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Après avoir subi la perte déchirante de trois bébés, ils adoptent des enfants

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wes Hicks/Unsplash

Le plus grand rêve de Tiffani Rickey était d'être mère, mais son chemin vers la maternité l'a menée sur une voie de perte imprévue, de chagrin écrasant... et finalement, de paix et de joie.

Tiffani a raconté à Live Action News qu'en tant que jeune femme célibataire et pro-vie, elle a ressenti un appel de Dieu en faveur de l'adoption. Elle a entendu un jeune collègue de travail dire à quel point il voulait être père et a réalisé qu'elle n'avait jamais entendu un homme parler avec autant d'enthousiasme de sa future paternité. Il a même dit que s'il ne se mariait jamais, il voudrait quand même adopter des enfants.

Tous deux semblaient être sur la même longueur d'onde et partager les mêmes valeurs, et ils ont commencé à se fréquenter.

La joie de la grossesse et le chagrin de la perte

Peu de temps après avoir épousé son collègue, David, Mme Rickey a appris qu'elle était enceinte — et ils étaient tous deux ravis. La grossesse s'est déroulée sans problème jusqu'à la 30e semaine, lorsque les médecins ont remarqué des signes inquiétants sur leur petite fille. Pourtant, rien n'indiquait que Rickey et son mari étaient sur le point de perdre leur fille.

Lorsque Kensie est née à 36 semaines de grossesse par césarienne, le couple a été confronté à une tragédie « déchirante et choquante ». Kensie n'a survécu que 24 heures après sa naissance, laissant le couple désemparé et le cœur brisé. Les médecins n'étaient pas sûrs de la cause des problèmes de santé et de la mort de Kensie, et ils ont dit à Mme Rickey qu'il était très peu probable qu'un autre enfant ait les mêmes problèmes.

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« Des tueurs en série dans le domaine de la santé » : un homme dont le père a été euthanasié au Canada met en garde New York contre cette pratique

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/Adobe Stock

Les législateurs new-yorkais envisagent de légaliser le suicide assisté et de rejoindre dix États et le District de Columbia en autorisant les médecins à participer à la mise à mort de leurs propres patients. Mais alors que les législateurs envisagent de légaliser le suicide assisté, un homme dont le père a été euthanasié au Canada les exhorte à voter contre.

Christopher Lyon, bien qu’originaire du Canada, est chercheur en sciences sociales à l’université de York, au Royaume-Uni. Son père est décédé dans le cadre du programme canadien d’aide médicale à mourir (AMM), que M. Lyon qualifie d’horrible. Il explique que son père avait de nombreux problèmes de santé, bien qu’aucun n’ait été en phase terminale, et qu’il était suicidaire. Dès qu’il en a eu la possibilité, son père a fait une demande d’aide médicale à mourir, qui a été acceptée. Lyon et sa famille ont essayé d’envoyer des informations sur l’état de santé de M. Lyon-père aux évaluateurs de l’AMM, mais ils ont rencontré des obstacles sur leur chemin.

« Après avoir déposé sa demande, mon père a semblé s’éloigner du suicide idéalisé et, adoptant le langage de l’AMM, n’a invoqué que de vagues “souffrances” ainsi que l’“autonomie” comme raisons, citant une série changeante de plaintes mineures concernant des douleurs aux jambes, la constipation et la façon dont il se sentait ce matin-là. Il est devenu évasif et en colère lorsque nous l’avons interrogé sur les remèdes que les médecins lui avaient proposés pour ses maux, y compris la physiothérapie », a écrit M. Lyon, ajoutant : « Lorsqu’enfin, peu avant sa mort, j’ai eu des nouvelles de la prestataire, je lui ai demandé si elle avait reçu notre liste de préoccupations et j’ai reçu une réponse vague. La prestataire semblait vouloir se dépêcher de raccrocher le téléphone et semblait se trouver dans un endroit très fréquenté, comme un couloir d’hôpital, car j’entendais des voix en arrière-plan. Je n’ai donc eu que quelques secondes pour décrire l’histoire complexe de mon père ».

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Un couple catholique empêché d’accueillir des enfants parce qu’il rejette l’idéologie « LGBTQIA » poursuit l'agence de placement


Mike and Kitty Burke.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Famille Burke

7 juin 2024 (LifeSiteNews) — Un couple du Massachusetts qui a été empêché de devenir parents d’accueil en raison de leur adhésion à l’enseignement catholique et de leur opposition fondée sur la foi à l’idéologie LGBT peut aller de l’avant avec son procès suite au rejet par un juge fédéral d’une demande de non-lieu.

Dans son ordonnance, le juge a écrit que la décision du Department of Children and Families (DCF) du Massachusetts avait placé Mike et Kitty Burke face à un « dilemme fondamental dans cette affaire : ils pouvaient renoncer à leurs croyances religieuses et recevoir une licence d’accueil, ou ils pouvaient adhérer à ces croyances et renoncer à la licence », a rapporté le Massachusetts Family Institute (MFI).

« Il s’agit d’une victoire importante qui devrait avoir des conséquences significatives pour les familles chrétiennes dans le Commonwealth et au-delà », a écrit l’avocat Sam Whiting de MFI.

Les Burke — un couple catholique qui a lutté contre l’infertilité — ont postulé au programme de placement en famille d’accueil du DCF en 2022. Ils ont « suivi des heures de formation » et ont été recommandés par leur instructeur pour leurs « contributions positives à la classe », selon un communiqué de presse du cabinet d’avocats Becket.

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Des militants LGBT attaquent une ville de l’Ontario devant le Tribunal des droits de l’homme pour avoir refusé d’arborer le drapeau de la « fierté »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

6 juin 2024, Emo, Ontario (LifeSiteNews) — Une petite ville de l’Ontario a refusé de se plier aux exigences des militants LGBT et devra maintenant comparaître devant un tribunal des droits de l’homme pour avoir rejeté une motion de 2020 visant à proclamer le mois de juin « mois de la Fierté » et à faire flotter le drapeau de la « Fierté » LGBT.

Cette semaine, Emo, une petite commune de l’Ontario, se présente devant le Tribunal des droits de l’homme de l’Ontario après qu’un groupe LGBT ait déposé une plainte concernant la décision du conseil municipal, prise en 2020, de ne pas célébrer le mois de juin comme « mois de la Fierté », selon le journal local Northwest Ontario News.

« Il n’y a pas de drapeaux déployés pour les hétérosexuels », avait déclaré le maire Harold McQuake au conseil municipal d’Emo en 2020.

Lors de la réunion de 2020, le conseil municipal avait voté à 3 voix contre 2 contre la proclamation du mois de juin comme « mois de la Fierté » et l’installation de drapeaux LGBT sur les bâtiments municipaux.

La motion avait été demandée par Borderland Pride, un groupe local d’activistes LGBT.

Peu après le rejet de la motion, le groupe a déposé une plainte pour violation des droits de l’homme, demandant à la ville de s’excuser pour sa décision, de proclamer le mois de juin « mois de la fierté » et de faire flotter le drapeau LGBT pendant une semaine.

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Un père en deuil tient son fils avorté dans ses bras après un avortement tardif

Par Kevin Burke et Theresa Burke (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Piqsels

La peur et la pression poussent de nombreux parents à avorter leur enfant handicapé.

Kevin avait 48 ans, était marié depuis plus de 20 ans et père de deux adolescents. Sa vie allait changer à jamais lorsque sa femme l’a informé d’une grossesse inattendue. Kevin raconte : « Au début, ce fut un choc, mais très vite, je me suis vanté d’être un nouveau père à mon âge avancé. »

Lors d’un rendez-vous prénatal plus tard dans la grossesse, le médecin a remarqué que le test de dépistage de la trisomie 21 n’avait jamais été fait. Après les tests, le fils de Kevin a été diagnostiqué comme étant atteint de cette maladie chromosomique. Le médecin a suggéré un avortement.

Hélas, ce médecin a ensuite exploité la vulnérabilité naturelle et l’anxiété du couple en suggérant qu’ils devaient prendre une décision le jour même, car la date limite pour l’avortement légal était imminente.

Kevin révèle ce qui s’est passé ensuite :

« Ma femme m’a laissé prendre la décision et j’ai choisi d’avorter notre enfant. Alors que ma femme était allongée sur un lit d’hôpital, j’étais assis à côté d’elle, lui tenant la main. Puis [le médecin] a inséré une longue aiguille dans l’énorme ventre de ma femme, afin d’administrer à notre bébé une piqûre qui arrêterait son cœur. Une fois qu’ils ont été sûrs qu’il était mort, ils ont déclenché le travail et ma femme a donné naissance à notre fils mort ».

L’infirmière a demandé à Kevin s’il voulait tenir son enfant décédé, un petit garçon entièrement formé. Il était en état de choc et accablé de chagrin : « J’ai pleuré toute la nuit de douleur ».

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Les êtres créés ne peuvent pas être à l’origine de la création — seul Dieu peut l’être

Par Matthew McCusker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Piotr Krzeslak/Adobe Stock

28 mars 2024 (LifeSiteNews) — Dans cet article, nous examinerons la « troisième voie » par laquelle Saint Thomas d’Aquin cherche à démontrer l’existence de Dieu.

Cette démonstration est très étroitement liée à la « seconde voie » et, pour cette raison, il est recommandé de lire d’abord l’article précédent, car de nombreux concepts qui y sont discutés s’appliquent à cet argument.

Résumé des concepts examinés dans l’article précédent

Dans l’article précédent, nous avons vu que toutes les choses dont nous avons une connaissance sensible sont l’effet de leurs causes formelles, matérielles, efficientes et finales.

Cela signifie qu’elles sont dépendantes ou contingentes de l’action continue de leurs causes. Si leurs causes cessent d’agir, elles cessent d’exister. Elles sont donc toutes des êtres contingents.

Un être contingent est une chose capable de ne pas exister. C’est un être « possible », mais il n’existe pas par « nécessité ». Il n’existe que parce qu’il a été amené à exister par un être autre que lui-même.

Le contraire d’un « être possible » est un « être nécessaire », c’est-à-dire un être dont l’existence ne dépend d’aucun autre être. Un « être nécessaire » serait donc auto-existant et non causé.

La distinction entre les êtres contingents et les êtres nécessaires est au cœur de la « troisième voie ».

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Un conseil scolaire catholique d’Ontario refuse d’arborer le drapeau LGBT

Par Josie Luetke (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Je n’en reviens toujours pas.

Hier soir, la commission scolaire Dufferin-Peel Catholic District School Board a voté à 6 contre 3 pour NE PAS déployer de drapeaux « supplémentaires » (c’est-à-dire le drapeau de la Fierté) devant son Centre d’éducation catholique ni de l’une de ses écoles.

Le drapeau de la Fierté n’est pas arboré et ne sera pas arboré à l’extérieur du Centre d’éducation catholique du DPCDSB, situé sur le boulevard Matheson.

De plus, les conseillers scolaires ont adopté une NOUVELLE motion précisant que, devant les établissements du DPCDSB dotés d’un deuxième mât, en plus du drapeau canadien, le drapeau de l’Ontario doit être hissé, et que tout troisième mât doit être réservé aux drapeaux associés à l’année liturgique.

Le DPCDSB est le deuxième plus grand conseil scolaire catholique de l’Ontario et l’un des plus grands du Canada, accueillant plus de 80 000 élèves !

Dieu soit loué.

Et merci à VOUS si vous avez été l’un de nos supporters, si vous avez contacté votre Conseiller, si vous vous êtes présenté à la réunion, si vous avez prié, etc.

Mais même si ce n’est pas le cas, ou si vous n’habitez pas à proximité du DPCDSB, laissez-moi vous dire pourquoi vous devriez aussi vous sentir reconnaissant et heureux !

Vous voyez, j’ai une confession à faire : je ne m’attendais JAMAIS à ce que cela se produise.

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Conçu lors d’un viol, Mark est reconnaissant à sa mère biologique d’avoir choisi la vie


Mark Roepke.

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube

Mark Roepke a toujours su qu’il avait été adopté. Il savait aussi qu’il était le fils d’une jeune fille de 14 ans dont il a appris plus tard qu’elle est devenue enceinte à la suite d’un viol lors d’une fête du 4 juillet à laquelle elle avait participé avec son cousin dans le Dakota du Sud.

Ayant grandi sur une ferme de l’Iowa, Roepke a passé une enfance relativement normale avec ses frères et sœurs, eux aussi adoptés. Il a déclaré à Live Action News : « Mes parents avaient adopté quatre enfants pour avoir une famille. Quand j’ai eu sept ans, ils ont eu leur propre enfant, puis deux autres sont arrivés plus tard ».

Roepke avait trois ans lorsqu’il a vécu une tragédie. Un jour que ses parents jouaient au tennis, il a poursuivi une balle perdue. Il a glissé sur le gravier, descendu une colline abrupte, et atterri avec la jambe coincée devant lui. Une voiture qui prenait un raccourci dans le stationnement a roulé sur sa jambe qui dépassait et l’a écrasée.

« L’homme ne s’est jamais arrêté », a déclaré Roepke. « Nous avons appris plus tard qu’il était pressé et en retard au travail. Malheureusement, les médecins n’ont pas pu sauver ma jambe ». Mais Roepke n’a jamais laissé son handicap le définir.

Le travail à la ferme a donné au jeune Roepke le sens des responsabilités. Il a vu des animaux donner naissance à leur progéniture et a compris le miracle de la vie. Un jour, il a entendu un groupe de lycéennes discuter de l’avortement. Se demandant ce que ce mot signifiait, il est allé directement voir son père pour obtenir une explication.

« Lorsque mon père m’a expliqué ce qu’était un avortement, j’ai été horrifié », a déclaré M. Roepke. « Mes parents avaient lutté pendant des années pour avoir des enfants, il était donc difficile de comprendre que des gens tuaient leurs enfants pour des raisons de commodité ».

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Affaire Palmade : aucun droit pour la petite fille morte trop tôt, selon le juge !

Par Pauline Mille (reinformatiojn.tv) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Burst

Le 10 février 2023, après trois jours de fête crapuleuse avec des prostitués homosexuels, bourré de drogue, l’humoriste Pierre Palmade, au volant de sa voiture près de son domicile de Seine-et-Marne heurtait une voiture où se trouvaient un homme, son fils et sa belle-sœur enceinte, dont le bébé, « parfaitement viable » selon les experts, n’a pas survécu au choc. Le procureur requérait un procès pour « homicide involontaire », mais le juge d’instruction a modifié la qualification en « blessure involontaire ». Motif : morte quelques minutes trop tôt dans le ventre de sa mère en cours d’accouchement, la petite fille n’a pas selon elle d’existence légale. Cette interprétation ne tient aucun compte de la réalité, et, quoique justifiée par un légalisme pointilleux, vise seulement à nier les droits de l’enfant à naître que l’Europe a toujours reconnus depuis le droit romain : c’est la décision inhumaine d’un juge politique — il est particulièrement grave qu’il s’agisse d’une femme, dont la presse cache le nom.

Un juge sans pitié pour un droit sans nuance

L’ordonnance de renvoi de celle que la presse nomme unanimement « la juge d’instruction » depuis plus d’un an sans jamais révéler son nom compte 22 pages. 22 pages de raisonnements serrés, alambiqués et spécieux. Elle ne brille pas par un désir d’indulgence pour Pierre Palmade. Certes, en écartant l’homicide involontaire, elle évite au comédien la peine maximale de 20 ans, mais en retenant l’état de récidive légale où il se trouvait, elle double la peine maximale pour blessures involontaires aggravées, soit 14 ans de prison, ce qui n’est pas rien. L’intention du juge est autre : il s’agit de nier que l’enfant à naître soit un être humain et qu’il ait les droits qui s’y attachent. Le détail de l’ordonnance, à laquelle le Parisien a eu accès, ne laisse aucune ambiguïté en la matière.

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L’épouse du juge Alito dit qu’elle veut un « drapeau du Sacré-Cœur de Jésus » pour contrer les drapeaux LGBT


Le Sacré-Cœur de Jésus.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pere Igor/Wikimedia Commons

11 juin 2024 (LifeSiteNews) — Martha-Ann Alito, l’épouse du juge de la Cour suprême Samuel Alito, aurait dit qu’elle voudrait un « drapeau du Sacré-Cœur de Jésus » pour compenser les drapeaux de la « fierté » homosexuelle exposés pendant le mois de juin.

La journaliste d’extrême gauche Lauren Windsor s’est fait passer pour une conservatrice et a enregistré une conversation avec Mme Alito lors d’un dîner organisé par la Société historique de la Cour suprême la semaine dernière, dans le but d’écrire un article sur son mari.

Avant que Mme Windsor ne finisse de suggérer que les conservateurs doivent « gagner » afin de rétablir l’Amérique comme « un lieu de piété », Mme Alito a déclaré : « Vous savez ce que je veux ? Je veux un drapeau du Sacré-Cœur de Jésus, parce que je vais devoir regarder le drapeau de la “fierté” de l’autre côté de la lagune pendant tout le mois à venir ».

Se référant à son mari, Mme Alito a déclaré : « Il me dit : “Oh, s’il te plaît, ne mets pas de drapeau”. Je lui ai répondu : “Je ne le ferai pas parce que je m’en remets à toi. Mais quand tu seras libéré de ces absurdités, je le mettrai et je leur enverrai un message chaque jour, peut-être chaque semaine, et je changerai les drapeaux”. Il y en aura de toutes sortes ».

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