Canada : un père enfreint l’injonction au silence imposée au sujet de la « transition » de son enfant
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Quand le père d’une fille de treize ans apprit que celle-ci voulait « transiter » en garçon il s’y opposa. Hélas, derrière sa fille se rangeaient ceux qui lui avaient conseillé de « changer » de sexe, des promoteurs du transgenrisme, dont un psychologue, et sa mère qui l’a soutien dans ce délire. L’affaire fut amenée devant les tribunaux, et se rendit jusqu’en Cour suprême de Colombie-Britannique.
Ce qui résulte de ce litige c’est que non seulement le père ne peut empêcher la « transition » de sa fille, qui a maintenant quinze ans, mais il doit s’adresser à sa fille comme à un garçon en employant le prénom masculin qu’elle s’est choisi (s’il utilisait par exemple son véritable prénom cela serait de la « violence familiale »), et il n’a pas le droit de divulguer, par rapport à cette affaire, son nom, celui de sa fille, celui de la mère, du psychologue et des médecins qui procèdent à la « transition ». Il doit aussi ne pas parler des détails de cette affaire avec les médias ni parler de sa fille comme d’une fille.
Il passa outre, s’exprimant deux fois en entrevues qui furent publiées très récemment sur internet, encourant, ainsi que deux autres personnes, le courroux du tribunal. D’après LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteUn juge de Colombie-Britannique a averti un père, se battant pour empêcher les médecins et les tribunaux de faire « transiter » son enfant de 15 ans de fille en garçon, de ce qu’il devait respecter une injonction au silence ou faire face à une accusation d’outrage au tribunal.
Le juge de la Cour suprême de Colombie-Britannique Michael Tammen a également mis en garde la blogueuse chrétienne Laura-Lynn Tyler Thompson, qui a été convoquée au tribunal le 12 février avec le père pour avoir enfreint une interdiction de publication en ayant mis en ligne, la semaine précédente, une entrevue du père.
Le militant transgenre Jenn Smith a également été traduit en justice pour violation présumée de l’interdiction de publication, dans le cadre d’une action intentée contre le trio par les avocats de la fille, rapporte le Vancouver Sun.
Tammen a ordonné à Smith d’annuler son entretien en ligne avec le père prévu pour ce soir-là, et a ordonné à Thompson de retirer sa vidéo d’internet.
Tammen les a avertis tous trois que s’ils enfreignaient de nouveau les ordonnances du tribunal, les avocats de la fille — dont fait partie l’activiste « queer » Barbara Findlay — pourraient intenter une action pour outrage au tribunal contre eux.
Lettre au président du CMQ : « Tuer un enfant viable dans le sein de sa mère n’équivaut-il pas à tuer un prématuré ? »

Par Solange Viau — Photo : Sharon McCutcheon/Unsplash
Solange Viau, diplômée en enseignement des sciences au secondaire de l’UQAM, a écrit la lettre suivante au président du Collège des médecins du Québec, le Dr Mauril Gaudreault, suite au rapport d’un comité du CMQ recommandant la création d’un centre spécialisé en avortements tardifs afin d’en permettre la possibilité à toute Québécoise désireuse de s’en procurer un, trouvant que trop souvent ces femmes se faisaient refuser ce qu’elles demandaient par les médecins (qui ne veulent pas tremper dans un pareil crime). — A. H.
Objet : centre spécialisé pour les avortements tardifs
Dr Mauril Gaudreault,
C’est avec consternation que nous avons appris par les médias qu’un Groupe de travail en « éthique » clinique du Collège des médecins du Québec recommandait un plus grand accès aux avortements tardifs, cela par la mise sur pied d’un centre spécialisé pour ce type d’avortements. Alors qu’on manque tant de médecins et d’infirmières pour soigner les malades, comment peut-on consacrer de si précieuses ressources à de telles pratiques ?
En 1987, la chasse aux bébés phoques a été interdite au Canada parce qu’elle a été jugée cruelle. Le Groupe de travail en « éthique » clinique du CMQ n’aurait-il pas dû lui aussi arriver aux mêmes conclusions en ce qui concerne les avortements des fœtus du troisième trimestre, dotés d’une sensibilité encore plus grande que celle des bébés phoques ? En effet, des recherches médicales récentes ont démontré que les fœtus et les prématurés sont dotés d’une très grande sensibilité à la douleur, plus grande que celle des bébés naissants. « Le système qui véhicule la douleur est fonctionnel dès le troisième trimestre de grossesse tandis que le système inhibiteur se développe plus tard. » (Le Monde, Marion Solletty, « Les prématurés, très sensibles à la douleur, doivent faire l’objet de soins plus doux », 5 juin 2010) [je rajoute que les enfants à naître peuvent possiblement sentir la douleur après la 12e semaine — A. H.].
Tuer un enfant viable dans le sein de sa mère n’équivaut-il pas à tuer un prématuré ? Un petit bébé innocent de toute faute et qui se bat de toutes ses forces pour survivre ? Si une personne décidait d’enfoncer une aiguille pleine de poison dans le cœur d’un prématuré pour le faire mourir, on la jugerait comme dépressive ou psychopathe ou comme étant un tueur à gages sans scrupules. Comment peut-on mandater un médecin québécois, bardé de diplômes, payé à grands frais, en sarrau blanc, seringue à la main devant l’échographie de sa jeune victime innocente et pleine de vie, pour commettre un crime semblable ? Voilà la face obscure de ce que l’on ne dit jamais à la population lorsqu’on parle d’élargir l’accès aux avortements tardifs.
Dans le rapport de votre Groupe en « éthique » clinique, il ne semblait pas y avoir mention des procédures qui seraient utilisées lors de ces avortements, des souffrances endurées par les fœtus, des dangers physiques et des séquelles psychologiques possibles chez ces mères. Voilà pourtant ce qu’en a dit le Dr Warren Hern, médecin américain spécialisé dans ce type d’avortements : « Un avortement de troisième trimestre est une décision sérieuse, une opération chirurgicale complexe. La vie des femmes est en jeu… Il faut compter quatre jours pour l’intervention, de l’injection intracardiaque pour arrêter le cœur du fœtus à l’expulsion de celui-ci, en passant par la pose de tiges laminaires (qui aident à dilater le col) et le déclenchement des contractions. » (Avorter aux États-Unis, Mylène Tremblay, Châtelaine, mars 2013.) Dans le rapport, il ne semblait pas y avoir non plus d’informations sur la manière dont les corps des enfants à naître seraient disposés (déchets médicaux, donnés ou vendus pour la recherche ou à d’autres fins ?) On ne pouvait rien lire sur ces aspects tragiques des avortements du troisième trimestre dans l’article du journal La Presse (Avortements de troisième trimestre, Gabrielle Duchaîne, 5 février 2020).
Pour la sécurité des femmes, le Dr Morgentaler désapprouvait lui-même les avortements après 24 semaines de grossesse. Il suggérait aux médecins d’expliquer aux femmes les dangers d’un avortement tardif, de leur conseiller de poursuivre leur grossesse et d’avoir recours à l’adoption. (La Presse, « Pour le Dr Morgentaler, après six mois, c’est non », Louise Leduc, 27 janvier 2008.) Dans l’arrêt Morgentaler, des juges de la Cour suprême du Canada ont aussi fait des recommandations en ce sens. Et comme le dit si bien la chanson que tant de Québécois aiment entendre ou fredonner : « Ne tuons pas la beauté du monde… » Le sort de ces enfants à naître est entre vos mains et ils comptent sur votre compassion et votre protection pour pouvoir vivre, grandir et se retrouver possiblement dans les bras de parents adoptifs, si heureux de les combler de leur amour.
Veuillez agréer, Dr Gaudreault, l’expression de mes sentiments respectueux.
Solange Viau, enseignante à la retraite
Diplômée en enseignement des sciences au secondaire de l’UQAM
Laissez un commentaireVoici pourquoi l’euthanasie légale mène aux situations où les personnes malades et âgées y sont poussées
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Par Francisco José Contreras (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rawpixel.com/freepik
3 février 2020 (El Debate de Hoy) — Jeanne Delpierre demanda l’euthanasie. Elle n’avait pas de cancer avancé, ni aucune autre « maladie grave et incurable », une condition requise par la loi belge. Sa maladie incurable était la vieillesse (88 ans) et les « multiples pathologies » qui y sont associées : arthrose, perte de la vue et de l’ouïe...
Jeanne Delpierre a été tuée.
En Hollande, le sénateur Brongersma a été tué dans une affaire qui reçut une importante couverture médiatique en 1998, parce qu’il avait été l’un des premiers à demander l’euthanasie pour « souffrance psychologique ». Dans son cas, c’était la solitude : « Il ne reste plus personne en vie qui m’intéresse. »
Au Benelux (Belgique, Pays-Bas et Luxembourg), phare du progrès euthanasique, de plus en plus de personnes demandent et obtiennent la mort pour éviter de simples troubles émotionnels, ou pour prévenir de futures souffrances (par exemple, dans le cas de personnes chez qui on diagnostique un cancer ou la maladie d’Alzheimer mais qui ne sont encore qu’aux premiers stades).
Dans nos sociétés vieillissantes, le nombre de personnes âgées confrontées au déclin physique et mental, à la dépression et à la solitude va augmenter rapidement : la génération qui a commencé pendant la révolution sexuelle et familiale dans les années 60 atteint son crépuscule, avec les séquelles de divorces et de faibles taux de natalité d’une telle société. De nombreux baby-boomers n’ont pas eu d’enfants, ou en ont eu très peu : une triste vieillesse les attend dans les hospices ou les maisons vides. Le fardeau qu’ils représentent pour les systèmes économiques et sanitaires est préoccupant, en effet.
Disons-le franchement : il y a un risque certain, plus ou moins subtil, que de plus en plus de personnes âgées soient poussées vers l’euthanasie. Il suffira de les convaincre que la dernière étape de la vie, avec toutes ses difficultés, est « lebensunwert », « indigne d’être vécue » (oui, c’est le terme que la législation nazie a utilisé pour justifier l’extermination des personnes déficientes dans le programme Aktion T4). Ils seront également mis sous pression avec l’idée qu’ils sont un frein pour les jeunes. Lorsque la notion selon laquelle « le choix digne n’est pas d’imposer sa dégradation aux autres » sera intégrée dans l’environnement culturel, la charge de la preuve incombera à celui qui souhaite continuer à vivre au-delà d’un certain âge.
Laissez un commentaire Lire la suiteÉtude : forte corrélation entre libertinages et risques de cancer

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pressfoto/freepik
Une autre étude qui vient souligner l’importance et la nécessité de la famille traditionnelle.
Une étude, dirigée par l’Université Anglia Ruskin et des experts de plusieurs pays, a révélé une association statistiquement significative entre le nombre de personnes avec lesquelles un individu a entretenu des relations sexuelles durant sa vie et les risques de cancer ; l’étude n’explique pas cette forte corrélation, mais elle fait référence à des recherches antérieures qui ont établi un lien entre certaines infections sexuellement transmissibles et le cancer.
Les chercheurs ont étudié un échantillon de 7522 personnes, 2537 hommes et 3185 femmes, de plus de 50 ans et d’une moyenne d’âge de 64 ans. Tous habitent en Angleterre et près des trois quarts ont été mariés.
Les 7522 participants ont été interrogés sur le nombre de personnes avec lesquelles ils ont entretenu des relations sexuelles : de 0 à 1, 5 à 9 ou 10 et plus ; on leur a aussi posé des questions sur divers aspects de leur vie et de leur santé. Selon Gènéthique :
Laissez un commentaireAinsi, pour les hommes ayant déclaré avoir eu 2 à 4 partenaires sexuels, le nombre de diagnostics de cancer était plus élevé de 57 % que chez ceux ayant déclaré au plus 1 partenaire. Et pour ceux ayant déclaré au moins 10 partenaires, le pourcentage s’élève à 69 %.
Pour les femmes ayant eu au moins 10 partenaires, le risque de cancer observé est de 91 % plus élevé que chez les femmes qui rapportent n’avoir eu aucun partenaire sexuel ou n’en avoir eu qu’un seul. Chez les femmes, l’augmentation du nombre de partenaires sexuels entraînerait également un risque accru de maladies chroniques. La même relation n’a pas été observée chez les hommes.
Financiers potentiels du Pacte pour l’éducation du pape François selon Jeffrey Sachs : ONU, FMI, UE, Bill Gates et autres

Jeffrey Sachs.
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo (rognée) : G20 Argentina/Flickr — Une petite remarque incidente, je me demande si la corrélation qu’établissent les malthusiens entre éducation et réduction du nombre d’enfants ne serait pas tout simplement fausse ou exagérée, pour la bonne raison que l’éducation, qu’ils promeuvent dans les pays pauvres, est flanquée d’une « éducation sexuelle » qui comprend la contraception, l’avortement et autres comportements contre nature et infertiles (sans les deux premiers l’« éducation sexuelle » en question ne serait pas terriblement efficace pour éviter la grossesse aux adolescentes, notamment, bien au contraire…), pratiques qui, elles, réduisent à coup sûr la natalité. D’ailleurs, on n’a qu’à regarder les pays occidentaux pour se convaincre du manque de corrélation entre l’éducation, ou même l'« éducation sexuelle », et le fait d’être enceinte, vu qu’on y perpètre des avortements à tour de bras, et que des femmes hautement instruites ont heureusement une nombreuse famille (l'« éducation sexuelle » n'ayant rien à voir avec ce dernier cas). Peut-être faut-il comprendre que pour le malthusien « éducation » veut dire enseigner le malthusianisme. — A. H.
L’économiste américain, Jeffrey Sachs, partisan avoué du contrôle de la population, a annoncé au Vatican le nom de certains partenaires financiers potentiels du Pacte mondial pour l’éducation que le pape François lancera le 14 mai prochain en vue de créer un « nouvel humanisme ». Sur la liste — présentée sur écran lors d’un atelier sur ledit Pacte organisé à l’Académie pontificale des sciences les 6 et 7 février derniers — figurent le milliardaire américain Bill Gates, le magnat des affaires le plus riche de Chine, Jack Ma, Mukesh Ambani, patron de la plus grosse société pétrochimique de l’Inde et l’homme le plus riche d’Asie, l’UNESCO et plusieurs autres agences des Nations Unies, ainsi que la Banque islamique de développement.
Une grande partie des informations et des développements de cet article sont repris dans l’excellent article publié hier par Diane Montagna sur LifeSiteNews, en particulier le compte-rendu de son très révélateur entretien avec Mgr Sanchez Sorondo, organisateur de l’atelier.
Entre l’éducation et la réduction de la fertilité, il y a un lien que les malthusiens contemporains soulignent volontiers. Le propre chancelier de l’Académie pontificale des sciences, Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, avait affirmé lors d’un précédent colloque sur la biodiversité — où il n’avait pas hésité à inviter des partisans de premier plan de la contraception et de l’avortement — que les femmes ayant un plus haut degré d’instruction ont en moyenne moins d’enfants que les autres. Il présentait cela comme une sorte de solution éthique pour que les femmes « aient un ou deux enfants au lieu de sept ».
Notez qu’un tel taux de fécondité serait globalement suicidaire : pour remplacer les générations dans les pays développés, il faut 2,1 enfants par femme, nettement plus dans les pays pauvres. Même là où mortalité maternelle et infantile sont peu importantes, ce sont les familles nombreuses qui doivent compenser l’absence d’enfants chez les femmes qui pour diverses raisons ne peuvent ou ne veulent en avoir.
Sachs et plusieurs de ces bailleurs de fonds potentiels mettent également l’éducation en avant comme un moyen essentiel pour réduire à terme la population mondiale, au motif que les couples — et surtout les femmes — instruits ont des bébés plus tard et comprennent l’avantage matériel qu’il peut y avoir à avoir moins d’enfants.
Les ambitions du Pacte mondial pour l’éducation sont extrêmement élevées. Jeffrey Sachs a ainsi déclaré qu’il avait « parlé avec certaines des personnes les plus riches du monde » : il se dit convaincu de la possibilité de faire abonder un fonds pour l’éducation à hauteur de 26 milliards de dollars par an.
« Voici où nous allons trouver les fonds », a-t-il proclamé en présentant une diapositive intitulée « Partenaires pour le Pacte mondial pour l’éducation et un nouveau fonds pour l’éducation ». En voici la transcription :
- Gouvernements donateurs
- L’Union européenne
- Les grands philanthropes (Bill Gates, Jack Ma, Mukesh Ambani)
- Banque islamique de développement
- UNESCO, UNICEF, autres agences des Nations unies
- Fonds monétaire international
- Les promoteurs des ODD du Secrétaire général de l’ONU
- L’ONG Global Citizens
- « Youth for the Future »
L’exhortation du pape sur l’Amazonie, Querida Amazonia, un cheval de Troie

Par le Père Frank Unterhalt — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vincent Lécuyer/Wikimedia Commons — Mise à jour (21 février 2020) : D'après Le blog de Jeanne Smits « Lors de la conférence de presse où Querida Amazonía a été présentée, le cardinal Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du Synode des évêques, a précisé que le pape François parle dans l’Exhortation apostolique de "présentation" et non d’"approbation" du Document final du synode. Le porte-parole du Vatican, Matteo Bruni, a déclaré : "L’Exhortation apostolique [Querida Amazonía] fait partie du magistère. Le Document final n’est pas du magistère." »
Cependant, Querida Amazonia contient de nombreuses erreurs. — A. H.
14 février 2020 (LifeSiteNews) —L’Amazonie est connue pour ses paysages parfois féeriques, souvent enveloppés d’un épais brouillard. Ce qui semble lyrique à première vue en incite plus d’un à se mettre à rêver. Mais le décor a un grand côté obscur. Ce côté se retrouve partout où un voile nuageux offusque la pleine lumière. Les missionnaires rapportent que les dangers mortels sont difficiles à reconnaître dans ce paysage. Le brouillard engendre donc souvent une situation trompeuse. Quand il se dissout, toute la réalité de l’Amazonie devient visible.
Cette région a récemment fait l’objet d’une grande attention grâce à un document du Vatican.
Bien que le titre du document (Querida Amazonia) soit centré sur l’Amazonie, ce texte prétend étendre ses dimensions au monde entier. Le fleuve n’a jamais été aussi large. Un synode encadré de rituels païens et d’idolâtrie blasphématoire devait être érigé en document, et la danse jubilatoire doit être poursuivie.
Les premières réactions furent rapidement exprimées et la plupart de ceux qui les formulèrent, en partie par hâte et en partie par souhait illusoire, s’en tinrent à la première impression. Nombreux étaient ceux qui ne voyaient pas la forêt derrière les arbres (There were quite a few who did not see the forest for the trees : se concentrer à tel point sur les détails que l’on en voit pas l’ensemble). C’est-à-dire que la quantité de mots et le choix des mots de fond ont créé un brouillard amazonien. Pour être plus précis, il y a quelque chose dans la rédaction qui, au début, était invisible.
C’est écrit dans le texte : « Je ne développerai pas toutes les questions abondamment exposées dans le Document de conclusion. Je ne prétends pas le remplacer ni le répéter » (n° 2).
Ainsi, une fois le brouillard levé, ce qui était caché devient visible : le document final du synode.
Si un auteur ne souhaite pas remplacer quelque chose, cela signifie logiquement qu’il veut le laisser tel quel. Cette intention est accentuée par les mots suivants : « En même temps, je veux présenter officiellement ce Document qui nous expose les conclusions du Synode » (n° 3).
Laissez un commentaire Lire la suiteUne actrice hollywoodienne pro-vie fustige les démocrates pour leur «plateforme barbare qui loue l’avortement»

Patricia Heaton (2008).
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Patricia Heaton/FLickr/Matt/Wikimedia Commons
Il faut dire que le Parti démocrate américain est parti à fond de train dans la promotion, la défense même, sinon l’éloge de l’avortement. Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireL’actrice américaine Patricia Heaton, étoile de la série de CBS Everybody Loves Raymond, a reproché au Parti démocrate ses prises de position proavortement, et elle s’est demandé en quoi un pro-vie serait intéressé de savoir s’il est le bienvenu au sein du parti.
Heaton écrivait sur Twitter le 15 février : « Je ne comprends pas pourquoi les pro-vie veulent savoir s’ils sont “les bienvenus” dans le Parti démocrate. Pourquoi une personne civilisée voudrait-elle soutenir une plateforme barbare qui loue l’avortement effectué pour n’importe quelle raison durant les neuf mois de la grossesse, et ce, financés par les contribuables ? »
Ses commentaires font suite au rejet, formulé le mois dernier par ce maire d’Indiana et candidat démocrate à la présidence Pete Buttigieg, d’un appel du président de Democrats for Life pour un vocabulaire qui représenterait les démocrates pro-vie dans le programme du parti.
Kristen Day demanda à Buttigieg, lors d’une réunion de candidats à la mairie, s’il souhaitait recevoir le soutien des démocrates pro-vie et s’il « soutiendrait un langage plus modéré dans la plateforme du Parti démocrate afin de s’assurer que le parti de la diversité et de l’inclusion inclue réellement tout le monde ».
« Je ne vais pas essayer de gagner votre vote en vous trompant. Je suis pro-choix, et je crois qu’une femme devrait pouvoir prendre cette décision », répondit Buttigieg.
Un projet de loi sur l’euthanasie progresse au Parlement espagnol
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Ce qui est fatiguant avec tous ces partisans de l’euthanasie, ou les « progressistes » en général, c’est qu’ils nous disent qu’on ne légalisera telle ou telle chose que jusqu’à un certain point, et que, au grand jamais, l’on n’ira plus loin en la matière. Quelques années plus tard, ils ont déjà changé de discours et veulent étendre à d’autres cas ce qui ne devait jamais aller plus loin. LifeSiteNews :
La majorité de la Chambre basse du Parlement espagnol a voté en faveur d’un projet de loi qui légaliserait l’euthanasie et le suicide assisté en cas de « maladies clairement débilitantes sans remède, sans solution et qui causent des souffrances importantes ».
Le quotidien espagnol El País rapporte que la Chambre basse, composée de 350 membres, a adopté mardi une mesure par 201 voix contre 140 et 2 abstentions. Après avoir été débattu en commission, le projet de loi sera soumis au Sénat pour le vote final. Dans sa forme actuelle, si elle était adoptée, la loi autoriserait l’euthanasie ainsi que le suicide assisté. C’est la troisième fois que ce projet de loi est présenté au Parlement, où ses partisans espèrent qu’il sera approuvé en juin.
Demi-objection de conscience :
Les deux formes de mises à mort seraient légalisées par la législation espagnole, qui permettrait aux médecins de s’y opposer sur la base de leur conscience, mais les obligerait à adresser les patients à des médecins disposés à procéder à leur mort. Le projet de loi exige également que les patients n’aient pas à attendre plus d’un mois après avoir fait une demande de suicide assisté ou d’euthanasie. Après que deux médecins aient examiné cette première demande, les patients produiraient alors une seconde demande pour obtenir l’approbation d’un comité gouvernemental.
Transmettre une demande d’euthanasie ou de suicide assisté, ce qui revient au même, rend aussi complice le médecin qui veut éviter d’accomplir lui-même la basse besogne de tuer un patient.
L'Église catholique et le Parti Vox s'y opposent :
Laissez un commentaireL’Église catholique, ainsi que le Parti populaire et le Parti Vox, a exprimé son opposition véhémente à ce projet de loi. Au Parlement mardi, le député José Ignacio Echániz du Parti populaire a accusé le gouvernement socialiste de chercher à « économiser de l’argent » sur les soins, car les personnes qui en bénéficient coûtent cher à la fin de leur vie. Il a déclaré : « Pour le Parti socialiste, l’euthanasie est une mesure d’économie ».
Nouvelle plainte contre la participation de transgenres dans les compétitions féminines scolaires

Selina Soule.
Par Pour une école libre au Québec — Photo : ADF
Trois athlètes féminines du secondaire dans le Connecticut, ainsi que leurs familles, ont déposé mercredi une plainte devant un tribunal fédéral pour empêcher les athlètes transgenres de participer aux compétitions d’athlétisme féminin, arguant que les athlètes biologiquement masculins* ont un avantage physique.
Selina Soule, lycéenne en dernière année à l’école secondaire Glastonbury, Chelsea Mitchell, lycéenne en dernière année de l’école secondaire de Canton, et Alanna Smith, une étudiante en deuxième année (14-15 ans) à l’école secondaire de Danbury, ont annoncé leur poursuite en justice lors d’une conférence de presse tenue sur les marches du capitole à Hartford, la capitale du Connecticut.
« Notre rêve n’est pas d’arriver deuxièmes ou troisièmes, mais de gagner, à la loyale », a déclaré Chelsea Mitchell. « Tout ce que nous demandons, c’est une chance équitable. »
Les trois filles soutiennent que concourir contre des athlètes biologiquement masculins les empêche injustement de gagner des médailles et de bénéficier de bourses d’études.
L’Alliance Defending Freedom [Défendre la liberté], une organisation conservatrice américaine à but non lucratif, représente les filles devant la justice fédérale. Il y a quelques mois, l’Alliance avait déjà déposé une plainte relative au titre IX des amendements à la Loi sur l’Éducation de 1972 auprès du ministère américain de l’Éducation. Cette plainte fait toujours l’objet d’une enquête par le Bureau des droits civils du ministère.
Laissez un commentaire Lire la suiteUn violeur qui se dit transgenre peut être transféré dans une prison pour femmes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : diegoattorney/Pixabay
Une des preuves démontrant à quel point l’idéologie du genre à une forte emprise sur les divers paliers gouvernementaux, c’est de voir avec quel aveuglement les principes de celle-ci sont appliqués sans souci de vérité ou de de sécurité. Un tueur-violeur se déclare « transgenre » ? Pas de problème ! On vous le transfèrera dans une prison pour femme…
Dans le cas particulier de Michael Williams, surnommé « Pyro », selon LifeSiteNews :
Pour situer le contexte, Williams est l'un des meurtriers qui violèrent Nina Courtepatte, alors âgée de 13 ans, sur un terrain de golf près d'Edmonton, quand celui-ci avait 17 ans. Après le viol, la jeune fille fut étranglée, poignardée, puis massacrer avec un marteau. C'est alors que Williams a gagné son surnom en essayant de la brûler.
Ses crimes étaient si odieux que même le système de justice pénale canadien, si molasson, prononça contre lui une peine de prison à vie pour majeur, et le juge Franklin fit remarquer : « Elle est morte dans les ténèbres de la nuit en un lieu froid et hostile, sans aucun réconfort, mais plutôt en compagnie de Michael Williams et d'autres individus qui l'ont tourmentée, battue et violée dans un acte de violence vicieuse et insensée... Michael Williams ne semblait rien ressentir. »
Et le juge, lors de son jugement en 2007, ne l’a pas trouvé très repenti :
Laissez un commentaire Lire la suiteLors du procès pour meurtre de Williams en 2007, le juge Janet Franklin fit remarquer qu'il ne ressentirait peut-être pas de remords avant des décennies.