Un député conservateur propose que le Canada désigne décembre comme Mois du patrimoine chrétien
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
6 décembre 2023, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Alors que le christianisme est attaqué par certaines institutions canadiennes, un député du Parti conservateur a présenté un projet de loi d’initiative parlementaire qui désignerait le mois de décembre comme le « Mois du patrimoine chrétien », affirmant que c’est seulement la chose « juste et équitable » à faire.
« C’est un honneur pour moi de présenter ce projet de loi, qui vise à faire de décembre le Mois du patrimoine chrétien », a déclaré hier à la Chambre des communes la députée conservatrice Marilyn Gladu, de Sarnia-Lambton (Ontario), après avoir présenté la loi sur le Mois du patrimoine chrétien.
« Le Canada est un pays qui célèbre toutes les religions. Nous avons le mois du patrimoine sikh, le mois du patrimoine hindou, le mois de l’histoire musulmane, le mois du patrimoine juif et bien d’autres encore.* Il n’est que juste que nous ayons un mois du patrimoine chrétien puisque, selon le dernier recensement, il y a 19,6 millions de chrétiens au Canada. »
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En cette fin d’année 2023, Campagne Québec-Vie vous souhaite un très joyeux temps de Noël et une bonne année 2024.
Puissions-nous en ce jour des Saints-Innocents nous réjouir avec ces petits martyrs de la gloire du Christ, et être inspirés par leur souvenir de continuer le combat pour l'enfant à naître.
Ci-dessous, je vous présente une sélection d’articles de l’année 2023.
Au passage, CQV est en vacances jusqu’au 2 janvier 2024.
Joyeux Noël,
Augustin Hamilton,
Responsable du site de nouvelles
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Statistique Canada admet ne pas avoir indiqué l’euthanasie comme cause de décès dans les rapports officiels

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
15 décembre 2023 (LifeSiteNews) — Statistique Canada a admis avoir exclu l’euthanasie des totaux de décès, bien qu’elle soit la sixième cause de mortalité dans le pays.
Le 28 novembre, Statistique Canada a révélé que son programme d’euthanasie AMM (Aide médicale à mourir) n’est pas enregistré comme cause de décès dans les rapports officiels. Au lieu de cela, le gouvernement enregistre, comme cause de décès de la personne, la maladie dont elle souffrait et qui l’a amenée à choisir de mettre fin à ses jours.
« Dans la base de données, la cause sous-jacente du décès est définie comme la maladie ou la blessure qui a déclenché le train d’événements morbides menant directement au décès », a indiqué Statistique Canada sur X (Twitter). « Ainsi, les décès dus à l’AMM sont codés en fonction de la condition sous-jacente pour laquelle l’AMM a été demandée ».
1 réaction Lire la suiteUn exemple parfait d'archarnement pro-euthanasie
Cette semaine nous constatons l'acharnement pro-euthanasie du gouvernement de Colombie-Britannique qui, lorsqu'il a vu qu'un hôpital catholique refusait de commettre l'euthanasie dans ses locaux, a exproprié un terrain adjacent à l'hôpital et décida de bâtir une clinique de mort avoisinant l'hôpital pro-vie! C'est surtout la première nouvelle qui nous préoccupe au plus haut point: les politiciens du Canada sont encore à se bousculer devant le public québécois pour signaler leur accord avec l'avortement. Nous à Campagne Québec-Vie sommes ici pour dire « non, au Québec nous ne sommes pas tous pour l'avortement, c'est à dire la mise-à-mort de vies humaines innocentes.»
Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour continuer notre service de nouvelles dans l’année qui vient. Merci de donner généreusement à notre campagne de financement.
À date nous avons recueillis 8,340$. Un grand merci à tous ceux qui ont déjà donné. Cependant, le temps presse, Noël arrive à grand pas, et il nous reste un peu plus de 6,500$ à trouver. Merci de nous aider !
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
« Fiducia supplicans » autorise la bénédiction de couples homosexuels, sous conditions

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Shutterstock
Pour les médias mainstream, l’affaire est dans le sac. « Le Vatican autorise la bénédiction hors liturgie des couples de même sexe », proclame article après article ; BFMTV ajoute : « Une première. » L’idée que l’Eglise catholique accepte désormais de bénir les paires homosexuelles en tant que telles est dès lors acquise dans les esprits ; d’ailleurs Vatican News dit à peu près la même chose en titrant : « Une déclaration doctrinale ouvre la bénédiction à des couples irréguliers », en précisant dès le premier paragraphe de la dépêche que cela doit se faire hors liturgie : « Fiducia supplicans du dicastère pour la Doctrine de la foi, approuvée par le Pape, offre la possibilité de bénir les couples formés par des personnes de même sexe, en dehors cependant de toute ritualisation et imitation du mariage. La doctrine sur le mariage ne change pas et la bénédiction ne signifie pas l’approbation de l’union. »
La déclaration Fiducia supplicans (« La confiance suppliante du peuple fidèle de Dieu ») souligne, il est vrai, qu’il s’agit d’apporter une réponse pastorale à une « situation de péché ». « Même lorsque la relation avec Dieu est obscurcie par le péché, il est toujours possible de demander une bénédiction, en lui tendant la main, comme l’a fait Pierre dans la tempête », proclame l’un des tout derniers paragraphes de cette longue déclaration signée par le préfet du dicastère, le cardinal Victor Manuel dit « Tucho » Fernandez, récemment amené de Buenos Aires à Rome par le pape François qui ne cache pas sa proximité spirituelle et intellectuelle avec le prélat argentin. Le pape a d’ailleurs signé la déclaration qui lui a été présentée par le cardinal. Avec ses 45 articles et sa publication simultanée en italien, français, anglais, allemand et espagnol, on peut penser que Fiducia supplicans a été mûrement réfléchi ; il s’agit d’ailleurs d’une sorte d’exégèse des Responsa très bavards et passablement alambiqués adressés à deux des cinq cardinaux qui avaient présenté leurs premières questions, notamment au sujet de la possibilité de bénir les couples de même sexe, au mois de juillet.
1 réaction Lire la suiteEmpêcher les mères d'emprunter le tapis roulant de l'avortement

Photo : Freepik
Une chose importante que nous faisons pour défendre la vie de la conception à la mort naturelle est d’aider les mères enceintes en difficulté à mener leur bébé à terme.
Au Québec, la plupart des femmes confrontées à une grossesse imprévue se rendent consciencieusement au CLSC local et, la plupart du temps, sont placées sur un tapis roulant virtuel menant à l’avortement. Notre objectif est de détourner le plus grand nombre possible de femmes des soins de santé de l’État et de les confier à des personnes de confiance qui se battront pour le bien-être de la mère et de l’enfant.
C’est pourquoi nous avons créé « Enceinte et inquiète » il y a plus de dix ans. Contrairement à la plupart des associations caritatives qui, pour conserver leur financement public, doivent marcher sur des œufs lorsqu’elles offrent des services au public (ce qui signifie éviter tout sujet même vaguement controversé, l’avortement étant l’un des sujets les plus controversés), Enceinte et inquiète est résolument pro-vie dans son approche de l’aide aux femmes. Nous n’avons pas peur d’être « révélés » comme étant pro-vie et de perdre les subventions gouvernementales et autres largesses de l’État, puisque nous n’avons jamais reçu un centime du gouvernement et n’avons jamais eu l’intention de le faire, tant qu’il reste favorable à l’avortement.
Nous recevons des appels à l’aide par l’intermédiaire de notre ligne téléphonique gratuite (1-855-871-4442) ou de notre site web (www.enceinteinquiete.org). Les besoins vont de l’accouchement sans assurance maladie à la grossesse chez les adolescentes, en passant par l’aide à la recherche d’un logement, les problèmes de violence et tout le reste.
Les dernières semaines ont été particulièrement chargées, avec jusqu’à 8 cas traités en même temps par mon collègue Brian et son équipe croissante de femmes bénévoles. Notre travail consiste principalement à orienter les personnes vers des organisations dignes de confiance qui leur fournissent de la nourriture, un logement et des conseils, ainsi qu’à les aider à trouver diverses subventions ou programmes gouvernementaux.
Nous nous battons littéralement pour la vie des bébés et de leurs mères, et notre victoire dépend dans une large mesure de notre capacité à être vus ou entendus. Le gouvernement dispose déjà d’un réseau très bien établi de CLSCs. Pour pouvoir détourner les femmes de ces cliniques pro-avortement, nous devons faire de la publicité sur les médias sociaux et par d’autres moyens. Nous avons également besoin de fonds pour maintenir notre présence en ligne et notre ligne d’assistance téléphonique gratuite. Enfin, nous avons besoin de personnel pour superviser les bénévoles qui répondent aux appels et assurent le suivi des femmes.
Nous menons le combat de notre vie. Pouvez-vous nous aider à aider les femmes qui vivent une grossesse difficile ?
Nous sommes actuellement au milieu de notre campagne de financement de l’Avent ; nous visons à recueillir 15 000 $. Jusqu’à présent, nous avons reçu 5 719 $, et nous en sommes très reconnaissants. Cependant, il nous reste 9 281 $ à collecter avant la fin du jour de Noël. Le temps presse. Si vous le pouvez, donnez aujourd’hui de façon sacrificielle !
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
L’euthanasie pourrait être l’une des principales raisons de la baisse de l’espérance de vie au Canada

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Serhii/Adobe Stock
Le taux d’espérance de vie au Canada a chuté trois années de suite, le Canadien moyen mourait à l’âge de 82,3 ans en 2019 pour mourir à 81,3 ans en 2022.
Une grande partie de la couverture médiatique attribue la réduction de la durée de vie aux décès causés par le covid-19, et la Presse canadienne rapporte que :
L’augmentation du nombre de décès chez les jeunes l’an dernier est attribuable en partie aux décès faisant l’objet d’une enquête par un coroner ou un médecin légiste, ce qui comprend généralement les suicides, les homicides et les décès dus à la toxicité des médicaments.
En outre, la Presse Canadienne rapporte ce qui suit :
1 réaction Lire la suiteLe Nouveau-Brunswick a connu la plus forte baisse de l’espérance de vie parmi les provinces, avec un recul de plus d’un an, passant de 80,9 ans en 2021 à 79,8 ans, selon le rapport. L’espérance de vie de la Saskatchewan est celle qui a le plus baissé au cours des trois dernières années combinées, perdant deux années complètes, passant de 80,5 en 2019 à 78,5 en 2022. L’Île-du-Prince-Édouard n’a pas été incluse dans les données annuelles des provinces.
Le gouvernement néo-zélandais va retirer l’endoctrinement LGBT des écoles

Par David James — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressfoto/Freepik
15 décembre 2023, Wellington (LifeSiteNews) — Le nouveau gouvernement de la Nouvelle-Zélande, une coalition entre le Parti national de centre droit, le parti libertaire ACT New Zealand, et le parti populiste Nouvelle-Zélande d’abord, a signalé qu’il supprimerait les lignes directrices portant sur le genre, la sexualité et les relations des écoles.
Cette annonce fait partie de « guerre au wokisme » du nouveau gouvernement. Les lignes directrices visant à replacer les autres restent à définir mais, selon le premier dirigeant néo-zélandais Winston Peters, l’intention est de les rendre plus transparentes. Il a dit que les parents ont le droit de savoir ce que leur enfant apprend « avant et non après l’événement ».
Selon l’organisme de bienfaisance néo-zélandais Family First, le programme précédent visait à « injecter l’éducation sexuelle dans le reste du programme », mettant ainsi « les écoles à risque de devenir des espaces d’idéologies et d’endoctrinement ». Les enfants d’âge primaire devaient « être traités par leur nom et leurs pronoms préférés ». L’accès aux toilettes devait « correspondre à leur identité de genre ». Les étudiants trans n’étaient pas tenus d’utiliser des toilettes neutres, mais pouvaient choisir les toilettes pour hommes ou femmes au choix. L’ancien programme s’étendait même à l’enseignement des sciences, les élèves étant invités à examiner comment le sexe biologique est « construit ».
1 réaction Lire la suiteVoici comment nous défendrons la vie au Québec en 2024

Photo : freepic.diller/Freepik
Hier, nous avons reçu une nouvelle qui résume les défis particulièrement québécois auxquels nous faisons face en tant que groupe pro-vie ici au Québec.
L’autre jour, un sondeur commentait comment Pierre Poilievre et le Parti conservateur du Canada (PCC) montaient dans les sondages partout au pays, mais pas encore au Québec, où le PCC est toujours derrière le Bloc et le Parti libéral.
Le sondeur a ensuite fait remarquer que les conservateurs avaient un fort potentiel au Québec, mais qu’ils avaient besoin d’un bon « lieutenant québécois », une personne capable de vendre la marque du PCC aux Québécois, en traduisant la politique non seulement en français, mais aussi en la présentant d’une manière que les Québécois comprennent et avec laquelle ils ont de l’empathie.
Je me suis immédiatement dit « C’est une grande gifle au visage de l’actuel lieutenant officiel du PCC au Québec, le député Pierre-Paul Hus, » qui ne fait manifestement pas son travail, selon l’enquêteur. Je me suis dit que le PCC, s’il avait compris le message du sondeur, devait chercher quelqu’un d’autre que Pierre-Paul Hus, quelqu’un de centré sur Montréal, quelqu’un qui pourrait s’adresser à de nouveaux groupes démographiques.
Et tout à coup, à point nommé, hier Anaida Poilievre, l’épouse de Pierre Poilievre (qui a grandi dans l’est de Montréal après avoir émigré du Venezuela au Canada avec sa famille), est apparue à la télévision québécoise pour vendre le PCC aux Québécois. Voilà une femme plus jeune, à la peau plus foncée, élevée à Montréal, qui devient le « lieutenant » du PCC au Québec, exactement ce que le sondeur avait demandé quelques jours plus tôt.
Et maintenant : quel était son message ? Comment allait-elle vendre le PCC aux Québécois ?
Elle a déclaré ce qui suit : « Nous [elle et son mari Pierre] sommes pro-choix. Nous nous sommes prononcés sur cette question. Je suis une femme du Québec, j’ai grandi ici. Et ça fait partie de mes valeurs ».
Cette interview a été réalisée par TVA, l’une des chaînes d’information les plus regardées du Québec. Si vous regardez la vidéo, les monteurs vidéo, lorsqu’Anaida mentionne l’avortement, coupent à un autre plan (ce que l’on appelle dans l’industrie le b-roll) où l’on voit le visage d’Anaida sous une croix fixée sur le mur extérieur de ce qui semble être une école voisine (la plupart des écoles du Québec, lorsqu’elles ont été construites à l’origine, étaient catholiques et avaient des croix fixées sur leurs murs extérieurs. Depuis, le système scolaire catholique a été aboli au Québec, mais de nombreuses écoles ont conservé les croix, pour des raisons qui demeurent mystérieuses).
Le message était clair : Anaida et Pierre Poilievre ne sont pas des « religieux pro-vie », du genre de ceux qui ont « opprimé » les Québécois dans le passé pendant ce qu’on appelle communément dans la province La Grande noirceur, cette période allant de 1944 à 1960 où le gouvernement était chrétien et où les familles avaient généralement plusieurs enfants.
Voilà, en résumé, le problème auquel les pro-vie sont confrontés au Québec : la société québécoise a abandonné des éléments clés de son passé, ceux-là mêmes qui lui ont permis d’exister aujourd’hui. En effet, sans les très grandes familles qui peuplaient le Québec, ainsi que leur piété et leur ténacité au fil des décennies, il n’y aurait tout simplement pas de Québec francophone à proprement parler aujourd’hui.
Dans cette vidéo, nous voyons dans toute sa laideur l’ingratitude adolescente et narcissique envers tous les bienfaits que Dieu a conférés à la nation québécoise jusqu’en 1960 quand, comme l’enfant prodigue de la parabole, le Québec a décidé collectivement de « quitter la maison du Père », c’est-à-dire de vivre sans Dieu, comme s’il n’existait pas.
Aujourd’hui, avec un taux de fécondité de 1,49 enfant par femme (et ce chiffre est certainement beaucoup plus bas si l’on exclut les enfants des mères récemment immigrées au Québec) et 20 à 25 000 avortements par année, les Québécois vont-ils enfin admettre leur pauvreté spirituelle et morale et leur besoin de Dieu ? Ou bien vont-ils persévérer dans leur refus orgueilleux et obstiné de la réalité, jusqu’à ce qu’ils disparaissent ou deviennent largement insignifiants ?
C’est ici qu’intervient Campagne Québec-Vie.
Dans quelques semaines, le 18 janvier, je me rendrai à Washington DC. avec deux réalisateurs de Théovox, un média alternatif québécois. Nous nous imprégnerons de l’atmosphère pro-vie de la Marche pour la vie qui attire chaque année des centaines de milliers de manifestants. Cette marche annuelle a indéniablement joué un rôle dans le renversement historique de la décision de la Cour suprême Roe c. Wade qui, en 1973, a contraint les États américains à autoriser la plupart des avortements.
La raison principale de notre visite est simple : nous voulons apporter au Québec l’esprit qui a permis aux États-Unis de surmonter un obstacle majeur en vue de réaliser l’objectif de faire de leur pays un pays sans avortement. En d’autres termes, nous croyons qu’il faut lancer une Marche pour la vie au Québec, et ce processus commence par le fait de voir comment se déroule la référence en la matière.
Par ailleurs, comme je l’ai déjà mentionné, la télévision publique québécoise tournera un documentaire sur le renversement de la décision Roe et son impact possible sur le Québec. Je viens de recevoir un appel ce matin confirmant qu’ils seront présents à la Marche de Washington et qu’ils nous intervieweront, ainsi que d’autres pro-vie, lors de la Marche de Washington.
Et ce que j’ai dit au chercheur de la télévision publique québécoise, je vais vous le dire maintenant : l’expérience acquise lors de la Marche de Washington nous permettra d’organiser la TOUTE PREMIÈRE Marche pour la vie du Québec qui, si Dieu le veut, aura lieu dans la ville de Québec le samedi 1er juin 2024.
Transformer une culture moribonde, frappée par l’avortement, en une culture de la vie nécessite des événements qui insufflent littéralement de la vie dans le corps politique. Les Québécois ont besoin de voir que le mouvement Pro-Vie est l’avenir, et pas seulement le passé. Ils ont besoin de voir que Dieu est au-devant d’eux, les appelant à une vie familiale, sociale et nationale épanouie et lumineuse, et non pas derrière eux, les rappelant à la soi-disant « grande noirceur » dont ils entendent si souvent la propagande dans leurs écoles publiques athées financées par l’État.
Ma question est la suivante : allez-vous nous aider ? Allez-vous d’abord prier pour que le cœur des Québécois devienne réceptif à notre message de vie et d’espoir ? Allez-vous prier pour que notre toute première Marche pour la vie au Québec soit un succès ? Enfin, nous donnerez-vous les moyens de continuer à travailler au Québec pour la vie, jour après jour, en faisant un don à la collecte de fonds du temps de l’Avent ?
Nous sommes à 10 jours de Noël et il nous reste un peu plus de 11 000 $ à amasser. Nous remercions tous les donateurs qui ont donné jusqu’à présent. À ceux qui ont attendu jusqu’à maintenant, veuillez donner aujourd’hui.
Pour la Vie,
Georges Buscemi
P.S. Même si vous vivez à l’extérieur de la province, la ville de Québec est un endroit merveilleux à visiter. Inscrivez le 1er juin 2024 sur votre calendrier comme date possible de vacances et faites-vous un devoir de participer à la toute première Marche pour la vie du Québec. Il s’agit littéralement d’un événement historique, qui pourrait marquer une première étape dans l’exorcisation du ressentiment du Québec à l’égard de son passé chrétien et pro-vie.
1 réactionLa Cour européenne ordonne à la Pologne de verser des dommages-intérêts à une femme à qui l’on a refusé l’avortement de son bébé atteint de trisomie 21

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Adobe Stock
15 décembre 2023 (LifeSiteNews) — La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a statué en faveur des avortements eugéniques le 14 décembre, déclarant que la loi polonaise de 2020 protégeant les enfants à naître atteints du syndrome de Down violait le droit à la vie privée d’une femme qui avait quitté le pays pour avorter son enfant à la suite de son diagnostic. La CEDH a estimé que la loi ne constituait pas un « traitement inhumain ou dégradant », comme l’espéraient les militants de l’avortement, mais que le droit de la femme à la « vie privée et familiale » avait été violé en vertu de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La CEDH avait précédemment refusé de contester les lois polonaises sur l’avortement.
La plaignante, identifiée uniquement comme « ML », était devenue enceinte en 2020 et le syndrome de Down avait été diagnostiqué chez son enfant à 14 semaines. Elle a pris rendez-vous pour un avortement dans un hôpital de Varsovie le 28 janvier 2021, mais la décision constitutionnelle interdisant les avortements eugéniques est entrée en vigueur le 27 janvier. Son rendez-vous a été annulé et ML s’est rendue aux Pays-Bas, où son bébé a été avorté le 29 janvier. Dans la plupart des pays occidentaux, plus de 90 % des bébés diagnostiqués trisomiques sont tués dans l’utérus. La Pologne est l’un des seuls pays à protéger spécifiquement les enfants atteints trisomie 21.
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