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Une manifestation pro-mort : une manifestation antinaturelle


Manifestation de pro-avortement polonais à Londres devant l'ambassade de Pologne, 24 octobre 2020, en protestation de la décision du tribunal constitutionnel de Pologne qui a interdit l'avortement eugénique — ils s'agitent encore maintenant en 2021 pour la même raison.

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : BeŻet/Wikimedia Commons

« Les partisans d’une libéralisation de l’avortement en Pologne étaient à nouveau dans la rue dans de nombreuses villes de Pologne le samedi 6 novembre... c’est la nouvelle du décès d’une femme enceinte dans un hôpital de Pszczyna, en Silésie, qui a déclenché ces manifestations » rapporte Visegrád Post.

Nul ne peut nier que nous avons tous un instinct naturel de vivre. Une personne en train de se noyer se débat pour rester à la surface de l’eau. Et pourtant, il y a des personnes qui luttent résolument contre la vie.

En plus d’aller contre l’instinct naturel de vivre et de défendre la vie, ces manifestants Pro-Mort en Pologne n’ont pas basé leur combat macabre sur une raison logique.

Les circonstances précises encadrant le décès n’étaient pas connues. De plus, la femme aurait pu légalement avoir un avortement puisque selon la loi polonaise, « en cas de danger pour la vie et la santé physique de la femme enceinte, l’avortement est autorisé à tout moment de la grossesse. »

Une soif pour la mort devient de plus en plus manifeste dans la société parce que l’éloignement de la nature humaine devient de plus en plus présent. Le précipice dans lequel sont tombés ces manifestants en Pologne et tous ces militants pro-avortement, pro-euthanasie, pro-LGBT... etc. est un précipice antinaturel.

Pour se tirer de ce précipice il n’y a autre solution qu’un retour sur le chemin de notre vraie nature humaine, la nature qui nous a été donnée. Et ce chemin nous mènera sans aucun doute à Dieu, une fin qui nous a été destinée, et qui seule nous rendra heureux.

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Un juge néo-zélandais considère que le meurtre d’une femme handicapée par sa mère était un « meurtre par compassion »

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Comstock/Picspree

Une femme néo-zélandaise qui a assassiné sa fille handicapée s’est vu épargner une peine de prison à vie par une juge qui a qualifié ce meurtre de « meurtre par compassion ».

La juge Cheryl Gwyn a condamné Cherylene Lawrence à une peine de six ans et demi pour avoir tué sa fille, Chevana Marie Fox. La sentence était très inhabituelle car la peine de prison à vie est obligatoire en Nouvelle-Zélande dans les cas de meurtre, à moins qu’un juge ne détermine que la sentence serait « manifestement injuste ».

Selon le New Zealand Herald, Lawrence a admis avoir infligé des blessures mortelles à Fox, âgée de 28 ans, qui souffrait de la maladie de Huntington juvénile, une affection qui entraîne une dégénérescence progressive des cellules nerveuses du cerveau, et des problèmes physiques, psychiatriques et cognitifs. Lawrence s’occupait de sa fille à la maison, ce qui, de son propre aveu, était très stressant pour elle. Dans un texte adressé à sa propre mère, Lawrence a écrit : « Je vais finir par tuer Chevana. J’en ai assez. »

Après s’être arrangée pour que l’aide-soignante quitte la maison afin qu’elle puisse être seule avec Fox, Lawrence a étranglé sa fille. Elle a ensuite appelé une ambulance et a admis l’avoir agressée, puis a dit à la police que Fox « souffrait », n’avait « aucune qualité de vie » et était « coincée dans des délires, des délires torturants ». Fox est décédée de ses blessures plusieurs semaines plus tard.

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Un travailleur de la santé décrit un manque de personnel « cauchemardesque » dû au licenciement de non-vaccinés

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Mongkolchon/Adobe Stock

10 octobre 2021 (LifeSiteNews) — Le licenciement de travailleurs de la santé non vaccinés dans la province canadienne de la Colombie-Britannique (C.-B.) a aggravé une crise de pénurie de personnel hospitalier déjà existante, et un travailleur l’a décrit comme un scénario de « cauchemar ».

Selon un article du The Epoch Times, un employé nommé Jay, qui travaille à l’hôpital Eagle Ridge de Port Moody, a déclaré que l’hôpital manquait déjà de personnel, même avant le COVID.

Jay a déclaré que le gouvernement et les médias ne cessent de dire que « les patients non vaccinés taxent le système », alors qu’en réalité, cela est dû à un manque de travailleurs.

« Je ne cesse de dire aux gens que c’est une crise de personnel », a déclaré Jay, selon The Epoch Times, ajoutant : « Ce qu’ils ne disent pas vraiment aux gens, c’est qu’il y a déjà une crise de personnel ».

« Et cela est exacerbé par le fait que les gens sont stressés et épuisés », a-t-il ajouté.

À Menno Place, un établissement de soins de longue durée à Abbotsford, la directrice générale Karen Biggs a déclaré que la nuit, ils en perdent le sommeil et que toute la situation de la dotation en personnel est un vrai « cauchemar ».

Mme Biggs a déclaré, comme l’a rapporté The Epoch Times, qu’elle a perdu un total de 19 employés occasionnels en raison des mandats de vaccin COVID. Elle a ajouté qu’il était difficile de trouver des travailleurs dans un bassin d’employés déjà restreint.

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Grand nombre de cas de bronchiolites chez les bébés — quelle en est la cause ?

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gian/Adobe Stock

Est-ce le déconfinement (donc le confinement) ? Est-ce les vaccins covid-19 ? Serait-ce les deux ?

Quelle est la cause de tous ces cas de bronchiolites chez les jeunes enfants ?

En France, selon, The Epoch Times, « L’hiver dernier, les confinements et les gestes barrières anti-Covid ont contribué à bloquer tous les virus, dont le VRS (virus respiratoire syncytial), responsable de la bronchiolite.

Les enfants ont été moins infectés que d’habitude et sont donc moins immunisés sur le plan collectif, ce qui laisse craindre une épidémie plus forte cette année. »

Tandis qu’au Canada où il y a une proportion anormale de cas de bronchiolites chez les bébés, le docteur Drouin dans un article de Radio-Canada affirme que, « Ce qui se passe, c’est qu’on n’a pas eu cette immunité naturelle aux autres virus la saison dernière, donc on se retrouve avec deux cohortes de bébés et de jeunes enfants qui sont en contact avec les virus respiratoires pour la première fois. Ça fait deux fois plus de gens à l’urgence. »

Le vaccin aurait-il pu y avoir un effet quelconque ?

Selon The Defender, le docteur Whelan a écrit dans une soumission publique « il semble que la protéine spike qui est la cible des principaux vaccins contre le SRAS-CoV-2 soit également l’un des principaux agents causant des dommages à des organes distants pouvant inclure le cerveau, le cœur, les poumons et les reins. Avant que l’un de ces vaccins ne soit approuvé pour une utilisation généralisée chez l’homme, il est important d’évaluer chez les sujets vaccinés les effets de la vaccination sur le cœur...

Le VAERS rapporte un cas d’un décès dû à des caillots de sang d’un bébé allaité après que sa mère ait reçu le vaccin Pfizer.

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Poutine avertit l’Occident des dangers de la culture « woke » de l’éradication


Le président de Russie, Vladimir Poutine.

Par Everyday For Life Canada — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DimitroSevatopol/Pixabay

Dans un récent discours, prononcé lors de la réunion annuelle du Club de discussion Valdai à Sotchi, le président russe Vladimir Poutine a critiqué l’Occident. Mais pas comme on pourrait croire. Il a reproché à l’Occident d’être atteint de l’idéologie destructrice de la culture de l’éradication, de « wokisme », d’inversion du racisme et de la diversité. Selon Poutine, la Russie a connu un bouleversement similaire lors de la révolution de 1917, lorsque le socialisme marxiste dirigé par Lénine et les bolcheviques a pris le contrôle de la nation. Il a poursuivi en décrivant le transgenrisme visant les enfants comme une force « monstrueuse ».

Pour rappeler à son auditoire ce qui constitue la véritable dignité humaine, M. Poutine a cité les célèbres paroles du pasteur Martin Luther King Jr : « Je fais le rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau mais sur le fond de leur personnalité ». En outre, il a critiqué la tendance à rejeter l’identité de « mère » et de « père » pour le parent 1 et le parent 2, sans nom, ainsi que la volonté de supprimer les différences biologiques entre les hommes et les femmes.

Nous vous recommandons de regarder ce discours. Son contenu ne sera sûrement pas couvert par les médias ici au Canada. Nous ne pouvons même pas imaginer le premier ministre Justin Trudeau ou le président Joe Biden prononcer un tel discours sur le « conservatisme des optimistes », même avec un télésouffleur.

Voici quelques citations du discours :

« Nous sommes surpris de voir certaines choses se produire dans des pays qui se considèrent comme des fleurons du progrès... La lutte pour l’égalité et contre la discrimination se transforme en un dogmatisme agressif qui frise l’absurdité. »

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La mère de Jean-Paul II refusa d’avorter pour sauver sa propre vie

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le 22 octobre, les catholiques célèbrent la fête du pape saint Jean-Paul II, l’un des papes les plus aimés de l’histoire. Mais si sa mère Emilia Wojtyla avait écouté le conseil de son médecin de se faire avorter pour protéger sa propre santé, cet homme qui a changé le monde ne serait jamais né.

Dans son livre intitulé « Emilia et Karol Wojtyla. Parents de saint Jean-Paul II », l’auteur Milena Kindziuk raconte comment la mère de saint Jean-Paul II s’est vu conseiller par son médecin de se faire avorter. « Elle a dû choisir entre sa propre vie et celle du bébé qu’elle portait, mais sa foi profonde n’a pas permis à Emilia de choisir l’avortement », a déclaré Mme Kindziuk à l’ACI Stampa.

« Au fond de son cœur, elle devait être prête à faire ce sacrifice pour le bébé qu’elle portait », a-t-elle expliqué.

Mme Kindziuk s’est référée aux témoignages de la sage-femme d’Emilia, Tatarowa, et de deux amies, Helena Szczepańska et Maria Kaczorowa, ainsi qu’aux souvenirs d’autres personnes de la région, qui ont révélé qu’Emilia était bouleversée par l’insistance du Dr Jan Moskała pour qu’elle avorte. Mme Kindziuk a déclaré que, selon ce qu’ont rapporté ceux qui les connaissaient, Emilia et Karol « ont pris la décision audacieuse que, quoi qu’il arrive, leur bébé conçu devait naître. Et ils ont donc commencé à chercher un autre médecin ».

Le couple, qui avait également un fils de 13 ans, Edmund, et avait perdu leur fille Olga peu après sa naissance, a trouvé le Dr Samuel Taub, qui leur a dit qu’il y avait des risques de complications pendant cette grossesse, y compris qu’Emilia pouvait mourir, mais il n’a pas conseillé l’avortement.

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Mgr Carlo Maria Viganò : la vraie liberté est la faculté d’agir dans les limites du Bien

Par Fabien Laurent (Médias Presse Info)

Message de l’archevêque Carlo Maria Viganò
Ancien Nonce Apostolique aux États-Unis d’Amérique
Pour la manifestation contre les mesures pandémiques
dans la confédération Hevétique
Berne, le 12 novembre 2021

Chers amis,

Beaucoup d’entre vous n’auraient jamais pensé que la Suisse finirait par suivre l’Italie et d’autres nations en s’adaptant docilement aux diktats de l’élite, y compris en matière d’urgence pandémique. Votre Confédération, en effet, est déjà très en avance sur les autres pays sur la voie de la mondialisation et l’empreinte du Nouvel Ordre Mondial est très marquée dans la vie des grandes villes suisses. Et tout comme la Suède a été épargnée par les lockdown et les masques, on aurait pu penser qu’en Suisse aussi, les mesures destinées prétendument à contenir la contagion n’auraient pas adopté le modèle désastreux dont l’Italie est un triste exemple. D’autre part, le Forum Économique Mondial étant basé à Davos, certains d’entre vous auraient pu espérer que Klaus Schwab vous aurait épargné d’expérimenter vous aussi ce qui attend l’ensemble de l’humanité, si seulement nous laissons se réaliser son délirant Great Reset [1], partagé par l’ONU sous le nom d’Agenda 2030 [2]. Pourtant, si vous pensez à ce qui vous a été montré le 1er juin 2016 avec l’ouverture du tunnel du Saint Gothard, vous devriez avoir une idée des principes qui inspirent ce Nouvel Ordre.

Vous êtes ici aujourd’hui pour protester contre le renforcement des mesures sanitaires et de contrôle, adoptées par le gouvernement fédéral suisse sous le prétexte de la soi-disant pandémie. Ce qui est prévu pour la Suisse, comme vous le savez, a également été adopté en tout ou en partie dans d’autres pays, dont l’Italie et la France. La discrimination à l’encontre des personnes non vaccinées est déjà une réalité dans de nombreux pays, tout comme le suivi des citoyens au moyen de passeports vaccinal, la suspension du salaire pour ceux qui ne se soumettent pas aux contrôles et la possibilité pour les Autorités publiques de légiférer en dérogation aux lois ordinaires et à la Constitution elle-même.

Mais laissez-moi vous poser quelques questions.

Protestez-vous parce que vos libertés constitutionnelles sont restreintes, ou parce que vous vous rendez compte que ces premières mesures de contrôle ne sont que la première étape d’une annulation progressive de votre liberté individuelle, absorbée par un État-Médecin qui décide de vous soigner à votre place, un État-Patron qui décide si et quand vous pouvez sortir de chez vous, travailler, aller au restaurant, voyager ?

Manifestez-vous contre le passeport vert tout en acceptant le récit de la pandémie et des vaccins, ou avez-vous réalisé que cette farce colossale est basée sur un virus produit en laboratoire et répandu pour créer une urgence pandémique qui donnerait un prétexte pour mettre l’humanité entière sous contrôle ?

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Une mère et son fils ont eu une seconde chance grâce au protocole de renversement de la pilule abortive

Par Lisa Bourne (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Trendsetter Images/Adobe Stock

(Pregnancy Help News) Une maman qui a pris la pilule abortive et qui a regretté ce choix est « éternellement reconnaissante » à l’Abortion Pill Rescue® Network (APRN), car c’est grâce à l’aide cruciale de l’APRN qu’elle a pu inverser avec succès son avortement chimique et donner naissance à un petit garçon en bonne santé au début du mois.

Comme beaucoup de mamans, Judith n’était pas sûre de sa décision d’avorter son enfant et comme beaucoup de mamans, elle a eu des regrets juste après avoir entamé le processus d’avortement chimique.

Mais elle a trouvé l’APRN et une organisation d’aide aux femmes enceintes (PHO) et a reçu des deux ce qu’elle dit être exactement ce dont les femmes dans cette situation ont besoin ─ de l’aide et des encouragements positifs. Et maintenant, Judith dit à d’autres mamans qui ont commencé un avortement chimique et qui ont des regrets, de s’arrêter et de chercher de l’aide ─ il y a de l’espoir pour une autre chance de sauver votre enfant.

« Je regarde mon bébé et je me dis : “Wow, quand je pense que j’allais mettre fin à sa vie” », dit-elle, « mais heureusement, je ne l’ai pas fait et on m’a donné une seconde chance ».

« Je suis si heureuse et éternellement reconnaissante pour ce site internet (APRN) car il a sauvé la vie de mon bébé et la mienne », a déclaré Judith.

« Donc, si vous vous demandez si vous devez poursuivre le processus d’avortement, ne le faites pas », a-t-elle ajouté. « Cherchez de l’aide ».

L’avortement chimique, également connu sous le nom d’avortement médical ou médicamenteux, est un traitement à base de deux médicaments, la mifépristone et le misoprostol. La mifépristone, le premier médicament, bloque la progestérone, l’hormone naturelle de l’organisme de la femme nécessaire au maintien de la grossesse.

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Une cour statue en faveur d’une infirmière pro-vie de l’Illinois qui a été licenciée pour son objection à l’avortement

Par Amanda Vicinanzo (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Minerva Studio/Adobe Stock

C’est une grande victoire pro-vie : un tribunal a déterminé qu’une infirmière de l’Illinois avait été licenciée à tort après avoir été forcée de participer à des avortements et d’orienter des femmes vers des centres d’avortement, en violation de sa foi catholique.

La semaine dernière, la 17e Cour de circuit judiciaire du comté de Winnebago a statué en faveur de Sandra Mendoza Rojas, qui a intenté un procès en 2016 contre le Département de la santé du comté de Winnebago pour avoir violé ses croyances religieuses et sa conscience.

Rojas a été embauchée par le Département de la santé en tant qu’infirmière pédiatrique à temps partiel en 1996. Au cours de son emploi, la clinique de santé des femmes et la clinique pédiatrique ont été regroupées ; par conséquent, son poste concernait les questions de santé des femmes dans la clinique regroupée. L’une après l’autre, trois infirmières, dont Rojas, ont refusé de participer à l’orientation des patientes vers l’avortement et la contraception.

Le Directeur de la santé a écrit une lettre dans laquelle il acceptait de tenir compte temporairement des objections de Mme Rojas et lui donnait 14 jours pour « examiner ses options ». Dans sa lettre, le Directeur de la santé a déclaré qu’ils ne pouvaient plus accueillir Rojas dans la clinique regroupée, mais qu’elle pouvait travailler comme inspectrice des aliments à temps partiel ou comme infirmière dans une maison de retraite. En réponse, en juillet 2015, Rojas a présenté une lettre de démission, ce qui lui a coûté 18 000 $ de salaire et 213 000 $ de prestations de retraite.

En 2016, elle a intenté une action en justice en affirmant que le ministère avait violé la loi sur les droits de conscience en matière de soins de santé de l’Illinois, qui protège les travailleurs médicaux qui s’opposent à l’avortement. Les avocats d’Alliance Defending Freedom ont été les avocats associés de Rojas aux côtés de l’avocat principal Noel Sterett de Dalton & Tomich.

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Des études montrent que les complications liées à l’avortement sont fréquentes

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/Adobe Stock

Dans ses mémoires, l’ancienne avorteuse Dr Patti Giebink, parle des complications de l’avortement. Elle décrit les répercussions de l’avortement sur les organes reproducteurs de la femme, ce qui révèle à quel point il est vraiment facile de blesser une femme :

Le premier passage avec la canule d’aspiration permet idéalement de recueillir tous les tissus ─ la plupart, sinon tous. Une curette (un instrument en forme de cuillère [dont les bords sont tranchants]) est utilisée après l’aspiration... Un grattage trop fort laisse des cicatrices. Si l’on gratte trop doucement, les tissus laissés derrière peuvent provoquer une infection et des saignements...

Une fois que la cavité utérine est propre et que tous les instruments chirurgicaux ont été retirés de la patiente, l’utérus devrait visiblement se contracter pour retrouver sa taille normale. Si ce n’est pas le cas, il y aura des saignements, ce qui signifie que des tissus sont restés en place ou, pire, que l’utérus pourrait être perforé. [1]

Tissus retenus, infection et hémorragie

Dans son rapport de 2018 sur la sécurité de l’avortement, l’Académie nationale des sciences, de l’ingénierie et de la médecine a déclaré que 8 % des avortements par aspiration laissent des tissus derrière eux. Selon elle, ce chiffre est « lié à la gestation, à l’expérience du médecin et à l’utilisation ─ ou non ─ d’un guidage par ultrasons ». [2]

Les tissus retenus peuvent provoquer une infection. L’étude intitulée « Prevention of infection after induced abortion » (Prévention de l’infection après un avortement provoqué), publiée dans la revue « Contraception », indique que 30 % des décès liés à un avortement sont dus à des infections. Une étude a révélé que le taux d’infection après un avortement était de 5,8 % si la femme recevait des antibiotiques et de 9,4 % si elle n’en recevait pas. [3] Une étude britannique intitulée « A randomised comparison of strategies for reducing infective complications of induced abortion » [Comparaison randomisée de stratégies visant à réduire les complications infectieuses de l’avortement induit] a révélé un taux d’infection de 5-10 %.

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