Avant l’avortement qu’elle ne voulait plus, elle essaya de partir… elle fut maintenue jusqu’à la fin de l’avortement

Catherine Glenn Foster, présidente d'Americans for Life.
Par LifeSiteNews — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Americans United for Life/YouTube
11 mars 2020 (Society for the Protection of Unborn Children) — Une femme qui avait été retenue par quatre personnes dans une lutte traumatisante, alors qu’elle tentait d’échapper à l’avortement, est devenue une militante pro-vie qui consacre sa vie à la lutte contre l’avortement.
Catherine Glenn Foster a subi un avortement traumatisant à l’âge de 19 ans. Mme Foster a maintenant 38 ans et est présidente et directrice générale de l’Americans United for Life, une association juridique pro-vie.
« Je luttais physiquement pour me lever de la table »
Mme Foster avait réalisé qu’elle était enceinte alors qu’elle étudiait à l’université. Elle n’en communiqua pas la nouvelle à ses parents et planifia un avortement.
Mme Foster dit : « Je n’aurais pas pu dire, c’est un enfant qui est en moi et c’est mal d’aller de l’avant avec ça. Rien de tout cela n’était clair, car j’étais en pleine crise, mais je savais très, très profondément en moi que c’était mal et que je ne devais pas être là. Je devrais quitter cette pièce immédiatement ».
Mme Foster affirme que lorsqu’elle a essayé de partir, le personnel lui a dit qu’elle n’était pas autorisée à partir.
Elle dit : « J’ai essayé, j’essayais physiquement de me lever de la table. Je me suis retrouvée avec quatre personnes qui me maintenaient, une après chaque bras, une après chaque jambe ».
Mme Foster raconte qu’elle cria, mais le médecin entrant dans la pièce commença l’avortement malgré sa lutte.
Laissez un commentaire Lire la suiteFace au coronavirus, l’épiscopat polonais annonce un plus grand nombre de messes

Par Olivier Bault (Présent) — Photo (rognée) : Jim, the Photographer/Flickr
De notre correspondant permanent à Varsovie – C’est une annonce qui contraste avec la décision de l’Église en Italie de supprimer, à la demande du gouvernement, toutes les messes et cérémonies religieuses (y compris les obsèques religieuses !) jusqu’au 3 avril afin de ne pas favoriser la propagation de l’épidémie de coronavirus. Le journaliste catholique italien Antonio Socci commente ainsi sur sa page Facebook la décision de l’épiscopat polonais annoncée mardi par le président de la conférence des évêques, Mgr Gądecki, archevêque de Poznań : « C’est là la différence colossale entre les évêques catholiques et les évêques bergogliens*. Pour le coronavirus, la conférence épiscopale italienne a privé le peuple de la messe tandis que les évêques polonais ont décidé de dire plus de messes dominicales afin que les fidèles puissent se tenir à plus grande distance les un des autres. »
En raison des mesures prises par le gouvernement polonais pour éviter les rassemblements trop nombreux, Mgr Gądecki « demande d’accroître, dans la mesure du possible, le nombre de messes dominicales dans les églises, afin que le nombre de fidèles participant en même temps à la liturgie réponde aux consignes sanitaires ». L’archevêque a aussi rappelé que les personnes âgées ou malades peuvent rester chez elles pour suivre la messe à la télévision et qu’il n’est pas obligatoire de se serrer la main en signe de paix. Il a aussi demandé aux catholiques de prier pour les morts du coronavirus, et également pour demander le rétablissement des malades, pour les personnels médicaux et tous les membres des services engagés dans la lutte contre l’épidémie.
Le 11 mars au matin, le nombre de personnes diagnostiquées avec le coronavirus en Pologne atteignait 25 (dont une citoyenne espagnole employée au siège de Frontex à Varsovie, qui a été fermé, et le commandant des forces armées de retour d’Allemagne) alors que le premier cas avait été annoncé une semaine plus tôt (il s’agissait d’un Polonais rentré en autocar d’Allemagne). Le gouvernement de Mateusz Morawiecki a instauré des contrôles sanitaires systématiques à toutes les frontières du pays et une loi spéciale a été votée avec le soutien de l’opposition. Afin de freiner la progression attendue de l’épidémie en Pologne, tous les événements sportifs, culturels et autres sont annulés jusqu’à nouvel ordre et plusieurs universités ont suspendu leurs cours tandis que le gouvernement annonçait mercredi la fermeture, pour le moment jusqu’au 25 mars, des écoles et des crèches ainsi que des théâtres, opéras et cinémas, en appelant les citoyens à rester au maximum chez eux pendant cette période pour ne pas répéter les erreurs commises en Italie où les gares, les restaurants et les bars étaient pleins tandis que les églises étaient fermées.
Cependant, « de la même manière que les hôpitaux soignent les maladies du corps, les églises servent à soigner les maladies de l’âme, et c’est pourquoi il serait impensable que nous ne priions pas dans nos églises », a écrit le président de la Conférence des évêques dans son communiqué du 10 mars.
*Appellation non cautionnée par CQV. — A. H.
Laissez un commentaireCanada : projet de loi libéral criminalisant la thérapie réparative (aide à sortir de l’homosexualité)
Par Pour une école libre au Québec
Le gouvernement de Justin Trudeau (ci-contre) a déposé un projet de loi en chambre (C-8) qui vise à criminaliser ce qu’il appelle les « thérapies de conversion » et leur publicité. Le Sénat a proposé un projet de loi similaire, mais plus bref (S-202).
Thérapie de conversion
Définition de thérapie de conversion320 101 Aux articles 320.102 à 320 106, thérapie de conversion s’entend d’une pratique, d’un traitement ou d’un service qui vise soit à rendre une personne hétérosexuelle ou cisgenre, soit à réprimer ou à réduire toute attirance ou tout comportement sexuel non hétérosexuels. Il est entendu que la présente définition ne vise pas les pratiques, les traitements ou les services qui se rapportent :
a) à la transition de genre d’une personne ;
b) à l’exploration ou à la construction de son identité.Thérapie de conversion forcée
320.102 Quiconque, sciemment, fait suivre une thérapie de conversion à une personne contre son gré est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans ;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.Thérapie de conversion : enfant
320.103 (1) Quiconque, sciemment, fait suivre une thérapie de conversion à une personne âgée de moins de dix-huit ans est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans ;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.[...]
Publicité de thérapie de conversion
320.104 Quiconque fait sciemment de la publicité pour offrir de la thérapie de conversion est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de deux ans ;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.Avantage matériel
320 105 Quiconque bénéficie d’un avantage matériel, notamment pécuniaire, qu’il sait provenir ou avoir été obtenu, directement ou indirectement, de la prestation de thérapies de conversion est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de deux ans ;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.
[Avez-vous remarquez, ce projet de loi n’interdit pas la « thérapie de conversion » pour devenir homosexuel ?*]
Laissez un commentaire Lire la suiteDéclaration de Campagne Québec-Vie sur son opposition aux projets de loi C-8 et S-202 visant à criminaliser l’offre des thérapies dites de conversion
Le lundi 9 mars 2020, le gouvernement Trudeau a déposé un projet de loi (C-8) visant à criminaliser l’offre de thérapies dites de conversion de l’homosexualité vers l’hétérosexualité. Ce projet de loi arrive à la suite d’un autre projet de loi semblable (S-202) émanant du Sénat.
Campagne Québec-Vie s’oppose avec force à ces deux projets de loi.
Bien que nous estimons qu’il existe suffisamment de preuves pour démontrer le bienfondé d’une recherche toujours plus poussée sur la question des thérapies ayant pour but d’aider des personnes aux prises avec des attraits envers le même sexe, notre opposition aux projets de loi C-8 et S-202 repose surtout sur notre conviction que ceux-ci briment la légitime liberté de recherche, d’expression, de conscience et de religion. Nous nous objectons à ce qu’un certain lobby LGBT dicte ce qui peut ou ne peut être l’objet de recherche scientifique légitime au Canada. Par ailleurs, nous militons pour la liberté de reconnaître en l’attrait envers le même sexe une réalité indésirable et contre nature qui, si elle n’est pas résistée, sublimée ou atténuée, mène vers un comportement indigne de l’homme.
Certains sont contre notre prise de position en cette matière. Pour plusieurs d’entre eux, c’est parce qu’ils sont en faveur de la pratique homosexuelle, et craignent — à tort ou à raison — que l’existence d’une thérapie contre les attraits envers le même sexe fragilise le « droit » à cette pratique. Cependant, il y a aussi des chrétiens qui respectent l’enseignement traditionnel sur le mariage et la sexualité, mais qui néanmoins se questionnent par rapport à notre défense des thérapies dite de conversion. Nous croyons que les objections de la part de ces chrétiens à notre démarche reposent principalement sur 2 erreurs.
La première, c’est la supposition que l’orientation sexuelle est immuable dans tous les cas. Or, bien qu’elle puisse être souvent persistante, les recherches de la professeure Lisa Diamond, coéditrice en chef du APA Handbook of Sexuality and Psychology (2014), démontrent que dans plusieurs cas cette orientation peut être fluide, surtout chez les homosexuels. Cette chercheuse a même affirmé, dans un article de 2016 que : « les défenseurs des minorités sexuelles ont... [argumenté] que l’orientation sexuelle est un trait fixe, à base biologique, qui ne peut être ni choisi ni changé ». Et de continuer : « Nous espérons que notre examen des découvertes scientifiques et des décisions judiciaires concernant l’immuabilité portera à ces arguments un coup final et fatal. »
Deuxièment, plusieurs semblent penser qu’aucune thérapie dite de conversion n’aurait réussi à être démontrée efficace de façon rigoureuse. Or, justement, ces évidences scientifiques existent, mais, surprise, les médias de masse et les grands corps médicaux refusent de les faire connaître. Serions-nous surpris ?
Nous préparons en ce moment un documentaire qui porte non seulement sur ces thérapies, mais également sur les manœuvres du lobby pro-LGBT en vue de discréditer toute tentative de remettre en question la pratique homosexuelle de quelque manière que ce soit. Ce documentaire sera disponible bientôt.
Après l’avoir vu, nous espérons que davantage de personnes comprendront que, par notre résistance aux projets de loi précités, nous levons le voile sur le faux dogme de l’immuabilité de l’orientation sexuelle et l’impossibilité de la modifier par des thérapies, imposture scientifique et politique véhiculée par un puissant lobby LGBT qui semble avoir pour but ultime, entre autres, de discréditer et criminaliser l’enseignement chrétien et traditionnel sur la morale sexuelle.
Confiants que l’avenir nous donnera raison, nous aurons entre-temps à subir l’ignorance de certains de nos concitoyens, ignorance en partie causée par la propagande omniprésente de nos opposants.
– Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Laissez un commentaireUne société pro-avortement augmente la souffrance des mères qui ont une fausse couche

Par Alithea Williams (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Juan Pablo Arenas/Pexel
4 février 2020 (Society for the Protection of Unborn Children) — En décembre, une nouvelle étude a fait l’objet d’une vaste couverture médiatique. Elle suggérait qu’une femme sur six qui perd un bébé au début de la grossesse ressent des symptômes de stress post-traumatique à long terme. Cette étude a été discutée dans les lieux de travail, a suscité l’intérêt sur Twitter, et a entraîné des conversations très nécessaires sur la façon dont nous, en tant que société, prenons soin des femmes qui éprouvent la dévastation de la perte d’un bébé.
Les résultats sont certainement frappants. Dans l’étude menée par l’Imperial College de Londres et la KU Leuven en Belgique auprès de 650 femmes, 29 % présentaient des symptômes de stress post-traumatique un mois après la perte de grossesse, et ce chiffre ne diminuait qu’à 18 % après neuf mois. Un mois après leur perte, 24 % de femmes avaient des symptômes d’anxiété et 11 % de dépression. Vu à quel point la fausse couche est courante (jusqu’à une femme sur deux subit une perte de grossesse), cela représente un impact énorme sur la santé mentale.
Le fait que je fasse partie du mouvement pro-vie signifie que je pense probablement plus à la maternité, à la grossesse et à la vie dans le ventre de la mère que la plupart des gens. Mais ce ne fut que jusqu’à ce que deux de mes amies eussent souffert trois fausses couches dans un court laps de temps que j’acquis une idée de l’impact réel. Intellectuellement, je savais à quel point c’était commun, mais je n’avais jamais pensé que cela pouvait arriver à mes amies — en particulier à des femmes en bonne santé, dans la vingtaine, et qui ont tout fait « correctement ». De même, alors que je savais que la perte d’un bébé était une chose triste à se produire, le fait que ce sont des bébés que j’aurais aimé visiter, auxquels j’aurais donné des cadeaux, et dont les mères sont des amies qui vivent encore avec les pertes, fait de cette situation quelque chose de beaucoup plus réel et dévastateur.
À la suite de cette étude, beaucoup de femmes ont partagé courageusement leurs expériences, certaines d’entre elles auraient difficilement trouvé du crédit auprès si elles ne faisaient pas écho de ce que j’avais entendu de mes amies.
Une des choses les plus difficiles à entendre est l’indifférence et la froideur que nombreuses femmes reçoivent de la part des professionnels de la santé. Les femmes racontent ne pas avoir reçu de soins de suivi ou de conseils et avoir entendu leur bébé décrit comme un « produit » ou du « contenu » [d’utérus].
En réponse à cette nouvelle étude, mon amie Emma a décrit son expérience dans un récent post Facebook :
Laissez un commentaire Lire la suiteJe n’ai que du respect pour les hommes et les femmes qui ont pris soin de moi pendant ma grossesse extra-utérine, l’opération d’urgence subséquente, puis la fausse couche. Je sais que nos infirmières et nos médecins sont incroyablement occupés et surchargés et il est difficile d’établir un lien émotionnel avec chaque patient que vous voyez - et encore moins trouver de la sympathie pour quelque chose que vous voyez littéralement tous les jours et que vous savez être, a) commun et b) inévitable. Mais... les souvenirs demeurent. Je me souviens de toutes les phrases désinvoltes qui m’ont blessée — quelqu’un a même essayé d’utiliser la phrase « tas de cellules » avec moi — ainsi que de toutes les actions qui semblaient signifier que mon bébé et moi n’étions pas une priorité. Je me souviens d’avoir crié à quelqu’un que mon bébé était en train de mourir quand je sentis que le sang ruisselait dans mes leggings. J’étais désespérée de comprendre ce qui se passait et comment cela pouvait m’arriver... Elle me tendit un tampon et m’a dit d’aller régler ça aux toilettes.
Une enfant vue dans des vidéos de viols sur le site PornHub a aussi subi un avortement forcé
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
PÉTITION : Les autorités doivent fermer Pornhub après qu’il ait montré des vidéos d’une victime de traite de 15 ans
La production de pornographie, outre son aspect profondément immoral, entraîne dans son sillage des conséquences non moins néfastes, dont le viol, l’exploitation de femmes et d’enfants, et l’avortement forcé des victimes féminines. Selon LifeSiteNews :
On reparle ces temps-ci de cette mineure victime du trafic des personnes. Cette jeune fille dont des vidéos montrant les viols avaient été téléversées sur le site PornHub, subissant par là un double avilissement, dut également subir un avortement forcé.
Pornhub, le site de pornographie le plus populaire au monde, a été pris à héberger 58 vidéos d’une jeune fille de 15 ans, victime de la traite des êtres humains, qui a été violée à plusieurs reprises devant la caméra. La jeune fille a été forcée à avorter par son ravisseur.
Combien d’avortements forcés ? :
Si le carnage humain dû aux abus sexuels et à la traite des êtres humains dépeints sur Pornhub est peut-être incalculable, il y a aussi un nombre incalculable de morts tues, dues à des avortements associés à la production des vidéos sexuelles téléchargées sur le site.
Des statistiques monstrueuses :
Laissez un commentaire Lire la suiteLes statistiques que Pornhub vante fièrement dans son « Bilan annuel » sont stupéfiantes, voire astronomiques. Pour 2019, le site fait état de :
- 42 milliards de visites sur Pornhub ;
- 115 millions de visites par jour ;
- 39 milliards de recherches effectuées par les utilisateurs du site.
« Ne deviennent libres que ceux qui suivent Jésus »
Lettre de l’un de nos bienfaiteurs, 29 janvier 2020
Chers M. Buscemi et compagnons,
Je suis heureux que vous ayez pu m’envoyer CDV Noël 2019. Quel beau travail vous faites ; un travail de libération des humains qui doit s’être emparé de vos jours et de vos nuits pour ne pas dire de vos vies dans le service de la Vie. Ceux qui ne respirent que pour le service de Dieu sont des êtres libres. Car servir Dieu rend l’homme libre comme Lui. C’est la Vérité qui rend libre. Ne deviennent libres que ceux qui suivent Jésus. Je vous bénis.
L'Abbé A. G.
Laissez un commentaireEspagne : une association pro-avortement condamnée

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Shutterstock
Une victoire — et pas des moindres — pour la défense de la vie : la justice espagnole vient de condamner la « patronne de l’avortement », qui représente 28 centres d’avortement en Espagne, l’Association des cliniques accréditées pour l’interruption de grossesse (Asociacion de clinicas acreditadas para la interrupcion del embarazo — ACAI) pour avoir diffusé des publicités mensongères sur son site internet dissimulant, les risques d’avortement.
C’est l’association pro-vie Avocats chrétiens (Abogados Crisianos) qui a porté l’affaire devant les tribunaux et qui a fini par emporter la cause. Celle-ci a diffusé un communiqué indiquant les mensonges inadmissibles promulgués par l’ACAI sur son site, comme : « L’avortement n’a pas de conséquences » ; « Il n’y a aucun risque d’infertilité pour avoir un ou plusieurs avortements » ; « L’avortement représente une expérience de maturation pour certaines femmes »…
Autant d’aberrations que la justice a enfin condamnées, stipulant que « les informations de l’ACAI omettent des informations essentielles concernant les risques du service qu’elles fournissent (essentiellement des conséquences mentales produites par l’avortement) […] nous constatons que cela oblige le consommateur moyen à prendre une décision qu’il n’aurait pas prise autrement. »
La présidente d’Avocats chrétiens, Polonia Castellanos, se réjouit, car « justice a été rendue contre une organisation qui a menti à de nombreuses femmes en les encourageant à avorter comme si elles étaient à l’abri de graves séquelles. »
« Les aides publiques doivent être destinées aux mères qui ont peu de ressources et non aux entrepreneurs de l’avortement qui ne recherchent que de l’argent dans la souffrance d’autrui », a-t-elle conclu.
Laissez un commentaireUne centaine de personnes manifestent devant le siège social de PornHub à Montréal

Manifestation contre MindGeek, au 7777 boulevard Décarie à Montréal, 8 mars 2020.
Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : CQV
PÉTITION: Les autorités doivent fermer Pornhub après qu'il ait montré des vidéos d'une victime de traite de 15 ans
Une centaine de manifestants se sont rassemblés dimanche dernier devant le siège social de MindGeek, compagnie détentrice du site pornographique PornHub, situé au 7777 boulevard Décarie à Montréal. Cette manifestation, en partie organisée par Laila Mickelwait, dénonciatrice de l’incurie (si ce n’est pire) de PornHub en matière de vérification de l’âge et du consentement des personnes représentées dans les images pornographiques. C’est aussi Laila Mickelwait qui a lancé une pétition approchant des 400 000 signatures et demandant la fermeture de cette industrie de la pornographie.
Le groupe de manifestants était composé de féministes, de chrétiens et d’une sénatrice québécoise (drôle de mélange s’il en est !), Julie Miville-Dechêne, qui, elle, dénonçait l’incurie de PornHub et exigeait de MindGeek que celui-ci trouve des solutions pour éliminer efficacement la pornographie infantile et autres. Selon Le Journal de Montréal :
« Des vérifications sont faites, mais seulement pour la personne qui publie la vidéo, qui n’y apparaît pas nécessairement. Dès qu’il y a une plainte, Mindgeek dit agir vite pour retirer la vidéo, mais on peut en douter. Il faut savoir que des milliers de personnes vont avoir eu le temps de voir la vidéo », a dénoncé la sénatrice Julie Miville-Dechêne, qui participait à la manifestation, organisée à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

De la partie était aussi présente Megan Walker, directrice générale du London Abused Women’s Shelter, selon Le Devoir :
Laissez un commentaire Lire la suitePour Megan Walker, directrice générale du London Abused Women’s Shelter en Ontario et organisatrice du rassemblement à Montréal, Pornhub encourage la pornographie infantile et vient même banaliser les violences faites aux femmes, dans le but de générer des profits.
« [Cette situation] mène à de nombreux cas d’exploitation sexuelle, de trafic, de torture et de décès chaque année. Doit-on rappeler que l’exploitation et le trafic sexuels sont illégaux ? » a-t-elle dénoncé devant des manifestants gonflés à bloc.
Nouvelle-Écosse : projet de loi de zones bulles contre les manifestations pro-vie

Voici quelques redoutables pro-vie de Nouvelle-Écosse !
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Campaign Life Coalition
À l’instigation d’une étudiante de l’Université St-Mary d’Halifax, un projet de loi visant à exclure les manifestations pro-vie d'autour des avortoirs a été introduit par le député néo-démocrate Claudia Chender à la Chambre d’assemblée de la Nouvelle-Écosse (système monocaméral) et adopté en deuxième lecture ; il sera examiné par une commission.
Ladite étudiante était apparemment courroucée de ce que des pro-vie eussent eu l’audace de manifester paisiblement, dans le cadre des 40 Jours pour la Vie, devant les lieux où des avortements sont perpétrés. Rien de sérieux au préalable, Mlle Megan Boudreau se lamentait, selon Radio-Canada, que l’avortement « c’est déjà une chose très traumatisante à faire, et devoir passer à travers un groupe de manifestants tenant des pancartes antiavortement sur le chemin d’une clinique ne fait qu’empirer les choses ». « Devoir passer à travers un groupe de manifestants » me semble être une exagération quant à la position et le comportement desdits manifestants, par ailleurs fort paisibles. Mais au fait, pourquoi d’après elle l’avortement est-il traumatisant ? Je serais curieux de le savoir…
« zones d’accès », selon LifeSiteNews :
Le projet de loi 242, Loi sur la protection de l’accès aux soins de santé reproductive, a été présenté par le député néo-démocrate de Nouvelle-Écosse Claudia Chender et a reçu le soutien du Stephen McNeil Premier ministre (autrefois catholique pro-vie) de Nouvelle-Écosse. Il a été adopté en deuxième lecture mercredi et attend maintenant d’être examiné par une commission.
Le projet de loi interdirait tout type de manifestation pro-vie contre un patient ou un médecin dans une « zone d’accès » qui « s’étend sur une étendue de 50 mètres depuis les limites de toute parcelle de terrain sur laquelle l’établissement est situé ».
Il interdirait également de photographier, de réaliser des enregistrements vidéos et audios de toute personne se trouvant dans la « zone d’accès », ce qui comprend les hôpitaux qui pratiquent des avortements, mais pourrait également s’étendre aux bureaux et même aux résidences des personnes pratiquant les avortements, car « le gouverneur en conseil peut, par règlement, » décider de le faire.
L’avortement est actuellement pratiqué dans quatre hôpitaux en Nouvelle-Écosse. Si le projet de loi néo-écossais reçoit finalement la sanction royale, la province rejoindra la Colombie-Britannique, l’Alberta, l’Ontario, le Québec et Terre-Neuve en matière de zones interdites.
L’article 15 est libellé comme suit « Un agent de police peut arrêter, sans mandat, une personne sur laquelle il a des motifs raisonnables et probables de croire qu’elle a commis ou est en train de commettre une infraction à la présente loi ».
Cette partie est très préoccupante pour les libertés des personnes, selon Campaign Life Coalition (CLC), qui affirme que la façon dont cette partie est actuellement rédigée pourrait signifier qu’un simple appel téléphonique à la police suffirait pour faire arrêter quelqu’un qui manifeste, en violation de son droit à une procédure régulière.
Précisons que le projet de loi empêcherait toute forme de manifestation, pro-vie ou non.
Amende salée et prison :
Laissez un commentaireUn premier délit est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 5 000 dollars ou d’une peine de prison de six mois, ou des deux, allant jusqu’à une amende maximale de 10 000 dollars, ou d’un an de prison, ou des deux, pour un deuxième délit.
Si un organisme est reconnu coupable d’avoir enfreint la loi, il est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 25 000 dollars pour un premier délit, puis de 100 000 dollars pour un deuxième délit.