Quand un organisme de George Soros invente des théories du complot

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Un récent article de l’Open Democracy, organisme financé par George Soros, parlait des buts cachés des organismes pro-vie ukrainiens, de leurs mensonges et de leurs puissants soutiens, tels que la Maison-Blanche ! n’assénant pour prouver ses assertions que des propos pour le moins sans fondements. D’après International Family News (IFN) :
Le quotidien ukrainien Kyiv Post a reproduit un article publié par le site Open Democracy de George Soros. Il commence sans nuance ainsi : « L’avortement est légal en Ukraine depuis des décennies — mais des groupes soutenus par la Maison Blanche de Trump trompent les femmes vulnérables. »
Rien que cette première phrase est une merveille de désinformation ! Tout d’abord, elle « oublie » opportunément de rappeler que l’avortement a été légalisé en Ukraine, comme dans l’ensemble de l’Union soviétique, par le bolchevisme qui a laissé des souvenirs particulièrement sinistres en Ukraine, où l’Holodomor, le génocide par la faim perpétré par Staline et ses sbires, a fait autour de 5 millions de victimes au début des années 1930. Par ailleurs, qui donc trompe les femmes vulnérables ? Les organisations pro-vie qui leur proposent de les aider à garder leur bébé ou le Planning familial qui leur assure que l’avortement est une banale opération sans conséquence ? Enfin, je reste toujours sidéré par le complotisme des anti-complotistes : telle qu’est écrite la phrase, on a l’impression que les organisations pro-vie agissant en Ukraine auraient demandé soit un soutien officiel, soit même un soutien financier à la Maison-Blanche. Mais c’est parfaitement farfelu. Que Donald Trump soutienne moralement le mouvement pro-vie est une chose ; que la collaboration des différents groupes pro-vie du monde entier se décide dans le bureau ovale en est une autre — tout à fait différente et tout à fait délirante !
Des méthodes de recherches qui ne respectent pas la déontologie journalistique internationale… :
Laissez un commentaire Lire la suiteLa suite de l’article n’est pas beaucoup plus sérieuse. La « journaliste » Tetiana Kozak appelle le Karkhiv Pregnancy Assistance Center, établissement qui est soutenu tout à fait officiellement et publiquement par la belle œuvre Heartbeat International (elle aussi tout à fait officiellement et publiquement pro-vie). Comme de bien entendu, son appel téléphonique est basé sur un mensonge : elle se fait passer pour une étudiante réfugiée, enceinte après un viol, qui songe à l’avortement. Je rappelle que la déontologie journalistique internationale interdit en principe ce genre de pratique. Sauf cas exceptionnel (comme aller filmer des chefs de guerre ou des criminels mafieux), un journaliste doit normalement se présenter comme journaliste pour ses enquêtes. Mais Mme Kozak doit sans doute penser que les pro-vie sont de dangereux criminels !
Un libéral soutient les espaces non mixtes, ayant appris des prisons féminines où l’on met des « transgenres »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les activistes transgenres qui réclament que les représentants de leur… nouvelle catégorie soient traités selon qu’ils se disent « hommes » ou « femmes », ou autres… semblent aveugles aux conséquences de leurs réclamations. Arrêter la puberté d’un enfant, lui administrer des hormones qui se rencontrent surtout chez l’autre sexe puis l’amputer de quelques organes sains afin qu’il « ressemble » à une personne de l’autre sexe est des plus aberrants. Autoriser des « femmes » qui ne le sont que de nom à entrer dans les espaces réservés aux vraies femmes est d’une absurdité sans nom, comme si le fait de se dire femme allait garantir une perception de femme, une sensibilité de femme et finalement, le plus important dans ce cas, des appétits de femme et non d’homme… Ce n’est pas comme si rien n’arrivait, et malgré tout leur propagande continue, aveugle et sourde.
Un politicien libéral (d’après ses positions et non selon le parti auquel il a pu appartenir) a bien compris cette leçon, du temps où il était ministre et supervisant le système carcéral, selon LifeSiteNews
Laissez un commentaireAu Royaume-Uni, le plus libéral des candidats à la direction du parti conservateur de l’année dernière, et désormais candidat non affilié à un parti aux élections de Londres, Rory Stewart, a raconté que lorsqu’il était ministre responsable des prisons, il y avait eu des cas (comme il l’a dit) de « prisonniers masculins s’identifiant comme femmes » violant des membres du personnel. Pour cette raison, il n’est pas favorable à l’ouverture des « espaces féminins », tels que les toilettes publiques, à tous venants.
Un évêque américain rouvre les églises qu’il avait fermées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Andrewgardner1/Wikimedia Commons
Mgr Peter Baldacchino, évêque de Las Cruce au Nouveau-Mexique, a rouvert les églises de son diocèse aux fidèles le quinze avril, après une fermeture qui a duré un mois, depuis le seize mars, mais dans les limites imposées par l’État, à savoir : pas plus de cinq personnes rassemblées, dont le prêtre lui-même, et six pieds de distance entre tous. Il a également autorisé les prêtres à célébrer la messe dans leur stationnement d’église, les fidèles restant dans leur voiture respective, où à dire la messe dans le cimetière s’ils n’ont pas de stationnement assez grand. Selon LifeSiteNews :
L’évêque Peter Baldacchino a informé ses prêtres, dans sa lettre du 15 avril, communiquée à la Catholic News Agency, qu’ils peuvent recommencer à administrer les sacrements tant qu’ils respectent les directives sanitaires de l’État, qui imposent que les messes dans les églises ne comptent pas plus de cinq participants, dont le prêtre.
Et en gardant six pieds de distance... je doute que la communion et la confession soient possibles.
Le premier évêque américain à rouvrir les églises ! :
Mgr Baldacchino est le premier évêque américain connu à avoir levé l’interdiction de célébrer la messe en public depuis les fermetures pour cause de pandémie de coronavirus de la mi-mars, selon CNA.
Tous les diocèses américains ont annulé les messes publiques, et un certain nombre d’évêques ont suspendu la confession et restreint l’accès aux derniers sacrements, ainsi que le fermé les églises et les chapelles. Certains évêques ont également interdit les messes en plein air et l’adoration eucharistique.
Mais Baldacchino a déclaré dans sa lettre que « Nous [en tant que prêtres] avons été appelés par le Christ et ordonnés pour servir le peuple du diocèse de Las Cruces, pour lui apporter l’espoir et la consolation en ces temps difficiles ».
L’évêque avait ordonné la suspension des messes publiques le 16 mars, « au début » de la pandémie [...]
« Ces dernières semaines m’ont permis d’analyser la situation de manière approfondie et de discerner une manière sécuritaire de procéder », écrivait M. Baldacchino.
« Il est devenu de plus en plus évident que la fermeture imposée par l’État durera un certain temps. Priver les fidèles de la nourriture eucharistique était en effet une décision difficile, que j’ai jugée nécessaire jusqu’à ce que j’eusse plus de clarté sur notre situation actuelle, mais elle ne peut pas devenir le “statu quo” dans un avenir immédiat ».
Priver les fidèles de la messe et des sacrements me semble avoir été une décision bien discutable. LifeSiteNews continue :
Mgr Baldacchino déclarait dans la lettre que son action venait en partie en réaction à la mort de deux prêtres qu’il connaissait, morts du virus.
« Nous sommes tous conscients de la tragédie causée par le coronavirus, j’ai moi-même perdu deux amis proches, des prêtres avec lesquels j’ai étudié et servi. Je suis pleinement conscient de la mort et de la tristesse que ces jours-ci semblent apporter. Et pourtant, il y a plus », écrit-il.
Il a du moins l’excuse d’avoir vu deux de ses confrères mourir de ce fichu virus. Au fait, la plupart des prêtres ne sont pas en général très jeunes, ce qui les met plus à risque que la population en général. LifeSiteNews poursuit :
Laissez un commentaireMgr Baldacchino fait remarquer que l’État du Nouveau-Mexique a récemment modifié son décret de santé publique, excluant les églises des « services essentiels », rapportait CNA.
« Je ne suis pas du tout d’accord », déclare-t-il. « Malheureusement, le gouverneur n’exempte plus les lieux de culte des restrictions sur les “rassemblements de masse”. Il me semble que si nous faisons un décompte quotidien des morts physiques, nous oublions ceux qui sont morts intérieurement ».
Canada : les libéraux envisagent de censurer les critiques du tableau officiel sur le coronavirus
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Notre gouvernement libéral bien-aimé, qui se soucie tellement de notre santé qu’il a tardé à faire cesser tout vol en provenance de Chine ou de fermer le chemin Roxham, songe maintenant à nous contrôler au point de censurer ce qui se dit sur Internet à propos du coronavirus. Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre la censure en soi, mais aux mains des libéraux, qui agissent de façon si incohérente et irrationnelle, notamment par rapport au virus couronné, et étant donné que l’exposé officiel sur le coronavirus est des plus incomplets, contradictoires et peu fiables, comment ne pas y voir une tentative de réduire au silence ceux qui dévoilent leurs mensonges ou leur incompétence (ou les deux). Selon la CBC (traduction d’Horizon Québec Actuel) :
Le président du Conseil privé, Dominic LeBlanc, a déclaré que le gouvernement fédéral envisage de présenter une loi pour ériger en infraction le fait de diffuser sciemment de la désinformation.
[…]
LeBlanc a déclaré qu’il avait déjà discuté de la question avec d’autres ministres du Cabinet, dont le ministre de la Justice David Lametti. Si le gouvernement décide de donner suite, a-t-il dit, cela pourrait prendre un certain temps pour rédiger une loi.
[…]
« Les législatures et les parlements se réunissent à peine à cause du contexte actuel de la pandémie, donc ce n’est pas une solution rapide, mais c’est certainement quelque chose auquel nous serions ouverts en tant que gouvernement », a déclaré LeBlanc. Le député néo-démocrate Charlie Angus a déclaré qu’il appuierait une législation pour lutter contre la désinformation en ligne.
« Les temps extraordinaires nécessitent des mesures extraordinaires et il s’agit de protéger le public », a-t-il déclaré. « Ce n’est pas une question de liberté d’expression. C’est une question de personnes qui travaillent activement à propager la désinformation, que ce soit par le biais de fermes de robots trolls, que ce soit des opérateurs d’État ou que ce soit vraiment des théoriciens du complot… »
Il y a sûrement beaucoup de désinformations qui circulent en ce moment, et divers gouvernements, potentats et organismes du monde ne sont probablement en reste…
Laissez un commentaireVicissitudes et péripéties de la Semaine Sainte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Indianapolis Museum of Art/Wikimedia Commons
Nous avons eu une Semaine Sainte à la fois agitée et morne. Agitée, car le monde se démène autour d’un microbe et d’autres choses (bien que beaucoup plus discrètement). Et morne, ou plutôt d’une profonde amertume, car la messe et les sacrements ont été refusés aux fidèles, on a refusé à Dieu la visite de son peuple. Selon LifeSiteNews on peut voir une dizaine de faits et déclarations plus ou moins aberrants ou intéressants, plus ou moins remarqués selon qu’ils avaient à voir avec le virus couronné.
- Une Semaine Sainte quasi sans messes ou offices publics dans le monde entier, même au Vatican.
- Le pape François a lancé une nouvelle commission devant étudier le « diaconat » des femmes.
- Un article de Vatican News mettait de l’avant les effets « bénéfiques » du coronavirus (ou plutôt de la façon dont on y réagit) sur la nature (ne considérant que peu la détresse que toute cette crise provoque).
- La messe pour les temps d’épidémie (Novus Ordo) a été révisée et ne contient plus aucune référence aux punitions de Dieu. Dans le propre de cette messe votive il n’est aucunement question de péché, cause de châtiments, et par conséquent aucune supplique de pardon…
- Le titre de la fonction du Pape « Vicaire du Christ » et d’autres qui le suivaient a été relégué en bas de page alors qu’il se trouvait en tête de page, dans l’Annuaire pontifical. À la place du titre, en tête de page, se trouve le nom du pape, et non celui de sa fonction, Jorge Mario Bergoglio, alors qu’il suivait le titre, en tant que « Serviteur des serviteurs de Dieu » (à comprendre : le serviteur de Dieu par excellence). Pourtant, le titre « Vicaire du Christ » est plus qu’un titre historique interchangeable, il a une forte signification dogmatique qui décrit en premier lieu ce que le Pape est. Et si le pape actuel a quelques prétentions de paraître en première place dans l’Annuaire pontifical ce serait bien en tant que « Vicaire du Christ » et non à titre personnel, souligné par un titre relégué en bas de page.
Trump cesse de financer l’Organisation mondiale de la santé pour manque de fiabilité sur le coronavirus

Donald Trump, président des États-Unis.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr
Trump s’est finalement décidé à couper le financement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ce qui fera à son tableau de chasse le deuxième organisme proavortement de l’ONU, avec le FNUAP, auquel il aura retiré le soutien pécuniaire des États-Unis. Selon LifeSiteNews :
Le président Donald Trump a annoncé le 14 avril au soir qu’il chargeait son administration de mettre fin au financement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) « pendant qu’une enquête est menée pour évaluer le rôle de l’Organisation mondiale de la santé dans la grave erreur de gestion, et la dissimulation, de la propagation du coronavirus ».
« Les contribuables américains versent entre 400 et 500 millions de dollars par an à l’OMS. En revanche, la Chine lui apporte grosso modo 40 millions de dollars », souligna Trump. « En tant que principal bailleur de fonds de l’organisation, les États-Unis ont le devoir d’insister sur sa pleine transparence. L’une des décisions les plus dangereuses et les plus coûteuses de l’OMS a été celle, désastreuse, de s’opposer aux restrictions de voyage entre la Chine et les autres nations ».
« Ils étaient très opposés à ce que nous avons fait. Heureusement, je n’ai pas été convaincu et j’ai suspendu les voyages en provenance de Chine », ce qui a permis de sauver des milliers de vies américaines, déclara Trump. « L’OMS a placé le politiquement correct au-dessus des mesures d’importance vitale en s’attaquant aux restrictions de voyage. »
Trump affirma que si d’autres nations avaient « suspendu de la même manière les voyages en provenance de Chine, d’innombrables autres vies auraient été sauvées ». Regardez plutôt le reste du monde. Regardez certaines parties d’Europe. D’autres nations et régions qui ont suivi les directives de l’OMS et ont gardé leurs frontières ouvertes à la Chine ont aggravé la pandémie dans le monde entier. De nombreux pays avaient déclaré : « nous allons écouter l’OMS ». Ils ont des problèmes tels qu’ils ne peuvent y croire.
[…]
M. Trump reprocha à l’OMS d’avoir manqué à son « devoir fondamental » de « travailler avec les pays pour faire en sorte que des informations précises sur la santé internationale soient communiquées diligemment. Et si ce n’est pas le cas de dire au monde de façon indépendante la vérité sur ce qui se passe ».
L’OMS « doit être tenue responsable », a-t-il insisté. « Il est temps, après toutes ces décennies. L’OMS n’a pas examiné des informations crédibles provenant de sources de Wuhan qui entraient en conflit direct avec les rapports officiels du gouvernement chinois ».
L’un des porte-parole de l’OMS avait récemment déclaré que l’avortement devrait être considéré « essentiel » durant cette absurde pandémie. Un de ses confrères a suggéré des mesures pour le moins communistes (on voit où l’OMS pige ses idées), proposant de retirer les personnes qui pourraient être atteintes de coronavirus de leur famille afin de les confiner… d’après LifeSiteNews :
Laissez un commentaireLe 22 mars, Mike Ryan, directeur général du programme d’urgence de l’OMS, a suggéré aux autorités de trouver les personnes susceptibles d’être porteuses du coronavirus dans les foyers et de les « retirer ».
M. Ryan a déclaré qu’en réponse à la pandémie de COVID-19, les fonctionnaires pourraient devoir entrer dans les maisons et en retirer les membres de la famille. La contagion a été « retirée des rues et repoussée dans les familles ».
« Maintenant, nous devons aller voir les familles pour trouver les personnes qui pourraient être malades et les retirer et les isoler de manière sûre et digne », a déclaré M. Ryan le 22 mars, une « menace » que Tucker Carlson, hôte de la FOX, a trouvée de mauvais augure.
Retour de bâton aux autorités qui ont interdit les offices religieux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Les autorités avaient cru avoir la partie belle en interdisant les rassemblements religieux au nom du confinement, ce qui au passage montre leur laïcisme viscéral. Cependant, maintenant que le mal a été fait ― Pâques ayant été interdit ― les poursuites pour violations injustifiables des droits (et devoirs) des citoyens en matière religieuse se profilent, tant au Canada qu’aux États-Unis. En Saskatchewan, selon LifeSiteNews :
Les autorités sanitaires d’une province du centre du Canada ont interdit un service en plein air qui eût eu lieu le dimanche de Pâques à une église canadienne d’une petite ville, affirmant que cela aurait constitué un « rassemblement de masse » contrevenant aux ordonnances sanitaires relatives au coronavirus.
Suite à cette interdiction, le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCFF), situé au Canada, a adressé hier un avertissement légal à l’autorité sanitaire de Saskatchewan, indiquant qu’elle violait les droits et libertés des fidèles de l’Église apostolique de Nipawin.
« Nous vous écrivons pour vous faire part de notre inquiétude face aux récentes mesures prises par l’autorité sanitaire de Saskatchewan, qui ont injustement violé les libertés de réunion pacifique, d’association et de religion inscrites dans la Charte », indique l’avertissement légal du JCFF.
L’église de Nipawin, située dans le nord de la Saskatchewan, avait prévu organiser un service du dimanche de Pâques en plein air pour permettre à ses fidèles de se rassembler tout en suivant les directives de santé publique mises en place en raison de la pandémie de coronavirus.
Précisons qu’il s’agit là d’un service religieux protestant, mais si eux réussissaient à obtenir le droit de procéder en paix, je ne vois pas pourquoi les catholiques ne feraient pas de même avec la messe.
Tandis qu’aux États-Unis, selon un deuxième article de LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteUn représentant du département de la Justice des États-Unis s’est engagé à prendre des « mesures » concernant les violations de la liberté de religion des Américains qui ont eu lieu cette semaine.
« Pendant cette semaine sacrée pour de nombreux Américains, A. G. Barr surveille la réglementation gouvernementale des services religieux. Si les politiques de distanciation sociale sont appropriées dans cette situation d’urgence, elles doivent être appliquées de manière équitable et non cibler les organismes religieux. Attendez-vous à une intervention du département de la Justice la semaine prochaine ! » écrivait dans un tweet Kerri Kupec le 12 avril.
Kupec est directeur des communications et des affaires publiques du département de la Justice depuis décembre 2018.
« Annuler » Pâques...

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Web Gallery of Art/Wikimedia Commons
« Noël est annulé ! » C’était il y a quelques années — des années-lumière, nous semble-t-il aujourd’hui — le cri de guerre d’une Femen qui avait fait irruption sur la place Saint-Pierre à Rome. La meneuse du groupe féministe, Inna Schevhenko, la poitrine dénudée et barrée par les mots Christmas is canceled, hurlait son slogan de haine en ce 19 décembre 2013 ensoleillé, sous les yeux ahuris des passants, avant d’être rapidement maîtrisée par les forces de l’ordre. Elle réclamait le « droit à l’avortement », assumant le rôle symbolique d’incarnation de la culture de mort. Si l’on peut dire…
Moins de sept ans plus tard, 12 avril 2020. Cette fois, c’est Pâques qui est annulé… Les autorités d’un très grand nombre de pays ont proscrit toute messe publique, à n’importe quelle condition, à la faveur de la dictature sanitaire qui prétend répondre à la crise du coronavirus par un confinement qui se contente de renvoyer le problème à plus tard, à n’importe quel prix.
Le fidèle du rang s’est retrouvé sans messe. Sans communion pascale. Sans confession, à moins d’avoir la chance d’avoir un curé « créatif ».
On me dira qu’en France, les cloches ont sonné, et que des dizaines, voire des centaines de messes virtuelles ont permis aux internautes de « suivre » la messe de Pâques sur leurs écrans.
Mais c’est un peu comme quand on appelle une grand-mère, un fiancé, une amie, un enfant par Skype ou WhatsApp. Le cœur y est, mais l’éloignement reste entier. On rêverait de toucher, de partager un repas, d’embrasser… Mais ça aussi, c’est interdit. Chaque homme est un ennemi pour l’homme (sauf quand c’est une caissière du supermarché du coin) et le pire de tous, c’est M. le curé.
Pâques est annulé ! Pas de veillée pascale, pas de cérémonie du feu, pas de Lumen Christi résonnant dans une église sombre et fraîche où la joie va exploser dans quelques instants pour nous dire que notre foi n’est pas vaine ! Pas de retour à la maison en famille. Circuler, accueillir, se réunir, c’est verboten aussi.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe roi est nu ? La crise du coronavirus en question (Partie I – analyse d’une crise exagérée)

Image: Coronavirus CDC/Dr. Fred Murphy
Par Georges Buscemi, président, Campagne Québec-Vie (14 avril 2020)
Version PDF de cet article disponible ici
Version vidéo :
Ces temps-ci, nous ne parlons que de cette petite entité dénommée Coronavirus, cette sphère « couronnée » de virions, ces fameuses projections bulbeuses donnant l’apparence d’une tête couronnée ou d’une mine sous-marine. Responsable de la maladie COVID19, ce fâcheux virus, « roi » des cycles de nouvelles, puisqu’il a été à la une au cours des 4 derniers mois, est aussi le roi de la panique et de la peur, lui qui a réussi à persuader plusieurs gouvernements de décréter le confinement quasi total de ses populations, provoquant un ralentissement majeur dans notre vie économique, sociale, religieuse et culturelle. Or, serait-il temps de détrôner ce « roi », et en effet démontrer que ce roi des virus est nu, que sa présence parmi nous ne justifie ni notre niveau d’alerte, ni les mesures draconiennes de confinement, ni l’arrêt de nos événements culturels et religieux ?
Dans le conte d’Hans Christian Andersen, « Les nouveaux habits de l’empereur », le roi se fait tailler un « formidable habit » sur mesure par deux charlatans. En vérité, leur tissu invisible que seuls peuvent voir les hommes intelligents n’existe pas réellement, mais personne parmi les courtisans du roi n’ose l’avouer publiquement. Ce n’est qu’un jeune gamin qui, voyant le roi parader dans les rues de la ville, ose s’écrier devant la foule muette : « Mais il n’a pas d’habits du tout ! »
Il est temps aujourd’hui que ce gamin se lève, ne serait-ce que pour poser quelques questions. Comme lui, nous n’avons peut-être pas les diplômes ni les privilèges de ceux et celles, parmi les médias et les gouvernements, qui, avec grand sérieux, proclament les dangers du coronavirus. Mais, comme cet enfant, nous avons des yeux pour voir et, ce qui est plus important, une vive soif de vérité. Il est temps d’examiner sérieusement la thèse régnante d’une crise sanitaire globale sans précédent. Il est temps de se questionner à savoir si cette « crise » ne relèverait pas plutôt d’un déni collectif de la réalité, avec des conséquences gravissimes pour notre culture et nos libertés.
Laissez un commentaire Lire la suiteL’armée canadienne largue les pronoms masculins et féminins

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pickpik
Dans l’armée canadienne on se soucie apparemment d’« inclusion », au point d’exclure les pronoms personnels féminins ou masculins du vocabulaire administratif militaire ; je doute que cela soit pour améliorer l’efficacité martiale, car, en effet, ça ne simplifiera sûrement pas les choses d’utiliser des pronoms neutres pluriels quand il s’agit d’un individu… D’après The Post Millennial :
Dans le cadre d’un nouveau changement de politique, les forces armées canadiennes n’utiliseront plus de pronoms sexués dans les rapports officiels.
Des documents obtenus par le commentateur conservateur Aaron Gunn et présentés au journal The Post Millennial révèlent que les militaires ne sont plus autorisés à écrire « he » ou « she » (« il » ou « elle »), mais doivent le remplacer par les pronoms « they/them » [mais comment font-ils en français ?], sans égard aux pronoms préférés de l’individu.
L’important cependant ne consiste pas le retrait des « pronoms préférés » d’un individu ou d’un autre, il s’agit bien de l’éradication, au sein d’un organe essentiel de l’État, de mots normaux et distinctifs faisant référence à la réalité, et qui plus est, matériel.
Publiés par le biais du message général des Forces canadiennes, ces changements qui privent une personne de son identité sexuelle en écrit visent à encourager la diversité des sexes. Dans les rapports sur le personnel, aucun supérieur hiérarchique ne sera autorisé à utiliser des pronoms qui désignent ou font référence au sexe biologique* d’une personne [...]
On ne sait pas encore de quelle façon les membres du personnel des Forces armées canadiennes réagiront à l’effacement de leur identité sexuelle dans leurs documents personnels. On ne sait pas encore quelles seront les sanctions prévues pour les fonctionnaires qui ne respectent pas le nouveau protocole.
On pourra rajouter un couplet (de mon cru) à la chanson « Dans l’armée canadienne » :
Y’a pu de « lui », c’est un ennui, dans l’armée canadienne !
Y a pu d’« elle », plus de querelle, dans l’armée canadienne !
*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.
Laissez un commentaire