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Le président de la Fédération des femmes du Québec démissionne


« Gabrielle » Bouchard, ex-président de la FFQ.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

« Gabrielle » Bouchard, homme se prétendant femme, président de la très féministe Fédération des femmes du Québec a remis sa démission mardi dernier, 23 juin, document qui serait en vigueur depuis le vendredi 19 juin. Selon Radio-Canada :

La présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), Gabrielle Bouchard, a remis sa démission. L’annonce en a été faite aux membres mardi dans l’infolettre de l’organisme, mais la démission est en vigueur depuis vendredi, selon l’organisme.

Sans surprise, il semble qu’une certaine agitation au sein de la FFQ serait peut-être à l’origine de la démission de M. Bouchard. D’après Radio-Canada :

Selon les informations obtenues par La Presse canadienne, ce départ ne serait cependant pas survenu dans des circonstances sereines. Mme Bouchard n’a pas pu être jointe pour faire plus de commentaires.

Il faut dire qu’une partie des adhérentes de cet organisme ne voyait sans doute pas d’un bon œil cet homme à la tête de leur mouvement féministe, ayant sans doute un reste de féminité (qu’abhorre le féminisme) qui ne pouvait accepter les conclusions fatales du féminisme, ou que les femmes soient les égales en tout des hommes, ce qui amène les hommes à être les égaux en tout aux femmes, et, pourquoi pas, rendu à ce point d’absurdité, que les hommes et les femmes puissent être semblables en tout, ce qui est dans les faits la doctrine du transgenrisme ; d’où les hommes-femmes et femmes-hommes.

En 2019, « Gabrielle » Bouchard, alors président de la FFQ, s’était distingué (si l’on peut dire) sur Twitter en déclarant qu’on devrait discuter de la stérilisation obligatoire des hommes à 18 ans… histoire de provoquer prétendit-il par la suite.

Une autre fois en 2020, toujours sur Twitter, il avait lancé : « Les relations de couple hétérosexuel sont vraiment violentes. En plus, la grande majorité sont [sic] des relations basées sur la religion. Il est peut-être temps d’avoir une conversation sur leur interdiction et abolition ». Il fit par la suite de plates excuses pour ses propos déplacés.

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Erin O’Toole, vrai conservateur mauve


Erin O'Toole.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cpac/LifeSiteNews

Erin O’Toole, candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, se présente aux membres électeurs comme « vrai bleu » (le bleu étant la couleur du parti) afin de donner une description imagée de son programme et de sa personne. L’idée de se nommer soi-même « vrai bleu » lui est sans doute venue pour plaire aux conservateurs dits « sociaux » (qui s’oppose à l’avortement, l’euthanasie, l’interdiction des « thérapies de conversion », etc.), reprenant ainsi le « vrai bleu » de Richard Décarie (candidat à la chefferie écarté sans explication par le tout puissant comité organisateur de la course), et afin de se distinguer de Peter MacKay.

Seulement, M. O’Toole est-il vraiment un « vrai bleu » ?

Selon Dagobert sur Canadian Political Correctness :

Né au Québec et catholique de religion (sans pourtant s’orienter par les guidances morales de l’église) et avec son français assez courant, M. O’Toole paraît avoir toutes les chances parmi les Conservateurs dans la Belle Province. Se présentant comme un « vrai bleu », il souhaite se distinguer de Peter MacKay, plutôt connu pour sa posture libérale, le qualifiant de Red Tory.

Pourtant, ses critiques mettent M. O’Toole dans le camp des rouges avec MacKay. Ont-ils raison ? Après tout, O’Toole veut une politique plus forte envers la Chine et même enlever les contributions du Canada aux Nations-Unies. Il a aussi voté en faveur des droits de conscience des médecins par rapport à l’euthanasie. Comme les autres candidats à la chefferie, il est contre la taxe sur le carbone, en faveur des oléoducs, contre les politiques de Trudeau limitant la possession des armes de feu et veut couper les subsides à Radio-Canada.

Ce qui n’est déjà pas si mal, sauf qu’on ne sait sur quoi il base sa foi, donc sa morale, et par conséquent ses actes.

Son programme inclut également la reconstruction économique du Canada, mise à mal par le confinement mis en place contre le coronavirus, projette de proposer plusieurs lois pour réduire le crime, comme l’obstruction des voies ferrées, rétablirait le Bureau de la liberté de religion* (aboli par Trudeau), laisserait la gestion de la (stupide) taxe carbone aux provinces, et favoriserait enfin la construction de pipelines dans le pays.

Il veut aussi faire le ménage dans le processus d’adoption canadien, en allant « contre une tendance effrayante des autorités canadiennes à refuser de plus en plus l’adoption aux parents qui n’affirment pas toutes les orientations sexuelles », souligne Dagobert.

Autre point positif, il veut défendre les droits des médecins à ne pas participer à une euthanasie. Il a voté contre la loi C-14 sur l’euthanasie. Il a voté pour le projet de « “Loi de Molly” — [qui] criminalise toute violence contre les femmes si elle porte préjudice au bébé avant sa naissance, en plus de la violence contre la femme même », rapporte Dagobert.

Mais, il manque des aspects importants de la politique canadienne au programme de M. O’Toole : la protection des droits parentaux en général, l’abrogation de la loi C-16, la contestation de l’extension de l’euthanasie auprès de la Cour suprême, ou la lutte contre à l’avortement, dont la pratique est si laxiste qu’il est pratiqué « au Canada pour se débarrasser d’un bébé fille ou pour toute autre raison, jusqu’au jour avant la naissance (cela contre notre obligation de protéger les enfants avant et après la naissance, selon la Convention sur les droits de l’enfant, ratifiée par le Canada en 1991 », explique Dagobert.

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Black Lives Matter : les statues représentant un « Jésus blanc » doivent être abattues…

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo :

Selon l’un des meneurs des manifestations antiracistes qui ont éclaté aux Etats-Unis après le meurtre de George Floyd, — peut-être dû à un règlement de comptes entre deux agents de sécurité de boîte de nuit au trouble passé —, les statues représentant Jésus comme « un Européen blanc » devraient être démolies :

« Elles sont un symbole suprémaciste, Jésus avait un teint sombre ».

« Oui, je pense que les statues représentant Jésus comme un Européen blanc devraient être démolies, elles sont une forme de suprémacisme et l’ont toujours été. Dans la Bible, lorsque la famille de Jésus a voulu se cacher, devinez où elle est allée ? En Égypte, pas au Danemark. Démolissez-les. »

Le tweet, publié hier par Shaun King, écrivain américain et militant des « droits civiques », est à la pointe des protestations antiracistes qui ont secoué les États-Unis ces dernières semaines.

En ces jours où éclate à New York la controverse sur le retrait de la statue du président américain Théodore Roosevelt de l’entrée de l’American Museum of Natural History parce qu’il serait coupable d’avoir été représenté à cheval avec à ses côtés un Afro-américain et un Amérindien à pied, King a décidé d’exacerber les esprits en proposant la démolition de toutes les statues de Jésus et de Marie, que nous avons l’habitude de voir depuis des centaines d’années.

La raison, explique-t-il dans un autre tweet, est que les reconstructions historiques les plus précises auxquelles lui se rallie décrivent Jésus avec un teint sombre. Le problème, attaque-t-il, est que « les Américains blancs qui depuis des centaines d’années ont acheté, vendu, échangé, violé et asservi des Africains à mort dans ce pays ne peuvent tout simplement pas avoir cet homme au centre de leur religion ». Pour le militant racialiste qu’il est, le moment est donc venu de changer enfin le visage de Jésus, « de restaurer sa “vraie” image ».

« Si votre religion exige que Jésus ait des cheveux blonds et des yeux bleus, alors votre religion n’est pas le christianisme mais le suprémacisme blanc », insiste cet afro-américain. « La foi chrétienne — ajoute-t-il — et non le christianisme blanc, a été la première religion du pays depuis des centaines d’années. »

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Initiative « The Great Reset » : le Forum de Davos, le prince Charles et autres mondialistes veulent réinitialiser l’économie « post-COVID »

Par Jeanne Smits (Reinformation.TV) — Photo : Flickr

« Rien ne sera plus jamais comme avant » : combien de fois n’a-t-on pas entendu cela au plus fort de la pandémie du COVID-19 ? Le monde « post-COVID », répétait l’establishment politico-médiatique, devrait trouver une « nouvelle normalité ». Et c’est en effet ce qui se met en place : les voyages faciles, les relations interpersonnelles chaleureuses, les grands rassemblements, les libertés individuelles, et même les simples poignées de main doivent paraît-il céder la place à une distanciation sociale à long terme, à des règles tatillonnes et à une surveillance potentiellement drastique. Mais ce n’est là qu’une partie du tableau. Le Forum économique mondial — celui des célèbres réunions mondialistes de Davos — en collaboration avec le prince Charles d’Angleterre et le Fonds monétaire international, a lancé une initiative révélatrice qui dévoile déjà certains objectifs dont la réalisation est facilitée par la grande peur du coronavirus chinois. Baptisée « The Great Reset » (la grande réinitialisation), elle cherche à « reconstruire » le système économique et social mondial afin de le rendre plus « durable ».

Ce bouleversement de fond en comble est présenté comme nécessaire à cause de l’effondrement de l’économie mondiale, lui-même consécutif au confinement généralisé.

Une courte vidéo présente l’initiative sur YouTube, ici, par ses promoteurs eux-mêmes.

L’idée a reçu le soutien total du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, ancien président de l’Internationale socialiste de 1999 à 2005.

« The Great Reset » : une entreprise fondamentalement révolutionnaire

Techniquement, un reset est une réinitialisation : dans le langage informatique, le mot désigne l’action d’effacer tous les logiciels et les données d’un disque dur pour le reformater en vue d’un nouveau départ. Transposée à l’activité humaine, le reset, la réinitialisation, signifie très précisément une révolution : un retour à l’origine, une transformation profonde frappant tout ce qui jusque-là se faisait, se pensait communément. « Du passé, faisons table rase ! »

Cela fait des décennies que le Forum économique mondial fondé par le professeur Klaus Schwab en 1971 réunit chaque année des chefs d’État, des milliardaires et des grands chefs d’entreprise afin de réfléchir aux questions économiques et de « gouvernance », comme on dit. Il s’agit d’œuvrer à la réalisation d’un objectif commun : l’extension du libre-échange mondial, la mise en place de règles mondiales communes de manière à remplacer les prises de décisions souveraines au niveau des nations, ou encore la promotion de la non-discrimination, « pour transformer les économies et les sociétés » comme le disent les organisateurs des réunions de Davos eux-mêmes.

Le Forum économique mondial organise le mondialisme à Davos

Pendant longtemps, les réunions annuelles de Davos se sont déroulées de manière très discrète, voire secrète. Cela a lentement changé, à mesure que les objectifs du Forum économique mondial sont entrés dans les mœurs politico-médiatiques : les principales réunions — dont certaines régionales qui se tiennent à d’autres moments de l’année, en Chine en particulier —, l’agenda et la liste des participants sont désormais disponibles en ligne, même s’il se dit que de nombreux débats et prises de décisions ont lieu en dehors des conférences et rencontres diffusées sur internet.

L’édition 2021, consacrée à la « grande réinitialisation », promet d’être bien différente. Alors qu’une réunion physique se tiendra comme d’habitude dans la station de ski suisse de Davos (personne n’entre à Davos au moment du Forum sans une invitation officielle) cette fois, on organisera une participation en ligne mondiale en vue d’un forum virtuel réunissant de nombreuses « parties prenantes » internationales (les fameux stakeholders que nous évoquerons plus loin) et surtout des jeunes. On dit d’ores et déjà que ceux-ci auront une voix déterminante pour le monde à venir. Cela sent la dynamique de groupe à plein nez.

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Saint Jean-Baptiste, « précurseur du vrai Dieu »


Saint Jean-Baptiste reprochant à Hérode Antipas d'avoir pris Hérodiade, la femme de son frère.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Palais des Beaux-Arts de Lille/Wikimedia Commons

Le vingt-quatre juin, nous fêtons la nativité de saint Jean-Baptiste, cet homme désigné par le prophète Isaïe comme « voix de celui qui crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » (Matthieu, 3 : 3).

Ce fut aussi l’homme qui eut le privilège accordé par Dieu de baptiser le Christ dans le Jourdain, bien qu’il affirmât : « je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de ses sandales » (Marc, 1 : 7), ne s’estimant pas digne d’occuper la place du dernier des esclaves. Humble Jean-Baptiste !

Pourtant, il avait été purifié dès la visite de la Vierge Marie alors portant en Elle le Christ, « Car voici, dès que votre voix a frappé mon oreille, quand vous m’avez saluée, l’enfant a tressailli de joie dans mon sein » (Luc, 1 : 44), s’écria Élisabeth, la mère du précurseur.

C’est lui qui traitait les pharisiens et les sadducéens de « race de vipères » (Matthieu, 3 : 6) ; que ne dirait-il pas de notre époque dépravée et hypocrite ?

N’oublions pas le courage qui animait saint Jean, et son amour pour la vérité, le poussant jusqu’à reprocher au tyran Hérode Antipas d’avoir pris la femme de son frère, « il ne t’est pas permis d’avoir cette femme » (Matthieu, 14 : 4), ce qui lui coûta la tête.

Souvenons-nous enfin (que la devise du Québec serve à quelque chose…) que saint Jean-Baptiste a été spécialement désigné patron des Canadiens français par le Pape saint Pie X, afin d’être digne de ce que notre hymne national (canadien-français) proclame de notre peuple :

De son patron, précurseur du vrai Dieu,
Il porte au front l’auréole de feu.

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Le patron demandait à son employée si elle « avait l’intention de garder le bébé »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik

Le fait que l’avortement soit légal ou décriminalisé entraîne avec soi que des employeurs peuvent pousser leurs employées à se faire avorter, dans l’alternative du renvoi, ou autres sanctions, ou l’avortement ; c’est le cas en Grande-Bretagne dans la présente affaire d’une femme qui, ayant découvert qu’elle était enceinte, en avait informé son employeur, selon la Society for the Protection of Unborn Children :

Cette femme anonyme révèle : « Une semaine avant que ne commence le confinement, j’ai contacté mes employeurs car j’avais découvert que j’étais à nouveau enceinte et — en plus de mes autres enfants à la maison — qu’il y avait des problèmes de santé dans ma famille […] J’ai été accueillie par un silence de pierre. »

« Deux jours plus tard, je reçus un courriel indiquant qu’en raison de mes inquiétudes, je serais mise en congé sans solde pour 12 semaines à partir de maintenant... On me demanda si j’avais l’intention de garder le bébé.

Je dois retourner au travail pour des raisons financières, mais nous ne pouvons pas nous permettre la garde d’enfants maintenant. Je m’endette pour survivre au jour le jour.

À long terme, je pense que ma carrière en sera affectée... Je ne peux pas dormir, tout est si stressant. J’ai traversé beaucoup de choses et les soucis qui accompagnent le Covid et son impact n’ont pas aidé. Nous avons été dévastés et il nous faudra beaucoup de temps pour nous en remettre ».

Cette femme perdit son enfant dans une fausse couche quelques semaines après l’échange de courriels.

Une autre femme rapporte la situation qu’elle a subit quand elle eut annoncé la nouvelle de grossesse :

Elle affirme : « Je me suis sentie confuse, en colère et ayant le sentiment d’être dans une position impossible. Je devais choisir entre ma santé et potentiellement celle de mon bébé à naître, ou encore d’être payée à la fin du mois... Bien que la mise en congé fût une possibilité pour eux, la société a fait preuve d’un manque de compassion et de soutien, me mettant dans une forte tension et me privant de ce qui devrait être un moment magique et excitant de ma vie ».

Plusieurs milliers de cas semblables en Grande-Bretagne :

Un rapport du ministère du Commerce, de l’Énergie et de la Stratégie industrielle estime que jusqu’à 54 000 femmes chaque année peuvent être licenciées ou perdre leur place pour cause de grossesse ou de maternité. L’étude a également révélé qu’une femme sur cinq recevait des commentaires négatifs ou était victime de harcèlement en raison de leur grossesse sur le lieu de travail.

De ceci on peut tirer trois conclusions :

  1. Que les maris de ces femmes (si elles en ont un) devraient pouvoir gagner la vie de leur famille avec un seul salaire (chose maintenant difficile dans la société actuelle), permettant à ces femmes de s’occuper de leurs enfants et d’accueillir de nouveaux bébés.
  2. Que l’on devrait interdire le divorce puisque celui-ci détruit les couples et engendre les « mères célibataires », qui se retrouve à devoir supporter seule le coût de l’éducation des enfants.
  3. Que l’on doit bien sûr interdire l’avortement.
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Californie : des émeutiers abattent les statues de saint Junipero Serra


Saint Junipero Serra.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Burkhard Mücke/Wikimedia Commons

Soit à cause de leur ignorance crasse, ou de leur haine pour ce qui est catholique, des émeutiers « antiracistes », des « Antifas », ont renversé deux statues de saint Junipero Serra, missionnaire franciscain du XVIIIe siècle.

Ces dégradateurs de monuments n’ont pas grand-chose à reprocher à ce prêtre zélé pour le salut des âmes : il aurait participé à l’anéantissement de la culture amérindienne, selon CNA :

A Los Angeles et San Francisco, des manifestants ont abattu cette fin de semaine deux statues de saint Junipero Serra, un prêtre missionnaire franciscain du XVIIIe siècle qu’ils accusent d’avoir contribué à la destruction de la culture amérindienne en fondant les neuf premières missions de Californie.

Cette accusation est par ailleurs assez stupide si l’on considère que très souvent les missionnaires, apprenant les dialectes locaux, écrivaient des dictionnaires, ce qui a permis de conserver la langue desdites cultures. Mais je devine que ce qu’on reproche à saint Junipero c’est d’avoir évangélisé les peuplades de la côte ouest, les incitant à rejeter leur paganisme pour embrasser le christianisme.

Car c’est bien le désir de sauver les âmes qui a poussé tant d’hommes et de femmes consacrés à risquer leur vie pour les indigènes. Et ils auraient été racistes !

Saint Junipero naquit en Espagne :

Né sur l’île de Petra Mallorca en Espagne en 1713, Serra rejoignit les Franciscains et se fit rapidement remarquer en tant qu’érudit et professeur.

Puis il choisit d’abandonner sa carrière académique pour devenir missionnaire sur le territoire de la Nouvelle Espagne, dans lequel les colonisateurs espagnols étaient déjà actifs depuis plus de deux siècles.

Il bâtit neuf missions en l’actuelle Californie :

« Serra écrivait avec enthousiasme qu’il avait enfin trouvé la vocation de sa vie, et qu’il donnerait sa vie pour ces gens et leur salut », déclare le Dr Reuben Mendoza à CNA, archéologue et professeur à l’université d’État de Californie — Monterey Bay.

Voyageant presque toujours à pied et pratiquant diverses formes de mortification, Serra fondit des missions tout le long de la côte, les neuf premières des vingt et une missions dans ce qui est aujourd’hui la Californie.

Nombre de ces missions ont formé le noyau de ce qui est aujourd’hui les plus grandes villes de l’État, telles que San Diego, San Francisco et Los Angeles.

À bien des égards, les missions étaient une entreprise commune aux frères et aux chefs autochtones, explique Mendoza. Les soldats étaient généralement logés dans une garnison située juste à l’extérieur de l’enceinte. L’enceinte elle-même comprenait des zones de travail, comme une forge et des lieux d’artisanat et de tissage.

Les Européens enseignèrent aux autochtones de nouvelles techniques agricoles, et les instruisirent dans la foi, effectuant des milliers de baptêmes.

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Un groupe pro-avortement financé par le gouvernement Trudeau voudrait l’interdiction de la Marche nationale pour la Vie

Par Lianne Laurence — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Ottawa, 11 juin 2020 (LifeSiteNews) — Un blogueur pro-vie a découvert qu’un groupe pro-avortement, qui [... voudrait*] mettre fin à la Marche pour la Vie canadienne ayant lieu chaque année, reçoit des millions de dollars de nos impôts de la part du gouvernement.

« Cette année, le [confinement**] COVID-19 a annulé cet événement de présence réelle, comme beaucoup d’autres. Mais que faudra-t-il faire pour annuler définitivement la Marche pour la Vie », s’interrogeait Sandeep Prasad, directeur d’Action Canada pour la santé et les droits sexuels, dans un article publié sur rabble.ca.

« Une organisation caritative qui reçoit des millions de dollars en subventions provenant des poches des contribuables devrait-elle militer pour l’abrogation des droits garantis par la Charte aux organisations pro-vie », riposta Patricia Maloney sur son site Run With Life.

Matthew Wojciechowski, vice-président de Campaign Life Coalition, groupe canadien d’influence politique pro-vie et organisateur de la Marche pour la Vie, le plus grand événement pro-vie annuel du pays et généralement le plus grand rassemblement annuel de la Colline du Parlement, fit écho à ces propos.

« Action Canada était autrefois un ensemble de groupes marginaux dont les idéologies sectaires étaient ignorées par les Canadiens », déclara Wojciechowski à LifeSiteNews.

« Aujourd’hui, les contribuables devraient être profondément indignés par le fait que Justin Trudeau soutienne financièrement ce groupe radical avec des millions de dollars, ce qui augmente leur influence au Canada, et aux Nations Unies où ils rencontrent d’autres mondialistes et marxistes culturels à nos dépens ».

Le groupe pro-avortement met en garde contre la dangereuse « suprématie chrétienne »

L’article de Prasad était truffé d’avertissements sur les dangers que représenterait la Marche pour la Vie, et ce qu’il appelle la « suprématie chrétienne ».

Les Marche pour la Vie du Canada et des États-Unis « communiquent des objectifs communs, comme la suppression de l’accès à l’avortement, qui aurait pour conséquence d’abroger l’autonomie corporelle et de réduire les droits de nombreuses personnes au Canada », écrit-il. [Pourquoi n’écrit-il pas « femmes », puisque les personnes dont il s’agit en sont exclusivement ?**]

De plus, ceux qui soutiennent la Marche pour la Vie « soutiennent également la thérapie de conversion et s’opposent au mariage homosexuel ». Ils « s’opposent également au droit de mourir et aux lois qui protègent les personnes transgenres contre la discrimination » et « font partie de ces mêmes groupes qui ont lutté contre le programme d’éducation sexuelle en Ontario », lâcha-t-il.

Prasad fit référence à la Soulforce du Texas, « une organisation à but non lucratif LGBTQ+ travaillant à mettre fin à la violence idéologique de la suprématie chrétienne qui est utilisée pour nuire aux gens marginalisés », pour étayer son point de vue.

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Programme pour enfants de Radio-Canada (CBC) traite J. K. Rowling de transphobe


J. K. Rowling, auteur de la série antichrétienne Harry Potter.

Par Pour une école libre au Québec ― Photo (côtés flous rajoutés) : John Matthew Smith/Flickr

CBC Kids est un programme du diffuseur gouvernemental canadien destiné aux enfants dès six ans. Comme c’est la CBC (service anglais de la Voix d’Ottawa), les trois jeunes animateurs sont « racisés » avec deux filles et un garçon, euh, androgyne.

Dans son tour de l’actualité la semaine passée, ce programme pour jeunes enfants s’est attaqué à l’écrivain J. K. Rowling, auteur de [la détestable série] « Harry Potter », pour avoir osé dire que seules les femmes ont des règles menstruelles. Une déclaration qui, pendant des milliers d’années, aurait été considérée comme évidente. Mais sur CBC Kids News, les jeunes acteurs qui surjouent ont bien fait comprendre aux jeunes téléspectateurs que cette pensée était transphobe et donc très mal. Par contre, Daniel Radcliffe, qui défend le choix transgenre, est porté aux nues par ces nouveaux jeunes prêtres.

Raison. Parce qu’on est en 2020, sœurette.

Vos impôts à l’œuvre (1, 213 milliards de subventions pour l’exercice financier de 2018-2019)

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Un avortoir du Maryland envoie 2 femmes horriblement blessées à l’hôpital en 9 jours

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie

Bethesda, Maryland, 19 juin 2020 (Operation Rescue) — Deux femmes, en seulement neuf jours, ont subi des blessures mortelles qui ont nécessité opération et hospitalisation d’urgence après avoir toutes deux subi un avortement à 25 semaines de grossesse dans un centre d’avortement tardif notoire de Bethesda, dans le Maryland.

Cet établissement de Bethesda appartenant LeRoy Carhart, avorteur tardif de renommée nationale, est opéré par lui-même et fait partie d’une poignée de cliniques qui pratiquent ouvertement des avortements durant les neuf mois de la grossesse. Anciennement connue sous le nom de Abortion Clinics.org, elle a récemment été rebaptisée CARE, l’acronyme ironique de Clinics for Abortion and Reproductive Excellence.

Une personne familière avec ces incidents s’est présentée pour dénoncer Carhart, ayant été témoin des horribles blessures infligées aux femmes et à leurs bébés à naître, à la suite des avortements pratiqués les 12 et 21 mai 2020. L’identité de la source restera anonyme.

Operation Rescue a obtenu le Compte-rendu d’incident auprès du Montgomery County Maryland Fire and Rescue Service pour les deux cas d’urgence. Le fait que les ambulances ont bien été appelées pour fournir des soins d’urgence à la clinique de Carhart a été vérifié. Les deux femmes ont été transportées au Shady Grove Adventist Hospital de Rockville au Maryland. Carhart n’a pas d’entente spéciale d’admission avec l’hôpital là-bas ni ailleurs aux États-Unis.

Les deux femmes s’étaient rendues au centre d’avortement de Bethesda, venant de l’extérieur de l’État, probablement parce que leur grossesse était rendue au troisième trimestre et que leur bébé était considéré comme viable. La plupart des États limitent les avortements au troisième trimestre. Huit États, dont le Maryland, n’ont pas limitent gestationnelles aux avortements.

« Nous avons déposé plusieurs plaintes contre Carhart dans le passé pour les femmes blessées ou tuées lors d’avortements, mais chaque plainte a été rejetée, sans suite. Il est devenu évident que la corruption politique était à l’œuvre dans le Maryland et que Carhart était politiquement protégé », déclara Troy Newman, président d’Operation Rescue. « C’est pourquoi nous avons décidé de nous tourner vers le ministère de la Santé et des Services sociaux des États-Unis (HHS) pour voir si le gouvernement fédéral s’intéressera davantage à la protection des femmes et de leurs bébés que ne l’a fait l’État du Maryland ». (Voir la liste des plaintes auprès du Maryland.)

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