Un homme de Lachine demanderait le suicide assisté dû aux lacunes de son CLSC
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie)
CTV News nous partage un triste témoignage d’un homme de 66 ans de Lachine qui a demandé à son médecin « l’aide médicale à mourir », soit le suicide assisté dû au manque de soins du service de la santé de son CLSC de l’arrondissement Dorval-Lachine.
Jacques Comeau, est un thérapeute d’art à la retraite qui est atteint de quadriplégie et se déplace en fauteuil roulant. Sa maladie est une paralysie qui affecte de façon plus ou moins totale les quatre membres du corps (bras et jambes). Elle implique la perte des fonctions musculaires et des sensations, à un degré variable, des membres atteints. Malgré sa condition, monsieur Comeau est un homme indépendant et actif dans la communauté. Il conduit, fait ses propres courses, du bénévolat et de la peinture dans son temps libre, selon le reportage de CTV News.
De plus, jusqu’à présent, monsieur Comeau avait accès à des soins de santé à la maison qui lui avaient permis de vivre une vie pleine et heureuse. Malheureusement, cet été, son centre local de services de santé (CLSC) a subi des modifications qui ont eu des conséquences graves sur la vie de tous les jours de monsieur Comeau. Il a besoin d’assistance des intervenants qui viennent 3 fois par semaine pour l’aider à libérer son intestin. Mais, depuis 1 mois, monsieur Comeau éprouve des difficultés avec les nouvelles personnes qui s’occupent de lui, qui ne connaissent pas son corps et prennent soin de lui incorrectement, ce qui lui cause des accidents au niveau de la défécation à des moments imprévus de la journée. Ceci fait en sorte qu’il ne peut plus fonctionner comme auparavant, car il est constamment préoccupé par ses accidents.
Le cas de monsieur Comeau est évidemment grave, mais pourquoi s’est-il précipité vers le suicide assisté? C’est parce que c’est une possibilité qui lui est offerte. Il semble que les problèmes de monsieur Comeau qui ne durent que depuis 1 mois pourraient être résolus autrement que par une mort précipitée. De plus, s’il opte pour l’euthanasie, il risque de n’y avoir aucun changement au niveau du service de la santé au Québec.
Dans le même ordre d’idées, est-il possible que cet homme souffre de dépression qui accompagne les inconforts qu’il vit depuis un mois et qui le pousse à cette décision drastique? Ou est-il possible qu’il soit influencé par la discussion qu’il a eu avec son médecin? S’il s’agit ici du cas d’un homme qui est autrement actif, mais qui choisit le suicide assisté, nous sommes témoins d’une société qui ne résout pas le cœur du problème : celui d’avoir un meilleur service santé.
1 réaction Lire la suiteElle prit la pilule abortive, changea d’avis et sauva la vie de son bébé

Amrita Kaur et sa fille
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Amrita Kaur
Amrita Kaur a eu une seconde chance que la plupart des mères n’ont pas lorsqu’elles se tournent vers l’avortement dans un moment de panique.
Grâce à son action rapide et à l’aide d’un médecin pro-vie, l’avortement de Kaur a été annulé et la vie de son bébé a été sauvée. Aujourd’hui, cette mère britannique de 27 ans fait connaître le traitement d’inversion de la pilule abortive pour aider d’autres mères et bébés.
« Je pense qu’il est très important que les femmes aient accès à ce traitement », a déclaré Mme Kaur à The Epoch Times dans une nouvelle entrevue. « Cela a définitivement allumé un feu en moi pour sensibiliser les gens à la grossesse, à la pilule d’inversion [de l’avortement]... et au fait que l’avortement n’est pas aussi simple que de prendre une pilule. »
S’adressant au journal, Kaur, de Leamington Spa dans le Warwickshire, en Angleterre, a déclaré avoir paniqué en 2020 lorsqu’elle a découvert qu’elle était enceinte.
« Mes yeux se sont instantanément remplis de larmes, et j’ai pleuré pendant 20 minutes en passant en revue les choses que je ne serais plus jamais capable de faire si nous gardions le bébé », s’est-elle souvenue.
À l’époque, Kaur était célibataire et sans emploi, et certaines de ses amies l’ont incitée à avorter. Elle a dit qu’elle et le père du bébé ont discuté ensemble de leurs options et ont décidé de prendre rendez-vous avec le British Pregnancy Advisory Services (BPAS), une chaîne britannique d’avortement, pour poser des questions, selon l’entrevue.
La consultation téléphonique a été très brève, et la chaîne d’avortement a essentiellement poussé Kaur à avorter son bébé à naître.
« Nous avions préparé une liste de questions, et la dame au téléphone n’a pas répondu à une seule », a déclaré Kaur à The Epoch Times. « Dès qu’elle a entendu la voix du père, elle lui a demandé de partir et a simplement dit que soit je veux les comprimés, soit je ne les veux pas. Par peur qu’il soit trop tard pour avorter, j’ai dit oui. Quelques jours plus tard, les pilules d’avortement étaient à ma porte. »
Kaur dit avoir pris la première des deux pilules abortives quelques jours plus tard et s’être immédiatement sentie « submergée de regrets ». En cherchant un remède sur Internet, elle a trouvé des informations sur le traitement d’inversion de la pilule abortive et a appelé le BPAS. Cependant, elle dit que le centre d’avortement ne l’a pas prise au sérieux.
1 réaction Lire la suiteUne grossesse inattendue et l'aide d'un centre de grossesse ont été une bénédiction pour cette maman

Misty et sa fille.
Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
L’industrie de l’avortement cultive l’idée que mener une grossesse inattendue à terme entraîne nécessairement la fin de tout ce qui est bon dans la vie d’une femme. Les centres de ressources pour la grossesse de tout le pays pensent différemment, car ils comprennent intimement que des circonstances inattendues peuvent conduire à de grands cadeaux et à des bénédictions inimaginables. Récemment, Shout My Story, dont la mission est de contrer le récit de Shout Your Abortion en présentant des profils de femmes qui ont choisi la vie dans des circonstances difficiles, a présenté une femme dont le premier enfant a 18 ans de plus que le plus jeune.
Mais comme cette maman et sa famille l’ont découvert, « inattendu » n’est pas forcément un mot funeste.
« Lorsque j’ai appris que j’étais enceinte, j’étais très émue », a déclaré Misty, la mère présentée. « Ce n’était pas du tout planifié. Je me disais que cela n’était pas arrivé depuis six ans. Peut-être que ça y est, c’est fini. Peut-être que nous n’en aurons pas d’autres ». Misty et son conjoint ont réfléchi à ce qu’un nouveau bébé signifierait pour leur famille, qui comprend sa fille de 18 ans et ses fils de 10 et 6 ans. Le conjoint de Misty a huit ans de plus qu’elle, et il pensait à l’âge qu’il aurait lorsque cet enfant terminerait ses études secondaires. Pour sa part, Misty s’est rendu compte que « tôt ou tard, je devrai arrêter de travailler ».
Misty et son conjoint n’ont pas été les seuls à être ébranlés par la nouvelle. La fille de Misty n’était initialement « pas contente » de sa mère et « elle m’a dit que j’étais trop vieille » pour avoir un bébé. Misty a admis que « l’arrivée d’un nouveau petit était un peu effrayante pour tout le monde ».
Si Misty n’a jamais mentionné qu’elle avait envisagé l’avortement dans son témoignage vidéo, elle n’a pas hésité à chercher une aide extérieure pour accueillir le nouveau membre inattendu de la famille. Elle a fait des recherches sur Internet pour trouver des endroits où elle pourrait trouver de l’aide. Le centre de ressources pour femmes enceintes Southside Women’s Services, situé dans la banlieue de Chicago, est apparu dans sa recherche.
Misty a été surprise lorsqu’elle a passé une échographie lors de sa toute première visite. « C’est à ce moment-là que j’ai vraiment compris », a-t-elle déclaré. « OK, c’est vrai. Il y a un bébé là-dedans ». Faisant référence à son défenseur des patients, elle dit : « Joséphine m’a aidée. Nous avons prié ensemble. Elle m’a posé différentes questions pour savoir comment je me sentais, si j’avais besoin d’aide pour trouver différentes ressources et un médecin, c’était génial. Une expérience formidable. »
1 réaction Lire la suiteUne jeune de 14 ans refusa d’avorter après une échographie, voici sa fille aujourd’hui

Delia, la fille de Zayda Carpenter.
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Zayda Carpenter/Instagram
Zayda Carpenter, une jeune fille de 14 ans croyait que sa vie était ruinée lorsqu’elle vit les deux lignes rose apparaître sur un test de grossesse.
Dans un article du The Federalist, Zayda Carpenter raconte qu’elle et son petit ami Cole ont vu leurs soucis d’écoliers — premier jour au secondaire, devoir et activité parascolaire — être remplacés par la peur de devenir de jeunes parents.
Un premier test de grossesse avait suscité beaucoup de craintes, mais il n’a suffi que d’une échographie pour changer leur perspective, et choisir de garder leur petite fille.
Carpenter se rappelle combien, trois ans plus tôt, elle était terrifiée en apprenant qu’elle était enceinte. Ils ont rapidement envisagé l’avortement.
« Nous ne nous attendions pas à être propulsés vers la vie adulte si tôt, la double ligne rose sur le test de grossesse nous avait laissés sous le choc », se souvient-elle.
Dans leur jeune esprit, l’avortement n’était qu’un concept vague auquel ils n’avaient jamais vraiment réfléchi.
« Pourquoi l’aurions-nous fait ? Nous n’avions que 14 ans », déclare Carpenter.
« L’équitation et les visites de Cole à la salle de sport étaient plus pertinentes à notre quotidien que les débats moraux et politiques entourant un sujet aussi diviseur que l’avortement. »
Lorsque la grand-mère de Carpenter apprit la nouvelle, elle les encouragea à visiter Reliance, un centre local de ressource pour la grossesse. Cette visite a sauvé la vie de leur fille.
1 réaction Lire la suiteLe projet de loi C-230 proposé par Kelly Block est rejeté au Parlement

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Page Facebook de Kelly Block
Il y a environ une semaine, Kelly Block s’est adressée à tous les pro-vie dans une vidéo de Campaign Life TV, en leur demandant d’appuyer son projet de loi C-230, la loi sur la protection de la conscience.
Malheureusement, le 5 octobre 2022, le projet de loi de la députée Kelly Block a été rejeté par un vote de 203 voix contre 115 au Parlement d’Ottawa, malgré l’appui de la grande majorité des députés conservateurs tel que rapporté par La Presse.
Cette loi était destinée à protéger la liberté de conscience des professionnels de la santé confrontés à des demandes d’« aide médicale à mourir ». Elle visait à modifier le Code criminel afin de permettre aux professionnels de la santé de ne pas avoir à participer « directement ou indirectement » à des suicides assistés (euthanasies).
Si la loi C-230 avait été votée, le fait d’intimider ou de licencier un professionnel de la santé qui refuse d’effectuer une euthanasie ou d’adresser un patient à un autre professionnel de la santé serait devenu illégal.
Ce vote intervient alors que les demandes d’euthanasie deviennent de plus en plus communes au Canada, et ce, pour des raisons qui incluent des problèmes financiers ou des problèmes de santé mentale (qui peuvent être résolus).
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Un médecin avec plus de 8 millions d’abonnés sur YouTube expose les dangers physiques de la pilule contraceptive

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jajam e/Adobe Stock
4 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Un médecin bien connu sur YouTube a publié une vidéo qui explique les dangers de la contraception artificielle et plaide plutôt pour une forme naturelle de planification familiale*.
Le Dr Eric Berg, un médecin avec plus de 8 millions d’abonnés sur YouTube, a publié une vidéo sur YouTube avec une discussion sur le « côté obscur de la pilule contraceptive » qui expose les effets négatifs de la pilule sur les femmes et offre une alternative naturelle.
« Il n’y a en fait pas de véritable œstrogène ou progestérone dans une pilule contraceptive », a déclaré le Dr Berg. « Ce que vous avez, c’est une version synthétique modifiée d’une certaine manière pour imiter l’œstrogène et la progestérone ».
Le Dr Berg a poursuivi en disant que ce que les femmes ne réalisent pas, c’est que le remplacement des œstrogènes et de la progestérone produits naturellement par une version artificielle peut entraîner diverses complications.
Parmi les nombreux risques pour la santé, la pilule contraceptive peut « augmenter le risque de crise cardiaque, de pression artérielle, d’accident vasculaire cérébral, de caillots sanguins, de cancer du sein, de démence, de dépression, d’acné, de sautes d’humeur, [et] elle peut même déclencher des maladies auto-immunes ». Il poursuit en décrivant comment le contrôle des naissances prive également les femmes de nombreux minéraux nécessaires tels que le zinc, le sélénium et le magnésium, et de vitamines telles que la B12.
« Ce que beaucoup de femmes ne réalisent pas, c’est que lorsque vous prenez cette pilule, vous arrêtez la production d’œstrogène et de progestérone », a-t-il dit.
Le Dr Berg a poursuivi en expliquant qu’il s’agit d’une action dangereuse car les femmes, contrairement aux hommes qui produisent de la testostérone tous les jours, produisent leurs hormones nécessaires en « deux pics importants ». C’est-à-dire qu’au lieu de produire les hormones nécessaires quotidiennement, les femmes produisent les hormones à deux moments de leur cycle, l’un où elles voient une augmentation des œstrogènes et l’autre où elles voient une augmentation de la progestérone.
1 réaction Lire la suiteDes médecins et des chercheurs dénoncent une nouvelle étude qui préconise l’amputation du sein chez les adolescentes confuses
Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie
3 octobre 2022, Chicago, Illinois (LifeSiteNews) — Des professionnels de la médecine et des chercheurs en sciences sociales ont critiqué une nouvelle étude qui prétend trouver des avantages aux doubles mastectomies sur les jeunes filles qui souffrent de confusion de genre.
L’étude, intitulée « Top Surgery and Chest Dysphoria Among Transmasculine and Nonbinary Adolescents and Young Adults » [Chirurgie du haut et dysphorie de la poitrine chez les adolescents et jeunes adultes transmasculins et non binaires], et publiée dans la revue JAMA Pediatrics de l’American Medical Association, affirme que « la chirurgie du haut visant à affirmer le genre est associée à une amélioration de la dysphorie de la poitrine, de la congruence des genres et de l’image corporelle dans ce groupe d’âge ».
L’étude a porté sur des femmes âgées de 13 à 24 ans qui ont subi une « mastectomie chirurgicale » ou qui ont pris uniquement de la testostérone comme groupe témoin.
L’un des chercheurs était affilié à la faculté de médecine de l’université de l’Illinois à Chicago, tandis que les autres étaient affiliés à l’hôpital de l’université Northwestern et à l’hôpital Lurie pour enfants. Lurie a reçu de l’argent de la riche famille Pritzker pour promouvoir la médecine « transgenre » et les « soins d’affirmation du genre ». La faculté de droit de la Northwestern University a reçu un don de 100 millions de dollars de J.B. Pritzker, l’actuel gouverneur de l’Illinois, et porte désormais le nom de sa famille.
Les avantages supposés ont conduit les auteurs à conclure qu’il ne devrait pas y avoir d’âge minimum pour l’ablation de seins en bonne santé chez les filles. « Dans notre pratique, il n’y a pas de délai prédéterminé pour un traitement médical ou chirurgical d’affirmation du genre », ont-ils écrit. « Les patients sont évalués individuellement par une équipe multidisciplinaire pour déterminer s’ils sont prêts. Il n’y a aucune donnée probante pour soutenir le report de la chirurgie en fonction de l’âge pour les patients admissibles. »
En dépit d’une couverture médiatique flatteuse, l’étude présente des lacunes, selon Michael New, professeur à la Catholic University of America, qui écrit et étudie fréquemment la conception des recherches et possède une formation en statistiques.
« Même si l’étude a bénéficié d’une couverture médiatique largement favorable, il existe de nombreuses raisons d’être sceptique quant à ses conclusions. Tout d’abord, l’étude compare divers résultats de 36 personnes qui ont subi une chirurgie du haut à 34 personnes qui n’ont pas été opérées », a écrit New dans un courriel adressé à LifeSiteNews. « Il s’agit d’un échantillon de petite taille. En outre, les auteurs de l’étude admettent qu’ils ne disposent pas de données sur 11 personnes en raison de l’attrition. On ne sait pas combien de ces 11 personnes ont subi une chirurgie du haut. Cependant, le fait qu’ils ne disposent pas de données sur plus de 13 % des sujets de l’étude est préoccupant. »
1 réaction Lire la suiteBilan des élections au Québec -- que penser ?
Cette semaine, il y a de bonnes et de mauvaises nouvelles en provenance du Québec. Les élections générales du Québec ont eu lieu ce lundi, et sans grande surprise, la CAQ, Coalition Avenir Québec, a remporté un autre gouvernement majoritaire avec 41 % du vote populaire et 72 % des sièges. C’est la mauvaise nouvelle. La CAQ est un parti complètement laïc qui a comblé le vide du manque de conservatisme au Québec. La CAQ est considérée par de nombreux Québécois comme une bouée de sauvetage pour préserver l’identité et la culture québécoises dans une période de plus en plus turbulente, ce qui explique sa popularité. Jusqu’à peu avant cette saison électorale, elle était le parti le plus à droite au Québec.
Mais voici la bonne nouvelle...
Avec le retour d’un parti conservateur viable au Québec pour la première fois depuis les années 70, il y a des raisons d’espérer. Le nouveau Parti conservateur du Québec a obtenu 13 % du vote populaire (contre seulement 1,5 % aux dernières élections). Même s’il n’a pas remporté un seul siège à l’Assemblée nationale (terminant en 2e position dans de nombreuses circonscriptions), il ne fait aucun doute que sa popularité continuera de croître. La montée rapide du parti conservateur du Québec au cours des derniers mois, sous la direction d’Éric Duhaime, offre de nouvelles opportunités politiques pour que les idées pro-vie, pro-famille et pro-Dieu reviennent dans le paysage politique aride du Québec. Même si le chef, Éric Duhaime, s’identifie comme homosexuel, il y a une voie à suivre. Et bien que Pierre Poilievre soit opposé à nos croyances pro-vie, il existe de grandes opportunités au sein du parti conservateur fédéral et du parti conservateur provincial du Québec.
Le mouvement pro-vie ne peut négliger son bras politique. En tant que pro-vie, nous ne pouvons pas ignorer la réalité politique dans laquelle nous vivons. Je sais que beaucoup d’entre vous se soucient vraiment des enfants à naître et travaillent déjà dur pour protéger la vie dans d’autres domaines, c’est formidable ! Merci !!! Mais en plus de s’impliquer dans d’autres activités pro-vie, chaque personne pro-vie qui le peut doit aussi faire le minimum pour la branche politique du mouvement pro-vie. Si vous votez aux élections générales, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant. Le minimum, je le recommande, est d’être membre actif d’un parti politique fédéral et provincial où vous pouvez affirmer votre influence.
Et c’est ce que je demande aux pro-vie du Québec et de partout ailleurs :
Devenez membre d’un parti politique. À la fois d’un parti fédéral et d’un parti provincial. Quelle que soit votre opinion sur notre système politique, en vous impliquant, nous pouvons faire la différence. Savez-vous qu’ici au Québec, les associations de circonscription conservatrices comptent généralement moins de 100 membres, et que seule une fraction d’entre eux est active? (Ceci surprendrait grandement les pro-vie politiquement actifs dans le reste du Canada). Lors de la dernière AGA (assemblée générale annuelle) de ma circonscription, j’étais l’un des 4 membres votants. Imaginez tout ce qu’une seule communauté religieuse ou un groupe d’amis pro-vie peut accomplir en devenant actif avec un tel nombre de membres !
Au cours des 2 ou 3 prochaines années, Campagne Québec-Vie prévoit identifier des candidats pro-vie afin que dans chaque circonscription du Québec, les pro-vie puissent, en toute conscience, voter pour un candidat qui représente bien leurs valeurs. Idéalement, nous aimerions que ces candidats soient dans un parti politique où ils auront la plus grande influence et la plus grande chance d’être élus. À cette fin, nous devons également trouver des personnes de qualité pour soutenir ces candidats lorsqu’ils se présentent. Si un candidat devait être sélectionné lors de l’AGA où seuls quelques membres votants sont présents, ces quelques personnes peuvent décider du nom qui figurera sur le bulletin de vote. C’est la raison d’être de l’adhésion à un parti politique.
Je ne peux pas entrer dans les détails, car ce courriel est déjà plus long qu’il ne le devrait. Mais si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’envoyer un courriel. Je serai très heureux d’avoir une conversation avec vous. C’est mon travail : aider les pro-vie à comprendre comment ils peuvent avoir un impact sur la vie par le biais de la politique.
Pour conclure, j’aimerais remercier tous nos généreux donateurs qui nous ont aidés à dépasser notre objectif de collecte de fonds. A ce jour, notre campagne de collecte de fonds de l’automne a permis de récolter 16 489,00 $. Ces fonds contribueront grandement à faire avancer la lutte pour la vie au Québec.

Arpad Nagy
Directeur des opérations politiques
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Le district scolaire de San Francisco apprend aux enfants à cacher leur « identité » transgenre à leurs parents

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (modifiée) : Freepik
4 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Christopher Rufo fait partie de la poignée de militants — avec Matt Walsh, Katy Faust, Laila Mickelwait, Libs of Tiktok et une poignée d’autres — qui prouve qu’il est possible de lancer avec succès un mouvement opposé à la révolution sexuelle. Ses reportages révèlent constamment à quel point la pourriture de l’idéologie du genre s’est répandue dans le système scolaire public, et son journalisme attire régulièrement l’attention des autorités.
Dans son dernier reportage viral, Rufo a révélé un guide édité par le San Francisco Unified School District « encourageant les enseignants à faciliter les transitions secrètes des enfants et à soutenir les élèves qui utilisent le pronom de genre “it” (pronom neutre anglais) à l’école — qui, selon le district, est la version, pour l’identité de genre, du mot tabou en “n” ».
Rufo, comme à son habitude, présente ses justificatifs dans une série de messages Twitter truffée de captures d’écran qui prouvent ses allégations. « Le district enseigne aux élèves qu’ils peuvent s’écarter de la “sexualité vanille” (ou classique) et faire partie du “parapluie bisexuel”, avec des options d’identité sexuelle incluant “fluide”, “pansexuel”, “omnisexuel”, “homo-curieux” et “hétéro-flexible” », a noté Rufo. « Le district a également publié un guide sur l’affirmation des élèves qui utilisent le pronom “it”, expliquant qu’il a été utilisé depuis longtemps comme une insulte pour déshumaniser les personnes trans et non conformes au genre, mais qu’il peut être récupéré, comme les Afro-Américains l’ont fait avec le mot en “n”. »
Comme toujours, cependant, la partie la plus troublante des directives scolaires est le fait qu’elles donnent des conseils explicites sur la façon de garder l’identité des enfants secrète pour les parents. « Le district a créé un système pour faciliter les transitions sexuelles des enfants pour ses élèves de la maternelle à la cinquième année, en disant aux enfants qu’ils peuvent choisir un nom et un ensemble de pronoms différents de ceux qu’ils utilisent à la maison, et que cette nouvelle identité sera cachée à leurs parents », a rapporté Rufo.
« La politique du district est de faciliter les transitions sexuelles des enfants sans en informer les parents. Les élèves ont le droit de révéler leur nouveau genre à l’école — avec de nouveaux pronoms, une nouvelle identité — et que cette information ne soit en aucun cas partagée avec les gens de leur famille ».
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La Chaîne de la vie, une manifestation pro-vie organisée à Montréal le dimanche 2 octobre proche de la station de métro Namur.
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc
Le 2 octobre, dimanche en après-midi, Campagne Québec-Vie a organisé un événement annuel intitulé la Chaîne de la vie.
Chaque année, le premier dimanche du mois d’octobre, des activistes pro-vie se réunissent pour former des Chaînes de prière contre l’avortement au Canada et aux États-Unis. Leur but est de partager un message en faveur du caractère sacré de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle. À Montréal, la Chaîne de la vie existe depuis 1991, alors qu’elle a débuté aux États-Unis en 1987. En 1990, Campaign Life Coalition a commencé cette activité au Canada.
La manifestation de dimanche à Montréal a eu lieu proche du métro Namur, au coin du boulevard Décarie et au sud de la rue Jean-Talon. Lors de cette journée ensoleillée, le groupe comptait une vingtaine de personnes, des hommes et des femmes qui tenaient des pancartes avec des messages en français et an anglais comme :
- « L’avortement tue des enfants »
- « Oui à l’adoption »
- « Jésus pardonne et guérit »
- « Prions pour la fin de l’avortement »

Il s’agissait d’une manifestation paisible, lors de laquelle les participants priaient tout en tenant leur pancarte. Quelques automobiles ont klaxonné en soutien des messages, et certaines personnes ont même voulu dialoguer avec les manifestants, mais il n’y avait pas de groupe d’opposition à Montréal cette année. Le groupe comptait des gens de tout âge, avec un peu plus de femmes que d’hommes.
Parmi les automobilistes (sur le boulevard) qui ont voulu discuter par leur fenêtre, un homme était étonné d’apprendre lors de l’échange qu’il a eu avec notre directeur des opérations politiques, Arpad Nagy, qu’il n’y avait aucune loi au Canada contre l’avortement. Ceci veut dire qu’un enfant pourrait se faire avorter jusqu’au 9ᵉ mois et l’avorteur ne serait pas accusé de meurtre.
L’organisateur de l’événement à Montréal, Mario Richard nous partage une réflexion à ce sujet : « La Chaîne de la vie est importante. Hier, il y avait un monsieur dans sa voiture qui pensait qu’il y avait une loi au Canada empêchant l’avortement après un certain nombre de semaines. Ce qui n’est pas le cas. Une femme peut se faire avorter à tout moment pendant la grossesse et l’avorteur ne se fera pas poursuivre en justice parce qu’il y a un vide juridique. Voilà des informations importantes à connaître lors d’une discussion. »
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