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Culture de mort : les avantages (financiers) de l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Plusieurs chercheurs ont publié des études sur les bénéfices (financiers) de l’euthanasie, par rapport aux soins palliatifs, curieuse démarche s’il en est, car quelle utilité peut-on trouver dans de telles études si ce n’est qu'on se positionne pour l’euthanasie, ou contre ? Mais si l'on se positionnait contre l'euthanasie, on aurait soin de le préciser. Dans une des études on parle même d’autoriser l’euthanasie selon la « qualité de vie », et on parle d’« état de santé pire que la mort », concept éminemment eugénique. Selon Euthanasia Prevention Coalition (EPC) :

Le Canada a légalisé l'euthanasie le 17 juin 2016. Le 23 janvier 2017, le Canadian Medical Association Journal (CMAJ) a publié une étude de Aaron J. Trachtenberg M. D., D. Phil., Braden Manns M. D., M. Sc. intitulée : Cost analysis of medical assistance in dying (Analyse des coûts de l'aide médicale à mourir).

Les chercheurs de cette étude ont constaté que le système de santé canadien pourrait économiser entre 34,7 et 138,8 millions de dollars par an, selon le nombre d'euthanasies opérées, maintenant que l'euthanasie est légale. Le Canada a un système de santé universel, où le coût des soins de santé est principalement pris en charge par le gouvernement.

Au Canada, il y a eu 5 000 décès par euthanasie en 2019 et 13 000 depuis sa légalisation [...]

Et selon une autre étude, réalisée par les chercheurs David Shaw et Alec Morton, dans laquelle ils présentent une situation théorique où l’euthanasie serait autorisée selon la qualité de vie, la qualité de vie globale de la société pouvant d’après eux être améliorée si les « états de santé pire que la mort » étaient éliminés. Selon EPC :

Dans leur analyse, les chercheurs examinent les gains « positifs » de l'euthanasie dans un scénario où elle serait légalisée par rapport à la QALY (Quality Adjusted Life Year) [Année de vie pondérée par la qualité]. Ils suggèrent que la QALY d'une nation est améliorée parce que certaines conditions de santé sont pires que la mort [si on procède à l’euthanasie]. Ils déclarent :

« La plupart des états de santé sont préférables à la mort, et entraînent donc un score de qualité de vie supérieur à zéro, indiquant que la vie dans cet état de santé est préférable à l'absence de vie... Cependant, une littérature non exhaustive a examiné la valeur des états de santé pires que la mort. »

L'article continue ci-dessous...
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Les auteurs affirment que lorsque l'euthanasie est légale, elle améliore en fait la QALY d'une nation parce que certaines vies sont pires que la mort.

Des idées similaires chez les nazis, selon EPC :

Des arguments similaires ont été avancés par Karl Binding et Alfred Hoche dans leur livre (1920) : Le droit de détruire la vie dénuée de valeur. C'est ce livre qui a suscité le programme d'euthanasie nazi et il était basé sur des arguments très similaires à ceux de Shaw et Morton.

Les petites économies et les « dons d’organes » selon Shaw et Morton, d’après EPC :

Les auteurs évaluent ensuite les économies réalisées par la légalisation de l'euthanasie. Les auteurs sont très précis dans leurs calculs, déclarant :

« Quelle quantité de ressources pourrait être économisée grâce à la légalisation de la mort assistée ? Il est possible d'avoir une idée approximative de l'ampleur du problème. De nombreux patients qui demandent une mort assistée sont atteints d'un cancer (par exemple, environ deux tiers aux Pays-Bas) et Round et al. estime que 12 mois de soins prodigués à un patient atteint d'un cancer en fin de vie coûtent 9914 £, ceci incluant les soins de santé, sociaux, caritatifs et informels. Si seulement un tiers de ces coûts pouvait être économisé grâce à la mort assistée, au Royaume-Uni cela se traduirait par 74 millions de livres sterling dans le scénario de haut usage et 7,4 millions de livres sterling dans le scénario bas usage. »

Enfin, les auteurs évaluent la question du don d'organes et de la mort assistée. Ils déclarent :

« Autoriser les patients d'avoir accès à la mort assistée permet à beaucoup d'entre eux de devenir des donneurs d'organes. Malgré l'hypothèse selon laquelle le don n'est pas possible après un suicide assisté ou une euthanasie, dans de nombreux pays, c'est une possibilité pour les patients. »

Ils continuent

« Premièrement, si les patients se voient refuser la mort assistée, le fonctionnement des organes se détériorera progressivement jusqu'à ce qu'ils meurent naturellement, ce qui signifie que la transplantation aura moins de chances de réussir. Deuxièmement, les patients qui choisissent la mort assistée doivent passer par un long processus, et le don d'organes peut être facilement intégré à ce processus (sans cœrcition), ce qui réduit le risque que les membres de la famille tentent d'annuler le don, ce qui se produit souvent lorsqu'un patient meurt d'une manière non planifiée. Enfin, en raison de la planification de la mort, il est même possible qu'une compatibilité tissulaire soit trouvée avant que les organes ne soient explantés [pillés serait un mot plus juste!]. Pour toutes ces raisons, permettre la mort assistée pourrait également permettre de disposer d'une source supplémentaire d'organes très bénéfiques pour la transplantation. »

Les organes obtenus par euthanasie sont plus sains parce que le donneur n'a pas vécu le processus de mort [lente]. Ces arguments justifient également l'euthanasie par don d'organes. Pourquoi tuer une personne et ensuite prélever les organes alors que vous pouvez prélever les organes ce qui tuent la personne ?

Petite précision, en fait, ce qui tue la personne dans un prélèvement d’organes c'est précisément le prélèvement, la personne n’étant pas morte, mais en état dit de « mort cérébrale », un concept précisément inventé pour le prélèvement. Et puisque c’est la « mort cérébrale » qu’attendent ordinairement les préleveurs pour agir, est-ce cela qu’ils provoquent dans un cas d’euthanasie et de pillage d’organes ?

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