La dévotion au Cœur Immaculé de Marie, une solution qui sauvera le monde
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)
L’année 2022 a débuté avec un triste constat de l’année précédente : l’avortement avait été la première cause de décès dans le monde en 2021.
Maria Madise de Voice of the Family avait fait la remarque que, « Si la mesure de la civilisation est la façon dont une société traite ses membres les plus vulnérables, alors notre société est la plus barbare de l’histoire de l’humanité. C’est une pensée qui donne à réfléchir à l’aube de cette nouvelle année et qui devrait nous inciter à agir. »
L’appel à l’action nous est tous adressé. Alors que les plus faibles et les plus innocents sont devenus les plus nombreuses victimes, alors que les lois encouragent le rejet de Dieu et de l’ordre naturel, il est plus que temps de passer à l’action.
« Le mal auquel nous faisons face aujourd’hui dépasse la capacité du mouvement pro-vie à le vaincre seul ; en particulier, parce que la bataille pro-vie n’est qu’une partie d’une croisade beaucoup plus large et plus historique pour la restauration de la civilisation chrétienne. »
Quelle manière plus belle et plus efficace de gagner que de suivre les demandes de Notre-Dame de Fatima ?
« Je promets d’assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires au salut, tous ceux qui, les premiers samedis de cinq mois consécutifs, se confessent, reçoivent la Sainte Communion, récitent le Rosaire et Me tiennent compagnie pendant quinze minutes en méditant les quinze mystères du Rosaire avec l’intention de Me faire réparation », avait-elle promis à Fatima.
Une nouvelle initiative, Salve Corda, composée de fidèles catholiques, lance un appel à agir à travers cette dévotion des premiers samedis du mois. Promouvoir la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, inséparable du Sacré-Cœur, est sa mission.
Sœur Lucie avait déclaré elle-même que, « De la pratique de cette dévotion, unie à la consécration au Cœur Immaculé de Marie, dépendent pour le monde la paix ou la guerre. »
« Alors, qu’attendons-nous ? » demande l’Alliance Salve Corda. Sans plus tarder, sauvons le monde du chaos et de l’erreur par le moyen que nous donne Notre-Dame.
1 réactionChapelet à Ottawa pour la conversion du Canada

Photo : Myriams-Fotos/Pixabay
Nous transmettons ici l’invitation d’un collaborateur. — A.H.
✝ JMJ ✝
Chers patriotes et loyalistes,
On vient de voir, dans le pays et à Ottawa, un mouvement populiste important. On pourrait penser que ces camionneurs voulaient revenir au « bon vieux temps ». Mais, c’est plus probable qu’ils réclamaient le retour au « mauvais vieux temps ». La fin de l’avortement, la fin du divorce, la fin de la pornographie, la fin de la contraception et la lutte contre les perversions ne faisaient pas partie de leurs demandes.
On sait que sans la loi de Dieu, il n’y aura aucune liberté, dans aucun pays. Car l’homme a été créé pour avoir la liberté qui lui vient de Son Créateur dans Ses commandements. Car le péché c’est l’esclavage. Cette semaine, il s’agira d’une Action de grâce envers Dieu. On va Le remercier pour Sa loi divine, parmi nos supplications.
Vous êtes donc invité ce samedi 26 février 2022. Nous allons à Ottawa pour prier le chapelet aux intentions suivantes :
- afin de remercier Dieu pour Ses commandements ;
- pour la conversion des membres de la Cour suprême du Canada ;
- pour la conversion des membres du sénat ;
- pour la conversion des membres du parlement ;
- afin que Dieu donne aux peuples du Canada un grand amour pour Ses commandements.
Voici notre itinéraire pour la journée du 26 :
- 8 h : Se rejoindre à la mission Saint-Irénée-de-Lyon.
- 8 h 15 : Partir de la mission Saint-Irénée pour se rendre vers Ottawa.
- 11 h 15 : Arriver à Ottawa pour se stationner à proximité de la Cour suprême du Canada.
- 12 h 15 : Fin des activités.
La semaine passée, on a prié pour la victoire du Christ. La semaine d’avant on a prié pour son règne. Cette semaine, on va conclure notre programme de prières pour le règne, la victoire et les commandements de Notre Seigneur Jésus-Christ dans notre pays.
Christus vincit, Christus regnat, Christus Imperat.
1 réactionValérie Pécresse : « la libre détermination du genre fait partie de son ADN »…

Valérie Pécresse.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jacques Paquier/Flickr/Wikimedia Commons
On dit que l’ADN d’une personne ne peut pas changer au cours d’une vie, mais apparemment celle de Valérie Pécresse y fait exception.
La candidate à l’élection présidentielle en France a fait part au magazine LGBT+ Têtu de ses promesses. « Si elle est élue en 2022, elle assure aussi vouloir ouvrir davantage les établissements scolaires aux associations qui luttent contre les LGBTphobies. Plus encore, elle promet que la libre détermination du genre fait partie de son ADN. »
Pourtant, elle n’a pas toujours adopté cette position à l’égard de l’idéologie LGBT. Selon son profil Wikipédia, « Opposée au projet de loi sur le mariage entre personnes de même sexe en France, elle participe aux différentes manifestations d’opposition au mariage homosexuel et à l’homoparentalité entre 2012 et 2013, notamment menée par La Manif pour tous. » En 2015 elle avait affirmé lors d’une entrevue, « on ne subventionnera pas la théorie du genre. »
Et maintenant la même théorie du genre ferait « partie de son ADN » ?
Cette « libre détermination » proclamée par Valérie Pécresse n’est pas valide tout simplement parce que le genre ne se détermine pas. On ne peut pas prétendre posséder un droit qui n’existe pas. De même, l’avortement n’est pas un droit parce que la morale objective affirme que tuer un être humain est mal et faire le mal ne peut pas être un droit.
D’ailleurs, selon son programme présenté par Le Monde, « Valérie Pécresse se dit favorable, sur France Inter, à l’inscription du droit à l’avortement dans la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. »
1 réactionLicenciée car pro-vie, une infirmière se voit attribuer 374 000 $ en dommages et intérêts, et frais d’avocat par le tribunal

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : makyzz/Adobe Stock
Une infirmière pro-vie de l’Illinois qui a été licenciée après avoir refusé d’orienter des mères vers l'avortement a gagné son procès cette semaine et s’est vu attribuer 374 000 dollars de dommages et intérêts et de frais d’avocat.
Un tribunal local de l’Illinois a jugé que Sandra Mendoza Rojas, de Rockford, n’aurait pas dû être renvoyée de la clinique de santé du Comté de Winnebago pour avoir mis en pratique ses convictions pro-vie.
Mme Rojas a travaillé comme infirmière en pédiatrie pendant 18 ans avant d’être licenciée en 2015, selon l’article [de CBN News]. Elle a déclaré avoir refusé de se conformer à une nouvelle exigence selon laquelle les infirmières doivent être formées pour aider les femmes à obtenir des médicaments abortifs et les orienter vers des établissements pratiquant l’avortement.
L’infirmière de l’Illinois est une fervente catholique qui estime que les bébés à naître méritent le droit à la vie.
« Les soins infirmiers sont plus qu’un simple travail, c’est une noble vocation de protéger la vie et de ne pas faire de mal », a-t-elle exposé précédemment. « Il y a quelque chose de terriblement mauvais lorsque vous êtes forcé de quitter votre emploi en raison de votre engagement à protéger la vie. »
Voici un extrait de l’article :
1 réaction Lire la suiteUn tribunal de première instance de l’Illinois a statué mercredi que le comté de Winnebago devait payer plus de 374 000 $ en frais d’avocat pour avoir exigé d’une infirmière chrétienne qu’elle fournisse de la contraception et aiguille des patientes vers des services d’avortement.
Le juge Eugene Doherty du 17e Tribunal de circuit judiciaire a accordé 374 104 dollars d’honoraires d’avocat.
« Le ministère de la Santé a exercé une discrimination injustifiée à l’encontre de Mme Rojas en refusant de tenir compte de ses objections de conscience dans le cadre de son emploi actuel à la clinique », a écrit le tribunal dans son jugement. « La Cour a conclu que le département de la santé aurait pu raisonnablement tenir compte des objections de (Mme Rojas) sans lui retirer son emploi. »
Sterett espère que cette affaire enverra un avertissement clair aux employeurs sur l’importance d’honorer les croyances religieuses de quelqu’un.
Un prêtre propose trois étapes pour libérer la société de l’emprise du covidisme

Le Père James Mawdsley.
Par Joseph Summers — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/The Remnant TV
Campagne Québec-Vie aborde le sujet des vaccins du covid-19, dont l’imposition est le sujet ici, car il a un impact sur nos sujets habituels comme l’avortement. En effet, les vaccins du covid-19 actuellement disponibles sont liés à l’avortement par les lignées cellulaires issues de bébés avortés, comme HEK 293, dans leur développement, leur production ou leur testage. Voici un texte plus détaillé sur la question de notre implication dans ce débat. — A.H.
17 février 2022 (LifeSiteNews) — Un prêtre a publié mercredi une vidéo qui utilise des principes catholiques pour surmonter les mesures tyranniques du COVID.
La vidéo du Père James Mawdsley à The Remnant TV, qui a été retirée de YouTube le 10 février, expliquait trois étapes pour surmonter les mesures mises en place pour combattre le COVID-19.
La première étape proposée est qu’il ne faut rien faire qui soit en contradiction avec la conscience. Concernant la piqûre, le Père Mawdsley a déclaré : « Si prendre une thérapie génique dérivée d’embryons est contraire à votre conscience, ne vous en approchez pas. » Le P. Mawdsley a également conseillé de ne pas agir de manière irrationnelle, affirmant que le diable cherche à cacher l’image de Dieu par un comportement irrationnel.
À propos de l’utilisation de masques, le P. Mawdsley a déclaré : « Si vous comprenez qu’il est irrationnel de porter un masque dans votre voiture, ou n’importe où à l’extérieur, ou même à l’intérieur, alors vous ne pouvez pas le faire. Si quelqu’un a peur et pense qu’un masque fait partie de la solution, alors personne ne va lui faire la vie dure pour l’avoir porté. Mais ce n’est pas de la charité que de nourrir une maladie mentale », a déclaré le P. Mawdsley. « Porter un masque n’est pas sans coût. Il renforce un récit de peur, de désespoir, et pire, c’est un signe d’assujettissement. Rien de tout cela n’est de la charité. »
La deuxième étape décrite par le P. Mawdsley consiste à ne pas contraindre les autres à se conformer aux mandats. « Les tyrans dépendent absolument des couches de la population qui exercent un contrôle sur les couches inférieures », explique le P. Mawdsley, ajoutant que tout ce dont un tyran a besoin pour être obéi, c’est de la conformité de quelques-uns, qui à leur tour amèneront les autres à se conformer à eux.
1 réaction Lire la suiteVérone, en Italie, propose une « Journée nationale de la vie à naître » pour encourager la société à valoriser les enfants

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressmaster/Adobe Stock
Le maire de Vérone, en Italie, veut créer une Journée nationale de la vie à naître en mars pour aider la société à reconnaître que « les enfants sont une richesse ».
Gript rapporte que le maire Federico Sboarina a proposé l’idée lors d’une réunion du conseil municipal le 2 février, alors que les dirigeants italiens débattent de la façon de combattre un taux de natalité en déclin rapide et d’encourager davantage de jeunes couples à avoir des enfants.
« La Journée de la vie à naître est le premier pas concret vers un changement culturel radical, pour donner à la parentalité et à la famille un rôle central dans la société », a déclaré M. Sboarina. « Les enfants sont une richesse, tout d’abord pour les parents qui ont la chance de pouvoir ressentir un amour sans pareil, mais aussi pour l’ensemble de la société ».
Il a demandé au Parlement italien de reconnaître le 25 mars comme Journée nationale de la vie à naître dans une lettre adressée aux présidents des deux chambres, selon l’article.
« L’Italie n’a plus d’enfants. C’est un problème national que nous devons affronter de toute urgence et avec la plus grande unité, car les répercussions de la baisse de la natalité nous concernent immédiatement mais surtout dans le futur, avec de graves conséquences pour les nouvelles générations », a déclaré le maire.
De nouvelles statistiques sanitaires montrent que le taux de natalité en Italie n’a jamais été aussi bas depuis plus d’un siècle. De nombreux autres pays européens et asiatiques s’inquiètent également de leur faible taux de natalité.
Si la tendance se poursuit, les experts estiment que la population de l’Italie diminuera d’environ un tiers (environ 20 millions de personnes) d’ici 2050, poursuit l’article.
Lors de la réunion du conseil municipal, plusieurs membres du conseil de Vérone ont pris la parole pour soutenir la mesure pro-vie et pro-enfants, notamment Paola Bressan, rapporte le média italien Verona Sera.
« Une société ne peut pas être fondée sur l’individualisme mais sur nous, sur la famille et sur la parentalité », a déclaré Mme Bressan. « Il faut donc valoriser la maternité pour arrêter l’hiver démographique ».
1 réaction Lire la suiteLes restrictions partiellement levées en Autriche : le chapelet est une arme puissante et efficace

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash
En Autriche, à la fin du mois de novembre 2021, au milieu de la crise sociétale et dans le tourbillon des événements du monde, un père de famille décida d’agir.
« Notre pays, qui traverse actuellement l’une des crises les plus graves de son histoire, doit être confié à notre Sainte Mère. »
C'est alors qu’il a lancé l’Autriche prie qui compte maintenant plus de 250 chapelets publics récités chaque semaine.
Qu’en est-il advenu ? Les fruits sont visibles. « Le chancelier autrichien a annoncé, mercredi 16 février, la levée prochaine de la plupart des mesures contre le Covid-19. Il ne sera ainsi plus nécessaire de montrer un pass vaccinal à l’entrée des hôtels, restaurants, concerts et événements sportifs. Le couvre-feu est aussi supprimé », selon franceinfo.
« À partir du 5 mars, toutes les mesures seront supprimées, à l’exception du masque FFP2 dans les transports en commun et dans les commerces de proximité. » selon austria.info
Une volonté d’agir, une simple prière, et une confiance inébranlable : voilà ce qui a attiré la protection de Notre-Dame sur ce pays majoritairement catholique.
Suite à leur demande de « retrouver la paix et la liberté dans la société dans le respect de l’ordre et du droit naturel et divin. », les Autrichiens reprennent petit à petit leur liberté, et surtout, savent plus que jamais que leur force, leur courage et leur espoir se trouvent dans le chapelet.
1 réactionDes avortements forcés à l’État de surveillance : le plan de la Chine communiste pour une tyrannie mondiale

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie
4 février 2022 (LifeSiteNews) — Dans cet épisode du John-Henry Westen Show, je me suis entretenu avec Steven Mosher, président du Population Research Institute et expert au sujet de la Chine.
Tandis que le monde entier se branche pour regarder les Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Pékin, Mosher est mon premier invité d’une série spéciale d’épisodes exposant les violations des droits de l’homme en Chine. Il a été un véritable pionnier à cet égard, en attirant l’attention sur de nombreux abus en Chine au fil des ans, notamment sur la politique de l’enfant unique.
Dans son dernier livre : Bully of Asia : Why 'China's Dream' Is the Threat to the New World Order, Mosher affirme que la Chine de Xi Jinping veut remplacer l’ordre mondial actuel par un ordre mondial totalitaire sans compromis.
« Ils veulent renverser fondamentalement l’ordre mondial existant et le remplacer par quelque chose de très, très différent, de très sombre et de très hostile à la liberté, à la liberté de conscience, à la liberté d’association, à toutes les libertés qui nous sont chères », a-t-il déclaré.
Compte tenu de sa grande expérience et de sa connaissance du régime chinois, Mosher a été l’un des premiers à soupçonner — et finalement à être convaincu — que le virus à l’origine de la pandémie de COVID provenait de l’Institut de virologie de Wuhan.
« Si vous regardez la structure du virus lui-même, il présente des insertions inhabituelles que vous ne voyez jamais dans un coronavirus naturel », a-t-il expliqué. « Je ne le répéterai jamais assez. C’est le pistolet fumant. C’est la preuve intégrée dans le génome lui-même qui vous dit que cela ne pouvait pas venir de la nature, que cela a été créé artificiellement dans un laboratoire ».
Puis Mosher a évoqué l’origine de la politique de l’enfant unique et les horribles abus dont il a été personnellement témoin en 1980 dans la province du Guangdong qui borde Hong Kong.
« [Les autorités] ont fait le tour des maisons et… ont trouvé quelles femmes étaient enceintes de leur deuxième, troisième ou quatrième enfant. Et on a dit à toutes ces femmes qu’elles devaient avorter », a-t-il déclaré. « Elles ont été haranguées et menacées pendant des jours et des semaines… On leur a fait des injections létales dans l’utérus pour tuer leurs enfants à naître. Si leur grossesse était très avancée, elles subissaient des césariennes. On les ouvrait littéralement pour retirer leurs bébés morts ou mourants. »
Il y a beaucoup plus dans l’épisode d’aujourd’hui, pour l’écouter [vidéo en anglais] :
1 réactionÉtats-Unis : après suspension pour un geste pro-vie, un policier est dédommagé

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Freepik
L’histoire a commencé l’année dernière, à Louisville, dans le Kentucky.
Un officier de police, Matthew Schrenger, avait accompagné son père pour prier le chapelet à l’extérieur du centre d’avortement EMW Women’s Surgical Center au petit matin du 20 février 2021. Il y est resté prier pendant 45 min, en ayant soin que son uniforme ne soit pas visible.
Un détail important : M. Schrenger n’était pas encore de service à ce moment et le centre d’avortement était encore fermé.
Selon un média local, l’officier devait commencer son service de patrouille plus tard dans la matinée, mais il lui a été rapidement « ordonné de retourner au bureau de sa division » où il a été informé qu’il serait « mis en congé administratif payé, ce qui signifie qu’il lui était interdit de procéder à des arrestations ». Ses ordinateurs de travail et son véhicule de police lui ont été également confisqués. En fait, il a été suspendu de son poste, ni plus, ni moins.
L’officier a alors déposé une plainte fédérale contre la ville de Louisville et le département de police, dénonçant la violation de ses droits constitutionnels en le plaçant en congé sans solde pendant quatre mois.
« Une prière silencieuse et en dehors du service, sur un trottoir public, a entraîné la suspension immédiate de Schrenger pendant plus de quatre mois, la privation de ses pouvoirs de police et la mise sous enquête », précise la plainte.
Selon les avocats de M. Schrenger, les actions du département de police contre ce dernier semblaient être ciblées contre ses croyances religieuses et ses opinions politiques puisque le même département n’avait pas « pris de mesures disciplinaires contre les agents en uniforme de service qui ont défilé avec les manifestants de Black Lives Matter et dans les défilés LGBT. »
Au final, l’officier de police a gagné le procès et la Ville lui a versé un chèque de dédommagement de 75 000 dollars.
Vétéran de la police depuis 13 ans et père de quatre enfants, Matthew Schrenger est un fervent militant pro-vie, il fait partie notamment du groupe 40 Days for Life, qui lutte pour mettre fin à l’avortement légalisé par le jeûne et la prière aux abords des cliniques d’avortement.
1 réactionUne commission scolaire « catholique » au Canada lance un sondage « LGBT »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Freepik
Une commission scolaire catholique en Ontario a émis un sondage pour tous ses élèves de la 4e année jusqu’à la 12e année. Sous la bannière de l’inclusivité, le sondage optionnel revêt ouvertement les folies de la théorie du genre.
Une des questions posées aux élèves porte sur les « adultes avec lesquels ils vivent », à laquelle ils peuvent répondre « deux mères » ou « deux pères ».
Selon LifeSiteNews, « Les enfants sont également invités à répondre à “comment décrivez-vous votre sexe ?” » Les choix de réponses indiquent « garçon », « fille », ou l’option de s’identifier d’« une autre manière ».
« De plus, les élèves sont informés qu’ils peuvent sélectionner “plus d’une case”, ce qui leur permet d’indiquer plusieurs combinaisons de genres, y compris garçon et fille simultanément. » « L’enquête fournit un champ dans lequel les étudiants peuvent élaborer une description personnalisée de leur identité de genre. »
Les écoles, et surtout les écoles catholiques, ne doivent-elles pas garantir une éducation saine et véritable pour les enfants qui les fréquentent ?
Si les personnes responsables de leur apprentissage de la réalité présentent aux étudiants le « choix » de nier cette réalité, et d’inventer leur propre sexe, comment peuvent-ils alors prétendre transmettre la vérité ?
L’erreur est ouvertement enseignée, et la vérité volontairement cachée.
LifeSiteNews rapporte aussi que, « Le conseil scolaire a déclaré que seul le personnel du département des services de recherche et de données du district “aura accès aux réponses anonymes de votre enfant à l’enquête”, qui autrement seront cachées aux parents, aux enseignants et aux directeurs. »
Le droit des parents est atténué pour laisser place à l’emprise d’un système de mensonges.
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