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Ghana – Les évêques s’opposent aux «intérêts supranationaux» venus pervertir les enfants africains

Par Nsango ya Biyu (Medias-Presse.info) — Photo : PxHere

Ghana — Réagissant à une vaste campagne d’éducation sexuelle en direction des plus petits lancée par l’UNESCO, la Conférence des évêques du Ghana (GDBC) a déclaré que l’Eglise catholique s’opposerait à toute tentative de falsification des valeurs morales au sein de la société, appelant les parents à jouer un rôle plus actif dans l’éducation de leurs enfants, en leur inculquant les valeurs religieuses et morales.

Mgr Philip Naameh, archevêque de Tamale et président de la GCBC, a évoqué devant les médias la récente tentative gouvernementale d’introduire un cycle complet d’éducation sexuelle dans le programme des écoles primaires, rappelant que l’Eglise y demeure fermement opposée, car « l’acte de reproduction n’est pas quelque chose que l’on peut exercer de façon arbitraire : c’est ce qui différencie essentiellement l’être humain de l’animal dénué de raison ».

Le contexte de la sexualité est le mariage. Si vous n’êtes pas marié, vous ne devez pas exercer la sexualité et c’est de là que vient la principale objection de l’Eglise. Vouloir enseigner aux petits garçons de cinq à six ans comment exercer la sexualité et tout le reste, est mal. Notre culture traditionnelle contient une initiation dans ce domaine. Quand quelqu’un atteint l’âge où le mariage peut être envisagé, il reçoit une initiation. On n’enseigne pas la sexualité dans le vide.

Le prélat a encore ajouté :

« Il n’appartient pas à des intérêts supranationaux de financer le gouvernement afin d’appliquer une telle politique, ce sont les parents qui sont les premiers responsables » de leurs enfants.

Au Ghana, comme dans d’autres pays émergents, c’est l’Unesco qui a lancé, conjointement avec le gouvernement, le programme « Comprehensive Sexuality Education » (CSE).

Le contenu de ce programme d’éducation sexuelle est dicté par les lobbies LGBT et mondialistes afin de transformer les mentalités des plus jeunes générations.

Face aux réactions des évêques et des parents, le président de la République Nana Akufo-Addo a décidé de suspendre ce programme d’éducation sexuelle. Le message final de l’Assemblée plénière des évêques s’est donc terminé par une adresse au président du Ghana pour le remercier de sa décision, l’encourageant à prendre d’autres mesures afin de prévenir toute tentative de réintroduire ce programme.

« Nous nous opposons très fermement à tout CSE qui enseigne l’acceptation des LGBTQ et le mariage homosexuel comme normal », ont ajouté les évêques.

Durant son intervention, Mgr Naameh a également rappelé les autres défis auxquels l’Eglise catholique doit faire face au Ghana : « la prolifération des sectes », le rapport des chrétiens à « l’argent roi », « le manque de foi » et « l’apathie » spirituelle.

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Il a été abandonné dans une benne à ordure. Aujourd'hui, il possède une entreprise de 62 millions $


Freddie Figger.

Par Nancy Flander (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie

« Chaque enfant est un enfant voulu ». C'est à la fois le slogan et l'état d'esprit des défenseurs de l'avortement depuis des décennies. C'est leur tactique de propagande de dire qu’il serait terrible de donner naissance à un enfant dont on ne voudrait pas. Mais dire que la valeur d'un être humain dépend de ce qu'une personne pense de lui réduit tout être humain à néant. La vie de Freddie Figgers prouve que non seulement tout le monde est voulu par quelqu'un [par Dieu du moins]*, mais que la décision d'une femme de mettre fin à la vie de son enfant a des implications qui touchent tout le monde.

M. Figgers est le propriétaire et le PDG du seul réseau de télécommunications du pays appartenant à un Américain d’origine africaine. Il est également le plus jeune titulaire d'un permis FCC, ce qui lui permet de posséder sa propre compagnie de téléphonie cellulaire, Figgers Wireless, qui a une valeur nette de plus de 62 millions $. Il possède également Figgers Health et FiggCash.

Mais Figgers ne correspond pas à la description d'un enfant « voulu » selon les normes de l'industrie de l'avortement. Sa mère l'a abandonné dans une benne à ordure quand il était nouveau-né. Heureusement, il a été retrouvé et adopté seulement 13 jours plus tard par des parents qui lui ont appris à croire en lui et à être heureux. Il dit qu'ils ont fait de lui l'homme qu'il est aujourd'hui.

« C'est incroyable qu'on puisse rencontrer des gens comme ça, et jusqu'à ce jour, je n'ai jamais rencontré mes parents biologiques », dit-il sur FreddieFiggers.com. « Je n'en ai jamais eu l'intérêt. »

L'histoire raconte qu'à l'âge de neuf ans, son père lui a acheté un ordinateur que Figgers a démonté et remonté six fois. À l'âge de 12 ans, il s'est joint à Net Quincy, une entreprise de technologie et de télécommunications. Il a obtenu un emploi à temps partiel comme technicien à l'âge de 16 ans et a ouvert un atelier de réparation d'ordinateurs dans sa cour arrière pour réparer jusqu'à 60 ordinateurs par semaine. Il a fini par créer une base de données en nuage (cloud database) pour les concessionnaires et les cabinets d'avocats, puis il a créé une société de télécommunications avec l'argent gagné grâce à ses programmes informatiques. Il a acheté une tour de téléphonie cellulaire pour 400 000 $ et possède maintenant 18 tours, fournissant un service sans fil 4G à ses clients, sans contrat.

M. Figgers ne garde pas tout pour lui, il donne par l'intermédiaire de la Fondation Figgers qui fournit des bourses d'études et donne aux campagnes de secours en cas de catastrophes naturelles.

« Je crois en la transformation de la compassion en action, et si vous voyez un problème, trouvez une solution pour avoir un impact qui changera la vie de quelqu'un. J'ai commencé ma Fondation avec mon salaire personnel et je crois en l'importance de donner en retour. Je me souviens d'où je viens et simplement de ce qu'un homme gagnerait s'il gagnait le monde entier tout en perdant son âme dans ce processus. » dit-il. « Je vais avoir un impact sur ce monde et le changer aujourd'hui pour un avenir meilleur, parce que l'argent n'est rien d'autre qu'un outil, mais avec cet outil nous pouvons avoir un impact et changer la vie quotidienne des gens avec des opportunités. »

Figgers, jadis laissé pour mort dans une benne à ordure, est aujourd'hui un entrepreneur qui connaît un succès fou et qui se concentre sur l'aide aux autres. 

Chacun a une valeur intrinsèque. Tout le monde a une vie digne d'être vécue. Tout le monde est recherché par quelqu'un [hum… par Dieu du moins]*.


*Commentaires d'Augustin Hamilton.

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L'avortement légal déforme la culture et la nation d'une manière horrifiante

Par Jonathon Van Maren ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : SturmjaegerTobi/Pixabay/Needpix

27 novembre 2019 (LifeSiteNews) — Lors du référendum sur l'avortement l'an dernier en Irlande, des débats, des discussions et des entrevues sur l'avortement ont été diffusés presque sans interruption à la radio et à la télévision pendant les dernières semaines de la campagne. Je faisais du bénévolat dans le cadre de la campagne Save the 8th avec quelques-uns de mes collègues et, après une longue journée de sollicitation, je regardais les altercations nocturnes sur l'avortement, une des activités préférées quoique stressantes des militants pro-vie, après une journée de sollicitations diverses. Mais de toutes les apparitions à la télévision que je vis, celle qui m'a le plus frappé avait été celle de John McGuirk, l'un des porte-parole de Save the 8th, qui a fait quelques commentaires au Tonight Show.

La raison pour laquelle je voterai non [à l'avortement] change tous les jours, disait-il aux autres participants du débat « mais aujourd'hui, c'est parce que je parcourais les statistiques britanniques sur l'avortement en 2016, et j'ai découvert que onze bébés avaient reçu des injections mortelles dans le cœur alors qu'ils étaient dans l'utérus, et avaient été mis au monde morts, et la raison invoquée pour ces actes était qu'ils avaient une fente palatine. 141 bébés ont reçu une injection létale dans le cœur et ont été mis au monde parce qu'ils étaient jumeaux et que leurs parents ne voulaient qu'un enfant, et non deux. On a raconté une histoire, en Australie, de parents dont l'un des jumeaux a été avorté parce qu'il avait une malformation cardiaque, et les médecins ont avorté le mauvais. »

McGuirk leva les yeux et continua : « Ce qui est terrifiant, Matt, ce n'est pas que ces choses horribles, effroyables, brutales, se soient produites, mais c'est qu'au Royaume-Uni, ce n'était même pas l'objet d'un reportage. Parce que lorsque vous légalisez l'avortement, vous changez complètement la culture d'un pays, vous changez notre façon de penser la vie, vous changez la façon dont nous, en tant que société, sommes en relation les uns avec les autres afin que des choses absolument horribles puissent être faites derrière des portes closes aux enfants à naître. »

J'ai repensé aux commentaires de McGuirk la semaine dernière lorsque j'ai vu un article dans le Daily Mail, détaillant des nouvelles plus tristes et sanglantes du régime abortif britannique. Selon les statistiques de 2018, d'après le Mail, 700 femmes en Grande-Bretagne ont subi au moins six avortements, dont cinq adolescentes. Pensez-y un instant : Six avortements alors qu'elle était encore adolescente. Et ce n'était même pas le pire chiffre non plus : au moins 148 femmes au Royaume-Uni ont subi leur huitième avortement l'an dernier, un chiffre qui semble avoir augmenté de 27% en seulement deux ans.

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Les Chevaliers de Colomb érige une stèle commémorative aux bébés avortés: on les accuse de jeter «l'opprobre aux femmes»


Stèle funéraire à l'intention des enfants à naître avortés dans le cimetière de St James à Belleville, en Ontario.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

Un conseil des Chevaliers de Colomb dresse tranquillement, dans le cimetière catholique de St James, une stèle funéraire commémorative en l’honneur des enfants à naître tués par l’avortement¹ et… après avoir mis sur Facebook des photos de ce monument, reçoit quelques centaines de réactions négatives, est l’objet d’une manifestation et d’articles de journaux. Notons quand même que la grande majorité des réactions sur les réseaux [a]sociaux² étaient positives. D’après LifeSiteNews :

Un monument commémoratif des Chevaliers de Colomb récemment érigé pour les victimes de l'avortement dans un cimetière catholique canadien a été la cible d'une réaction négative dans les médias sociaux et d'accusations selon lesquelles un « groupe patriarcal » jetterait l'opprobre aux femmes, une affaire qui a attiré l'attention dans du canada entier.

Le Conseil 1008 des Chevaliers de Colomb de Belleville en Ontario, une ville d'environ 50 700 habitants située dans la baie de Quinte dans le sud de l'Ontario, a affiché des photos sur Facebook, au début de novembre, de certains de ses membres debout près d'une stèle funéraire noire du cimetière catholique de St James.

Les trois photos sans notes sont devenues virales et « ont suscité près de 1 800 commentaires et plus de 3 410 réactions ». 66 % des gens ont réagi aux images par un "Haha"³ ou un "J'aime"³, tandis qu'environ 20 % ont réagi avec un "Faché"³ », rapporte le National Post.

« Incroyable, non ? » écrivait Linda MacKenzie-Nicholas sur Facebook.

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Petteri Taalas, responsable de l’Organisation météorologique mondiale : « Arrêtez de vous inquiéter, faites des bébés »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Au milieu de la crainte grandissante des réchauffistes devant ce qu’ils appellent le « changement climatique anthropique » et des gestes absurdes posées par plusieurs gouvernements (comme la taxe carbone), une voix plus raisonnable s’élève pour calmer les esprits. Petteri Taalas, chef de l’agence des Nations Unies consacrée au climat affirme que le « changement climatique » est moins calamiteux que ne le prétendent les alarmistes de tous poils. Par conséquent, pour M. Taalas, les gens ordinaires ne devraient pas s’adonner à des restrictions drastiques devant prétendument sauver la planète, comme ne pas avoir d’enfants, selon Acton Institute :

Le changement climatique est peut-être un problème, mais il ne détruira pas le monde. C’est ce qu’affirme le chef de l’agence des Nations Unies consacrée au climat. Il ajoute que les jeunes gens ne doivent pas arrêter d’avoir des enfants. Selon lui, la rhétorique alarmiste des « catastrophistes et extrémistes » selon laquelle les bébés vont détruire la planète « ressemble à l’extrémisme religieux » et « fera peser un poids supplémentaire » sur les jeunes femmes en « provoquant de l’anxiété ».

Je m’arrête un instant pour faire remarquer encore une fois l’étrange charabia moderne ; l’expression « extrémisme religieux » est employée ici comme référence du nec plus ultra des mentalités portant à poser des gestes inconsidérés, fanatiques et néfastes. En soi, être « extrémiste » ne devrait rien signifier de plus que d’être prêt à aller jusqu’au bout d’un raisonnement, d’être logique, rationnel et conséquent ; aller aux extrêmes. Ainsi l’« extrémisme » n’est pas en soi pernicieux, le mauvais « extrémisme » est celui qui contient une ou plusieurs erreurs à sa base, le conduisant ainsi à de mauvaises conclusions et à des gestes fâcheux. Inutile d’en dire beaucoup sur l’accolement du mot « religieux » à celui d’« extrémisme », comme si la religion était forcément dépourvue de raison (ce qui est largement le cas dans toutes les religions, sauf une). Par ailleurs, l’emploi du mot « extrémistes » dans son acception (tordue) moderne à propos des réchauffistes montre qu’il n’est pas l’apanage de la religion (à moins que le réchauffisme ne soit une religion).

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Bataille autour de l’avortement en Belgique

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : Unsplash

En Belgique, 90 % des députés francophones votent en faveur de l’allongement des délais de l’avortement alors que 60 % des députés flamands sont contre et que deux sondages indiqueraient que 65 à 75 % de la population francophone est contre ce énième projet de loi.

On assiste à une forte mobilisation en Belgique contre le ixième projet de loi bioéthique de libéralisation totale de l’avortement porté par une majorité dite « progressiste » de 60 % du parlement tandis qu’une lettre de 750 médecins et soignants opposés au projet de loi vient d’être publiée.

Après deux premiers votes reportés en commission parlementaire en deux semaines, les partis opposés viennent de réussir à le reporter une nouvelle fois d’une semaine, voire de deux.

Le Centre d’Action Laïque, à la pointe du lobby proavortement

Derrière ce ixième projet de loi proavortement, le très puissant lobby du Centre d’Action Laïque (CAL) qui en fait une croisade depuis des années.

Le Roi Baudouin avait mis sa couronne en jeu en 1990 sur cette question.

Cette fois, le CAL a rassemblé une majorité dite « progressiste » de 60 % des voix (90 députés sur 150), familles communistes-socialistes-vertes-libérales du nord et du sud du pays, composée de :

  • D’une part, 90 % des 59 députés francophones, soit tous les partis hormis le CdH (ex-social-chrétien devenu « humaniste ») et l’un ou l’autre député MR (centre libéral).
  • D’autre part, une minorité de 40 % des 91 députés néerlandophones. En effet, la majorité flamande constituée de la NV-A (centre droit nationaliste), du CD&V (chrétien-démocrate) et du VB (droite nationaliste) s’oppose au projet de loi. À noter que les 2 candidats à la présidence du CD&V se sont clairement exprimés contre ce projet de loi et en font une condition à leur entrée dans un gouvernement.
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La Hongrie se retire du concours Eurovision, car celui-ci est trop LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Framing the World/Flickr

La télévision publique hongroise s’est officiellement retirée d'Eurovision, concours de chansons télévisé, et ce, sans en avoir donné la raison. Le Journal The Guardian, qui s’est penché sur la question, pense avoir trouvé la réponse : ce serait parce que le gouvernement hongrois trouverait le concours trop LGBT… ce qui est une excellente raison.

CNEWS rapporte donc, avec un large penchant en faveur des homosexuels, des travestis et des transgenres, et un vocabulaire bien à la mode, que la raison du retrait est la suivante :

Elle est résumée dans les mots d’un commentateur proche du Premier ministre d’extrême-droite Viktor Orbán, un certain Andras Bencsik, qui après le retrait de la Hongrie du concours, a dépeint l’Eurovision comme un « repaire » de la communauté homosexuelle.

Admirez au passage l’emploi du mot « extrême-droite ». CNEWS continue :

Toujours selon le Guardian, l’homme aurait même très exactement comparé le concours à « une flottille homosexuelle ».

Un vocabulaire issu de l’armée — et plus exactement de la marine — faisant dire à Andras Bencsik, que l’Eurovision met à mal « la santé mentale de la Hongrie », qui « serait meilleure si le pays ne participait pas au concours. »

« Beaucoup de jeunes pensent que c’est une émission tout public mais durant ce show, le goût du public est détruit à coups de travestis hurlants et de femmes à barbe », a-t-il ajouté.

Bref, encore un geste sensé de la Hongrie.

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Le juge lesbien qui s’est fait refuser la communion cherche noise au prêtre, qui est soutenu par son évêque


Juge Sarah Smolenski.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Mettons d’abord les choses au point, le juge Sarah Smolenski s’est fait interdire par le Père Nolan, au téléphone, de se présenter à la table de communion parce que cette femme est « mariée » avec une autre femme. Notons aussi que le juge Smolenski a présidé à des centaines de « mariages » entre personnes de même sexe. Soulignons enfin que cet avertissement, fort charitable, car il lui évitait de se faire rebuter devant les paroissiens, serait survenu après que le juge Smolenski se soit montré à la messe avec l’épinglette de la « fierté gaie », selon LifeSiteNews :

Le Père Nolan avait dit à Smolenski, lors d’une conversation privée au téléphone, de ne pas se présenter pour communier. Cet appel s’est produit après qu’elle et d’autres paroissiens aient récemment porté des épinglettes de la fierté gaie à l’église.

Toujours est-il que le juge Smolenski a rendu l’affaire publique en allant porter sa plainte devant les médias.

Sarah Smolenski, juge en chef de la Cour du conté de Kent au Michigan, avait auparavant essayé de démettre le Père Scott Nolan de ses fonctions d’aumônier de la Catholic Lawyers Association of Western Michigan, intrigant pour ce faire par le biais d’une lettre contresignée par un autre juge et envoyée le 11 octobre aux membres de l’association. D’après ces deux juges, plusieurs de leurs confrères auraient contacté le Père Nolan pour qu’il démissionne, en vain. La lettre faisait référence à un autre fait qui serait arrivé dans la paroisse du Père Nolan, St. Stephen’s à East Grand Rapid, selon un autre article de LifeSiteNews :

Dans sa lettre, Smolenski a attiré l’attention sur un incident où le Père Nolan a refusé de donner l’Eucharistie à ce qu’elle a appelé « deux femmes légalement mariées » qui se sont présentées à la sainte table pendant la Messe. Smolenski a dit que la décision de Nolan était « blessante et humiliante » et qu’elle a causé « beaucoup de difficultés à la paroisse et à la communauté en général ». Sans preuve, elle allègue qu’il a refusé la communion à des femmes « parce qu’elles sont gaies ».

Une lecture charitable de la situation pourrait être la suivante : le Père Nolan leur a refusé la communion parce qu’il pensait ou savait même qu’elles étaient des homosexuelles actives. [Portaient-elles des épinglettes ?] L’Église enseigne que les actes homosexuels sont intrinsèquement désordonnés et sont un des quatre péchés qui crient au ciel pour la vengeance. Les personnes qui persistent obstinément dans un état public de péché ne doivent pas être admises à la communion, selon le canon 915 du Code de droit canonique.

Notons enfin que le Père Nolan a l’appui de son évêque, du diocèse de Grand Rapids, Mgr David Walkowiak, pour l’affaire la plus récente.

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Premier ministre de Hongrie Orbán : le salut de l’Europe est dans le secours aux chrétiens persécutés


Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

À Budapest en Hongrie a eu lieu la seconde conférence Internationale sur la persécution chrétienne (ceux qui sont persécutés sont les chrétiens, s’entend) qui a commencée le 26 novembre, et est supposée se terminer le 28 du même mois. Plusieurs personnalités y sont présentes : Premier ministre de Hongrie Viktor Orbán, le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ex-préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Péter Erdõ, primat de Hongrie et bien d’autres encore, d’après Church Militant.

Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, y a donné un discours le 26 novembre, émettant l’idée selon laquelle le salut de l’Europe reposait, en partie du moins, sur le secours que l’on porte aux chrétiens persécutés, dénonçant au passage l’inertie et l’indifférence des gouvernements européens devant les tribulations des chrétiens. Extrait de LifeSiteNews :

Selon Edward Pentin du National Catholic Register, Orbán a déclaré : « Je suis convaincu que ceux qui pourraient sauver l’Europe et nous apporter la plus grande aide, sont ceux que nous aidons en ce moment. Nous semons une graine, donnons aux persécutés ce dont ils ont besoin et recevons en retours la foi chrétienne, l’amour et la persévérance. »

Le Premier ministre hongrois a également expliqué que l’identité chrétienne de son pays l’obligeait à aider les autres communautés chrétiennes.

« Les Hongrois croient que les valeurs chrétiennes mènent à la paix et au bonheur, et c’est pourquoi notre Constitution stipule que la protection du christianisme est une obligation pour l’État hongrois », dit-il.

« Cela nous oblige à protéger les communautés chrétiennes persécutées du monde entier. »

Orbán a souligné le grand nombre de chrétiens parmi ceux qui souffrent pour leur foi, face à l’indifférence de la majeure partie de l’Europe.

« Quatre personnes sur cinq persécutées pour leur foi sont des chrétiens et quelque 245 millions de chrétiens dans le monde sont victimes de persécutions extrêmes », clama-t-il.

« Et pourtant, l’Europe reste silencieuse ! » poursuit-il.

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Une étude douteuse affirmant que l’avortement n’augmente pas les tentatives de suicide

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

21 novembre 2019 (LifeSiteNews) — Une nouvelle étude a attiré l’attention des médias grand public sur ses conclusions selon lesquelles l’avortement n’augmenterait pas la probabilité qu’une femme tente de se suicider, mais un éminent chercheur pro-vie affirme que les faits indiquent tout le contraire.

Mardi, The Lancet a publié une étude réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Maryland qui a examiné les données sur l’avortement et l’automutilation de plus de 500 000 femmes au Danemark.

« Nous avons constaté que les femmes qui ont eu des avortements présentaient un risque plus élevé de tentatives de suicide non mortelles que les femmes qui n’ont pas eu d’avortement », conclut-il. « Cependant, comme le risque accru était le même l’année précédant et l’année suivant l’avortement, il n’est pas attribuable à l’avortement. Ainsi, les politiques basées sur l’idée que l’avortement augmente le risque de tentatives de suicide chez les femmes désinformées. »

Commentant l’étude sur The Daily Mail, Jenneke van Ditzhuijzen de l’Université d’Amsterdam a suggéré que les tentatives de suicide pourraient être attribuées non pas à l’avortement lui-même, mais à d’autres facteurs relatifs à une grossesse non désirée, comme la violence domestique ou la stabilité des relations. « Cela ne signifie pas qu’avoir un avortement indique que les femmes traversent une période difficile ou que les symptômes de problèmes mentaux sont attribuables à l’avortement, affirme-t-elle, mais plutôt que certaines femmes courent un risque élevé d’adversités multiples à un certain moment de leur vie, ce qui pourrait inclure une grossesse non désirée et un avortement. »

Michael New, professeur invité de l’Université catholique d’Amérique et chercheur de l’Institut Charlotte Lozier (CLI), informe LifeSiteNews que les conclusions de l’étude sont limitées par certaines lacunes méthodologiques et que l’étude elle-même est incompatible avec un ensemble de preuves provenant d’autres études.

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