Bonne et sainte année 2020

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Wikimedia Commons
Nous vous souhaitons une bonne et sainte année, pendant laquelle nous espérons que la cause de l'enfant à naître, de la famille et du christianisme progressera.
Une nouvelle année pendant laquelle cheminer vers le Christ, comme les Rois mages.
Laissez un commentaireJoyeux Noël à tous

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Grégory Lejeune/Flickr
Nous vous souhaitons un très joyeux Noël en ce temps de la commémoration de la nativité de notre seigneur Jésus-Christ, qui a été comme nous un enfant à naître, porté pendant neuf mois dans le sein immaculé de la Vierge Marie, sous la protection du très chaste saint Joseph.
Laissez un commentaireLe Vatican publie un nouveau livre qui réduit le « péché de Sodome » au « manque d'hospitalité »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
C’est plus précisément la Commission biblique pontificale qui a produit un livre étrange qui réduit le « péché de Sodome » à l’inhospitalité de ses habitants, alors qu’il est bien connu que ce péché est la… sodomie. Précisons que la Commission biblique pontificale n’est pas de rang magistériel, et ce, depuis Paul VI. Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaire« L'histoire de la ville de Sodome ... illustre un péché qui consiste en manque d'hospitalité, aggravée d'hostilité et de violence envers l'étranger, un comportement jugé très grave et donc méritant d'être sanctionné avec la plus grande sévérité », affirme le nouveau livre.
Les sources consultées par LifeSite ont qualifié le livre de « pure banalité » et de « manifestement ridicule ». Un théologien s'est même exclamé : « Dieu merci, ce truc n'est pas magistériel. »
Le nouveau volume, intitulé Qu'est-ce que l'homme ? Un itinéraire d'anthropologie biblique (Che cosa è l'uomo ? Un itinerario di antropologia biblica), a été publié le 16 décembre par la Commission biblique pontificale et tente d'examiner la compréhension scripturaire de la personne humaine. Le père jésuite Pietro Bovati, secrétaire de la Commission biblique pontificale, a déclaré que ce travail a été réalisé à la demande expresse du pape François.
Le gouvernement argentin étend l’accès à l’avortement aux filles de treize ans

Alberto Fernández, président d'Argentine.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Nicolás Aboaf/Wikimedia Commons
Le gouvernement nouvellement élu d’Argentine a récemment étendu l’accès à l’avortement aux filles de 13 ans, répondant ainsi au souhait du nouveau président Alberto Fernández de rendre l’avortement plus large d’accès. Selon CNA :
L'administration du président argentin Alberto Fernández, qui est entré en fonction la semaine dernière, a mis à jour le protocole d'avortement du pays afin de garantir l'accès à l'avortement aux femmes qui ont été violées.
Mais jusqu’aux filles de 13 ans, selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireLe nouveau gouvernement […] permet aux filles, même de 13 ans seulement, qui disent avoir été violées d'avoir accès à l'avortement.
Le ministre argentin de la Santé, Gines Gonzalez Garcia, a annoncé un nouveau protocole la semaine dernière. Il contourne le code pénal et permet l'avortement pour des filles, même de 13 ans, en cas de viol, sans qu'il soit nécessaire de contacter la police. Ceci est conforme au vœu du nouveau président Alberto Fernandez d'étendre l'avortement.
Lors d'une conférence de presse jeudi dernier, le médecin Gonzalez Garcia a déclaré : « Le protocole servira de guide, en particulier dans les cas où la loi permet clairement l'interruption de grossesse ».
Un théologien dominicain : « Je ne vous accompagnerai pas pendant que vous vous pendez »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere
Mgr Vincenzo Paglia, président de l'Académie pontificale pour la vie, avait émis le 10 décembre l'idée selon laquelle les prêtres pouvaient être présent lors d'un suicide assisté, afin d'accompagner le candidat au suicide pendant son acte, propos auxquels se sont récriés le cardinal Willem Jacobus Eijik de Utrecht aux Pays-Bas et le Père dominicain Thomas Petri, vice-président et doyen académique de la faculté pontificale de l'Immaculée Conception à la Maison d'études dominicaines. Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteUn professeur américain en théologie morale a souligné que les chrétiens sont censés prévenir, et non faciliter, le suicide.
Écrivant la semaine dernière en réponse au dernier scandale de l'archevêque Vincenzo Paglia, le Père Thomas Petri, O.P. a tweeté :
« Je ne vous tiendrai pas la main ni ne vous accompagnerai pendant que vous vous pendez. Je ne resterai pas là pendant que vous vous tirez dans la tête. Au contraire, je jure devant Dieu Tout-Puissant que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour vous empêcher de vous suicider même si c'est légal. »
Petri a fait sa déclaration le jour suivant celui où l'archevêque Paglia a déclaré que les prêtres pouvaient être présents lors d'un suicide assisté.
« En ce sens, accompagner, tenir la main de quelqu'un qui est en train de mourir, est, je pense, un grand devoir que tout croyant devrait promouvoir », disait Mgr Paglia, président de l'Académie pontificale pour la vie, le 10 décembre.
« Je crois que de notre point de vue, personne ne peut être abandonné, même si nous sommes contre le suicide assisté parce que nous ne voulons pas faire le sale boulot de la mort » expliqua-t-il.
Plus de «roi» ni de «seigneur» pour Jésus dans les chants de Noël d'une école anglaise

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La directrice de l'école primaire laïque Whitehall de Chingford, dans la banlieue de Londres, a ôté les mots « roi » et « seigneur » qui étaient accolés au nom de Jésus dans les chants de Noël qui devaient être chantés lors d'une saynète de la Nativité. Décidément, elle ne voulait pas que le Christ fût roi devant tous, multiculturalisme oblige. Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireUne directrice d'école anglaise a réécrit les paroles d'un chant de Noël traditionnel, chanté par les enfants lors d'une saynète de la Nativité, qui parle de Jésus comme « Seigneur », pour éviter d'offenser les personnes d'autres religions, comme les musulmans.
À l'école primaire laïque Whitehall à Chingford, dans la banlieue de Londres, le directeur Zakia Khatun a annoncé lors d'une réunion la semaine dernière que des changements avaient été apportés aux chants de Noël traditionnels afin que « tous les élèves puissent participer », comme les musulmans et ceux d'autres confessions, au programme annuel de Noël.
Les mots « nouveau roi né aujourd'hui » dans le chant « Come and Join the Celebration » ont été remplacés par « un bébé né aujourd'hui », tandis que les mots « Jésus le Sauveur » ont été remplacés par « Jésus le bébé » dans « Love Shone Down ». Tout comme pour « Seigneur » qui a été retiré du chant de Noël « Away in a Manger ».
Lorsque les parents exprimèrent leurs préoccupations au sujet de cette censure, Mme Khatun a défendu sa décision, disant à une mère chrétienne que l'école est ouverte à tous les élèves et affirmant que 60 enfants n'avaient pas assisté aux chants de Noël et au spectacle de la Nativité de l'an dernier dans une paroisse anglicane voisine, St. Peter ans St. Paul. Cette année, les chants de Noël ont eu lieu le 17 décembre.
Selon une mère chrétienne identifiée comme « Margarita », le résultat a été que l'école a discriminé la majorité que composent les élèves chrétiens afin de favoriser l'inclusion.
Un américain condamné à 16 ans de prison pour avoir volé et brulé un drapeau LGBT

Adolfo Martinez.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : KCCI Des Moines (capture d'écran)
Un homme a volé le drapeau d’un temple protestant et l’a brûlé devant un club de danseuses nues, résultat : il est condamné à 16 ans de prison… D’après LifeSiteNews :
Un homme qui a été arrêté cet été pour avoir volé puis mis le feu au drapeau arc-en-ciel de la " fierté " LGBT d'un temple a été condamné à 16 ans de prison.
Adolfo Martinez, âgé de 30 ans, d'Ames en Iowa, a été reconnu coupable le mois dernier d'avoir commis un « crime haineux » — incendie criminel — et d'usage imprudent d'explosifs ou de feu.
Selon le Des Moines Register, Martinez a volé le drapeau qui était arboré à l'Ames United Church of Christ. Puis, à l'aide d'essence à briquet, il l'a brûlé tôt dans la journée du 11 juin 2019 devant un club de strip-tease appelé Dangerous Curves Gentleman's Club.
Le procureur du comté de Story, Jessica Reynolds, a déclaré en juin que des inculpations de « crime haineux » ont été ajoutées parce que Martinez « est soupçonné de vandalisme contre la propriété d'un individu du fait de ce qu'elle représente en matière d'orientation sexuelle ».
Considérez combien est disproportionnée la peine par rapport à l’acte, quand il y aurait quelque chose à réprimer dans la destruction d’un drapeau LGBT pour ce qu’il représente et en plus associé au nom du Christ (il faut évidemment tenir compte des facteurs tels que la provocation, la possible haine à l’égard d’un individu et non d’un concept ou de gestes, l’imprudence, l'aspect illégal du vol, etc.), tandis que des individus brûlent le drapeau américain sur le sol des États-Unis sans qu’un magistrat ne pointe le nez.
LifeSiteNews rapporte les nombreuses réactions des utilisateurs de Twitter, condamnant cette lourde condamnation.
Au passage, il y aurait bien une raison pour laquelle je pourrais être opposé à la destruction d’un drapeau dit « LGBT », c’est qu’il porte en fait les couleurs volées à l’arc-en-ciel, signe que Dieu donna qu’Il ne ravagerait plus la terre par les eaux.
Laissez un commentaireTrudeau prend des mesures pour criminaliser la thérapie remédiant aux attirances envers le même sexe
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il ne suffit apparemment pas à Justin Trudeau et ses libéraux qu’un projet de loi pour rendre criminel la « thérapie de conversion » soit présentée au Sénat du Canada, ils prévoient présenter un projet de loi semblable à la Chambre des communes, dès la rentrée parlementaire en janvier, selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suitePrésenté la semaine dernière par le sénateur indépendant Serge Joyal, le projet de loi S-202 rendra passible d’une peine d’emprisonnement maximale de cinq ans le fait de bénéficier matériellement ou financièrement, indirectement ou directement, de la prestation d’une « thérapie de conversion » à toute personne de moins de 18 ans.
Le projet de loi modifie en outre le Code criminel pour faire de la publicisation de la « thérapie de conversion » [si celle-ci comprend un revenu] un crime passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans.
De plus, le gouvernement libéral du Premier ministre Justin Trudeau prévoit présenter un projet de loi semblable à la Chambre des communes lors de l’ouverture de la nouvelle session parlementaire en janvier.
Dans ses lettres de mandat aux ministres, énonçant les objectifs législatifs des libéraux, Trudeau a demandé au ministre de la Justice David Lametti de « modifier le Code criminel de façon à interdire les thérapies de conversion et travailler avec les provinces et les territoires pour mettre fin aux thérapies de conversion au Canada. »
Étant donné que c’est le cas, on s’attend à ce que le projet de loi S-202 du Sénat « progresse très rapidement », affirme David Cooke, directeur de campagne de Campaign Life Coalition.
Le projet de loi S-202 définit la « thérapie de conversion s’entend de pratiques, traitements ou services visant à modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’un individu ou visant à éliminer ou réduire l’attirance sexuelle ou le comportement sexuel entre personnes de même sexe. Il est entendu que la présente définition ne vise pas le changement chirurgical de sexe ou tout service qui s’y rapporte. »
Cette définition globale inclut « la dispensation de conseils chrétiens, la prière et l’évangélisation dirigées vers la communauté LGBT » ainsi que « les pratiques médicales ou psychologiques », déclare Cooke.
Netflix dépeint le Christ comme homosexuel et la Vierge Marie comme adultère
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Signez la pétition : Netflix, retirez le film « La première tentation du Christ »
Netflix était déjà un dépotoir à films obscènes, mais le trois décembre il a ajouté à son palmarès un film blasphématoire, au titre sulfureux La première tentation du Christ, montrant Jésus comme homosexuel et la Vierge Marie comme adultère. Selon LifeSiteNews :
Netflix a lancé un film blasphématoire « spécial Noël » qui dépeint Jésus comme homosexuel et la Vierge Marie comme adultère, ce qui a incité plus d’un million de personnes à signer une pétition pour que le film soit retiré de ce populaire service de diffusion.
A Primeira Tentação de Cristo, ou La première tentation du Christ, est une production de la troupe de comédiens brésilienne Porta dos Fundos [Porte de derrière]. Dans la scène imaginaire, Jésus est montré en train de ramener à la maison un amant homosexuel pour le présenter à Marie et Joseph.
Une troupe douteuse, d’après LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suitePlus d’un million de personnes ont signé une pétition sur Change.org demandant que la vidéo « gravement offensante » soit retirée du service de diffusion en ligne. Des politiciens et des personnalités publiques ont dénoncé la vidéo et Porta dos Fundos. Le célèbre acteur et réalisateur brésilien Carlos Vereza, par exemple, a écrit sur Facebook que la troupe de satiristes était « lamentable » pour ses créations de « films poubelle-pornos ».
Surdiagnostics de dysphorie de genre chez des enfants : 35 psychologues démissionnent
Par Pour une école libre au Québec
Après l’alerte lancée par certains d’entre eux quant aux surdiagnostics d’enfants pour dysphorie de genre, 35 psychologues ont démissionné en 3 ans du London’s Gender Identity Development Service (GIDS) au sein du Tavistock and Portman NHS Foundation Trust en Angleterre.
« Les lanceurs d’alerte ont affirmé que trop d’enfants étaient placés sous médicaments pour bloquer leur puberté » [un seul ce serait déjà trop*], alors qu’ils n’auraient pas dû être diagnostiqués [de dysphorie]. D’anciens employés ont également avoué avoir été incapables d’évaluer correctement leurs patients, « de peur d’être étiquetés transphobes ». L’un des psychologues ayant démissionné témoigne : il craint avoir été « aux premières loges d’un scandale médical ».
Les chiffres montrent que le nombre d’enfants traités au sein du GIDS est passé de 77 à 2590 en dix ans. Les enfants sont âgés de moins de 18 ans, et même pour quelques-uns d’entre eux de 3 ans. Près de la moitié des patients suivis au GIDS reçoivent un traitement afin de bloquer leur développement hormonal et stopper leur puberté. Ce traitement, interférant avec leur production hormonale naturelle, peut causer des sautes d’humeur. S’il est arrêté, la puberté peut reprendre. L’étape ultérieure est la prescription d’une thérapie hormonale, « normalement non donnée avant 16 ans, car elle est irréversible et peut rendre les patients infertiles ». La chirurgie n’intervient qu’à partir de 18 ans.
Thomasin, après avoir passé la majorité de son adolescence identifiée comme un garçon, a choisi de redevenir une fille à l’âge de 19 ans après avoir été diagnostiquée à 17 ans par le Tavistock. Elle témoigne : « J’étais nourrie de cette idée que tu pouvais changer de sexe », et se dit heureuse de n’avoir jamais franchi d’étape irréversible pour devenir un garçon.
Sources : The Daily Telegraph, Laura Donnelly (12/12/2019)
*Commentaire d’Augustin Hamilton.
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