Le jour « J » approche
Le jour « J » approche, notre manifestation contre un possible « Parc Morgentaler » se tiendra le samedi 10 septembre, à 14 h, au parc De Beaujeu, Pl. De Beaujeu, Montréal, QC H1L 6C4.
Manifestation pacifique contre un possible « Parc Morgentaler »
Cette manifestation fait suite à notre pétition en-ligne qui, à ce jour, a recueilli, dans le Canada entier, plus de 8000 signatures contre la proposition d’une conseillère municipale de Montréal de renommer un parc (le parc Beaujeu, dans l’est de la ville) en l’honneur de l’avorteur-en-chef du Canada, le Dr Henry Morgentaler.
Pour ceux et celles qui ne peuvent assister à cette manifestation, cliquer ce lien pour nous permettre d’envoyer, en votre nom, une carte postale à Valérie Plante, la mairesse de Montréal, lui demandant de rejeter cette proposition de « Parc Morgentaler ». Vous n’avez qu’à remplir votre nom, votre adresse et nous ferons le reste !
40 jours pour la Vie à Sherbrooke
Nous serons bientôt de retour dans la belle ville de Sherbrooke pour les 40 jours pour la Vie (du 28 septembre au 6 novembre), cette campagne de prière à l’extérieur d’un centre d’avortement, pour la fin de l’avortement. N’hésitez pas à communiquer avec mon collègue Brian Jenkins pour participer ou pour tout renseignement sur cet événement : [email protected]/(438) 930-8643.
Chaînes de la vie le 2 octobre 2022 de 14 h à 15 h
Chaque année, partout en Amérique du Nord, des chrétiens et autres personnes de bonne volonté se joignent pour une heure pour former des milliers de « chaînes de la vie », des regroupements de personnes où, dans un endroit bien visible, ils se tiennent silencieusement avec des pancartes pour prier et témoigner contre l’avortement. Il se tiendra une chaîne à Montréal, une à Québec, et probablement d’autres ailleurs. Si vous voulez participer, ou si vous voulez initier une chaîne dans votre localité, n’hésitez pas à écrire à Mario Richard : [email protected] ou appelez au (514) 344-2686
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Le film pro-vie Lifemark sort au Canada vendredi prochain !

Courriel de Campaign Life Coalition traduit par Campagne Québec-Vie
Nous avons d’excellentes nouvelles à vous communiquer au sujet de ce qui s’annonce comme le plus grand film pro-vie de l’année !
Lifemark sort dans plusieurs cinémas du Canada ce vendredi, et voici votre lien pour acheter des billets, mais vous devez faire vite, car il ne sera à l’affiche que pendant une semaine à partir du 9 septembre 2022. Alors, marquez vos calendriers !
Le film est la dernière collaboration entre Kirk Cameron et les frères Kendrick. Ces derniers ont fait équipe par le passé pour réaliser des films à succès inspirants, comme War Room et Fireproof, mais leur dernière offre pourrait être la plus convaincante à ce jour.
Lifemark est basé sur une histoire vraie. Il s’agit de la vie de David Scotton, qui était l’un des orateurs principaux du Sommet de la jeunesse organisé cette année dans le cadre de la Marche nationale pour la vie à Ottawa. Alors qu’il se développait encore dans l’utérus de sa mère, celle-ci s’est rendue dans un centre d’avortement. En fait, elle était sur la table dans la salle d’exécution, littéralement à deux doigts de prendre la pire décision de sa vie. Au dernier moment, cependant, Dieu a éveillé quelque chose en elle et elle a su qu’elle ne pouvait pas aller jusqu’au bout.
Au lieu de cela, elle a choisi de mener la grossesse à terme et a placé l’enfant en adoption. Elle a choisi la vie pour son bébé, et, des années plus tard, cet enfant a choisi de renouer avec elle — et c’est l’histoire qui se déroule dans Lifemark.
J’ai eu le souffle coupé par la façon excellente dont le message du film reflète le mouvement pro-vie… Et la façon dont il montre comment Dieu peut secourir les personnes et tourner la page de vies brisées — juste comme ça !
Aucun enfant ne devrait jamais être destiné à la mort, car chacun d’entre nous est fait à l’image et à la ressemblance de Dieu, notre Père aimant, qui nous destine à la vie. Ses voies sont toujours les meilleures, et c’est le message que les frères Kendrick ont réussi à transmettre sur grand écran.
Alors, regardez ici pour savoir où le film est diffusé près de chez vous.
Vous pouvez cliquer ici si vous voulez voir la bande-annonce, et, au cas où vous l’auriez manquée...
Voici la présentation spéciale de Life on Film […] Elle s’intitule Lifemark : In Conversation. Notre bon ami Kevin Dunn de DunnMedia s’est assis pour un franc entretien avec Kirk Cameron et Stephen Kendrick pour un aperçu des coulisses de leur dernier projet.
[…]
Essayer de trouver un moyen d’aller voir Lifemark lorsqu’il sortira dans les villes du Canada le vendredi 9 septembre. Pour l’instant, la sortie en salle du film n’est prévue que pour une semaine, alors achetez vos billets dès aujourd’hui.
C’est un merveilleux long métrage et une excellente façon de montrer à Hollywood que vous voulez plus de films comme celui-ci, au lieu des films sordides et des déchets qu’ils produisent habituellement.
Que Dieu vous bénisse.
Debbie Duval
Organisatrice de Campaign Life Coalition à la capitale nationale
Au nom du National March for Life Organizing Committee
P.S. Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas de projection dans un cinéma près de chez eux, il y aura des possibilités d’organiser des projections dans votre église après la sortie en salle. Restez à l’écoute.
1 réaction« Roe c. Wade est renversé, mais la lutte n’est pas finie! » Entrevue avec l’Abbé J.-Réal Bleau

L’abbé Joseph-Réal Bleau avec son livre sur l’avortement publié lors de son doctorat en Théologie morale en 1971.
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc ©
Suite au renversement historique aux États-Unis de l’arrêt Roe c. Wade, il est légitime de se poser des questions sur l’avenir du Québec et du Canada au sujet de l’avortement. Allons-nous suivre les pas des États-Unis ou allons-nous continuer vers une culture encore plus progressive et « pro-choix »? Devrions-nous lutter contre ce qui jadis était inacceptable ou devrions-nous changer nos façons de penser et adhérer à l’esprit des temps modernes?
Lors de ce questionnement qui rend notre société perplexe, nous avons consulté l’abbé Joseph-Réal Bleau, auteur d’un livre sur l’avortement qu’il a publié lors de son doctorat en Théologie morale à l’université Grégorienne de Rome en 1971. Aujourd’hui, on peut facilement trouver ce livre aussi pertinent que l’encyclique de Jean-Paul II, Evangelium Vitæ, dont nous avons discuté avec l’abbé Francis Bégin.
À l’occasion de la publication de ses archives et conférences sur son site https://lumenc.org/#, nous présentons ainsi un entretien entre l’abbé J.-Réal Bleau et notre journaliste Joanne.
Joanne pour CQV : Quand vous avez publié votre livre en 1971, l’avortement n’était pas encore décriminalisé au Canada?
L’abbé J.-Réal Bleau : Pas complètement, mais il y avait déjà des tendances à légaliser l’avortement, de manière que ce soit un meurtre légal, évidement sans parler de meurtre.
Joanne pour CQV : Quelles tendances aviez-vous observées plus précisément dans ces temps-là?
L’abbé J.-Réal Bleau : Dans les années 60, on parlait beaucoup d’avortement dans les circonstances graves, par exemple lorsque la vie de la mère était en danger et on disait que dans de telles circonstances, l’avortement devrait être permis, mais la vérité, c’est que même dans de telles circonstances, l’avortement ne devrait pas être permis. Il y a de beaux exemples comme celui d’une docteure italienne qui se nommait Joanna (Gianna Beretta Molla) et qui a donné sa vie, car elle ne voulait pas d’avortement lors de l’accouchement de son quatrième enfant.
1 réaction Lire la suiteMaxime Bernier : les travailleurs médicaux qui poussent l’euthanasie devraient être tenus « criminellement responsables »
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
30 août 2022 (LifeSiteNews) — Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada (PPC), a déclaré que ceux qui font pression pour que les personnes vulnérables acceptent d’être euthanasiées devraient être tenus « criminellement responsables » de leurs actions.
« En arrivons-nous à un point où nous poussons les gens à choisir l’euthanasie parce que notre système de soins de santé dysfonctionnel n’a pas les ressources nécessaires pour les traiter ? », a écrit M. Bernier dans un récent billet de blogue.
« L’aide médicale à mourir (AMM) ne devrait JAMAIS être suggérée ou promue auprès des patients, et nous devrions changer la loi si nécessaire pour tenir ceux qui le font pénalement responsables. »
Dans ce billet de blogue, Bernier a noté que le « système de soins de santé dysfonctionnel » du Canada doit être réformé afin que « tout le monde reçoive les soins dont il a besoin », au lieu de promouvoir la mort comme seule option pour les patients.
Les règles toujours plus souples du Canada concernant l’euthanasie — ou l’injection létale de patients malades « ont récemment été mises en lumière de manière inquiétante. La semaine dernière, on a appris qu’un soldat canadien souffrant du syndrome de stress post-traumatique a été invité à envisager le suicide assisté comme une option.
M. Bernier s’est indigné qu’un soldat se soit vu offrir le suicide assisté comme porte de sortie.
« Il est horrifiant de voir à quelle vitesse l’AMM est passé d’une procédure très restreinte et difficile à obtenir pour limiter la souffrance des personnes en fin de vie, à une procédure désormais mise de l’avant pour les patients souffrant de maladies chroniques ou de problèmes de santé mentale », a noté Bernier.
« Il n’est pas étonnant qu’il y ait de plus en plus d’histoires de ce genre puisque le Canada a maintenant la législation sur l’euthanasie la plus permissive au monde. »
Bernier a ensuite averti qu’un rapport parlementaire qui sera bientôt publié devrait recommander « que même les mineurs jugés suffisamment “matures” pour prendre une telle décision soient admissibles » à l’AMM.
« Hier, j’étais en tournée en Saskatchewan. J’ai été choqué de constater que l’AMM est maintenant offerte comme une option parmi d’autres lorsque vous appelez la ligne téléphonique d’assistance santé 8-1-1 dans cette province », a déclaré Bernier.
La semaine dernière, Bernier a publié la vidéo d’un appel au service d’assistance téléphonique 811 de la Saskatchewan, où l’on peut entendre « appuyez sur le 5 si vous souhaitez laisser un message pour un programme d’aide médicale à mourir ».
1 réaction Lire la suiteBeaucoup de travail ces prochaines semaines
Il y a beaucoup de sujets à traiter dans ce courriel, car nous faisons beaucoup de travail ces prochaines semaines pour répandre une Culture de Vie au Québec.
Notre nouveau directeur des opérations politiques, Arpad Nagy, va avoir du pain sur la planche. Il cherche des bénévoles dans autant des 125 circonscriptions provinciales du Québec que possible, qui pourront l’aider à mieux connaître les candidats qui se présenteront à l’élection du 3 octobre. Si vous voulez l’aider, merci de communiquer avec lui au courriel suivant : [email protected] ou au numéro de téléphone : (579) 977-5055.
Vous verrez également ci-dessous des belles contributions de notre nouvelle journaliste et infographiste (et photographe, et vidéographe, etc.) Joanna, notamment un article sur la persécution, par un journal local, d’un centre d’aide pour les femmes enceintes en difficulté. Joanna est toujours à la recherche de nouvelles locales portant sur la foi, la famille et la vie. Si vous avez un témoignage à faire, une nouvelle à relayer, n’hésitez pas à contacter Joanna : [email protected] ou par téléphone (438) 814-2272.
Outre les élections de cet automne, où Campagne Québec-Vie fera son possible pour que soient élus des candidats favorables à la foi, la famille et la vie, nous nous engagerons dans les activités suivantes :
Manifestation pacifique contre un possible « Parc Morgentaler »
Cette manifestation fait suite à notre pétition en-ligne qui, à ce jour, a recueilli, dans le Canada entier, plus de 8000 signatures contre la proposition d’une conseillère municipale de Montréal de renommer un parc (le parc Beaujeu, dans l’est de la ville) en l’honneur de l’avorteur-en-chef du Canada, le Dr Henry Morgentaler. Cette manifestation se tiendra le samedi 10 septembre, à 14 h, au parc Beaujeu, Pl. De Beaujeu, Montréal, QC H1L 6C4.
Pour ceux et celles qui ne peuvent assister à cette manifestation, cliquer ce lien pour nous permettre d’envoyer, en votre nom, une carte postale à Valérie Plante, la mairesse de Montréal, lui demandant de rejeter cette proposition de « Parc Morgentaler ». Vous n’avez qu’à remplir votre nom, votre adresse et nous ferons le reste !
40 jours pour la Vie à Sherbrooke
Nous serons bientôt de retour dans la belle ville de Sherbrooke pour les 40 jours pour la Vie (du 28 septembre au 6 novembre), cette campagne de prière à l’extérieur d’un centre d’avortement, pour la fin de l’avortement. N’hésitez pas à communiquer avec mon collègue Brian Jenkins pour participer ou pour tout renseignement sur cet événement : [email protected]/(438) 930-8643.
Chaînes de la vie le 2 octobre 2022 de 14 h à 15 h
Chaque année, partout en Amérique du Nord, des chrétiens et autres personnes de bonne volonté se joignent pour une heure pour former des milliers de « chaînes de la vie », des regroupements de personnes où, dans un endroit bien visible, ils se tiennent silencieusement avec des pancartes pour prier et témoigner contre l’avortement. Il se tiendra une chaîne à Montréal, une à Québec, et probablement d’autres ailleurs. Si vous voulez participer, ou si vous voulez initier une chaîne dans votre localité, n’hésitez pas à écrire à Mario Richard : [email protected] ou appelez au (514) 344-2686
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Le plus jeune mannequin transgenre du monde : 10 ans
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie
26 août 2022, Chicago (LifeSiteNews) — Les tuteurs « non binaires » d’un jeune garçon, qui a été publiquement présenté comme enfant drag queen, auraient déclaré qu’ils prévoyaient lui faire prendre des bloqueurs de puberté et à lui faire subir des opérations transgenres lorsqu’il aura 16 ans.
L’histoire a suscité de vives réactions sur les médias sociaux, leurs opposants estimant que la mère de l’enfant et son « conjoint » se livrent à des abus sur l’enfant.
Noella McMaher a été présenté par les idéologues LGBT comme le « plus jeune modèle transgenre » du monde, selon le Daily Wire. Le garçon de 10 ans a été élevé comme fille depuis qu’il est tout petit et a subi un changement de nom légal à l’âge de sept ans.
La semaine dernière, le garçon a fait la une des journaux pour avoir défilé sur le podium de la Fashion Week de New York, habillé en fille et représentant la marque Trans* Clothing Company.
Noella vit actuellement avec sa mère Dee et son « conjoint » Ray, toutes deux des femmes qui s’identifient comme transgenres. Les deux femmes ont également la garde du frère de Noella (qu’elles élèvent comme garçon), ainsi que celle d’un bébé appelé « theybie ». Toutes deux travaillent professionnellement dans l’activisme de gauche.
Lundi, REDUXX a souligné que la mère de la fillette de 10 ans et son « conjoint » transgenre ont affirmé il y a plusieurs années qu’ils mettraient Noella sous traitement hormonal et médicamenteux bloquant la puberté. Elles avaient également l’intention de lui faire subir des opérations transgenres à l’âge de 16 ans.
Le « plus jeune mannequin transgenre du monde », Noella McMaher, 10 ans, vient d’un foyer à prédominance transgenre et est l’enfant d’une activiste trans professionnel.
Il se serait déclaré à l’âge de 2 ans et devrait subir des « opérations du genre » à 16 ans.
Selon l’article publié en 2019 dans Chicago Parent, la mère du garçon a déclaré qu’il avait commencé à dire qu’il était vraiment une fille à l’âge de deux ans, et qu’il avait subi une « transition sociale » à l’âge de quatre ans.
Le média a déclaré que Dee avait « hâte de voir » l’enfant, alors âgé de sept ans, « grandir et se transformer en la personne qu’elle [sic] est et devait être. »
1 réaction Lire la suiteConférence de Mgr Carlo Maria Vignò sur le Great Reset

Mgr Carlo Maria Viganò.
Conférence de Mgr Carlo Maria Viganò transcrite par Fabien Laurent (Médias Presse Info) — Photo : Civitas/YouTube
« Agere sequitur esse » : la vision « théologique » du Great Reset
Chers amis,
Je suis très heureux de cette opportunité qui m’a été accordée de participer à cette édition de votre Université d’Été. C’est pour moi un grand honneur de pouvoir offrir mes plus chaleureuses salutations aux militants de Civitas, en commençant par votre Président, M. Alain Escada, le Secrétaire général, M. Léon-Pierre Durin, votre cher Aumônier, le Père Joseph, ainsi que les Capucins de la Tradition.
Quand l’être humain agit, il agit en vue d’une fin. Son action, ce qu’il fait, représente un moyen ordonné à une fin, qui peut être moralement bonne ou mauvaise. L’action procède de la volonté, et elle naît de la pensée, qui est un acte de l’intelligence. Ce que nous faisons est déterminé par qui nous sommes (l’ensemble de nos facultés : mémoire, intelligence et volonté). La scolastique résume parfaitement ce concept en trois mots : agere sequitur esse.
Personne n’agit sans but. Et même ce qui se passe sous nos yeux depuis plus de deux ans maintenant est la conséquence d’un ensemble de causes concomitantes qui présupposent une pensée initiale, un principe informateur, pour ainsi dire. Et quand nous réalisons que les raisons qui nous sont données pour justifier les actions entreprises n’ont aucun caractère rationnel, cela signifie que ces raisons sont des prétextes, de fausses raisons, qui servent à cacher une vérité inavouable.
Telle est la façon de procéder du Malin. Quand il nous tente, il ment pour nous faire croire qu’il est notre ami, qu’il se soucie de notre bien. Tout comme un bonimenteur de foire, le diable nous propose ses trouvailles miraculeuses, ses élixirs de bonheur et de richesse, pour la somme modique de notre âme immortelle. Mais cela, comme un escroc, il omet de le dire, bien sûr, tout au plus il l’écrit en petits caractères dans les clauses du contrat.
Tout est mensonge quand il s’agit de Satan. Les prémisses sont fausses : Votre Dieu vous opprime avec de lourds préceptes. Les promesses sont fausses : vous pouvez décider et obtenir ce que vous voulez. Et tout est mensonge également quand les serviteurs de Satan s’organisent pour établir la dystopie du Nouvel Ordre Mondial.
Eh bien, puisque nous ne pouvons pas nous attendre à ce que les conspirateurs du Great Reset nous disent clairement quel est leur objectif final — puisqu’il s’agit de quelque chose d’inavouable et de criminel — nous pouvons néanmoins reconstruire la mens, la pensée qui guide leurs actions en connaissant les principes qui inspirent leur agir et en les étayant avec leurs propres mots. Et nous sommes également capables de comprendre que les raisons données ne sont que des prétextes. Or, justement les prétextes, tels qu’ils sont présentés, démontrent la malice et la préméditation, car si leur projet était honnête et bon, ils n’auraient pas besoin de le déguiser avec des excuses illogiques et incohérentes.
Mais qu’est-ce que c’est, ce Great Reset ? C’est l’imposition forcée d’une quatrième révolution industrielle qui conduira le système économique et social actuel à l’implosion, et permettra, par un appauvrissement général et une réduction drastique de la population, la centralisation du pouvoir entre les mains d’une élite d’aspirants à l’immortalité et à la domination du monde. Ils voudraient nous réduire à une masse amorphe de clients/esclaves confinés dans des box et perpétuellement connectés au réseau.
À travers le Great Reset, ils veulent effacer la société chrétienne occidentale afin d’instaurer une synarchie libérale-communiste sur le modèle de la dictature chinoise, dans laquelle toute la population est contrôlée et manœuvrable à volonté. Dans une société inspirée même en partie seulement par les valeurs du catholicisme, les groupes de pouvoir financier et l’élite du Nouvel Ordre Mondial n’auraient pas leur place. Mais cela ne doit pas nous laisser croire que leur opposition à la société chrétienne a une motivation simplement économique et politique. En réalité, ce qui déclenche cette haine, c’est qu’il puisse exister, même dans le coin le plus reculé de la planète, une alternative possible à la dystopie mondialiste, un monde dans lequel l’employeur peut honnêtement payer ses employés, dans lequel l’État impose des impôts raisonnables aux citoyens, dans lequel les œuvres de charité rendent gratuitement et sans spéculation les services, dans lequel l’innocence des enfants est respectée et la propagande LGBTQ+ n’est pas autorisée. Un monde dans lequel le Règne social de Jésus Christ se montre non seulement comme possible, mais comme la meilleure forme de société, administrée pour le bien commun et pour la gloire de Dieu.
1 réaction Lire la suiteL’euthanasie parmi les choix d’assistance médicale 811 en Saskatchewan…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : onephoto/Adobe Stock
Les numéros d’urgence sont en général conçus afin de sauver des vies, car il quand il s’agit sauver une vie cela peut s’avérer urgent ; d’un autre côté, en général, il n’est pas urgent de mettre fin à une vie — et même jamais. Cela tient sans doute au fait que quand on a perdu la vie, il n’y a aucun moyen humain de la rendre, tandis qu’il y aura toujours l’occasion de mourir. Cependant, le gouvernement saskatchewanais semble mettre sur un pied d’égalité l’assistance médicale et l’« assistance » à mourir. En effet, le numéro d’assistance médicale de la province, le 811, propose à l’option « 5 » l’« aide médicale à mourir »…
Le Western Standard rapporte :
Lorsqu’une personne compose le numéro d’assistance médicale 811 du gouvernement saskatchewanais et choisit l’option cinq, il s’agit du « Programme d’aide médicale à mourir » (AMM).
Le suicide assisté par le gouvernement est légal au Canada, mais il a été conçu pour être utilisé avec parcimonie dans des cas extrêmes.
J’interjetterais ici que l’argument des « cas extrêmes » est récurrent aux tentatives de rendre acceptable l’inacceptable.
Le Western Standard continue :
Nick Myers, spécialiste des relations avec les médias de la Saskatchewan Health Authority (SHA), n’a pas répondu aux questions du Western Standards ou ne les a pas transmises à quelqu’un qui eût pu le faire, mais a fourni un lien vers la section de la SHA sur l’AMM.
L’information sur l’AMM du SHA ne répond à aucune des questions posées.
Devant une telle absurdité, le chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, a dénoncé sur Twitter l’introduction de l’euthanasie dans le numéro d’urgence saskatchewanais :
Appuyez sur le 5 si vous voulez qu’on vous tue !
L’aide médicale à mourir est désormais une option supplémentaire offerte par la ligne d’assistance téléphonique 8-1-1 de la Saskatchewan. Ils la rendent aussi rapide et facile que possible.
C’est un culte à la mort !
Écoutez ces deux vidéos que j’ai réalisées avec Kelly Lorencz.
Entre-temps, vous devrez peut-être attendre des mois ou des années avant de pouvoir consulter un spécialiste ou bénéficier d’une nécessaire opération.
Il est effectivement plus facile de tuer que de sauver, mais que cela entrât dans loi au Canada est sidérant. Il n’est pourtant besoin d’assurer à quiconque une aide « urgente » à mourir, car la mort est le destin inéluctable de tout homme, qui est, pour ainsi dire, non viable de la conception à la sénescence, car dépendant toujours de son environnement, où, dans le meilleur des cas, il finit toujours par mourir (c’est dire si sa fin de vie est prévisible)…
1 réactionUn juge texan bloque l’administration Biden qui oblige les médecins à commettre des avortements

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andy Dean/Adobe Stock
Mercredi 24 août 2022 Lubbock, Texas (LifeSiteNews) — Un juge fédéral texan bloque une directive du département de la Santé et des Services humains (HHS) de l’administration Biden demandant aux docteurs en salle d’urgence dans les États pro-vie de pratiquer des avortements.
Dans une décision de 67 pages rendue mardi 23 au soir, le juge fédéral américain James Hendrix, nommé par Trump, a temporairement arrêté la mise en vigueur de la directive du HHS qui obligerait les docteurs texans à pratiquer des avortements dans les « situations d’urgence médicale », malgré le fait que l’État de l’étoile solitaire ait proscrit cette pratique.
Tard ce mardi, un juge fédéral texan a temporairement bloqué la directive de l’administration Biden obligeant les soins d’urgence à inclure l’avortement lorsque la vie de la mère est en danger.
En juillet, le HHS de l’administration Biden avait décidé que sous la Loi sur le traitement médical urgent et le travail actif (EMTALA) de 1986, les soignants doivent pratiquer « des services d’avortement sauvant la santé ou la vie en cas de situation urgente », même dans les États (comme le Texas) qui interdisent l’avortement. La plupart des États ayant des lois pro-vie autorisent des exceptions pour sauver la vie de la mère, bien que beaucoup d’activistes pro-vie affirment qu’il n’y a jamais de circonstances dans lesquelles l’avortement est nécessaire.
Lors de la décision de mardi, Hendrix a écrit que « la loi texane concorde déjà avec l’EMTALA à un degré important, autorisant l’avortement dans des conditions de danger de mort et pour le retrait d’une grossesse ectopique ou d’une fausse couche ».
Hendrix a ajouté que la directive du HHS « servant à rappeler les soignants à leurs obligations de pratiquer un avortement sous EMTALA, peu importe la loi de l’État en question […] va bien plus loin que le texte d’EMTALA, qui protège à la fois les mères et les enfants qui ne sont pas encore nés, restant silencieux par rapport à l’avortement, et ne supplante la loi d’un État que lorsque les deux entrent en conflit direct. »
La décision du juge survient après que le procureur général républicain texan Ken Paxton, ainsi que les associations de physiciens pro-vie, l’American Association of Pro-Life Obstetricians and Gynecologists et les Christian Medical and Dental Associations, aient déposé une plainte contre l’administration Biden par rapport à la directive du HHS.
D’après cette plainte, le HHS sous l’administration Biden a cherché « à transformer chaque salle d’urgence du pays en clinique d’avortement sans rendez-vous ».
1 réaction Lire la suiteMgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg, appelle à protéger la vie

Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg en Autriche.
Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Aleister Crowley/Wikimedia Commons
Dans son homélie à l’occasion de la Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie, Mgr Franz Lackner, archevêque de Salzbourg et président de la Conférence épiscopale, a appelé avec force à la protection de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle.
« La vie est et reste un don divin. C’est pourquoi elle mérite d’être profondément protégée, surtout à notre époque », a-t-il déclaré.
Mgr Lackner a particulièrement critiqué les revendications récentes du Parlement européen, qui souhaite que l’avortement soit inscrit dans la Constitution des droits de l’homme. « Nous, chrétiens, ne pouvons et ne devons pas accepter cela », insiste l’archevêque.
En effet, en Autriche, un seuil a été franchi avec la décision de la Cour constitutionnelle de légaliser le suicide assisté, ce qui « portera gravement atteinte à la substance de la vie dans son ensemble. Car plus le début et la fin de la vie sont contrôlés par l’homme, plus la vie entre les deux sera difficile », met en garde le prélat.
« Nous avons cessé de prier pour une heure heureuse de la mort, pour la perfection en Dieu. Nous devrions recommencer », a ajouté l’archevêque de Salzbourg. « La foi de Marie et son témoignage de vie sont “la miséricorde pour nous” », a-t-il déclaré dans son sermon.
« “Qu’il me soit fait selon ta parole” : avec ces mots, la Vierge Marie a dit “oui” à Dieu », rappelle Mgr Lackner — « jusqu’au bout, à la perfection. Ce chemin nous est également ouvert. »
Adèle Cottereau
1 réaction

