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Mgr Viganò met en garde les évêques américains contre les vaccins du covid


Mgr Carlo Maria Viganò.

Par Jacques T. (Le Forum Catholique)

Traduction d’une nouvelle intervention de Mgr Viganò, concernant les dangers de la vaccination anti-Covid, ayant été publiée par LifeSiteNews :

Mgr Viganò met en garde les évêques américains contre le vaccin du Covid : la grande réinitialisation veut « des milliards de personnes souffrant de maladies chroniques »

Le silence de tant de cardinaux et d’évêques, ainsi que la promotion inconcevable de la campagne de vaccination par le Saint-Siège, représentent une forme de complicité sans précédent qui ne peut plus durer.

26/10/2021

Note de la rédaction : Mgr Carlo Maria Viganò a décidé de rendre publique une lettre du 23 octobre envoyée au Cardinal Luis F. Ladaria SJ, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Mgr José Gómez, Président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, ainsi qu’à tous les évêques des États-Unis d’Amérique.

*

Éminences,

Excellences,

J’adresse à vous, Mgr Gómez, en tant que Président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, et à vous, Cardinaux Ladaria et Müller, pour votre compétence, quelques considérations sérieuses liées aux soi-disant vaccins contre le Covid-19.

Je pense que certains aspects de la question permettent désormais une évaluation plus complète de ce que sont ces médicaments et de leurs effets ; cette évaluation doit conduire à une position collégiale, conforme au Magistère de l’Église et non influencée par des informations biaisées ou par des informations erronées diffusées par les producteurs de ces drogues ou par les médias.

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1. Au sujet de la Note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

La Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid-19 a été publiée l’année dernière en l’absence de données complètes à la fois sur la nature du sérum génique et de ses composants. Je vous signale que le sujet de la Note se limite aux « aspects moraux de l’utilisation des vaccins contre le Covid-19 qui ont été développés à partir de lignées cellulaires dérivées de tissus obtenus à partir de deux fœtus qui n’ont pas été spontanément avortés », et la note indique que « nous n’avons pas l’intention de juger de l’innocuité et de l’efficacité de ces vaccins, bien que pertinents et nécessaires sur le plan éthique, car cette évaluation relève de la responsabilité des chercheurs biomédicaux et des agences pharmaceutiques. » Innocuité et efficacité ne sont donc pas l’objet de la Note qui, en se prononçant sur la « moralité d’usage », n’exprime donc même pas son avis sur la « moralité de production » de ces drogues.

2. Sécurité et efficacité des vaccins

L’innocuité et l’efficacité des vaccins individuels sont déterminées après une période d’expérimentation qui dure normalement plusieurs années. Dans ce cas, les autorités sanitaires ont décidé de mener des expérimentations sur l’ensemble de la population mondiale, comme une exception à la pratique habituelle de la communauté scientifique, aux normes internationales et aux lois des nations individuelles. Cela signifie que l’ensemble de la population se trouve dans la condition d’être susceptible de subir les effets indésirables du vaccin, à ses risques et périls, alors que normalement l’expérimentation se fait sur la base du volontariat et sur un nombre limité de sujets, rémunérés pour le subir.

Je pense qu’il est clair qu’il s’agit d’un médicament expérimental qui n’a pas été approuvé, mais dont l’administration n’est autorisée que par les organismes responsables ; tout comme je pense qu’il est évident qu’il existe des traitements médicaux sans effets secondaires indésirables, même s’ils ont été systématiquement boycottés par les Institutions de Santé — OMS, CDC, EMA — et par les médias grand public. Même si l’Église doit exprimer une évaluation morale des différents traitements disponibles — dont certains sont effectués avec des médicaments produits avec des lignées cellulaires issues d’un fœtus avorté, comme les vaccins — il faut réitérer qu’il existe des traitements efficaces qui guérissent les patients et qui leur permettent de développer des défenses immunitaires naturelles permanentes, ce que les vaccins ne font pas. De plus, ces traitements ne provoquent pas d’effets secondaires graves, puisque les médicaments utilisés sont homologués depuis des décennies.

D’autres traitements récemment développés sont absolument efficaces, peu coûteux et ne présentent aucun danger pour ceux qui les reçoivent : c’est le cas du traitement au plasma, étudié et employé avec grand succès par le médecin italien Giuseppe De Donno.

Le traitement par plasma hyperimmun a été fortement déconseillé et boycotté par les laboratoires pharmaceutiques et les médecins financés par eux, car il ne coûte rien et rend inutile la thérapie analogue, qui est fabriquée dans des laboratoires avec des cellules monoclonales à des coûts exorbitants.

Les normes internationales précisent qu’un médicament expérimental ne peut être autorisé à la distribution qu’en l’absence d’un traitement alternatif efficace : c’est pourquoi les agences du médicament aux É.-U. et en Europe ont interdit l’utilisation de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine, du plasma hyperimmun et d’autres thérapies à efficacité prouvée. Inutile de rappeler que toutes ces agences, ainsi que l’OMS, sont financées presque entièrement par les sociétés pharmaceutiques et par les fondations qui leur sont liées, et qu’il existe un conflit d’intérêts très grave au plus haut niveau, dont les médias sont coupablement silencieux. En exprimant une évaluation morale des vaccins, l’Église ne peut manquer de prendre en considération ces éléments, car ils provoquent une manipulation de l’information scientifique, qui est la base sur laquelle les jugements concernant leur licéité morale par l’Autorité ecclésiastique ont été formulés.

3. Les médicaments expérimentaux ne sont pas des vaccins au sens propre

La Congrégation pour la Doctrine de la Foi, sans exprimer son opinion sur l’efficacité et la sécurité des soi-disant vaccins, les définit néanmoins comme des « vaccins », tenant pour acquis qu’ils confèrent en réalité une immunité et protègent les personnes de la contagion active et passive. Cet élément est désavoué par les déclarations venant de toutes les autorités sanitaires mondiales et de l’OMS, selon lesquelles les personnes vaccinées peuvent s’infecter et infecter les autres plus gravement que celles qui ne sont pas vaccinées, et elles constatent que leurs défenses immunitaires sont drastiquement réduites, voire complètement détruites.

Une étude récente confirme que le sérum génique peut provoquer des formes d’immunodéficience acquise chez ceux qui le reçoivent. Par conséquent, les médicaments appelés « vaccins » ne relèvent pas de la définition officielle d’un vaccin auquel la note de la CDF fait vraisemblablement référence. En effet, un « vaccin » est défini comme une préparation médicamenteuse visant à induire la production d’anticorps protecteurs par l’organisme, conférant une résistance spécifique contre une maladie infectieuse spécifique (virale, bactérienne, protozoaire). Cette définition a été récemment modifiée par l’OMS, car sinon elle n’aurait pas pu inclure les médicaments (appelés « vaccins ») anti-Covid, qui n’induisent pas la production d’anticorps protecteurs et ne confèrent pas de résistance spécifique contre la maladie infectieuse SarsCoV-2.

De plus, alors que les sérums d’ARNm sont dangereux en raison des implications qu’ils ont au niveau génétique, le sérum AstraZeneca peut être encore plus nocif, comme le montrent des études récentes.

4. Proportionnalité entre les risques et les bénéfices des vaccins

Se limitant à une évaluation portant uniquement sur la moralité de l’usage des vaccins, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ne prend pas en compte la proportionnalité entre les bénéfices présumés du sérum génique et le côté des effets indésirables à court et à long terme.

Dans le monde, le nombre de décès et de pathologies graves suite à la vaccination augmente de façon exponentielle : en seulement neuf mois, ces vaccins ont causé plus de décès que tous les vaccins au cours des trente dernières années. Non seulement cela : dans de nombreux pays — comme Israël par exemple — le nombre de décès après vaccination est désormais supérieur au nombre de décès dus au Covid.

Ayant établi que les médicaments vendus comme vaccins n’apportent aucun bénéfice significatif — et au contraire peuvent provoquer un pourcentage très élevé de décès ou de pathologies graves, même chez des sujets pour lesquels le Covid ne représente pas une menace — je ne pense pas que nous pouvons conclure qu’il y a une proportionnalité entre les dommages potentiels et les avantages potentiels. Cela signifie donc qu’il existe une grave obligation morale de refuser l’inoculation comme cause possible et immédiate de dommages permanents ou de décès. En l’absence de bénéfices, il n’y a donc pas lieu de s’exposer aux risques de son administration, mais au contraire il y a devoir de la refuser catégoriquement.

5. Nouvelles données sur la présence de lignées cellulaires issues de fœtus avortés

Des révélations de dirigeants de Pfizer ont récemment été publiées montrant que les sérums géniques d’ARNm contiennent du matériel fœtal avorté non seulement pour la production du vaccin original, mais aussi pour sa réplication et sa production à grande échelle, et rien ne suggère que d’autres sociétés pharmaceutiques seraient une exception. Mgr Joseph Strickland s’est également exprimé à cet égard, invitant les fidèles à « dire non. Je ne vais pas le faire juste parce que vous rendez ceci obligatoire ; en cela, qui sait quelle prochaine folie va arriver. » Cela rend l’utilisation de ces médicaments absolument immorale, tout comme il est immoral et inacceptable d’utiliser des médicaments qui utilisent des enfants orphelins à des fins d’expérimentation.

6. Effets secondaires sur les femmes enceintes et les enfants allaités

Un autre aspect à considérer est le danger concret d’effets secondaires graves sur les mères enceintes et encore plus graves sur les nouveau-nés : aux États-Unis, il y a eu 675 fausses-couches chez les mères vaccinées ; et au Royaume-Uni, 521 nourrissons allaités sont morts. Rappelons que pour les vaccins dits contre le Covid, une vigilance active n’a pas été mise en place, mais seulement une vigilance passive, qui oblige les patients à déclarer eux-mêmes les cas indésirables ; cela signifie que les données sur les effets indésirables doivent être multipliées au moins par dix.

7. Composants des vaccins

Je tiens à vous signaler que les composants des sérums géniques sont encore dissimulés comme secrets commerciaux, même s’il existe déjà de multiples études qui ont analysé le contenu des vaccins ; il n’est donc pas encore possible d’évaluer complètement les autres éléments critiques et leurs impacts à long terme, car l’expérimentation sur la population mondiale ne prendra fin qu’en 2023/2025, et on ne sait pas quels sont les effets de la technologie nouvellement adoptée au niveau génétique. La présence de graphène dans les doses administrées, rapportée par de nombreux laboratoires qui ont analysé son contenu, suggère que l’utilisation forcée de soi-disant vaccins — ainsi que le boycottage systématique des traitements existants à l’efficacité prouvée — sert à rechercher les contacts de tous les êtres humains vaccinés dans le monde, qui seront ou sont déjà connectés à l’Internet des objets au moyen d’une liaison quantique de fréquences micro-ondes pulsées de 2,4 GHz ou plus à partir de tours de téléphonie cellulaire et satellite. Pour preuve que cette information n’est pas le fruit des fantasmes de quelques théoriciens du complot, sachez que l’Union européenne a choisi deux projets dédiés à l’innovation technologique comme lauréats d’un concours : « The Human Brain » et « Graphene ». Ces deux projets recevront chacun un milliard d’euros de financement au cours des dix prochaines années.

Conclusion

J’espère que Son Excellence, Mgr Gomez, prendra sérieusement en considération mes observations — que j’ai pris soin de vérifier minutieusement auprès de médecins catholiques hautement qualifiés — avec vos frères de la Conférence épiscopale américaine réunis en Assemblée plénière du 15 au 18 novembre 2021 à Baltimore, afin que la position officielle de l’Église catholique aux États-Unis sur les soi-disant vaccins soit révisée et mise à jour. De même, je demande à Son Éminence, le Cardinal Ladaria, de procéder dans les plus brefs délais à la révision de la Note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sur la moralité de certains vaccins anti-Covid-19.

Je me rends compte qu’il peut être extrêmement impopulaire de prendre position contre les prétendus vaccins, mais en tant que Pasteurs du troupeau du Seigneur, nous avons le devoir de dénoncer le crime horrible qui est en train d’être commis, dont le but est de créer des milliards de malades chroniques et d’exterminer des millions et des millions de personnes, sur la base de l’idéologie infernale de la « Grande Réanisilisation (Great Reset) formulée par le président du Forum économique, Klaus Schwab, et approuvée par des des institutions et des organisations du monde entier.

Le silence de tant de cardinaux et d’évêques, ainsi que la promotion inconcevable de la campagne de vaccination par le Saint-Siège, représente une forme de complicité sans précédent qui ne peut plus durer. Il faut dénoncer ce scandale, ce crime contre l’humanité, cette action satanique contre Dieu.

Chaque jour qui passe, des milliers de personnes meurent ou sont affectées dans leur santé par l’illusion que les soi-disant vaccins garantissent une solution à l’urgence pandémique. L’Église catholique a le devoir devant Dieu et toute l’humanité de dénoncer ce crime terrible et horrible avec la plus grande fermeté, en donnant des directives claires et en prenant position contre ceux qui, au nom d’une pseudoscience au service des intérêts des compagnies pharmaceutiques et de l’élite mondialiste, n’ont que des intentions de mort. Comment Joe Biden, qui se définit lui aussi comme “catholique”, pourrait imposer la vaccination à 28 millions d’enfants âgés de 5 à 11 ans ? Cela est absolument inconcevable, ne serait-ce que pour le fait qu’il n’y a pratiquement aucun risque qu’ils développent la maladie du SARS-CoV-2. Le Saint-Siège et les Conférences épiscopales ont le devoir d’exprimer une ferme condamnation à cet égard, ainsi qu’en ce qui concerne les effets secondaires très graves qui peuvent en résulter pour les enfants inoculés avec le sérum génique expérimental.

Il est également impératif qu’il y ait une intervention de la Conférence épiscopale américaine visant à promouvoir l’exemption religieuse et à révoquer immédiatement les interdictions imposées à cet égard par de nombreux Ordinaires à leurs prêtres. De même, toutes les exigences de vaccination pour les séminaristes et les candidats des communautés religieuses doivent être révoqués. Au lieu de cela, des directives claires devraient être données sur les dangers liés à l’administration du vaccin et ses graves implications morales.

Je suis certain que vous voudrez considérer la gravité particulière de ce sujet, l’urgence d’une intervention éclairée et fidèle à l’enseignement de l’Évangile, ainsi que le salus animarum que les Pasteurs de l’Église doivent promouvoir et défendre. »

In Christo Rege,

Mgr Carlo Maria Viganò, Archevêque

Ancien Nonce Apostolique aux États-Unis d’Amérique

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