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Un interne sauve un bébé qui a survécu à l’avortement, un obstétricien lui crie après

Par Leslie Palma, directrice des communications de Priests for Life — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Chris Sternal Johnson/Flickr

21 février 2020 (LifeSiteNews) — Le Dr Rocco Pascucci était interne en première année de pédiatrie dans un hôpital universitaire du comté de Monmouth, dans le New Jersey, au début des années 1980. Un jour, alors qu’il travaillait dans la pouponnière des soins intensifs, une femme de ménage est venue le voir, lui révélant une chose qu’il n’a jamais oubliée.

« Elle m’a dit qu’il y avait un bébé qui pleurait sur la poubelle dans la petite salle de soins », se souvient-il.

Il entra dans la pièce où étaient conservés les médicaments et trouva un petit bébé enveloppé dans une couverture d’hôpital. Le bébé avait été laissé sur une grande poubelle en métal et il pleurait.

Se demandant pourquoi l’enfant avait été abandonné là, le Dr Pascucci mit le bébé dans une couveuse, le mit sous oxygène et inséra un tube dans son artère ombilicale, moyen par lequel les prématurés sont nourris et dont se sert le personnel médical pour vérifier les gaz sanguins. C’étaient des soins pour prématuré ordinaires que recevait ce nourrisson.

Une fois le bébé stabilisé, « un obstétricien-gynécologue pour cas à haut risque est survenu et me cria dessus », a déclaré le Dr Pascucci. « Il me dit que je venais de sauver un avortement. Il se mit en colère et partit. »

Comme le Dr Pascucci l’apprit plus tard, lorsque le bébé survécut à l’avortement, un interne de deuxième année détermina qu’il était à moins de 24 semaines de grossesse et qu’il n’était pas viable. Les infirmières lui ont dit qu’il était normal de laisser ces bébés sur la poubelle jusqu’à leur mort.

Le Dr Pascucci eut l’impression que ce n’était pas un cas rare.

« La femme de ménage le savait », a-t-il dit. « Les infirmières le savaient. »

Il pense que le garçon était âgé de plus de 24 semaines, mais qu’il était petit pour son âge, peut-être parce que sa mère s’était droguée ou avait fumé durant sa grossesse.

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« L'interne avait dit que ses paupières ne s’étaient pas encore séparées, mais les yeux de ce bébé n’étaient pas fermés », a déclaré le Dr Pascucci. « Il me regardait droit dans les yeux. »

L’intervention du Dr Pascucci a sauvé non seulement la vie de ce garçon, mais aussi celle d’autres bébés qui auraient survécu à un avortement dans cet hôpital [mais pas à leur sort].

« Après que l’obstétricien m’ait crié dessus, je suis allé voir le chef de la section pédiatrique pour parler de ce qui s’était passé », dit-il. Après cela, ces minuscules survivants ont reçu les soins dont ils avaient besoin.

Mardi [25 février], le Sénat américain votera une motion visant à examiner — à nouveau — la loi sur les survivants d’avortement (Born-Alive Abortion Survivors Act). Ce projet de loi exigerait l’administration de soins vitaux, et le transfert à l’hôpital, pour tout bébé qui survivrait à un avortement. Les avorteurs qui ne se conformeraient pas à cette loi encourraient une peine de prison.

Un premier vote de soixante voix en faveur est nécessaire pour que le projet de loi puisse être soumis au vote. L’année dernière, il n’a pas été adopté, avec seulement 53 sénateurs qui ont voté pour et 44 contre. Trois démocrates votèrent en faveur du projet de loi. Trois républicains n’ont pas voté.

Rien ne garantit que le projet de loi passera ce premier test critique la semaine prochaine, mais le Dr Pascucci nous suivra depuis le New Jersey, où il a pris sa retraite et où il siège au conseil du canton de Holmdel.

Je suis entré en contact avec le Dr Pascucci lorsque je vivais à Holmdel et que je m’inquiétais de l’absence de service d’incendie. Il répondit immédiatement à mon courriel et nous entamâmes une discussion sur mon travail au sein du mouvement pro-vie. Il m’a raconté son incroyable histoire. Quand je le recontactai et que je lui demandai de rendre l’affaire publique, il n’hésita pas.

« Je ne suis pas très religieux ni même un grand républicain », dit-il. « Mais ce sont nos frères et sœurs, et nous les tuons. S’ils sont nés vivants, nous devons essayer de les sauver. C’est simple. C’est de l’humanisme ».

Bien que le Dr Pascucci n’ait plus jamais rencontré le garçon qu’il avait trouvé dans la poubelle, il a continué à suivre son cas. Le garçon n’a pas souffert de problèmes de santé à long terme en raison de son accouchement précoce, peu orthodoxe, et a été placé dans une famille adoptive, tout cela grâce à une femme de ménage compatissante et à un nouveau pédiatre qui s’est consacré à sauver de jeunes vies.

La plupart des projets de loi présentés et débattus au Capitole sont des questions de politique, et généralement de jugement prudentiel et complexe, où des personnes attachées aux mêmes principes peuvent être en désaccord et résoudre ces désaccords par ce qui est en fin de compte un processus d’essais et d’erreurs.

Lorsque la décision à prendre est de protéger ou non un bébé, « La vie et la mort » n’est pas un choix de jugement prudentiel. Ce que le médecin disait à propos de ce qu’il a fait s’applique également à ce que les sénateurs doivent faire : « C’est simple. C’est de l’humanisme ».

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