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Le rejet de l’unicité dans la fécondation in vitro

Lettre d’une bienfaitrice, 28 avril 2020.

La plupart des agriculteurs choisissent les géniteurs de leur bétail parmi des animaux conformes à des critères catalogués, pour la simple raison que les autres le font (on a l’air de savoir plus ce qu’on fait quand on fait comme les autres). Mais, cette recherche de la vache parfaite, du mouton parfait, essentiellement basée sur la productivité, a entraîné une exacerbation de problèmes attribuables à la consanguinité, et a rejeté l’unicité (caractère unique), qui forme la diversité, dans un ensemble d’individus uniques, à laquelle la nature a généreusement pourvu tant dans les végétaux que les animaux et les humains.

La surspécialisation de la fécondation in vitro a au contraire dépourvu la nature, autant végétale ou animale qu’humaine de ce trait. La standardisation de la Vie, selon des critères précis a tout fragilisé (notamment dans le domaine de l’émotion) par l’adoption de modèles fabriqués par des stylistes, coiffeurs, dentistes et plasticiens, fortement rentables, choisis dans des catalogues sur la table d’attente, et ce, sur une gamme précise en rejetant l’unique, dont la nature pourvoie généreusement, la particularité qui différencie naturellement et tellement bien les individus que l’on dit authentiques, afin de privilégier le tout pareil.

La fécondation in vitro a brisé l’authenticité tel un triage de billes d’une classe de maternelle, par couleurs et grandeurs. Dans le rejet du processus naturel de la fécondité végétale, animale et humaine afin de privilégier le sélectif, quand un problème survient il s’intensifie. Mais, la nature a établi que si l’on chassait le naturel il reviendrait au galop.

Qui cherche tant à briser l’unicité des êtres et dans quel intérêt ? La fécondation in vitro et la stérilité rapportent beaucoup d’argent. Et si, demain, les employeurs réclamaient des individus, non récalcitrants, possédant des particularités psychologiques proches de l’esclave, qui jamais ne se plaignent, obéissent au doigt et à l’œil, ne réclament aucun salaire. Le but de l’administration de ritalin, qui fait s’asseoir les enfants les plus turbulents en âge de courir et de s’esclaffer naturellement, sert-il des intérêts financiers expérimentaux ? Les petits soleils verts sont-ils à nos portes ? La prudence nous interdit le silence.

Mme J. G.

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Légère baisse de la fécondité en 2019 au Québec : 1,58 enfant par femme


C'est ce qu'on appelle un hiver démographique...

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : PxHere

Alors que l’indice synthétique de fécondité au Québec s’établissait en 2018 à 1,59 enfant par femme (nettement insuffisant pour remplacer les générations), cet indice a encore légèrement diminué en 2019 pour atteindre 1,58 enfant par femme.

L’indice synthétique de fécondité au Québec est inférieur à 1,6 enfant par femme pour une deuxième année consécutive. Il s’était maintenu au-dessus de ce niveau de 2006 à 2017, atteignant un maximum de 1,73 enfant par femme en 2008 et en 2009. Depuis 11 ans, il est en légère baisse continue. La fécondité au Québec est sous le seuil de remplacement des générations (2,1 enfants par femme) depuis 1970.

La fécondité demeure la plus élevée dans le Nord-du-Québec (2,6 enfants par femme) et les territoires amérindiens et esquimaux, alors qu’elle est la plus faible dans les grandes villes de Montréal (1,38 enfant/femme) et de Québec (1,48 enfant/femme).

L’indice synthétique de fécondité correspond au nombre moyen d’enfants qu’auraient un groupe de femmes si elles connaissaient, tout au long de leur vie féconde, les niveaux de fécondité par âge d’une année donnée.

En 2019, on estime à 84 200 le nombre de naissances au Québec, un nombre légèrement supérieur à celui enregistré en 2018 (83 840). Cette faible augmentation (environ 0,4 %) est la première observée depuis 2012. La hausse du nombre de naissances observée entre 2018 et 2019 s’explique par une augmentation du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants, due principalement à l’immigration, et non par une hausse de la fécondité.

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Pologne : retour du projet de loi citoyen contre l’avortement eugénique

Par Olivier Bault (Visegrád Post) ― Photo : Shutterstock

Pologne – Les 15 et 16 avril, la Diète polonaise examinait à nouveau une initiative citoyenne contre l’avortement qui lui avait été présentée en novembre 2017, après le rejet d’une autre en octobre 2016. La nouvelle initiative citoyenne s’intitulait Zatrzymaj aborcję (« Arrêtez l’avortement »). Contrairement à la précédente qui prévoyait une interdiction quasi totale de l’avortement en Pologne (sauf en cas d’avortement induit par des soins médicaux visant à sauver la santé physique ou la vie de la femme enceinte), la nouvelle initiative se concentre sur les avortements eugéniques. Son objectif est en effet de supprimer une clause de la loi polonaise de 1993 qui avait interdit les interruptions volontaires de grossesse rendues légales par la dictature communiste. Cette clause autorise l’avortement jusqu’à la 24e semaine lorsque « les examens prénataux ou d’autres indications médicales font apparaître une forte probabilité de handicap lourd et irréversible du fœtus ou de maladie incurable lui faisant courir un danger de mort », et son interprétation très large fait que, en Pologne aussi, une majorité d’enfants touchés par la trisomie 21 et par d’autres syndromes non létaux sont exterminés avant la naissance.

Contrairement aux affirmations mensongères ou simplement ignorantes de plusieurs médias français, le parti Droit et Justice (PiS) de Jaroslaw Kaczyński n’a pas voulu profiter de l’épidémie de Covid-19 et de l’interdiction des rassemblements — et donc des manifestations — pour faire passer en douce ce projet de loi citoyen contre les avortements eugéniques. À vrai dire, Kaczyński lui-même et les principales figures de son parti, y compris le premier ministre Mateusz Morawiecki, se passeraient sans doute bien de cette initiative citoyenne. Lors de la législature précédente, qui a pris fin avec les élections parlementaires d’octobre 2019, le PiS avait mis ce projet de loi dans ce que les Polonais appellent « le congélateur de la Diète ». Autrement dit, il l’avait approuvé en première lecture en le renvoyant en commission, puis l’avait bloqué en commission de manière à éviter un vote en deuxième lecture. Seulement quand il y a de nouvelles élections, les projets de loi citoyens doivent à nouveau être examinés en première lecture dans un délai de six mois après l’entrée en fonction de la nouvelle Diète. Un délai qui arrivait à son terme à la mi-mai, d’où la nécessité d’examiner les initiatives citoyennes en période de confinement. C’était le cas pour le projet « Arrêtez l’avortement », mais aussi pour un autre projet citoyen intitulé « Stop à la pédophilie », qui vise, lui, à interdire l’éducation sexuelle à la mode LGBT avec incitation des mineurs à passer à l’acte, c’est-à-dire l’éducation sexuelle selon les standards de l’OMS pour l’Europe. Le premier projet avait recueilli 830 000 signatures de citoyens, le second en avait recueilli 265 000.

Ces deux projets ont été renvoyés en commission après le vote en première lecture le 16 avril. La question de l’avortement eugénique a-t-elle donc été remise au « congélateur de la Diète » ? J’ai à nouveau interrogé Wojciech Murdzek, député catholique et pro-vie de la majorité, qui m’avait assuré en 2017, après le rejet du premier projet de loi citoyen, que cette nouvelle initiative allait déboucher sur une loi interdisant les avortements eugéniques. À l’époque, il était simple député. Aujourd’hui, après la démission de Jarosław Gowin, il a été nommé ministre des Sciences et de l’Enseignement supérieur après avoir occupé le poste de Secrétaire d’État au ministère du Développement. Contre toute attente, Wojciech Murdzek est toujours confiant. Une fois l’élection présidentielle passée (elle est normalement prévue pour le 10 mai, mais pourrait être reportée pour cause d’épidémie), il y aurait selon lui beaucoup de députés de la majorité décidés à faire aboutir cette initiative et reconnaître enfin, ainsi que le demande le Défenseur polonais des droits des enfants, que les enfants handicapés ont le même droit inaliénable à la vie que les autres. Le président Andrzej Duda a promis à plusieurs reprises qu’il signerait une telle loi si elle lui est présentée par le parlement.

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Des jumelles prématurées survivent à leur naissance à 22 semaines de grossesse

Par Paul Smeaton — Traduit par Campagne Québec-Vie

Caroline du Nord, 29 avril 2020 (LifeSiteNews) — La mère des bébés venant en seconds parmi les plus prématurés au monde, à survivre hors de l’utérus, révéla aux journalistes qu’elle se sentait bénie, les médecins avaient pourtant affirmé que ses jumelles identiques n’avaient aucune chance de survivre.

« J’ai tellement de chance et je sais que c’est un miracle absolu. Je me sens bénie », dit la mère des deux filles, Tracey Hernandez, au journal The Metro après avoir communiqué d’incroyables photos de ses enfants recevant des soins urgents des mains des médecins en Caroline du Nord.

« Elles sont une création de Dieu et je les ai vues se développer en dehors du ventre de leur mère », déclara-t-elle.

Les jumelles Makenzie et Makayla sont nées à seulement 22 semaines de grossesse, Makenzie pesant moins d’une livre et une once, et Makayla une livre et trois onces.

Mme Hernandez raconta aux journalistes : « Quand l’accouchement commença, ils me dirent que le taux de survie était de zéro pour cent. Ils m’affirmèrent que les bébés nés à moins de 23 semaines ne s’en sortaient pas ».

Les jumelles sont nées le 8 décembre 2019. Après des mois d’hospitalisation avec des traitements dont les opérations du dos et du cœur, elles devraient bientôt rentrer chez elles.

« Elles m’ont toutes deux étonnée et elles continuent de m’étonner », confia Mme Hernandez. « Elles sont une bénédiction pour moi et je suis très fière de pouvoir m’appeler leur mère ».

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Un monde perverti qui croule

Par Paul-André Deschesnes

La crise du coronavirus est sans doute une catastrophe, ou une punition de Dieu, principalement dans la façon dont on s’occupe de ce virus. ― A. H.

Notre monde moderne aurait-il vendu son âme et son corps au diable ?

À tous les niveaux de la société, on adore la Bête et on se nourrit de noir, de violence, d’horreur, de massacres, de sang, de perversions et d’abominations. Voilà l’épouvantable constat ! On sympathise avec les démons : avortements, euthanasie, etc.

Il faut dénoncer ce Mal qui ronge le cœur des humains, parce qu'ils ont mis Dieu dehors, pour se vautrer dans d’épaisses ténèbres au grand plaisir du Malin.

Dieu souffre terriblement de voir ce monde postmoderne qui est pire qu’au temps de Noé. Dans le livre de la Genèse, aux chapitres 6 et 7, on peut lire ceci : « Le Seigneur vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Le Seigneur se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. Et l’Éternel dit : je vais effacer de la face de la terre l’homme que j’ai créé. Mais, Noé trouva grâce aux yeux du Seigneur. Sept jours plus tard, les eaux du déluge étaient sur la terre. »

Nous sommes en 2020. On se moque de Dieu et on ridiculise ses commandements pour suivre les lois du démon, tout en affirmant en riant qu’il n’existe pas.

Notre planète panique à l’heure de la Covid-19. Tout s’écroule : tragédie nationale, catastrophe historique, le Titanic coule, les systèmes de santé s’effondrent, les autorités ont perdu le contrôle, va-t-on devenir fou ? L’économie mondiale, basée sur des valeurs sataniques, tombe en ruine. L’anarchie et le chaos s’installent ; les savants, grands docteurs et chercheurs de tout acabit, ne savent plus où donner de la tête ; la Tour de Babel s’écroule !

Actuellement, on crie haut et fort : nous voulons le « dieu vaccin à n’importe quel prix ». Nous voulons vite retrouver nos façons diaboliques de vivre comme auparavant. Nous avons la nuque très raide. Nous sommes entêtés et corrompus jusqu’à la moelle.

Dieu est amour. Il est très patient. Il souffre de voir ce triste spectacle. Il en a ras le bol. Assez, c’est assez ! Comme au temps de Noé, le bon peuple païen refuse de se convertir et ne voit rien venir.

« Les fumées de Satan ont envahi le monde entier, l’Église catholique et même le Vatican » (Pape Paul VI).

Pendant que la pandémie du coronavirus fait rage, il faudrait méditer ces paroles du Christ : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais, je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas » (Saint Jean 6, 35-36). Le Seigneur nous demande de faire la volonté de son Père et non la nôtre.

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« Redonnez-nous la Sainte Messe ! » demandent de jeunes catholiques aux évêques, partout dans le monde

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

De jeunes catholiques de divers pays demandent respectueusement aux évêques, par le biais de vidéos, de pouvoir à nouveau assister en personne à la Sainte Messe. Jusqu’à maintenant, sept vidéos ont été produites par ces catholiques d’Autriche, de France, d’Espagne, d’Allemagne, de Grande-Bretagne, des États-Unis et d’Argentine. Ce mouvement a été lancé par l’exemple d’un groupe de jeunes autrichiens qui a agi à la suggestion d’une étudiante de 22 ans, Theresa, selon LifeSiteNews :

Theresa, l’organisatrice de 22 ans, a déclaré à LifeSite : « J’ai eu l’idée de cette vidéo après que les petites entreprises eussent été autorisées à rouvrir et j’ai réalisé qu’on pouvait aussi appliquer les mêmes normes de sécurité dans les églises, et peut-être même de façon bien meilleure ». Elle raconte qu’elle en a alors parlé avec des amis « et tous ont immédiatement dit qu’ils étaient prêts à se porter volontaires pour un tel service ».

D’une part, cette vidéo de la jeunesse catholique en Autriche se voulait « une offre sérieuse de la part des jeunes catholiques pour aider les évêques et les prêtres à réintroduire la Sainte Messe le plus rapidement et de la façon la plus sécuritaire possible ». En outre, explique Theresa, la vidéo se veut également être « un signe pour tous ceux qui perdent parfois espoir en voyant les églises vides (même avant le début du coronavirus) ou quand ils pensent que les jeunes ne sont pas intéressés par la foi ».

Dans ces vidéos, les fidèles (pas tous si jeunes que ça) montrent leur attachement à la messe et aux sacrements, ainsi que l’importance de ceux-ci, ils assurent les évêques de leur aide pour rendre les messes sécuritaires pour l’assistance.

« mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » :

Un jeune Allemand dit : « Chers évêques, vous êtes nos bergers », et une jeune femme poursuit la phrase : « pourquoi ne faites-vous pas quelque chose pour que nous puissions retourner à la messe ? » [... dans la vidéo française] Ils citent Saint Padre Pio, qui dit un jour « Il serait plus facile pour la terre d’exister sans le soleil que sans la Sainte Messe ».

Dans leur vidéo, les jeunes Américains disent que « les entreprises essentielles sont ouvertes », ajoutant « mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » [...] Ici aussi, les petits enfants demandent : « S’il vous plaît, redonnez-nous la Sainte Messe ! »

La vidéo autrichienne :

La vidéo Française :

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Le gouvernement hongrois dépose un projet de loi qui éliminerait le « genre » des documents officiels


Viktor Orbán, premier ministre de Hongrie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : European People's Party/Flickr

Le gouvernement de Viktor Orbán se décide enfin à déposer un projet de loi visant à définir le sexe indiqué sur les documents officiels uniquement d’après le sexe (je ne dirais pas « biologique »* ce serait redondant) de la personne, et non éventuellement selon un certain « genre ». LifeSiteNews rapporte :

Le gouvernement hongrois a déposé un projet de loi qui définirait le genre uniquement comme « sexe biologique* basé sur les caractéristiques sexuelles primaires et les chromosomes ».

Cette mesure proposée par le parti au pouvoir Fidesz limiterait l’identification des personnes sur les documents officiels à leur sexe enregistré à la naissance — une classification qui serait alors légalement impossible à changer.

Ce projet de loi substituerait le « mot hongrois « nem », qui peut signifier à la fois "sexe" et "genre", par "szuletesi nem", qui signifie "sexe de naissance" », selon LifeSiteNews.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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Italie : La police donne une amende à un prêtre qui portait un crucifix dans les rues et le mets en quarantaine


Le Père Domenico Cirigliano portant en procession le crucifix miraculeux de l'église beata Virgine Maria dans les rues de la ville de Rocca Imperiale en Italie, le 30 mars 2020.

Par Dorothy Cumming McLeans ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo :

Petit retour sur un cas particulier de dictature policière (et sanitaire), alors que de nombreux cas d’injustice se produisent encore maintenant à l’égard de prêtres et de fidèles catholiques. ― A. H.

Rocca Imperiale, Italie, 6 avril 2020 (LifeSiteNews) ― Un prêtre a été condamné à une amende et a été mis en quarantaine pour avoir transporté un crucifix miraculeux dans les rues de sa ville.

Le Père Domenico Cirigliano, curé de Rocca Imperiale, ville de 3 330 habitants en Calabre, a été assigné à domicile pour 14 jours, bien qu’il eût conservé ses distances entre lui et les autres personnes. Le Père Cirigliano a également été condamné à payer une amende de 400 euros, ce qu’il refuse de faire.

Selon le journal catholique italien La Nuova Bussola Quotidiana, la procession ne comprenait que le prêtre et un assistant, qui est resté à distance respectable derrière lui.

La Nuova Bussola Quotidiana a déclaré que malgré l’aspect « incroyable » de cette punition, il s’agit de la « continuation naturelle » des « restrictions arbitraires » imposées par l’État italien entravant la liberté de religion dans le pays.

Dans une entrevue accordée au journal, le Père Cirigliano a déclaré que le crucifix, qui saigna par le passé, est porté chaque année en procession autour de la ville.

« Pour être précis, c’était en 1691 », dit-il. « Le crucifix a versé du sang, et à cause de ce miracle ce jour-là, tous les 30 mars, le bois sacré est sorti de l’église pour une procession à travers les rues principales de la ville. »

Le Père Cirigliano a déclaré qu’il ne reconnaîtrait pas l’amende.

« Je ne paierai pas, » affirma-t-il à La Nuova Bussola Quotidiana.

« Je ne paierais tout simplement pas. Je n’ai même pas signé le procès-verbal, parce que ce n’est qu’une façon de punir l’église. »

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Grande-Bretagne : un juge impose un implant contraceptif à une femme jugée mentalement inapte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Mara/Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)

Il semble que beaucoup de juges en Grande-Bretagne rendent des jugements tyranniques en matière médicale, sur la vie ou la mort de jeunes enfants, ou sur la fertilité et les enfants à naître de femmes mentalement handicapées.

Dans le cas présent, une cour britannique a décidé qu’une femme mentalement handicapée, ayant enfanté déjà quatre fois et portant son cinquième enfant, devait se faire poser un stérilet afin d’empêcher de nouvelles grossesses, cette femme ayant notamment une malformation congénitale à l’utérus, et à qui on a retiré les enfants, selon Bioedge :

L’hôpital universitaire à Oxford du NHS Foundation Trust a demandé au tribunal d’obliger la femme à se faire insérer le dispositif contraceptif car elle a déjà eu quatre enfants et est enceinte d’un cinquième.

Les médecins estiment que d’autres grossesses pourraient nuire à sa santé. Toutes ses grossesses ont été risquées en raison d’une malformation congénitale de son utérus. Un de ses enfants est mort peu après sa naissance et les trois autres lui ont été retirés.

Cette femme était d’accord pour recevoir régulièrement des injections contraceptives, mais « les médecins disaient qu’elle ne se serait pas présentée régulièrement à ses rendez-vous », d’après Bioedge.

Cette affaire est bien étrange, si cette femme est jugée si inapte mentalement que cela, le juge devrait comprendre que quiconque entretient des relations sexuelles avec cette femme l’abuse donc, à l’instar d’un enfant. La contraception empêchera sans doute (ou peut-être) la conception ou l’implantation du zygote humain dans l’utérus, principal souci du juge apparemment, mais n’arrêtera pas ces abus, et même les facilitera puisqu’il n’y aura peut-être pas de grossesses pour en indiquer le fait. Michael Cook souligne cette contradiction dans son article de Bioedge :

« Il est malheureusement facile de voir la contraception comme une solution rapide, qui efface commodément la fertilité du tableau, sans chercher à répondre aux questions sous-jacentes de ce qu’est un comportement sexuel approprié et responsable, et quel soutien social peut être fourni aux personnes vulnérables. »

Il a ajouté : « Il est étrange qu’on ne se préoccupe pas de savoir si la femme est mentalement apte à consentir à des relations sexuelles, alors que le juge a jugé que la femme n’était pas capable de prendre des décisions en matière de contraception ».

Cette affaire montre que des juges britanniques tiennent pour acquises la bienfaisance et la pertinence de l’usage des contraceptifs comme remède, notamment dans des situations douteuses. Vaudrait mieux, si cette femme ne peut vraiment pas décider pour elle-même, la protéger de sorte qu’elle ne subisse pas de nouveaux abus.

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Le gouvernement britannique prévoirait d’interdire la « transition » de mineurs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : drobotdean/Freepik

Le gouvernement britannique a annoncé, par la personne du ministre des Femmes et des Égalités, qu’il comptait prendre des mesures afin d’interdire les opérations et procédures de « transitions » destinées aux mineurs. C’est une annonce pour le moins étonnante dans ce pays où la police peut arrêter des personnes qui émettent des critiques du « transgenrisme » sur Twitter, ou d'y avoir appelé « homme » un homme qui voudrait qu'on le considérât comme femme. Quand on pense qu’au Canada un père qui veut empêcher la « transition » de sa fille se fait museler par des juges idéologues... Selon LifeSiteNews :

Selon The Telegraph, le ministre britannique des Femmes et des Égalités, Liz Truss, a annoncé que le gouvernement britannique allait prendre des mesures pour interdire les opérations de changement sexe pratiquées sur les mineurs (moins de 18 ans). Il s’agit d’une mesure vraiment étonnante [...] Le Royaume-Uni a connu une hausse vertigineuse du nombre d’enfants s’identifiant comme transgenres au cours des dernières années. Le gouvernement britannique a promis d’enquêter sur les raisons de cette augmentation de 4 000 % du nombre d’enfants cherchant à « changer de sexe », survenue en moins d’une décennie depuis 2018. La presse britannique a attiré l’attention sur le fait que beaucoup de ceux qui avaient choisi de changer de sexe ont ensuite regretté leur décision.

[...] Outre la proposition d’interdire la transition, Mme Truss a également déclaré que le gouvernement allait agir pour protéger les « espaces non mixtes », ce qui semble indiquer une volonté de garantir que le simple fait de s’identifier comme femme ne suffira pas pour accéder aux espaces réservés aux femmes.

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