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Des parents catholiques demandent pourquoi les Journées mondiales de la jeunesse promeuvent l’Agenda 2030 pro-avortement de l’ONU

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie

6 février 2023 (LifeSiteNews) — Un groupe de parents catholiques de Pologne a écrit une lettre aux membres de la hiérarchie de l’Église pour demander que les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) de cette année à Lisbonne cessent de promouvoir le pluralisme religieux et l’Agenda 2030 pro-avortement des Nations Unies.

La lettre du 3 janvier, envoyée à Mgr Américo Manuel Alves Aguiar — évêque portugais qui dirige le comité d’organisation des JMJ 2023 de Lisbonne — et au cardinal pro-LGBT Kevin Farrell — qui dirige le Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie — commence par une demande des « parents de jeunes qui prévoient de participer aux JMJ 2023 » : ils souhaitent que l’« engagement durable » de l’événement en faveur de l’« Agenda 2030 » des Nations unies et de ses « objectifs de développement durable » correspondants soit retiré comme « élément directeur ».

Le groupe de parents mentionne également le soutien apporté par les JMJ à la « Global Tree Initiative » (GTI), qui promeut d’« autres religions » telles que le « bouddhisme » sur son site internet.

« La raison de notre demande est qu’il existe un risque sérieux que l’Agenda 2030 et les objectifs, promus par les organisateurs des JMJ, aient un impact négatif sur les jeunes participant aux JMJ », ont écrit les parents dans une lettre traduite fournie à LifeSiteNews.

« Cela peut se produire en raison d’un manque ou d’une mauvaise compréhension du mal moral que constituent certains de ces objectifs. Il convient de noter que l’Agenda et les Objectifs ont été controversés dès le départ, de sorte que certains pays, y compris le Saint-Siège, ont soulevé de sérieuses objections à leur égard (par exemple, les notes du Vatican de 2015 et 2016) », ont-ils ajouté.

Les parents ont expliqué comment beaucoup de ces objectifs mondialistes sont « inconciliables avec l’Évangile et l’enseignement de l’Église », peuvent « induire en erreur » ou « apporter une confusion morale aux jeunes », et peuvent amener à considérer que l’Église « tolère l’utilisation de méthodes moralement indignes pour atteindre des objectifs ».

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La police ontarienne arrête Josh Alexander pour s’être présenté en classe

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

Précédemment Josh Alexander a été suspendu pour toute l’année par son école dans le cadre de cette affaire.

6 février 2023, Renfrew, Ontario (LifeSiteNews) — Josh Alexander, élève du secondaire canadien, a été arrêté et inculpé ce matin à son école pour être allé en classe.

« Je viens d’être arrêté et inculpé à mon école secondaire catholique pour avoir assisté à un cours après avoir été exclu pour avoir indiqué mon intention d’adhérer à mes croyances religieuses », écrivait sur Twitter Alexander ce matin.

Je viens d’être arrêté et inculpé dans mon lycée catholique pour avoir assisté à un cours après avoir été exclu pour avoir indiqué mon intention d’adhérer à mes croyances religieuses.
— Josh Alexander (@officialJosh_A) 6 février 2023

L’année dernière, Josh Alexander a protesté contre le fait que son école catholique, St. Joseph, autorisait des garçons souffrant de troubles du genre à utiliser les salles de bains des filles, et a ensuite été suspendu. Son tweet d’aujourd’hui comprenait une photo de lui devant son école et de sa mise en garde à vue par des membres de la police provinciale de l’Ontario.

« J’ai été arrêté et accusé d’intrusion aujourd’hui », a déclaré Alexander à LifeSiteNews. « J’ai choisi d’aller à l’école sans tenir compte d’un ordre d’exclusion illégal. J’ai respectueusement décliné les multiples demandes de quitter la classe. »

« La classe entière a été renvoyée pendant que le personnel gérait ma situation », a poursuivi le garçon. « Peu après, la police provinciale de l’Ontario est arrivée et m’a demandé de partir. Une fois de plus, j’ai respectueusement refusé et ils m’ont arrêté. »

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Une « éthicienne » norvégienne propose d’utiliser des femmes en état de « mort cérébrale » comme mères porteuses

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock

On peut constater là la rencontre frontale entre deux idéologies, celle de la « mort cérébrale » — qui considère que lorsque l’être humain n’est plus capable de conscience, il n’est plus vivant ou n’est plus une personne — et celle de la « gestation pour autrui » — qui ne considère pas encore comme personne l’être humain qui n’est pas encore capable de conscience, ou vivant, l’enfant à naître. Ainsi, ces deux idéologies, issues de la même pensée se réunissent pour proposer une nouvelle monstruosité : l’emploi des femmes dites par commodité en « état de mort cérébrale » pour procréer des enfants — sans leur consentement, bien entendu, même si elles avaient donné leur corps par avance pour ce type de pratique en cas de « décès ». La preuve même que les femmes dites en « état de mort cérébrale », mais réutilisables pour la GPA, ne sont pas morte, c’est qu’elles sont capables de porter un enfant jusqu’à terme, ce que ne peuvent faire des mortes. La femme était déjà considérée comme une marchandise avec la GPA, mais avec cette nouvelle idée, la marchandisation est poussée à son comble. — A.H.

3 février 2023 (LifeSiteNews) — Une universitaire norvégienne a suggéré d’utiliser le corps de femmes déclarées « en état de mort cérébrale » pour faire grandir des bébés à naître.

« Le don du corps entier à fin gestationnelle offre un moyen alternatif de gestation pour les futurs parents qui souhaitent avoir des enfants, mais ne peuvent pas, ou préfèrent ne pas, mener à bien de grossesse », a écrit Anna Smajdor, professeur de philosophie et d’éthique à l’Université d’Oslo.

Son article, intitulé « Whole body gestational donation », a été publié dans la revue Theoretical Medicine and Bioethics à la fin de l’année dernière.

Mme Smajdor soutient que l’utilisation de femmes déclarées « mortes du tronc cérébral » comme hôtes pour porter un enfant à terme pourrait être une option viable et éthique à l’avenir.

« Nous savons déjà que des grossesses peuvent être menées à terme avec succès chez des femmes en état de mort cérébrale », a déclaré le professeur norvégien.

« Il n’y a pas de raison médicale évidente pour laquelle le déclenchement de telles grossesses ne serait pas possible ».

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William Morin n'a pas été avorté à 30 semaines, puis il « guérit de la fibrose kystique »

William après sa guérison, pris en photo à l’oratoire St-Joseph Photo : Catherine Lavoie

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie

Catherine Lavoie a vécu une conversion à la foi catholique en 2012, et aujourd’hui elle est une mère de famille de 7 enfants qui demeure à Valleyfield. Madame Lavoie a voulu témoigner auprès de Campagne Québec-Vie de son expérience personnelle. 

Catherine nous a raconté l’histoire de William, son fils qui aujourd’hui a 16 ans, mais qui aurait pu être avorté alors que Catherine était jeune adolescente. Quand elle était enceinte de William, à l’échographie de 20 semaines, les médecins ont découvert des anomalies et l’ont transférée à l’hôpital Sainte-Justine pour faire plus de tests. Puis, à presque 30 semaines de grossesse, elle s’est fait proposer un avortement tardif. 

C’était en 2006 et Catherine n’avait que 16 ans. Ce qui suit est le témoignage de madame Lavoie.

Catherine Lavoie : C’est à l’hôpital Sainte-Justine que c’est arrivé. Je sais que je ne suis pas la seule à qui ça a été proposé de mettre un terme à une grossesse viable […] J’ai un ami dont le bébé a été suivi à l’hôpital Sainte-Justine, car il avait des malformations et le couple a décidé de faire la procédure… 

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L’administration Biden fait pression sur un petit pays africain pour qu’il abandonne ses valeurs pro-vie


Michèle Taylor, ambassadeur des États-Unis

Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

7 février 2023 (LifeSiteNews) — L’administration Biden a fait pression sur un petit pays africain pour qu’il retire son nom d’un accord qui déclare que l’avortement n’est pas un droit humain.

Au cours de la 43e session de l’Examen périodique universel (EPU) qui s’est tenue du 23 janvier au 3 février, au cours de laquelle les États membres des Nations Unies sont autorisés à examiner et à critiquer le bilan en matière des droits de l’homme de tout autre État membre, un représentant du gouvernement des États-Unis a fait pression sur le petit pays d’Afrique du Nord qu’est le Bénin pour qu’il retire son nom de la déclaration fermement pro-vie du Consensus de Genève.

Au cours de la réunion quadriennale, l’ambassadrice américaine Michèle Taylor a recommandé, dans sa déclaration au nom du gouvernement américain, que la République du Bénin « s’engage à nouveau à mettre en œuvre le programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) de 1994, notamment par le biais d’engagements nationaux pris lors du sommet CIPD+25 de Nairobi ; qu’elle s’efforce d’atteindre les cibles des objectifs de développement durable liées à la santé et au genre ».

Taylor a également conseillé au Bénin de « se retirer d’initiatives conjointes contradictoires comme la Déclaration du Consensus de Genève ».

La Déclaration du consensus de Genève, une déclaration pro-vie qui déclare fermement que l’avortement n’est pas un droit humain, a été introduite par l’administration Trump-Pence et signée par plus de 30 pays le 22 octobre 2020, dont la République du Bénin.

La déclaration réaffirme « la dignité et la valeur intrinsèques de la personne humaine » et déclare que « tout être humain a un droit inhérent à la vie ». Elle souligne également qu’« en aucun cas, l’avortement ne devrait être promu en tant que méthode de planification familiale » et précise que « toute mesure ou modification relative à l’avortement dans le cadre du système de santé ne peut être déterminée qu’au niveau national ou local, conformément au processus législatif national. »

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Le « testament » du cardinal George Pell : grave mise en garde au sujet du synode sur la synodalité

Le Blog de Jeanne Smits

Le hasard a voulu qu’un texte du cardinal George Pell, évidemment rédigé peu avant son décès inattendu le 10 janvier dernier et confié au journal britannique The Spectator, soit publié moins de 24 heures après sa mort. Le cardinal australien y dénonçait les graves dérives que laisse entrevoir le document préparatoire du synode sur la synodalité qui s’ouvrira en octobre de cette année, qui, disait-il, tourne au « cauchemar toxique ».

Je vous propose ci-dessous ma traduction intégrale de ce texte dont l’original est disponible ici en anglais avec en complément un commentaire du journaliste Damian Thompson sur ce synode qui s’annonce « truqué », notamment par la marginalisation des évêques dénoncée par le cardinal Pell. — J.S.

*

Le Synode catholique des évêques travaille actuellement à la réalisation de ce qu’il considère comme la synodalité « rêvée par Dieu ». Hélas, ce rêve divin s’est transformé en cauchemar toxique malgré les bonnes intentions affichées des évêques.

Ceux-ci ont rédigé une brochure de 45 pages rendant compte des discussions de la première étape « d’écoute et de discernement » organisée dans de nombreuses régions du monde ; c’est l’un des documents les plus incohérents jamais diffusés par Rome.

Certes, nous rendons grâce à Dieu de ce que le nombre de catholiques augmente dans le monde, en particulier en Afrique et en Asie, mais le tableau est radicalement différent en Amérique latine où l’Eglise subit des pertes au profit des protestants ainsi que des laïcistes.

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4e jour d’audience du procès de Michael Del Grande, poursuivi pour s'être opposé à l’idéologie LGBT

Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawf8/Adobe Stock

Le 25 janvier dernier, l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (OEEO) a tenu sa quatrième journée d’audience dans le procès du fidèle conseiller scolaire catholique, Mike Del Grande.

Le but de l’audience était de le déclarer coupable de « mauvaise conduite comme enseignant » et de lui retirer sa licence d’enseignant (bien qu’il n’ait jamais travaillé comme enseignant).

Tout le monde sait qu’il s’agit en réalité d’un exercice politique visant à faire de lui un exemple, et à envoyer un avertissement aux autres politiciens chrétiens : « Cela pourrait vous arriver si vous osez vous opposer à l’idéologie transgenre ».

La journée a consisté en un contre-interrogatoire par la défense de la jeune femme de 20 ans, Mlle Taylor Dallin, qui étudie actuellement le droit et les sciences politiques à l’université de Yale. Elle est le témoin-clé qui a accusé Del Grande d’avoir « crié » et « hurlé » à son encontre lors d’une réunion du conseil d’administration de la Commission scolaire de Toronto (TCDSB) en septembre 2019, alors qu’âgée de 16 ans, elle avait été élue conseillère étudiante et qu’elle était sa collègue au Conseil.

Del Grande nie avoir crié ou hurlé.

Il insiste sur le fait qu’ils étaient simplement engagés dans un débat animé, mais tout à fait normal sur le sujet de l’avortement, en tant que pairs au sein du conseil d’administration. Mlle Dallin avait elle-même soulevé le sujet par des remarques controversées plus tôt au cours de la réunion du conseil, lorsqu’elle s’est opposée à la projection aux étudiants du film pro-vie Unplanned, le qualifiant de « dangereux », et se présentant comme « pro-choix ».

Ce procès est également fondé sur une deuxième accusation que Mlle Dallin a portée contre Del Grande en 2019, dans laquelle elle l’accusait d’avoir offensé la « communauté LGBTQ+ ». Il aurait blessé les sentiments des membres de cette « communauté » décidément non catholique et les aurait fait se sentir « en danger » lorsqu’il a soutenu que permettre l’idéologie du genre dans le code de conduite du TCDSB reviendrait à s’engager sur une pente glissante.

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Des parents dénoncent la présence d’un transgenre dans le vestiaire des filles d’une piscine publique de Saskatoon

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

1er février 2023, Saskatoon, Saskatchewan (LifeSiteNews) — Un groupe de parents canadiens inquiets a bravé des températures glaciales au cours de la fin de semaine pour protester contre un homme confus qui dit être une femme et qui s’est promené nu dans le vestiaire des femmes d’une piscine publique.

La manifestation s’est déroulée devant l’hôtel de ville de Saskatoon, en Saskatchewan, samedi dernier. Environ 25 parents ont demandé que des mesures soient prises à l’encontre de l’homme confus, dont le corps nu était à la vue de tous, y compris des petites filles.

« La Ville de Saskatoon et Charlie Clarkyxe totalement “woke” ont de sérieuses explications à donner. Est-ce que vous soutenez sérieusement ça ?! Faire l’hypocrite en disant que c’est inclusif au détriment de nos enfants est plus que dégoûtant. Ceci est un appel à changer de politique pour protéger nos enfants », peut-on lire dans un tweet de @kelseyAOT publié samedi pour promouvoir l’événement.

L’information concernant l’incident, qui s’est produit jeudi dernier, a été publiée le 26 janvier sur Facebook sur le compte « Canada First » géré par Mark « Grizzly Patriot » Friesen du Buffalo Party.

Selon le Western Standard, un parent a déclaré que l’homme en question était autorisé à se promener dans le vestiaire des filles et dans la piscine publique du Shaw Centre de Saskatoon sans sous-vêtement ni serviette.

Le parent s’est plaint au Shaw Centre, qui a répondu qu’une personne pouvait utiliser le vestiaire correspondant à son « identité sexuelle ».

Le Centre Shaw a confirmé sa politique consistant à permettre l’utilisation des salles de bain en fonction du sexe choisi.

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Le premier ministre britannique choque les médias en affirmant qu'une femme est «un être humain adulte de sexe féminin»

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

3 février 2023 (LifeSiteNews) — Le premier ministre de Grande-Bretagne Rishi Sunak est un Tory, mais il n’est pas un conservateur — et c’est ce qui rend sa position contre les aspects extrémistes de l’idéologie transgenre si intéressante. Tout d’abord, son gouvernement a annoncé son intention de bloquer le projet de loi radical de Nicola Sturgeon sur la reconnaissance du genre en Écosse. Aujourd’hui, dans une conversation avec Piers Morgan sur Talk TV, il est allé plus loin.

Morgan — lui-même un social-libéral — a demandé à Sunak s’il pouvait définir ce qu’est une femme. Cette question, qui aurait été totalement absurde il y a dix ans, est aujourd’hui considérée comme un piège. Sunak, cependant, a été admirablement succinct : « Bien sûr que je sais ce qu’est une femme. Un être humain adulte de sexe féminin… Je suis marié à une femme. J’ai deux filles. Et il est vraiment important qu’elles grandissent dans une société où leurs besoins sont respectés, qu’il s’agisse, vous savez, de la façon dont elles veulent être traitées lorsqu’elles sont dans les vestiaires ou au sport, mais aussi de leur sécurité. »

Il a ajouté : « Qu’il s’agisse de sexe, d’espaces réservés aux femmes ou de prisons, le sexe biologique* a une réelle importance. Et nous l’avons vu récemment avec ce qui se passe en Écosse. » Lorsque Morgan l’a pressé sur la question des mâles biologiques jouant dans des sports féminins, Sunak a répété : « Eh bien, je pense que la plupart des gens ne trouvent pas cela juste, n’est-ce pas ? C’est pourquoi, lorsqu’il s’agit de ces questions, le sexe biologique compte. »

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Poème sur les victimes de l’avortement

Poème que nous a envoyé une lectrice de Campagne Québec-Vie :

SAINTS MARTYRS DE CE SIÈCLE

Vie éphémère avant même qu'elle ne puisse naître
Victime martyre à la rencontre de l'Au-delà
En un rien de temps de quelque façon :
Succion-aspiration, démembrement, solution saline

Semence de vie retirée de son doux nid,
Folie humaine et tout s'éteint
Voilà *l'IVG* laissant sur son sillage une odeur de mort,
Vies humaines sacrifiées jetées aux rebuts devenues « un simple déchet biométrique»
Tout ceci au NOM de la" LIBERTÉ DE CHOIX"

Combien d'âmes victimes s'élèvent vers le ciel en un jour mon Dieu?
Quand l'humanité va-t-elle comprendre qu'elle fait fausse route?
Combien de femmes ne vivent plus en paix suite à cette intervention?
Combien de grands-parents détruits?
Semence de mort, souffle de désolation,
Parcourt les cœurs, vague d'extermination de masse,
Pareille aux saints Innocents en notre temps!

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