La Cour européenne juge que la pro-avortement poitrine nue qui a profané une église de Paris avait droit à la « liberté d’expression »

Par Jeanne Smits, correspondante à Paris — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook/Baya Komza
13 octobre 2022 (LifeSiteNews) — La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a accordé près de 10 000 euros (9791 dollars américains) de dommages et intérêts et de frais de justice à une ancienne membre des « Femen », Éloïse Bouton, au motif que son droit à la « liberté d’expression » a été violé par les tribunaux français qui l’ont condamnée pour son intrusion choquante « seins nus » dans l’église parisienne de La Madeleine peu avant 10 heures du matin le 20 décembre 2013.
Les juges européens ont décidé que le gouvernement français, défendeur dans cette affaire, devait verser 2 000 euros de dommages et intérêts et 7 800 euros supplémentaires pour couvrir les frais de justice de Bouton, car elle a été condamnée à une peine pénale trop lourde pour des actes qui visaient à exprimer une opinion politique.
Au moment de « l’exhibition » de Bouton devant le maître-autel de La Madeleine, la France sortait à peine de plusieurs mois d’affrontements entre partisans et adversaires du « mariage » homosexuel, devenu loi en mai 2013. Pendant plus d’un an, dans toute l’Europe, des femmes membres de l’organisation féministe d’origine ukrainienne « Femen » s’étaient introduites dans des événements publics et des lieux symboliques chrétiens, les seins nus et affichant des slogans offensants peints sur leur corps.
Éloïse Bouton, une journaliste indépendante travaillant pour la presse grand public qui a ensuite quitté les Femen en 2014, était la vedette de l’événement prévu par le groupe pour exiger la protection du « droit » à l’avortement. Accompagnée d’une douzaine de journalistes, dont un rédacteur de la grande agence France Presse, elle est entrée à La Madeleine pendant une répétition de la chorale, se déshabillant jusqu’à la taille et plaçant un voile bleu clair sur sa tête ainsi qu’une « couronne » de fleurs rouges.
Les mots « 344e salope » (expression obscène désignant une femme aux mœurs légères) sont peints en rouge sur sa poitrine, en référence au manifeste de 343 « salopes » autoproclamées, incluant des célébrités, qui ont admis en 1971 avoir avorté illégalement afin de faire pression sur les autorités pour légaliser le meurtre des enfants à naître. L’avortement sera dépénalisé en France peu après, en décembre 1974.
Sur le dos de Bouton étaient peints les mots suivants : « Christmas is canceled » (sic).
Elle « simule un avortement » puis se tient face à la nef, les bras tendus comme si elle était crucifiée, portant dans ses deux mains des morceaux de foie de bœuf ensanglantés. Selon le curé de La Madeleine, elle aurait également uriné sur les marches de l’autel, bien que ce point n’ait jamais été confirmé. Bouton a été arrêtée et placée en garde à vue pendant quelques heures avant d’être inculpée d’« attentat à la pudeur », appelé « exhibition sexuelle » dans le Code pénal français.
Ce choix d’inculpation s’explique par le fait que la loi française n’incrimine pas la profanation d’objets sacrés en tant que telle, ni les blasphèmes ; tout au plus permet-elle de poursuivre la discrimination religieuse, les appels à la « haine » ou la diffamation dans la mesure où ils touchent les croyants d’une croyance donnée.
1 réaction Lire la suiteLe Collège des médecins du Québec est critiqué pour avoir justifié l'euthanasie des nourrissons gravement malades
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Billet de blogue de Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
Catherine Levesque a publié un article le 11 octobre 2022 dans le National Post. Elle nous rapporte que le Collège des médecins du Québec est critiqué par des groupes de défense des droits pour avoir proposé que l’euthanasie des nouveau-nés gravement malades devienne légale.
Jusqu’à présent, le Canada a refusé d’étendre l’aide à mourir aux enfants de moins de 18 ans, mais on a quand même envisagé de la rendre accessible aux « mineurs matures ». Puis, dans une présentation récente faite par le Dr Louis Roy pour le Collège des médecins du Québec devant le Comité mixte spécial de la Chambre des communes sur l’AMM (Aide médicale à mourir), le gouvernement fédéral du Canada a été exhorté à adopter un protocole pour permettre l’euthanasie des nourrissons gravement malade.
Levesque précise : L’organisation du Dr Roy croit que l’AMM peut être appropriée pour les nourrissons jusqu’à l’âge d’un an, qui sont nés avec des « malformations graves » et des « syndromes graves et sévères » pour lesquels leur « perspective de survie est nulle, pour ainsi dire ».
Dans le même article, Krista Carr, vice-présidente générale d’Inclusion Canada s’est dit alarmée par la recommandation de M. Roy selon laquelle le Canada devrait légaliser l’euthanasie pour les enfants handicapés de moins d’un an.
Madame Carr ajoute : « Le Canada ne peut pas commencer à tuer des bébés lorsque les médecins prédisent qu’il n’y a aucun espoir pour eux. Les prédictions sont bien trop souvent fondées sur des hypothèses discriminatoires concernant la vie avec un handicap ».
Elle dit aussi : « Un nourrisson ne peut pas consentir à sa propre mort. Ce n’est pas de l’AMM, c’est un meurtre. Et fournir l’AMM à une personne qui ne peut pas consentir est une norme qui est extrêmement dangereuse pour toutes les personnes ayant une déficience intellectuelle au Canada ».
1 réaction Lire la suiteVigile 365 : Deux cœurs. Deux âmes. Deux vies !

Michael et Barbara, des participants de la Vigile 365 — Photo : Joanne D’Arc
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie)
Pour participer à la Vigile 365, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643
On entend beaucoup parler de l’importance de créer de bonnes habitudes pour avoir une vie saine et équilibrée, comme de prendre une marche, de manger bien ou de se coucher à la même heure. Pour la plupart d’entre nous, nous mettons beaucoup d’efforts pour avoir une vie de meilleure qualité. Mais combien de personnes se soucient réellement de la vie humaine? Je parle ici de la vie à un de ses stades les plus vulnérables : au moment de la conception.
Tous les matins de l’année, une Vigile a lieu proche de la station Berri-UQAM. Elle a été mise sur pied en février 2020 par son organisateur Brian Jenkins. Les gens se rencontrent pour prier pour la vie et honorer les enfants à naître. Dans ce cas, il ne s’agit pas seulement d’une bonne habitude qui fait partie de leur quotidien, mais d’une discipline importante de leur vie spirituelle.
En plus de prier ensemble, les participants de la Vigile se font souvent interpeller pour une discussion. Parfois, les passants sont ouverts d’esprit et veulent comprendre les propos des participants, d’autres fois, les discussions sont plutôt difficiles ou tournent même en accusations personnelles.
J’ai eu l’occasion d’assister à la Vigile 365 et d’observer les interactions qui ont eu lieu cette semaine durant une matinée. Les participants ont également pris un moment pour discuter avec moi et expliquer leurs motivations.
Michael participe à la Vigile parce que selon lui, l’avortement est une injustice grave. Il me partage ceci : « Il y a beaucoup d’injustices qui ont lieu à travers le monde, mais la plupart n’arrivent pas là où j’habite. Donc, c’est quelque chose dans quoi je peux et je devrais m’impliquer où je suis ».
Quant au pourquoi le groupe a-t-il choisi cet emplacement mouvementé pour prier, il me dit : « Ce coin de rue où nous sommes est une sorte de contradiction en soi. Il y a une clinique d’avortement au bout de cette rue, vers l’autre coin il y a l’UQAM qui est une des universités les plus libérales à Montréal, et de l’autre côté il y a le village gai qui promeut la promiscuité. »
Ironiquement, il y a aussi la magnifique chapelle Notre-Dame-de-Lourdes en face d’un bâtiment de l’UQAM, ornée d’une statue dorée de la Vierge Marie, qui est au centre de toute cette activité.
1 réaction Lire la suiteRemettre à l’honneur « la suprématie de Dieu et la primauté du droit » afin de protéger les plus faibles

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Mémoire — Comité mixte spécial sur « l’aide médicale à mourir »
+JMJ+
6 mai 2022
PAR COURRIEL : [email protected]
Comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir
Parlement du Canada
Chers membres du comité:
Campagne Québec-Vie est heureuse de livrer les commentaires suivants au Comité mixte spécial afin d’aider les membres à s’acquitter de leur mandat de procéder à un examen complet des dispositions sur « l’aide médicale à mourir » (AMM) du Code criminel telles qu’énoncées dans le projet de loi C-7.
Nous sommes foncièrement opposés à l’introduction et à tout élargissement de l’AMM, notamment parce que l’AMM viole l’esprit du préambule de la Constitution canadienne : « Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit. » Nous sommes d’avis que ce préambule doit être remis en valeur dans nos facultés de droit en particulier et dans la culture en général, afin que notre société puisse renverser cette tendance lourde voulant que les lois de notre pays soient de plus en plus le reflet des intérêts des puissants plutôt que l’expression de la vérité, de la justice et de la défense des plus faibles.
Campagne Québec-Vie est une association québécoise qui travaille de concert avec tout individu ou association de bonne volonté, à l’établissement d’une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Comme les rédacteurs de la Loi constitutionnelle de 1982, nous reconnaissons en tant qu’organisme qu’une société juste requiert la reconnaissance — par les individus comme par les autorités responsables du bien commun — de Dieu comme auteur ultime et garant des lois.
Malheureusement, le préambule de la Loi constitutionnelle de 1982 est aujourd’hui considéré comme désuet par certains, à une époque dite de plus en plus « laïque ». Madame la juge Southin, dans sa décision de 1999 dans l’affaire R. v. Sharpe, avait caractérisé ce préambule de « lettre morte ». Un appel de cette décision et son jugement en cour suprême n’a jamais remis en question cette caractérisation. La décision O’Sullivan v. Canada (M.N.R.) de 1991 affaiblit la signification de ce préambule en expliquant qu’il n’a aujourd’hui qu’une fonction : empêcher le Canada de devenir officiellement athée, comme l’était l’URSS et l’est aujourd’hui la Chine communiste.
1 réaction Lire la suiteUne survivante de camp de concentration de 87 ans est l’une des 11 pro-vie récemment arrêtés par le FBI

Eva Edl.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Eva Edl, militante pro-vie, est l’une des quatre pro-vie accusés ce mois-ci d’avoir violé la loi FACE (Freedom of Access to Clinic Entrances), en relation avec un sauvetage à l’établissement d’avortement Carafem à Mt. Juliet, Tennessee, en mars 2021. L’événement visait à atteindre les femmes favorables à l’avortement dans l’espoir de les aider à choisir la vie pour leurs bébés en toute confiance. Edl est âgée de 87 ans et est une survivante allemande d’un camp de concentration de prisonniers de guerre communistes pendant la Seconde Guerre mondiale. Après s’être échappée de ce camp, elle a commencé à se battre pour le droit à la vie de tous les êtres humains.
« La première fois que j’ai réalisé qu’il y avait des cliniques d’avortement dans notre pays, c’était en 1988 », a-t-elle déclaré, selon un précédent reportage de Live Action News. « J’ai dit à mon mari, “ce sont les camps de la mort de l’Amérique”. J’ai vu des gens assis devant des cliniques d’avortement à Atlanta et depuis, je me suis engagée. »
Elle explique sur son site internet que le mouvement pro-vie doit être plus audacieux et travailler à l’adoption de lois qui protègent tous les enfants de l’avortement, et pas seulement certains. Elle s’oppose aux exceptions aux lois pro-vie fondées sur la façon dont un enfant a été conçu ou sur le fait qu’il réponde ou non à un certain critère de « santé ». Elle s’élève contre les lois visant uniquement à rendre les centres d’avortement plus sûrs :
Si vous étiez dans un camp de la mort comme moi quand j’étais enfant, voudriez-vous que ceux qui sont obligés de vous aimer fassent pression pour que les camps de la mort soient plus propres ? Moins d’insectes dans notre régime de famine ? Je vous en prie ! Le Seigneur est dégoûté que nous gaspillions tant de temps et d’argent qui ne protégeront pas un seul enfant, même si la législation est confirmée par le tribunal.
1 réaction Lire la suite[...] Si nous devons défier le système judiciaire même pour les tentatives les plus édentées de réglementer l’avortement (en exigeant des centres d’abattage sanitaires, par exemple), pourquoi ne pas défier le système judiciaire pour protéger chaque enfant, comme nos dirigeants ont prêté serment de le faire ! Pourquoi se contenter de moins que le minimum que Dieu s’est fixé ? Selon la Bible (Nombres 35, Genèse 9), seule la justice atténue la colère de Dieu pour l’effusion de sang innocent. Je crois que chaque juridiction — ville, comté, état, fédéral, international — devrait immédiatement criminaliser chaque avortement et protéger chaque bébé, et Malheur à nous si nous ne le faisons pas.
La colère de Dieu est contre nous, et le temps est trop court pour gaspiller des efforts à essayer de réglementer le meurtre d’enfants. Nous nous retrouvons du mauvais côté de la ligne que Dieu a tracée si clairement dans le sable.
La biographie d’Edl par James Johnston, « She Looks Like My Little Girl », offre le témoignage d’une enfant d’origine danubienne-souabe-yougoslave de naissance, mais allemande par héritage et par langue. Edl n’avait que six ans lorsque les nazis ont envahi la Yougoslavie et sa famille était en sécurité dans leur maison à la campagne -- jusqu’à ce que son père soit capturé par les nazis.
Une étude révèle que 6 femmes sur 10 ayant pris la pilule abortive ont souhaité obtenir de l’aide ou un soutien émotionnel par la suite

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda productions/Adobe Stock
12 octobre 2022 (LifeSiteNews) — Une nouvelle étude d’un groupe de soutien pro-vie aux femmes ayant avorté a révélé que la plupart des femmes qui ont subi un avortement chimique ont cherché ou désiré recevoir de l’aide après avoir tué leur bébé à naître.
L’étude est présentée au moment où l’on s’attend à ce qu’augmente le recours aux avortements chimiques (ou avortements à la cuvette des toilettes), car les États limitent les avortements dits « chirurgicaux » et les femmes se tournent vers Internet pour se procurer des produits abortifs.
L’étude Support After Abortion a interrogé plus de 14 000 femmes, dont 114 ont pris des « médicaments » abortifs — comme le RU-486 — pour avorter leur bébé, et leur a posé une série de questions.
Les chercheurs ont constaté que « 24 % d’entre elles ont cherché de l’aide après leur expérience d’avortement », tandis que « 39 % n’ont pas cherché d’aide, mais ont déclaré qu’il leur aurait été utile de parler à quelqu’un ».
« Ces résultats contrastent fortement avec les études menées par Planned Parenthood et d’autres prestataires d’avortement qui rapportent que les réactions émotionnelles négatives à l’avortement sont extrêmement rares », note le groupe.
« Si certaines femmes ont exprimé leur soulagement, beaucoup ont été traumatisées par l’avortement médicamenteux, une expérience qui, selon elles, était bien plus douloureuse, physiquement et émotionnellement, qu’elles ne l’avaient imaginé », écrit l’équipe de recherche. « L’étude renforce la nécessité d’une information franche et transparente sur l’impact de l’avortement chimique et l’accès aux soins de guérison. »
Parmi les femmes interrogées, 34 % « ont signalé un changement négatif en elles-mêmes, notamment une dépression, une anxiété, une toxicomanie et des pensées suicidaires ».
L’étude a reçu des éloges pour sa conception de la part d’un grand spécialiste pro-vie des sondages et de la recherche universitaire.
Le document de recherche « fournit des preuves solides qu’un pourcentage significatif de femmes qui obtiennent des avortements chimiques éprouvent réellement des sentiments de regret », a écrit Michael New, professeur à l’Université catholique d’Amérique (CUA), dans National Review.
1 réaction Lire la suiteAu Mexique, plus d’un million de personnes marchent pour la Vie

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Afavormujervida/Twitter
11 octobre, 2022 (LifeSiteNews) — Une marche nationale pour la défense des femmes et de la vie a été organisée le 9 octobre dans tout le Mexique, avec plus d’un million de participants.
L’organisation à la tête de l’événement, A favor de la mujer y de la vida, a promu des marches dans tout le pays pour envoyer « un message d’espoir face à la culture du rejet et de la mort ».
« Nous devons tous nous unir et trouver la force de refaire confiance aux autres, de faire à nouveau preuve de solidarité et de toujours apprécier et défendre la vie, avec une sensibilité particulière pour les femmes et les enfants qu’elles portent dans leur ventre », indique le site internet dans une promotion de la marche. « Il est nécessaire d’agir en faveur des femmes et de la vie ».
Bien que de nombreuses marches aient eu lieu dans différentes régions du pays, environ 200 000 personnes ont participé à celle de Mexico, selon l’agence de presse catholique (CNA). La marche s’est terminée à l’Ange de l’Indépendance, une statue dressée dans cette ville animée pour symboliser l’indépendance nationale. L’événement comprenait la lecture d’un manifeste décrivant quatre lignes d’action à entreprendre pour soutenir les femmes et les enfants à naître.
Les participants ont demandé des lois qui aideraient les femmes enceintes confrontées à des situations difficiles et des politiques visant à promouvoir « la paix et l’unité pour tous, en particulier au sein de la famille ». CNA rapporte également que le besoin de « confiance mutuelle » a été souligné « afin que nous puissions vivre ensemble dans la paix et l’harmonie, sans violence ». Une autre demande concernait la protection des enfants à naître et des enfants, indépendamment de leur « degré de développement » ou de leur « état de santé ».
1 réaction Lire la suiteBonne nouvelle : la pro-vie Leslyn Lewis dans le « cabinet fantôme » de Poilievre
J’ai été heureux de lire ce matin que Pierre Poilievre, nouveau chef du Parti conservateur du Canada, avait enfin publié sa liste de « ministres fantômes », soit les députés du parti conservateur d’opposition qui critiqueront le travail des ministres Libéraux actuellement au pouvoir.
Mais ce qui m’a vraiment ravi, c’est de voir que Leslyn Lewis, la candidate à la direction du Parti conservateur entièrement pro-vie et pro-famille, qui a finalement perdu face à Pierre Poilievre, avait été choisie comme « ministre fantôme » pour les infrastructures et les communautés, ce qui signifie que, au-delà de son travail de représentation de ses électeurs dans sa circonscription de Haldimand—Norfolk, elle critiquera de manière constructive le travail du ministre libéral de l’Infrastructure Dominic Leblanc.
Et Leslyn Lewis n’est pas la seule pro-vie à être nommée « ministre fantôme » par Poilievre. Ces postes, qui se traduisent souvent par des postes de ministres une fois qu’un parti est au pouvoir, ont été attribués par Poilievre à pas moins de 21 pro-vie de bonne foi dans les rangs du Parti conservateur. Cela représente 30 % des 71 postes de ministre fantôme ou de ministre fantôme associé. Bon nombre des postes restants sont pourvus par des personnes que nous évaluons comme « incertaines », car nous manquons d’informations à leur sujet. Pour compléter le total, 19 conservateurs « pro-avortement » ont été nommés, soit 17 % du total. Nous devons travailler pour amener ces personnes à adopter des opinions pro-vie ou à sortir.
C’est une bonne nouvelle pour au moins 2 raisons :
D’abord, cela montre que Pierre Poilievre est à l’écoute de sa base socialement conservatrice. Il sait que nous, les électeurs pro-foi, pro-famille et pro-vie, voulions Leslyn et d’autres pro-vie nommés à des postes importants au sein du Parti conservateur. Et il a tenu ses promesses, ce qui est un contraste rafraîchissant avec l’ancien chef, Erin O’Toole, qui a plutôt choisi de jeter Leslyn sur les banquettes arrière et d’expulser complètement un autre pro-vie fort, Derek Sloan, du parti !
Deuxièmement, comme je l’ai mentionné plus haut, ces postes sont souvent des terrains d’essai pour la capacité d’un député à travailler à un niveau élevé. Si et quand les conservateurs arrivent au pouvoir (grâce à l’accord NPD-libéral, la prochaine élection fédérale est prévue pour 2025), ces soi-disant « ministres fantômes » pourraient devenir de vrais ministres, avec de vrais budgets.
Et les ministres pro-vie peuvent utiliser les budgets de leur ministère pour le bien, plutôt que pour promouvoir l’avortement, l’idéologie LGBT, le laïcisme et l’euthanasie.
Dans les semaines à venir, nous travaillerons à l’élaboration de mémorandums pour chacun des ministres fantômes pro-vie et même « incertains », afin qu’ils puissent être guidés pour maximiser le bien qu’ils peuvent faire, d’abord en tant que « ministres fantômes » (ou critiques des ministres libéraux pro-avortement au pouvoir), puis, espérons-le, comme de vrais ministres avec un budget pour faire beaucoup de bien pour la foi, la famille et la vie au Canada et à l’étranger.

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
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Leslyn Lewis fait partie du Cabinet fantôme de Pierre Poilievre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : True North/YouTube
Le député pro-vie conservateur de la circonscription ontarienne Haldimand—Norfolk, Leslyn Lewis, fait partie des membres du Cabinet fantôme de Pierre Poilievre annoncé aujourd’hui, en tant que ministre du Cabinet fantôme responsable de l’Infrastructure et des collectivités.
Leslyn Lewis, qui a participé à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada (PCC) en 2022, représente le vote des conservateurs sociaux, notamment ceux soucieux de lutter pour les droits de la famille et de l’enfant à naître. Pierre Poilievre, chef du PCC, bien qu’il ait tenu auparavant des positions pro-vie et pro-famille, a depuis laissé celles-ci de côté et adopté une approche pro-LGBT. La déclaration de M. Poilievre dans l’annonce de son Cabinet fantôme porte uniquement sur la question économique, pertinente toutefois, et fait l’économie de toute question controversée comme l’avortement, l’aide aux personnes désirant se débarrasser d’attirance envers des personnes de même sexe, l’euthanasie, ou la liberté médicale. Selon le site du Parti conservateur du Canada :
« Je suis fier d’annoncer notre équipe solide et travaillante qui s’attaquera aux libéraux de Trudeau et à leurs plans pour continuer à paralyser l’économie canadienne et à rendre la vie plus difficile aux Canadiens.
Avec cette équipe, les conservateurs s’attaquerons [sic] à la Justinflation, lutterons [re-sic] contre toutes les hausses d’impôts de Trudeau, y compris son projet de tripler la coûteuse taxe sur le carbone, et à la crise du coût de la vie afin que les jeunes puissent s’acheter une maison, que les familles puissent se nourrir et que nos aînés puissent prendre leur retraite avec la dignité.
Ensemble, nous veillerons à ce que les Canadiens bénéficient des fruits de leur travail, pour qu’ils puissent reprendre le contrôle de leur vie ici au Canada, le pays le plus libre au monde. »
On peut noter la présence de plusieurs députés pro-vie dans le Cabinet fantôme à divers postes, dont certains importants : Kelly Block, Ben Lobb, Rachael Thomas, Lianne Rood, Tom Kmiec, Garnett Genuis, Rob Moore, Todd Doherty, Bob Zimmer, James Bezan, Shannon Stubbs, Jake Stewart, Dane Lloyd, Mark Strahl, Michael Barrett, Gary Vidal, Blaine Calkins, Michael Cooper, Phil Lawrence, Robert Kitchen, Rosemarie Falk.
M. Poilievre a-t-il intégré ces pro-vie par souci d’« unir » les diverses positions présentes au sein du parti ? Projet irréalisable tellement ces vues peuvent être opposées.
1 réactionUne mère a annulé son avortement après avoir entendu les battements de cœur de sa fille

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda productions/Adobe Stock
Il y a 25 ans, Andrea âgée de 19 ans a découvert qu’elle était enceinte alors qu’elle se trouvait aux urgences d’un hôpital pour recevoir des soins médicaux après un accident de voiture. Avant de faire des radiographies, on lui a dit que les médecins devaient écarter la possibilité d’une grossesse. Elle n’avait encore eu aucune interruption de ses règles, mais le test est revenu positif. Immédiatement, elle s’est sentie envahie par la culpabilité et la honte.
« J’ai pensé : “Oh ! misère. Ce n’est pas une bonne situation dans laquelle se trouver. ” Je n’avais pas dans de relation stable avec le père. Je n’étais pas mariée. C’était la tempête parfaite », confie-t-elle à Live Action News. Elle connaissait des amies qui avaient eu recours à l’avortement et elle a pensé : « Cela ne semble pas les déranger. J’ai pensé que peut-être ça ne me dérangerait pas non plus. »
Au cours des deux semaines suivantes, Andrea a partagé la nouvelle de sa grossesse avec ses parents, des amis de la famille et le père du bébé. Elle a décrit les réponses qu’elle a reçues comme étant « très variées ». Son propre père et plusieurs de ses cousins avaient été adoptés. « Des amis de la famille m’ont tout de suite dit que je devais donner le bébé à l’adoption », a-t-elle expliqué. Le père du bébé, quant à lui, a clairement fait savoir qu’il n’avait pas l’intention d’être parent et voulait qu’Andrea avorte.
La mère et le père d’Andrea ont offert la réponse que, selon elle, toute jeune femme qui se retrouve enceinte de manière inattendue espère recevoir de ses parents : un amour inconditionnel. « Ils ont été compréhensifs et indulgents », dit-elle. Son père a proposé d’accueillir Andrea et le bébé chez lui pendant la première année. Andrea se sentait toujours mal à l’aise, mais en repensant aux réponses de ses parents, elle a réalisé que « ce sentiment de honte ne venait pas de l’extérieur ».
Deux semaines plus tard, Andrea a traversé une ligne de manifestants pour entrer dans un centre d’avortement. C’était à la fin des années 1990, et elle se souvient : « Il y avait une forte présence de manifestants, et traverser cette [foule] statique était intense. Il y avait un sentiment de colère qui ressemblait à de la haine. Cela me submergeait et j’avais l’impression d’avoir encore plus honte. » Elle a poursuivi : « Aujourd’hui, il semble que les choses soient un peu plus paisibles, aimantes, douces et priantes. Mais à l’époque, [je les sentais] contre moi. Ils n’étaient pas à mes côtés, ni utiles, ni aimants. » La colère « m’a presque donné envie d’aller plus loin [dans l’avortement]. C’était comme une rébellion contre cette colère qui était dirigée contre vous », dit-elle.
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