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La plupart des Canadiens craignent que l’euthanasie cible les pauvres, mais restent généralement favorables à cette pratique

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

27 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Selon un nouveau sondage, la plupart des Canadiens craignent que le régime d’euthanasie de la nation ne cible injustement ceux qui sont financièrement et socialement vulnérables, mais ils soutiennent toujours la pratique en général.

Le sondage, réalisé par Angus Reid et publié le 21 novembre, a montré qu’environ trois personnes interrogées sur cinq, soit 62 %, « craignent que des personnes financièrement ou socialement vulnérables n’envisagent l’aide médicale à mourir (AMM) parce qu’elles ne disposent pas de soins adéquats ».

Fait inquiétant, le sondage a également révélé que 63 % des personnes interrogées n’avaient rien contre les lois actuelles du Canada en matière d’euthanasie.

Le sondage a été réalisé à partir des réponses de 468 personnes, dont beaucoup travaillent dans le secteur de la santé. Il a révélé que 24 % des Canadiens ont un certain « niveau d’expérience personnelle de l’AMM », parce qu’ils connaissent un ami ou un membre de leur famille qui a eu recours à la procédure pour mettre fin à ses jours.

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Poussée à avorter, elle a trouvé du soutien auprès d’un centre de grossesse

 

Par Isabella Childs (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ivan/Adobe Stock

Niya Townes se sentait poussée vers l’avortement — jusqu’à ce qu’elle trouve tout le soutien dont elle avait besoin pour poursuivre sa grossesse lors d’une rencontre avec Jillisa et d’autres membres du personnel d’un centre de ressources pour la grossesse (PRC) de Human Coalition. Selon Fox News, Niya Townes encourage désormais d’autres mères à rechercher l’amitié, le soutien et les ressources des PRC lors de grossesses difficiles.

Dans un article intitulé « Je voulais avorter. Mais je me suis fait une amie qui a sauvé mon bébé », Townes a expliqué qu’elle s’était « sentie dépassée » tandis qu’elle attendait son cinquième enfant, parce que le père du bébé et elle avaient convenu de rompre si elle décidait de garder leur enfant. Incertaine de ce qu’impliquait l’avortement et des options qui s’offraient à elle, Mme Townes a appelé différentes cliniques pour obtenir des informations. Elle a fini par entrer dans un centre de Human Coalition.

Human Coalition, une organisation à but non lucratif basée à Frisco, au Texas, s’est engagée à « construire un réseau de soins complet, holistique et pro-vie pour aider à sauver de l’avortement les femmes [déterminées à avorter] et leurs enfants ». L’organisation aide les femmes enceintes désespérées dans les « villes à forte densité d’avortements » en mettant en place un centre de contact ou une ligne téléphonique d’urgence pour mettre les femmes en relation avec des infirmières et des conseillers, des cliniques de soins aux femmes, un continuum de soins, une action auprès des églises, une action sur le marché, ainsi que des activités d’éducation et de recherche.

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Une étude révèle que les hommes en transition de genre ont un taux de cancer des testicules 27 fois plus élevé après la prise d'hormones

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pcess609/Adobe Stock

26 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Une étude récente a révélé que les hommes ayant pris sur une période prolongée des hormones féminines ou des bloqueurs de puberté dans le cadre de ce que l’on appelle les « transitions de genre » étaient près de 27 fois plus susceptibles de développer un cancer des testicules.

Comme le notent les auteurs de l’étude évaluée par des pairs, « cette étude remet en question les affirmations précédentes selon lesquelles il n’y a pas de lien entre le cancer des testicules et l’utilisation d’hormones », soulignant les insuffisances des méthodologies de recherche antérieures.
En termes simples, les hommes ayant reçu des hormones féminisantes de sexe opposé pendant plus de deux ans présentaient un risque nettement plus élevé de cancer du testicule.

Bien que la corrélation n’indique pas nécessairement la causalité, les auteurs du rapport suggèrent que cette augmentation de l’incidence « peut être due à un prétraitement à long terme avec des hormones ou des bloqueurs ».

Les interventions de « transition », telles que les bloqueurs de puberté, les hormones et les opérations chirurgicales, ne sont jamais des traitements médicaux authentiques, car le sexe immuable d’une personne, donné par Dieu, [et inscrit dans le code génétique de chaque cellule du corps], n’est pas une maladie.

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100 000 € d’amende pour une émission affirmant que les 73 millions d’avortements de 2022 représentaient 52 % des décès mondiaux

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alfons Photographer/Adobe Stock

28 novembre 2024 (LifeSiteNews) — « En 2022, 234 300 avortements ont été enregistrés en France. Selon le Worldometer Institute, l’avortement est aussi la première cause de mortalité dans le monde : 73 millions en 2022, soit 52 % des décès. »

Ces propos, tenus par le journaliste catholique Aymeric Pourbaix le 25 février dernier dans son émission En quête d’esprit sur la chaîne CNews, ont été sanctionnés le 13 novembre dernier par l’ARCOM, l’Autorité publique indépendante de régulation de l’audiovisuel et du numérique, qui a condamné la chaîne privée à 100 000 euros d’amende pour avoir diffusé des informations « manifestement inexactes », comme l’a rapporté LifeSiteNews.

Il est remarquable que l’ARCOM n’ait pas tenu compte du fait que le débat politique sur l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution française battait son plein lorsque Pourbaix, de CNews, a présenté les statistiques du Worldometer.

Cette lourde amende est symptomatique du « tabou » de l’avortement qui empêche tout débat sérieux sur l’avortement en France et qui a conduit à déclarer l’accès à « l’interruption volontaire de grossesse » comme un droit constitutionnel au début de cette année.

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Deux ans de lutte pro-vie au Québec : comment je continue le combat

Nous approchons de la troisième semaine de notre campagne de financement de fin d'année, lancée plus tôt pour relever les défis posés par la grève de Postes Canada. Merci d'avance pour votre générosité—il reste encore beaucoup à accomplir!

Cela fait deux ans que je travaille pour Campagne Québec-Vie (CQV). Puisque vous recevez régulièrement des courriels de mes collègues—mais rarement de moi—vous vous demandez peut-être : que fait donc le directeur des opérations politiques et coordinateur des bénévoles de CQV? (Ce sont les deux rôles que j'occupe actuellement au sein de l'organisation.)

La plupart de mon temps n'est pas consacré à la rédaction de courriels et d'articles. Mes principales tâches se répartissent plutôt dans plusieurs catégories : sensibilisation des églises, développement d'un mouvement pro-vie chez les jeunes, coordination des bénévoles, organisation d'événements spéciaux, promotion de candidats pro-vie et participation à des événements politiques.

Sensibilisation des églises : J'ai le privilège de rencontrer régulièrement des pasteurs et des membres du personnel pastoral, en les aidant à promouvoir des activités pro-vie appropriées au sein de leurs communautés et en les connectant avec le travail que nous faisons à CQV. Je suis toujours disponible pour donner des présentations pro-vie dans les églises.


Une conférence de CQV organisée dans une communauté paroissiale de la région de Québec.

Développement d'un mouvement jeunesse : Je travaille à développer la branche jeunesse du mouvement pro-vie ici au Québec. Les jeunes d'aujourd'hui sont plus pro-vie que ceux d'il y a seulement dix ans, mais ces convictions doivent être nourries, développées et soutenues—surtout dans le système éducatif souvent hostile.


Un événement « CQV Étudiants pour la vie », à Montréal.

Coordination des bénévoles : Il y a tellement à faire pour la cause pro-vie, en particulier ici au Québec. Nos bénévoles peuvent s'impliquer de façon concrète et significative de plusieurs manières : la Vigile 365 avec Brian (une vigile de prière quotidienne près de la clinique d'avortement), la distribution de pamphlets (matériel pro-vie dans la rue ou directement dans les boîtes aux lettres), l'aide au bureau (des tâches simples mais importantes), le bénévolat lors d'événements (installation, inscription, sécurité, etc.), devenir un contact régional (identifier des candidats pro-vie), servir de contact pour une église (agir en tant que liaison avec votre communauté écclésiale), aider avec les médias sociaux, et bien plus.

Organisation d'événements spéciaux : À CQV, nous organisons plusieurs événements chaque année. Le plus important en 2024 a été la toute première Marche pour la Vie à Québec. Nous organisons également de plus petits événements comme des rassemblements, des vigiles et des présentations—tous demandant beaucoup de travail et de coordination de la part de notre équipe.


La Marche pour la Vie 2024, à Québec.

Promotion des candidats pro-vie : Si nous voulons des élus qui respectent la vie, nous devons voter pour eux, les soutenir par des dons et des actions bénévoles. Une partie de mon travail consiste à encourager les candidats pro-vie à se présenter aux élections et à informer nos bénévoles des possibilités de soutien dans leurs régions. Souvenons-nous que l'avortement et l'euthanasie sont devenus des réalités au Canada en raison de mauvaises décisions prises par nos élus. Que ces décisions auraient pu être évitées ou non, une chose est claire : nous ne pourrons pas inverser cette tendance sans une plus grande implication politique des pro-vie.

Participation à des événements politiques : Je participe également à divers congrès et conventions où j'ai l'occasion de dialoguer avec des élus sur les politiques pro-vie. Voter pour des candidats pro-vie solides est essentiel, mais il en va de même pour le dialogue continu avec ceux qui sont déjà en poste. Les éduquer sur ce que signifie être pro-vie et pourquoi il est important de promouvoir des politiques qui respectent la vie est une partie importante de notre travail.


Participation à une convention du Parti de l'Héritage Chrétien, à Hamilton, ON.

Dans l'ensemble, travailler pour CQV est vraiment enrichissant. Il n'y a pas de meilleur moment que maintenant ni de meilleur endroit que le Québec pour faire une différence. Si vous voulez en savoir plus sur mon travail, organiser une présentation ou vous impliquer en tant que bénévole, n'hésitez pas à m'envoyer un courriel.

Alors que nous approchons de la fin de l'année, je tiens à vous inviter à contribuer à notre campagne de financement spéciale de fin d'année. La récente grève de Postes Canada a affecté nos canaux de dons habituels, et nous avons besoin de votre soutien pour que CQV puisse continuer son important travail pro-vie bien au-delà de 2025. Chaque contribution nous aide à rester forts et à continuer de faire une différence au Québec.

Faites un don aujourd'hui >>

Pour la Vie,


Arpad Nagy

Directeur des opérations politiques et coordinateur des bénévoles, Campagne Québec-Vie

P.S. Rien de tout ce travail important n'est possible sans votre soutien. Jusqu'à présent, nous avons recueilli 7 745 $ sur notre objectif de 15 000 $ d'ici le 18 décembre. Cela signifie qu'il nous reste encore 7 255 $ à collecter en seulement quelques semaines. Veuillez envisager de faire un don aujourd'hui pour nous aider à atteindre notre objectif et à poursuivre notre mission.

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Mgr Strickland dénonce l’achat d’enfants par l’homosexuel Dave Rubin par l’intermédiaire de mères porteuses

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie

27 novembre 2024 (LifeSiteNews) — En réponse à une discussion dans le cadre d’une émission en ligne entre Jordan Peterson et le commentateur homosexuel « conservateur » populaire Dave Rubin sur Rubin et son « mari » élevant des fils en bas âge obtenus il y a deux ans par maternités de substitution, Mgr Joseph Strickland a déclaré : « Ces enfants appartiennent à Dieu, ce n’est pas un projet ; ce ne sont pas des marchandises que l’on peut acheter ».

« Cela illustre tristement à quel point nous nous sommes éloignés de la famille et du plan de Dieu pour les enfants », a ajouté Mgr Strickland.

L’évêque a commencé par renvoyer ses lecteurs sur X à une chose que l’auteur et commentateur Keith Woods avait notée lorsqu’il avait mis en ligne un extrait de la discussion entre Rubin et Peterson :

« Dave Rubin raconte sa décision d’acheter deux enfants avec son “mari” et d’en nommer un en l’honneur de Jordan Peterson, ce qui, selon lui, a fait pleurer ce dernier ».

Le « conservatisme » en 2024

« Lisez ce bref paragraphe et reconnaissez le message tragique qu’il délivre », a écrit l’évêque Strickland. « L’utilisation du mot "achat" à propos d’enfants créés par Dieu est un commentaire dévastateur sur le caractère brisé de notre société. »ais rien de ce que vous faites n’est proche d’être considéré comme naturel. Vous créez un environnement synthétique, pro-homosexuel et misogyne pour vos enfants.

Il est peut-être ironique de constater que Rubin et Peterson ont atteint la célébrité en dénonçant les pires aspects de la condition féminine, mais qu’une fois de plus, ils s’y soumettent bruyamment et publiquement.

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Le Parlement britannique vote, en 2e lecture, en faveur d’un projet de loi autorisant l’euthanasie


Parlement du Royaume-Uni.

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : KimeGimelfarb/Wikimedia Commons

29 novembre 2024, Londres (LifeSiteNews) — Le Parlement britannique a voté en faveur d’un projet de loi autorisant les médecins à aider leurs patients à se suicider.

Par un vote de 330-275, le Parlement britannique a fait progresser en troisième lecture le très controversé « Assisted Dying Bill » qui permettrait aux médecins d’euthanasier leurs patients sous certaines conditions.

L’issue du vote n’était pas claire à l’avance, car le projet de loi était très contesté et se heurtait à de l’opposition dans tous les partis. Le vote était considéré comme une question de conscience, ce qui signifie que les députés n’étaient pas censés voter en fonction de la position de leur parti. L’ancien chef de file des conservateurs, Rishi Sunak, a voté en faveur de la mesure, tandis que le nouveau chef de file du parti conservateur et chef de l’opposition, Kemi Badenoch, a voté contre.

Le projet de loi, présenté pour la première fois par la députée travailliste Kim Leadbeater, permettrait aux adultes dont on estime qu’ils ont moins de six mois à vivre de se donner la mort avec l’aide des médecins. Selon la législation proposée, deux médecins et un juge doivent approuver chaque cas.

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Les avortements chutent de près de 40 % dans l’Iowa après l’entrée en vigueur de la loi sur les battements de cœur


Parlement d'Iowa.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Stephen Matthew Milligan/Wikimedia Commons

26 novembre 2024 (LifeSiteNews) — La loi sur les battements de cœur de l’Iowa aurait contribué à une baisse de près de 40 % des avortements, selon un groupe de réflexion pro-avortement.

Le Guttmacher Institute a analysé les données de sa propre étude mensuelle sur les dispositions relatives à l’avortement.

L’entrée en vigueur complète de la loi à la fin du mois de juillet permet aux chercheurs de comparer les six premiers mois de l’année avec les données ultérieures.

« Les nouvelles données montrent une moyenne mensuelle de 400 avortements fournis par des cliniciens dans l’Iowa au cours des six premiers mois de 2024 », a rapporté Guttmacher. « Après l’entrée en vigueur de l’interdiction des six semaines, le 29 juillet, le nombre d’avortements a chuté à environ 250 en août, soit une baisse de 38 % par rapport à la moyenne des six premiers mois de l’année. »

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Deborah, morte du cancer, a choisi de donner naissance à sa fille


Massimo Chinaglia, Deborah Vanini et leur fille Megan.

Par Francesca de Villasmundo (Média-Presse-Info) — Photo : Deborah Vanini/Facebook

Une jeune femme italienne de 38 ans, Deborah, a découvert qu’elle avait un cancer le jour même où elle a appris qu’elle était enceinte. Elle a dit : « donnons naissance à notre bébé, puis je penserai à moi » et a refusé les traitements dangereux pour le fœtus proposés par les médecins. Victoire de la culture de vie sur la culture de mort.

Les funérailles de Deborah Vanini, la jeune mère italienne de 38 ans, décédée d’un cancer du poumon diagnostiqué pendant la grossesse, ont été célébrées mardi.

« Le jour où j’ai découvert que j’étais enceinte, j’ai aussi découvert que j’avais un cancer de stade quatre. Un choc. »

C’était le 22 septembre lorsque Deborah a écrit ces mots sur sa page Facebook, quelques jours après la naissance de sa fille Megan. La petite fille est née grâce au sacrifice de sa mère qui a décidé de refuser les traitements pour mener la grossesse à terme. Mais la jeune femme n’a pu rester avec sa fille que deux mois car le cancer ne lui a laissé aucune issue et elle est décédée il y a quelques jours.

Massimo Chinaglia, 40 ans, le compagnon de Deborah, retient à peine ses larmes à l’autre bout du fil lors de l’entretien avec La Stampa :

« Nous n’avons même pas eu le temps de nous marier. Je suis resté à ses côtés parce que je savais que je ne pouvais pas la faire changer d’avis. J’ai essayé pendant les mois où j’ai dormi avec elle à l’hôpital — même par terre, si nécessaire — de comprendre sa décision. Je sais que c’était un geste d’altruisme et d’amour envers moi et envers notre fille. Au fond, elle savait qu’elle allait mourir. » Avez-vous déjà pensé à ce qu’aurait été votre vie si elle avait guéri ? « Tout le monde sait ce qu’est un cancer de stade quatre. Les médecins ont été clairs : c’était inopérable. Si elle avait commencé le traitement immédiatement, dès qu’il a été découvert, elle aurait pu vivre encore quelques années — 4 ou 5 au maximum — au lieu de dépérir en six mois. Mais elle savait que dans le temps qui lui restait, avec la chimio et tout le reste, une grossesse n’aurait jamais lieu. C’est pour cela qu’elle me disait toujours : “Notre fille aura toute la vie devant elle, je veux qu’elle vienne au monde. Moi, je ne pourrais vivre que quelques années de plus. Quel serait l’intérêt de l’abandonner.” Et c’est ce qu’elle a voulu, jusqu’au bout. »

Son objectif : donner naissance à sa petite fille avant de penser à elle

« Elle n’a pas hésité un seul instant, raconte encore le père de l’enfant. Je ne sais pas ce que ressent une femme lorsqu’elle attend un enfant, mais elle n’a eu aucun doute. Elle m’a dit : donnons naissance à notre petite fille, alors je penserai à moi. Des mois dramatiques. Nous n’étions même pas sûrs qu’elle parviendrait à mener sa grossesse à terme. »

« Je ne veux pas que quiconque juge le fait que ma fille grandira sans mère. Pensent-ils que je n’y ai pas pensé ? Ceux qui critiquaient la décision de Déborah de ne pas se faire soigner ne savaient rien de sa maladie ni de ses sentiments. Du fait qu’elle se sentait satisfaite de la vie et que par altruisme elle voulait me laisser un peu d’elle-même. Une société qui est devenue tellement méchante qu’elle l’a jugée sans le savoir devrait prendre exemple sur son histoire. »

Déborah choisit la vie de sa fille plutôt que les traitements pour la guérir mais incompatibles avec sa grossesse

C’est Déborah Vanin elle-même qui a dit, sur les réseaux sociaux, combien de force il fallait pour ne pas paniquer et désespérer, pour faire ce qu’elle a appelé le CHOIX, en majuscules :

« Des choix plus grands que nous, concernant la vie que nous avions créée. Face à la tâche la plus difficile au monde pour un parent, décider de la vie ou non de ses enfants ».

En fait, les traitements, « les médicaments, une avalanche de médicaments » n’étaient pas compatibles avec une grossesse :

« Jusqu’à la veille, j’avais une vie de rêve. De la meilleure nouvelle à la pire en 25 secondes chrono. De la plus grande joie au désespoir le plus absolu. De l’extase aux douleurs de l’enfer ».

Megan est née le 18 septembre et sa mère a posté de fières photos d’elle quelques jours plus tard. Le dernier message de Déborah date d’un mois plus tard et s’adresse à sa fille :

« Qui sait combien de temps je pourrai te regarder, chaque mois, jour, heure, tu es un cadeau précieux. Je ferai tout et me battrai pour te surveiller le plus longtemps possible. »

Le sacrifice de Déborah témoigne qu’un fœtus est un enfant aimé et non un amas de cellule

L’association Pro Vita & Famiglia italienne, dévouée dans la lutte contre l’avortement, a loué le courage de Déborah dont l’histoire témoigne qu’un fœtus est un enfant aimé et non un amas de cellules :

L’histoire de Déborah, femme et mère, est un immense témoignage d’amour pour la Vie. Elle a elle-même déclaré sur les réseaux sociaux qu’elle avait découvert qu’elle était atteinte d’un cancer de stade 4 le jour même où elle avait appris qu’elle attendait un enfant. De nombreux traitements pour sa tumeur étaient incompatibles avec une grossesse et Déborah a écrit sur son profil Facebook : « Des choix plus grands que nous, concernant la vie que nous avions créée. Mettez-vous face à la tâche la plus difficile au monde pour un parent, décider de la vie ou non de ses enfants. »

Déborah a finalement choisi, pour la vie de la petite fille qu’elle portait, pour la vie de sa fille. « Nous espérions au moins profiter d’un accouchement paisible, mais là aussi, la vie a mal tourné… un accouchement prématuré non planifié, une thromboembolie pulmonaire, un scan prénatal en urgence, l’hypothèse qu’elle pourrait y arriver mais pas moi. Bref, un FILM. Mais notre vie a toujours été une vie cinématographique. Le premier vrai MIRACLE, malgré tout, s’est produit le 18/09/24, à 12 h 15. Elle s’appelle Megan, née à 35 semaines et pesant 1 900 kg. BIENVENUE PETITE MEG. Peut-être que vous ne le savez pas encore, mais cela m’a littéralement sauvé la VIE ».

Aujourd’hui Déborah n’est plus de ce monde mais elle a laissé son plus bel héritage à ce même monde. Nous sympathisons avec la douleur de la famille de Déborah et souhaitons tout le meilleur à la petite Meg et à son père. Merci Déborah, tu as été un exemple d’Amour et de Courage.

Francesca de Villasmundo

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Walmart abandonne ses politiques de « diversité, d’équité et d’inclusion », et supprime les produits transgenres destinés aux enfants

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Erik Mclean/Pexels

26 novembre 2024 (LifeSiteNews) — La campagne visant à « dé-wokiser » les entreprises américaines a remporté sa plus grande victoire à ce jour, avec la nouvelle que le géant du commerce de détail Walmart abandonne un large éventail d’initiatives de « diversité » dans lesquelles il avait précédemment investi massivement.

L’activiste conservateur Robby Starbuck a rapporté que les cadres de Walmart lui ont détaillé une série de changements de politique auxquels l’entreprise s’est engagée, alors que les causes culturelles de gauche perdent de plus en plus la faveur du grand public.

L’entreprise a l’intention de ne plus participer à l’Indice d’égalité des entreprises du groupe de pression LGBT Human Rights Campaign, d’« identifier et de supprimer les produits sexuels ou transgenres inappropriés commercialisés auprès des enfants » par des vendeurs tiers sur son site internet, de « revoir tout le financement [du défilé] de la Fierté et d’autres événements, afin d’éviter de financer des contenus sexualisés inappropriés ciblant les enfants » ; de « ne pas prolonger le Centre d’équité raciale qui a été créé en 2020 en tant qu’initiative spéciale de cinq ans » ; de cesser de prendre en compte les quotas d’identité dans les accords avec les fournisseurs ; et de mettre fin à la « formation à l’équité raciale » ainsi qu’à l’utilisation des termes « LatinX » et « DEI ».

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