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Des militants LGBT attaquent une ville de l’Ontario devant le Tribunal des droits de l’homme pour avoir refusé d’arborer le drapeau de la « fierté »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

6 juin 2024, Emo, Ontario (LifeSiteNews) — Une petite ville de l’Ontario a refusé de se plier aux exigences des militants LGBT et devra maintenant comparaître devant un tribunal des droits de l’homme pour avoir rejeté une motion de 2020 visant à proclamer le mois de juin « mois de la Fierté » et à faire flotter le drapeau de la « Fierté » LGBT.

Cette semaine, Emo, une petite commune de l’Ontario, se présente devant le Tribunal des droits de l’homme de l’Ontario après qu’un groupe LGBT ait déposé une plainte concernant la décision du conseil municipal, prise en 2020, de ne pas célébrer le mois de juin comme « mois de la Fierté », selon le journal local Northwest Ontario News.

« Il n’y a pas de drapeaux déployés pour les hétérosexuels », avait déclaré le maire Harold McQuake au conseil municipal d’Emo en 2020.

Lors de la réunion de 2020, le conseil municipal avait voté à 3 voix contre 2 contre la proclamation du mois de juin comme « mois de la Fierté » et l’installation de drapeaux LGBT sur les bâtiments municipaux.

La motion avait été demandée par Borderland Pride, un groupe local d’activistes LGBT.

Peu après le rejet de la motion, le groupe a déposé une plainte pour violation des droits de l’homme, demandant à la ville de s’excuser pour sa décision, de proclamer le mois de juin « mois de la fierté » et de faire flotter le drapeau LGBT pendant une semaine.

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En avril 2024, Borderland Pride a proposé de classer l’affaire si la ville acceptait les demandes précédentes.

« C’est une bonne affaire. Vous devriez l’accepter », indiquait la lettre de Borderland Pride à Emo. « L’alternative est de continuer à gaspiller l’argent des contribuables en menant une bataille perdue d’avance pour défendre le sectarisme et la haine ».

La municipalité a toutefois choisi de rejeter la proposition et de poursuivre l’audition.

En plus d’essayer de forcer la ville à célébrer le « mois de la Fierté », Borderland Pride demande une compensation monétaire de l’ordre de 15 000 dollars à la municipalité, et de 10 000 dollars chacun au maire et aux deux conseillers qui ont voté contre la proclamation.

LifeSiteNews a contacté McQuake pour obtenir des commentaires, mais n’a pas reçu de réponse au moment de la publication.

La ville d’Emo n’est pas la seule ville canadienne à résister à l’endoctrinement LGBT. En février, les habitants de Westlock, en Alberta, une petite ville d’environ 4 800 habitants, ont voté en faveur d’un règlement interdisant de faire flotter des drapeaux non gouvernementaux sur les mâts municipaux et de peindre les passages pour piétons avec un motif autre que le motif habituel à rayures blanches.



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