladie rare caractérisée par l’absence de connexion entre le tube reliant la bouche et l’estomac. Un bébé atteint de ce syndrome est alors incapable de faire passer les aliments dans son système digestif et a parfois du mal à respirer.

Le « plus petit bébé jamais né avec cette [maladie] à survivre »

Les médecins ont attendu quatre mois avant de procéder à l’opération, au cours de laquelle ils ont utilisé des aimants pour réunir les deux parties de l’œsophage.

Le Dr Steven Rothenberg, chef du service de chirurgie pédiatrique de l’hôpital, a déclaré que Harper était « le plus petit bébé à être né avec cette [pathologie] et à y survivre ».

Harper a passé la première année de sa vie à l’hôpital, où elle a été soignée avant d’être finalement autorisée à sortir. Sa sœur, Gabriella, n’était pas atteinte de cette maladie et elle est sortie plus tôt de l’hôpital.

Les parents Kayla Hatch et Victor Jacobo ont remercié les médecins d’avoir maintenu leurs bébés en vie.

« De les voir respirer, donner des coups de pied... c’est vraiment impressionnant », a déclaré Jacobo. « Nous ne pourrons jamais assez remercier tout le monde d’avoir été là et de nous avoir aidés à traverser ces moments difficiles ».

« Je vais les remercier le reste de ma vie ».

Malgré la gravité de cet état, presque tous les bébés diagnostiqués survivent.

Le taux de survie des grands prématurés ne cessent de s’améliorer

L’avortement est légal jusqu’à la naissance dans de nombreux endroits aux États-Unis, en Angleterre et au Pays de Galles si le bébé à naître est diagnostiqué avec un handicap. Cependant, les résultats, même pour les bébés extrêmement prématurés comme Harper et Gabriella, ne cessent de s’améliorer.

Au début de l’année, John Wyatt, professeur d’éthique et de périnatologie à l’University College de Londres et professeur émérite de pédiatrie néonatale, d’éthique et de périnatologie à l’University College de Londres, a présenté aux parlementaires du Royaume-Uni et du monde entier des preuves montrant « qu’il y a eu une amélioration constante des chances de survie des bébés nés à 22 et 23 semaines de gestation depuis la dernière modification de la loi sur l’avortement [en 1990] ».

Catherine Robinson, porte-parole de Right To Life UK, a déclaré : « Les perspectives des bébés extrêmement prématurés s’améliorent sans cesse. Il s’agit d’une histoire de plus où des bébés nés avant la limite d’avortement survivent. Chaque avortement est une tragédie et la discrimination à l’encontre des bébés à naître handicapés est particulièrement triste. Il faut espérer que les réussites comme celle de Harper seront de plus en plus répandues et rendues publiques, et que le vent commencera à tourner contre l’avortement sélectif en fonction du handicap. »

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Nashville accorde des allègements fiscaux aux entreprises qui paient les voyages liés à l’avortement

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bits and Splits/Adobe Stock

18 août 2022 Nashville, Tennessee (LifeSiteNews) — Les entreprises qui souhaitent bénéficier d’allègements fiscaux spéciaux de la part de la ville de Nashville et du comté de Davidson doivent « déclarer » si elles aident ou non leurs employés à voyager hors de l’État pour des avortements, selon une législation récemment signée.

La nouvelle ordonnance, signée mercredi par le gouvernement conjoint de Nashville et du comté de Davidson, « ajoute une exigence selon laquelle l’entreprise doit signaler si elle fournit à ses employés des avantages qui comprennent la couverture des coûts de transport, d’hébergement et d’autres coûts connexes lorsque cela est nécessaire pour obtenir un traitement médical qui n’est pas autrement disponible dans l’État d’origine de l’employé … [ce qui] comprendrait un traitement de santé reproductive tel que l’avortement ».

La résolution pro-avortement intervient peu avant l’entrée en vigueur, jeudi prochain, de l’interdiction de l’avortement dans tout l’État du Tennessee, après que la Cour suprême des États-Unis ait approuvé la loi de déclenchement de l’État.

La législation s’applique aux « entreprises qui cherchent à obtenir des subventions d’incitation au développement économique et communautaire et des paiements en lieu et place de taxes ». Actuellement, les entreprises doivent déclarer « le type et le nombre d’emplois que l’entreprise créera, le nombre d’emplois qui seront occupés par des résidents du comté de Davidson, si les projets feront appel à des apprentis issus de programmes certifiés par le ministère américain du Travail, et le nombre et les types de violations [de la sécurité sur le lieu de travail] à l’encontre de l’entreprise ou de tout entrepreneur engagé sur le projet, entre autres informations ».

La résolution stipule en outre que « le conseil métropolitain soutient le droit à l’accès à l’avortement précédemment établi dans le cadre de l’arrêt Roe v. Wade et estime que les restrictions aux droits reproductifs et aux décisions privées en matière de soins de santé menacent la sécurité et le bien-être des résidents de Nashville et du comté de Davidson ».

Ces restrictions « nuisent particulièrement aux femmes qui ne peuvent pas se rendre dans les juridictions voisines où les soins d’avortement sont sûrs et légaux ».

La résolution stipule qu’« il est important pour les résidents du comté de Davidson de savoir si les entreprises qui cherchent à obtenir des subventions d’incitation au développement économique et communautaire et des accords PILOT avec le gouvernement métropolitain offrent à leurs employés un accès similaire pour obtenir un traitement médical qui n’est pas disponible dans leurs États d’origine respectifs ».

La ville de Nashville étudie également les moyens d’aider les employés du gouvernement à se déplacer hors de l’État pour se faire avorter.

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