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Le ministre Biron envisage de rendre la contraception gratuite au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : dragonstock/Adobe Stock

Le ministre de la Condition féminine, Martine Biron, a répondu aux questions des journalistes dans les couloirs de l’Assemblée nationale qu’elle examinait la possibilité de rendre la contraception gratuite au Québec. « Ça fait partie des choses que j’étudie », affirme-t-elle.

Mme Biron a également confirmé qu’elle renonçait à légiférer en faveur du « droit » à l’avortement, selon Le Devoir : « Il y avait des nuances, mais assez de drapeaux pour me dire : ce n’est peut-être pas le bon moment [pour légiférer]. Et il y a des besoins d’accès »

« C’est mon dossier phare. Il me tient à cœur, vraiment », confie-t-elle. Elle compte proposer « des avancées majeures ».

Nombre de personnes et de groupes se sont opposés au projet de Mme Biron de légiférer sur la question de l’avortement. Certaines personnes « ont brandi le spectre qu’on pourrait peut-être faire reculer le droit des femmes », dit-elle.

Mme Biron escompte améliorer l’accès à l’avortement, qui, selon elle, au Québec serait défectueux hors de la métropole. « Montréal, ça va quand même assez bien. Mais dès que tu mets le pied en dehors de Montréal, c’est compliqué. Même pour des grands centres comme Québec », affirme-t-elle.

Vraiment ? N’y a-t-il pas autre chose dont il est plus urgent d’améliorer l’accès, plutôt que de faciliter le meurtre d’enfants à naître ou d’en prévenir la conception ?

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Une « initiative du siècle » chrétienne


Photo : Adobe Stock

L’autre jour, j’ai reçu un courriel de Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada (PPC), qui expliquait longuement comment le Parti conservateur du Canada (PCC) n’avait pas le courage de parler de l’impact des 500 000 immigrants annuels sur l’infrastructure, le logement, l’éducation et les soins de santé du pays. Selon M. Bernier, le PCC doit se taire sur les conséquences désastreuses de l’immigration, de peur d’être diabolisé par les libéraux qui le qualifieraient de « raciste » lors des prochaines élections et de perdre ainsi toute chance de gouverner le pays.

Ce que Bernier lui-même n’a pas mentionné, ce sont les raisons pour lesquelles le Canada a tant besoin de l’immigration : avec 1,3 bébé par femme (le taux de fertilité le plus bas de notre histoire), le Canada n’a plus le nombre de travailleurs dont il a besoin pour payer les services requis par une population vieillissante. En outre, l’immigration n’est qu’une solution de fortune : bien qu’elle augmente le nombre de travailleurs, elle ne réduit pas vraiment l’âge moyen du pays d’accueil, les immigrants arrivant généralement avec leurs parents âgés et d’autres membres adultes de leur famille. De plus, les immigrants sont généralement moins productifs que les Canadiens de naissance, car il leur faut de nombreuses années pour apprendre la langue, les coutumes et les compétences nécessaires pour travailler de manière productive. Enfin, nous n’avons même pas mentionné la pratique moralement discutable des nations du premier monde qui embauchent les meilleurs et les plus brillants des autres pays, ne laissant à ces derniers que les plus pauvres et les moins employables pour gérer les affaires à la maison.

Ce dont un pays a réellement besoin, c’est de bébés, c’est-à-dire de personnes qui, une fois devenues adultes, connaissent le pays et sont prêtes à apporter leur contribution. Mais où sont-ils ? Nous avons ici une information politiquement incorrecte que même le PPC n’ose pas évoquer trop souvent, à savoir que l’avortement tue environ 100 000 bébés par an et que, en supposant que les conditions socio-économiques soient à peu près les mêmes au Canada depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, la contraception et la stérilisation empêchent chaque année la conception de 400 000 autres bébés. En additionnant ces deux chiffres, on obtient 500 000 Canadiens « disparus » par an, soit presque exactement le nombre que nous « importons » par le biais de l’immigration ! En d’autres termes, sans la généralisation de l’avortement et de la contraception, le taux de fécondité du Canada serait d’environ 3,5 enfants par femme, et le Canada pourrait facilement atteindre 100 millions d’habitants d’ici 2100, sans aucune immigration.

Les effets de l’avortement et de la contraception sur notre pays sont bien réels. Ces deux monstres sapent les forces vives de notre pays et conduisent à sa dissolution. Et c’est là que nous arrivons à une deuxième vérité impopulaire pour retrouver le chemin de la prospérité en tant que nation : les incitations financières pour les familles n’ont qu’un effet très limité sur les taux de reproduction des nations qui mettent en œuvre ce type de politiques. Ce n’est pas en jetant de l’argent sur le problème que l’on y parviendra. L’utilisation de la contraception doit être réduite et l’avortement doit être proscrit comme le meurtre qu’il est. Mais pour cela, il faudrait que le Canada revienne à son « premier amour » : il faudrait qu’il redevienne chrétien.

Une « initiative du siècle » chrétienne

Récemment, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des responsables d’organisations à but non lucratif canadiens de haut niveau ont créé un site web et une organisation caritative appelés « Initiative du siècle ». Ils y promeuvent l’immigration de masse et certaines politiques favorables à la famille comme moyens d’augmenter la population du Canada à 100 millions d’habitants d’ici 2100. Ces « élites » du monde des affaires et de la philanthropie canadienne reconnaissent qu’un pays comme le Canada a besoin d’une population plus importante pour maintenir son statut international et sa prospérité économique à l’intérieur du pays. Ce qu’elles ne reconnaissent pas, ou ne veulent pas reconnaître, c’est que l’idéologie laïque promue par la gauche « progressiste » au cours des dernières décennies a créé les conditions qui ont conduit à notre hiver démographique. Les individus isolés qui vivent dans un monde vide de sens ne s’engageront pas à faire les sacrifices nécessaires pour se marier et fonder une famille. Ils sont plus susceptibles d’adopter la maxime des hédonistes : « Mangez, buvez et soyez joyeux, car demain nous mourrons ». Cette idéologie laïciste empoisonne toutes nos institutions, y compris nos écoles, qui transforment nos jeunes en jouisseurs contraceptifs et avorteurs.

Nous avons donc besoin d’une « initiative de siècle » chrétienne, mettant Dieu au centre de nos vies et enjoignant le reste du pays à faire de même. À Campagne Québec-Vie, nous savons que la solution que nous proposons n’est pas facile, mais nous savons que c’est la vraie solution. Il ne s’agit pas seulement d’être contre l’avortement (ce qu’il faut être, bien sûr), mais de trouver les choses qui valent la peine d’être aimées, à la source et au sommet desquelles se trouve Dieu. Le perdre de vue, c’est perdre de vue le sens de notre vie, c’est sombrer dans l’hédonisme et la stérilité, dont nous subissons aujourd’hui les terribles effets.

Nous sommes dans le temps de l’Avent, nous attendons la venue du Christ. Malheureusement, aujourd’hui encore, des puissances sont à l’œuvre qui, à l’instar d’Hérode, cherchent à réduire le nombre d’êtres humains dans le monde. Ils prétendent qu’un monde dépeuplé est un monde plus heureux et plus éclairé. Ils mentent ; en réalité, c’est tout le contraire.

À Campagne Québec-Vie, nous nous battons depuis 1989 pour contrer ces attaques contre la vie. C’est littéralement le combat de notre vie. En combattant ces maux, nous annonçons que la seule « vraie politique » qui compte n’est pas le dogme anti-humain de la soi-disant élite de ce monde, mais celle menée par des gens qui craignent Dieu et qui se soucient du bien commun.

S’il vous plaît, donnez généreusement à notre campagne de financement du temps de l'Avent. Nous remercions tous ceux qui ont donné jusqu’à présent. Mais il nous reste encore beaucoup de chemin à parcourir. Notre objectif pour cette campagne, qui se termine le 25 décembre, est de 15 000 dollars.

Pour la Vie,


Georges Buscemi

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Un patient cancéreux de Colombie-Britannique s’est fait euthanasier parce qu’il ne pouvait pas obtenir de chimiothérapie

Par Wesley J. Smith (National Review, republié par la Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DCStudio/Freepik

On nous répète sans cesse que le système de santé canadien est meilleur que le nôtre. Ce n’est pas le cas. [L’auteur est Américain.]*

Un patient canadien atteint d’un cancer a été euthanasié, ce dernier ayant opté pour une injection létale en désespoir de cause parce qu’il n’avait pas accès à la chimiothérapie qui aurait pu prolonger sa vie. Extrait de l’article du National Post :

Dan Quayle a fêté son 52e anniversaire le 7 octobre à l’hôpital général de Victoria en attendant de savoir quand commencerait sa chimiothérapie pour une forme agressive de cancer de l’œsophage. Il allait mourir en attendant.

Après dix semaines d’hospitalisation, M. Quayle — grand-père sociable qui aimait faire le pitre pour ses deux petits-enfants — souffrait tellement, incapable de manger ou de marcher, qu’il a opté pour une mort médicalement assistée le 24 novembre. Et ce, bien que les médecins lui aient assuré que la chimiothérapie pouvait prolonger sa vie d’un an...

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La rébellion de l’Irlande contre Dieu

Par Liam Gibson (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist

Dans son livre Black Earth : the Holocaust as History and Warning [Terre noire : L’Holocauste en tant qu’Histoire et Avertissement] (2015), Timothy Snyder décrit comment, le 12 mars 1938, les Juifs de Vienne ont été contraints de frotter les rues de la ville. [1] Pourtant, comme le souligne Snyder, cet épisode célèbre est bien plus qu’un acte cruel et arbitraire d’humiliation publique. En fait, il revêtait une signification presque rituelle. Avant la prise de pouvoir par les nazis, le chancelier autrichien Kurt Schuschnigg avait planifié un référendum qui, selon lui, rejetterait de manière décisive les plans de prise de pouvoir d’Hitler. Le principal slogan de propagande du gouvernement se résumait à un seul mot : Österreich — Autriche. Ce slogan apparaissait partout, dans les journaux, sur les affiches et, conformément à la tradition autrichienne, il était même peint dans les rues. Mais aucun référendum n’eut lieu. Le vendredi 11 mars, à 19 h 57, Schuschnigg prononce un discours radiodiffusé informant le peuple autrichien que son pays a cessé d’exister en tant que nation souveraine. Le lendemain, les troupes nazies triomphantes obligent les Juifs viennois à effacer le mot Österreich des routes et des trottoirs. Le message est clair : l’ancien régime est symboliquement effacé.

Snyder soutient, de manière tout à fait convaincante, que c’est la destruction des États d’Europe centrale et orientale qui a créé les circonstances dans lesquelles l’Holocauste a pu se produire. En Pologne, en Ukraine, en Biélorussie et dans les pays baltes, ceux qui cherchaient à prendre leurs distances avec les anciens régimes sont invariablement devenus les pires persécuteurs des ennemis perçus du nouvel ordre.

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« Personne enceinte » au Queensland en Australie

Par reinformation.tv — Photo : velishchuk/Adobe Stock

L’Etat du Queensland, dans le nord-est de l’Australie, dont la capitale est Brisbane, vient de changer le mot femme (« woman ») dans sa loi sur l’avortement, par le mot personne enceinte (« pregnant person »). Cela provoque l’ironie des commentateurs : « De sorte que désormais un vieil homme peut aller à la clinique et insister sur le droit des hommes à choisir pour son corps. » On arrive en effet au moment où les contradictions des différents féminismes finissent par se mordre la queue. Certains mots comme président ou porte-parole (chairman, spokesman) sont construits en anglais avec le mot « man » qui signifie « homme », et, dans les vingt dernières années, les militantes extrémistes ont obtenu qu’on les change en chairperson et spokesperson pour éliminer le mot interdit, man, qui représentait le patriarcat. Mais maintenant, dans le même souci d’égalité outrancière, la division de l’humanité en deux sexes déterminés par leur biologie semble une insulte à la parité dans la diversité des genres choisis par chaque individu : et voilà pourquoi c’est désormais au mot woman, femme, de disparaître de la loi sur l’avortement, parce qu’il exclut les transgenres ! A ce niveau d’absurdité, il ne reste plus qu’à applaudir. Un journaliste australien, James Macpherson, a remarqué que le ministre des Femmes (ainsi nomme-t-on là-bas le ministre de la Condition féminine) a annoncé le changement de la loi « impavide » et il en a tiré cette question : « Entend-elle changer son titre de ministre des femmes pour celui de ministre des Personnes ? Et sinon, pourquoi ? »

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Le combat de notre vie


Photo : annanahabed/Adobe Stock

Il y a un peu plus d’une semaine, le 29 novembre, décéda à 100 ans Henry Kissinger, conseiller à la sécurité nationale et secrétaire d’État du gouvernement du Président américain Richard Nixon. Il est connu pour l’application, tout au cours de sa très longue carrière de diplomate, de la doctrine de la « realpolitik » qui préconise en géopolitique un pseudo-réalisme qui relègue à l’arrière-plan les considérations morales ou humanitaires (comme si pour être « réaliste » il fallait être immoral!).

C’est pourquoi Kissinger a pu aisément pondre, au début des années 70, un honteux document d’abord secret et finalement déclassifié en 1989, intitulé NSSM 200. Ce document préconise une baisse dramatique du taux de croissance de la population mondiale, surtout des pays potentiellement rivaux des États-Unis, pour préserver l’hégémonie américaine dans le monde.

Bref, par l’avortement, la contraception et la stérilisation, le gouvernement américain réduirait la taille des armées qu’il aurait à confronter à l’avenir. La guerre froide l’exigeait : même l’enfant à naître, en tant que potentiel futur soldat, était un danger à éliminer. Hormis la réduction des populations pour réduire la taille de leur éventuelle armée, il fallait également réduire ces populations pour la raison qu’elles avaient un potentiel d’adhérer au communisme. Finalement, la réduction des populations de certains pays clés faciliterait aux États-Unis l’accès à leurs ressources naturelles.

Et comment implanter ces programmes de contrôle des populations, à l’insu des pays ciblés ? Le premier moyen était le chantage : aucune aide matérielle ne serait accordée sans politique de dépopulation. Deuxième moyen, par l’entremise des Nations-Unis et autres organismes non-gouvernementaux, qui, en connivence avec les États-Unis (qui subventionne grassement ces organismes) encourageraient les pays de tiers-monde à réduire leur population pour soi-disant améliorer leur sort.

Quand, alors, nous combattons l’avortement, la contraception, la stérilisation et autres attaques contre la vie, la famille et le mariage, nous combattons des puissances qui ne s’arrêtent devant rien pour conserver leur pouvoir. Ils visent nos familles et nos enfants, notre avenir, nos sociétés. Les combattre est littéralement le combat de notre vie !

Nous sommes en période de l’avent. Nous attendons à Noël la venue du Christ. Malheureusement, encore aujourd’hui, il y a des Hérode de la tempe de feu Kissinger qui, ayant peur de perdre leur pouvoir sur le monde, cherche à en réduire la population, la rendant chétive, souple et serviable à leurs fins. 

À Campagne Québec-Vie, nous combattons depuis 1989 — par ailleurs l’année de la déclassification du NSSM 200 — pour contrer ces attaques contre la vie, et annoncer que la seule « vraie politique » qui vaille est non la « realpoliltik » monstrueuse et amorale préconisée par les grands de ce monde, mais celle conduite par des gens qui craignent Dieu et qui sont soucieux du bien commun.

Merci de nous aider, en ce début de campagne de financement de l’avent, de continuer à annoncer au monde que, hormis un droit à la légitime défense, l’élimination des problèmes auxquels font face les humains n’implique pas l’élimination des humains eux-mêmes !

Merci de donner généreusement : notre but pour cette campagne, qui se terminera le 25 décembre, est de 15 000 $.

Pour la Vie,

Georges Buscemi

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Dieu est la réponse à nos problèmes, pas le gouvernement ou la constitution

Par Bob Bird — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ALLPosters/Wikimedia Commons

1er décembre 2023 (LifeSiteNews) — Les Américains ont aimé leur pays et leur Constitution, mais nous ne devrions pas être surpris de découvrir qu’après avoir contourné les règles pendant plusieurs générations, nous nous trouvons dans un énorme pétrin. Ce que nous pensons que la Constitution dit et ce qu’elle dit réellement sont probablement deux choses différentes. Dans presque tous les cas, les libéraux et les conservateurs accusent leurs adversaires de la violer, alors qu’ils le font eux-mêmes.

Peu d’élus obéissent à l’interprétation stricte qu’exige le 10e amendement. L’opportunisme politique les a obligés à autoriser de nombreuses choses simplement parce qu’elles sont populaires. La sécurité sociale, les parcs nationaux, les monuments, les forêts, les refuges pour la faune et la flore, ainsi que de nombreux ministères, n’ont absolument aucune base constitutionnelle. Ils s’en sortent parce que cela nous plaît. Nous ne lisons pas la Constitution nous-mêmes, ou pire, nous ne nous donnons pas la peine de la comprendre. Nous aimons dire qu’elle nous appartient, à « nous le peuple », et détestons nos divers représentants politiques, mais lorsqu’un franc-tireur comme Ron Paul tente d’y obéir, il est considéré comme pittoresque, illuminé ou extrémiste.

Et ce qui est dit de Ron Paul doit être vrai, parce que les médias l’ont dit.

Le récent vote sur l’avortement dans l’Ohio montre que nous devons cesser de considérer le gouvernement comme la solution à nos problèmes. À presque tous les niveaux, les gouvernements sont soit complètement corrompus, soit anti-humains, soit méfiants à l’égard de leurs propres citoyens. Nous ne savons pas vraiment comment s’est déroulé le vote sur l’avortement dans l’Ohio, car il serait stupide de la part des pro-vie et des conservateurs de maintenir que les élections de 2020 ont été volées, ce qui est manifestement le cas, et de penser que les ennemis de la vie et de la liberté ne feraient cela qu’une seule fois.

Si vous attendez l’élection de 2024 pour renverser la situation, quelle naïveté !

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Henry Kissinger, instigateur du contrôle des populations


Henry Kissinger.

Par Steven Mosher — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : U.S. Department of States/Wikimedia Commons

4 décembre 2023 (LifeSiteNews) — Il y a beaucoup de choses à critiquer dans la carrière d’Henry Kissinger. Les gauchistes soulignent le bombardement du Cambodge pendant la guerre du Vietnam, la complicité américaine dans le coup d’État au Chili qui a fait tomber le régime communiste de Salvador Allende, et son ingérence dans la politique iranienne.

Les conservateurs, quant à eux, soulignent sa trahison des Sud-Vietnamiens et l’abandon de la démocratie à Taïwan. Ils ajoutent que qualifier Kissinger d’homme d’État érudit, comme certains le font, n’a pas de sens étant donné les décennies qu’il a passées au service de la Chine communiste en tant qu’influenceur-apologiste rémunéré par le régime.

Mais je voudrais porter une accusation supplémentaire contre l’ancien diplomate américain.

C’est Henry Kissinger, en tant que conseiller à la sécurité nationale du président Nixon, qui a supervisé la production d’un mémo infâme qui a fait du contrôle de la population une arme de la guerre froide. Aujourd’hui encore, son argument selon lequel la sécurité nationale des États-Unis dépend de la guerre contre les populations continue d’être utilisé pour justifier la promotion de l’avortement, de la stérilisation et de la contraception dans le monde entier.

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Un juge accepte d’entendre le cas d’un professeur puni pour avoir critiqué les livres LGBT des écoles

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

28 novembre 2023, Waterloo, Ontario (LifeSiteNews) — Un tribunal de l’Ontario a statué en faveur d’une enseignante qui a été réduite au silence pour avoir exprimé ses préoccupations au sujet des livres LGBT dans les bibliothèques scolaires.

Le 23 novembre, le juge James Ramsay de la Cour supérieure de l’Ontario a rejeté la demande du Conseil scolaire du district régional de Waterloo (WRDSB) de rejeter le procès en diffamation de l’enseignante Carolyn Burjoski, aujourd’hui à la retraite. Mme Burjoski avait intenté une action en justice pour avoir été réduite au silence et attaquée publiquement l’année dernière, parce qu’elle avait tiré la sonnette d’alarme lors d’une réunion du WRDSB au sujet de livres pro-LGBT mis à la disposition des jeunes élèves dans les bibliothèques scolaires.

« Ce qui s’est passé ici ne devrait pas se produire dans une société démocratique », a déclaré M. Ramsay dans sa décision, selon le National Post.

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Un Canadien qui avait demandé l'euthanasie écrit des mémoires à succès condamnant l'AMM

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : TheVisualsYouNeed/Adobe Stock

Ce livre est un ouvrage à succès sur Amazon.

Au début de l’année, Tyler Dunlop a attiré l’attention du monde entier pour de mauvaises raisons. Il était le « sans-abri sans espoir d’Orillia » qui demandait l’euthanasie. Aujourd’hui, il espère avoir le même impact, mais pour de bonnes raisons. Son livre Therefore Choose Life—My Journey from Hopelessness to Hope a été publié le 17 novembre 2023.

Therefore Choose Life est disponible auprès de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie au prix de 20 $ pour un livre ou de 50 $ pour trois livres (+ 5 $ pour les frais d’expédition par livre).

Commandez le livre en cliquant sur ce lien ou appelez le bureau de CPE au : 1-877-439-3348.

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