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Le ministre du Travail de Trudeau préconise un mandat « d’équité » pour favoriser les candidats LGBT à l’emploi

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete/Flickr

14 décembre 2023, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Le gouvernement Trudeau se félicite d’un mandat d’équité nouvellement proposé qui favoriserait les candidats à l’emploi s’identifiant comme LGBT par rapport à ceux dont les inclinations sexuelles sont conformes à la nature.

Le 11 décembre, le ministre libéral du Travail, Seamus O’Regan, a annoncé la publication du rapport du groupe de travail chargé de l’examen de la Loi sur l’équité en matière d’emploi, qui cherche à ajouter les « Canadiens noirs et ceux qui s’identifient comme LGBT » à la liste des personnes bénéficiant de privilèges spéciaux en matière d’embauche.

« C’est assez historique », a déclaré M. O’Regan devant le foyer de la Chambre des communes lundi. « Nous désignons les Noirs et les personnes LGBTQI+ comme des groupes désignés en vertu de la loi sur l’équité en matière d’emploi ».

Selon des informations obtenues par Radio-Canada, le gouvernement libéral, sous la direction du premier ministre Justin Trudeau, « soutient largement » la recommandation.

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Le rapport, dirigé par Adelle Blackett, professeur de droit à l’Université McGill, assure aux Canadiens que cela n’entraînera pas de « discrimination à rebours » ni n’abolira un système d’embauche fondé sur le mérite, bien qu’il semble avoir été formulé exactement dans ce but.

« Soyons clairs : la loi sur l’équité en matière d’emploi n’impose pas de quotas et la notion de “discrimination à rebours” ne fait pas partie de la législation canadienne sur l’égalité ni de la loi sur l’équité en matière d’emploi », peut-on lire dans l’introduction.

Bien que les candidats à l’emploi doivent toujours remplir certaines conditions pour être pris en considération pour le poste, ils ne sont pas en concurrence avec tous les candidats au poste, mais seulement avec ceux qui appartiennent à leur groupe dit minoritaire. Par conséquent, ils auraient plus de chances d’être embauchés pour le poste qu’une personne n’appartenant pas au groupe.

Le rapport rejette toutefois cette préoccupation, la qualifiant d’argument américain et non canadien. « L’idée américaine de “discrimination à rebours” a particulièrement retenu l’attention. Elle est utilisée si souvent dans le langage courant que de nombreuses personnes ne reconnaissent pas qu’elle ne fait pas partie de la loi canadienne sur l’égalité réelle », peut-on lire dans le rapport.

Le rapport tente également de résoudre le problème suivant : étant donné que le fait d’être une personne s’identifiant comme LGBT n’est pas une catégorie objective, il est concevable que des personnes puissent simplement dire qu’elles sont membres de la soi-disant communauté LGBT afin d’obtenir un avantage dans le processus d’embauche.

« Des déclarations de cette nature constitueraient une malhonnêteté dans la relation de travail et, bien que le seuil de licenciement sur cette base soit élevé, les facteurs contextuels permettant d’évaluer la sanction appropriée incluraient rationnellement tout traitement préférentiel reçu sur la base de la fausse déclaration », indique le rapport.

Ces dernières années, le Canada, les États-Unis et la plupart des pays occidentaux se sont efforcés d’adopter des pratiques d’embauche et de promotion dites « de diversité, d’équité et d’inclusion » (DEI).

Ces pratiques engendrent la controverse, car elles vont généralement de pair avec une série de causes et de griefs sociaux fondés sur l’identité qui sapent l’embauche fondée sur le mérite, ce qui signifie que la personne la plus qualifiée pour un emploi peut être négligée au profit d’une personne d’une couleur de peau, d’une origine ethnique ou d’une inclination sexuelle particulière.

En 2019, l’armée canadienne a été dénoncée pour avoir périodiquement fermé toutes les candidatures, excepté aux femmes, lorsque ses soi-disant objectifs d’équité en matière d’emploi n’avaient pas été atteints.

De même, en juin 2023, l’Ontario a annoncé une formation gratuite pour les conducteurs de camions ; toutefois, l’offre n’a été étendue qu’aux « femmes, nouveaux arrivants et autres membres de groupes sous-représentés », excluant de fait les hommes blancs hétérosexuels [de souche].

En outre, en octobre dernier, les entreprises de construction de Colombie-Britannique se sont vu offrir une prime supplémentaire en espèces si elles embauchaient des apprentis de première année qui « s’identifiaient eux-mêmes » comme LGBT, handicapés ou toute autre chose qu’un homme blanc hétérosexuel.



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