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Merci de nous aider à développer la première ligne 1-800 en français pour les femmes enceintes en difficulté du Québec!

Au moment même où j'écris ces lignes, des gens prient pour la fin de l'avortement devant un avortoir dans plus de 300 villes partout dans le monde.

Ces gens qui participent aux « 40 jours pour la vie », dont nos priants ici au Québec, accompagnent, 12 heures par jour, 7 jours par semaine, du 28 septembre au 6 novembre, ces enfants que l'on mène à l'abattoir, ces enfants à naître qui ne verront jamais le jour.
Ces priants n'abandonnent pas ces jeunes femmes à qui on a dit tant des mensonges (et qui eurent, dans un moment de désarroi, la faiblesse de les croire) jusqu'à ce qu'elles s'engouffrent derrière les portes stériles de cet édifice anonyme appelé « la clinique ».

C'est pourquoi, voulant encore davantage pénétrer de charité notre mission consistant à communiquer et à répandre la vérité sur le drame de l'avortement, nous allons sous peu (comme nous l'avions annoncé dans le bulletin du mois de septembre) lancer un service d'écoute et d'aide matérielle aux femmes enceintes en difficulté.

Par le biais d'un numéro 1-800 qui reste à déterminer, numéro que nous afficherons en gros caractères près de notre lieu de prière en face de l'avortoir Morgentaler et qui sera aussi affiché sur un tout nouveau site web, un site destiné à aider les femmes enceintes en difficulté, nous enverrons un message d'espérance à ces femmes prêtes à commettre une erreur irréparable dont elles porteront le poids toute leur vie.

Dès son lancement (prévu à la fin octobre), nous pourrons diriger les femmes qui nous appellent vers des personnes capables de véritablement les aider, elles et leur enfant.

C'est pourquoi je vous lance un appel à l'aide tout particulier ce mois-ci, car nous entreprenons un grand projet, avec, comme seul garant de réussite, notre foi en Dieu et en sa providence.

La ligne téléphonique nous coûte à elle seule 115,00$ par mois, et il nous a fallu engager une employée à temps plein pour répondre aux appels (pour l'instant, nous envisageons un service d'écoute disponible de 9h00 à 20h00, 5 jours par semaine; une boîte vocale et un courriel donnant la possibilité le reste du temps, à celles qui le désirent, de nous laisser un message pour que nous les rappelions le plus vite possible).

Il y a aussi les coûts de publicité, car le numéro doit être connu pour être utilisé (outre l'affiche sur les lieux des 40 jours pour la vie, nous projetons d'acheter des annonces sur Internet, et peut-être dans certains abribus de la ville de Montréal).  

Finalement, et c'est peut-être notre plus grand défi, souvent ces femmes en difficulté on besoin d'aide matérielle, et très souvent elles ne peuvent l'obtenir auprès des organismes et des centres fiables que nous connaissons.

Je vous lance donc un appel pour que vous nous aidiez financièrement à mener à bien ce projet qui, nous l'espérons, portera de beaux fruits.

Pour la Vie !

Georges Buscemi, président

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Le contrôle gouvernemental sur les enfants, par les garderies

La ministre de la "famille",Yolande James annonce des dépenses énormes pour de nouvelles places en garderies de type non familial seulement... Tout ce qui pourrait être vraiment une aide aux familles est inquiétant, les parents pourraient avoir une influence sur leurs enfants! Que le gouvernement cesse de gaspiller l'argent des contribuables dans les garderies et donne directement l'argent aux parents. Ils sauront mieux que lui, comment utiliser cet argent...

Voir l'article et les commentaires des lecteurs de Radio-Canada

Voir l'article du journal Le Devoir

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Utérus à louer

Logements à louer, voitures à louer, chalets à louer, etc. et maintenant nos sociétés décadentes annoncent: "utérus à louer"!

"Le Québec est la seule province à empêcher le recours aux mères porteuses. On est très arriérés avec nos principes d'églises". Dixit une jeune québécoise (La Presse, 31 août 2011) qui s'est rendue dans un pays en voie de développement pour trouver une mère porteuse. Dans ces pays pauvres, les femmes doivent obligatoirement remettre le bébé porté contrairement aux autres provinces du Canada où cette garantie n'existe pas. Dans certains états américains, la facture peut même atteindre 200 000 $. C'est beaucoup plus cher que dans les pays du tiers monde. Pour avoir un service rapide, il y a un peu partout dans le monde des agences spécialisées qui servent d'intermédiaires pour trouver une femme disposée à louer son utérus pour quelques milliers de dollars.

Bienvenue dans le "merveilleurx" monde de la loto-maternité où les usines à bébés fonctionnent à plein régime. En Europe, certains pays le tolèrent, d'autres l'autorisent, mais la France le défend. Aux États-Unis, une dizaine d'États ont légalisé cette pratique pendant que la majorité l'interdit et le punit carrément avec des sanctions pénales. (La Presse, 31 août 2011).

En lisant ce dossier-choc, on peut se poser la question suivante: "Dans quel monde vivons-nous?"

Au cours des dernières années, plusieurs dizaines de bébés québécois sont nés de mères porteuses. C'est toléré et ce n'est plus considéré comme illégal et clandestin, même si actuellement au Québec il semble y avoir un vide juridique sur cette question.

Les avocats salivent face à ce nouveau phénomène postmoderne. Les causes se multiplient devant les tribunaux: la mère porteuse veut garder le bébé après l'accouchement, on se chicane sur le prix de la location, la mère porteuse a failli perdre la vie car l'accouchement a été très difficile, on se demande qui est la vraie mère au sens de la loi, le bébé est né avec des problèmes de santé, etc.

Plusieurs intervenants sociaux (médecins, avocats, juges, sociologues, psychologues, etc.) viennent de tirer la sonnette d'alarme. Pour eux, le gouvernement du Québec doit légaliser et encadrer ce genre de location par une législation très stricte.

La féministe Louise Langevin, professeure à l'Université Laval déclarait haut et fort à La Presse: "Il faut reconnaître la juste valeur du travail accompli par les mères porteuses qui produisent une œuvre d'art unique et devraient être payées en conséquence". Vive la production artistique !

En attendant que le gouvernement intervienne dans ce dossier chaud, l'industrie se porte très bien via les petites annonces et l'internet.

C'est complètement honteux et dégradant d'en être rendu là! Mères porteuses, mères adoptives, pères biologiques, bébés manipulés et conçus en location, tous sont devenus de la pure marchandise de consommation.

Pendant que ce cirque continue son tour piste, les tribunaux demandent aux politiciens de voter la loi qui "prendra en compte les nouvelles valeurs fondamentales de notre société québécoise à un moment donné de son "évolution". (sic) Ah! Quelle belle évolution! IL faut bien se mettre au diapason des nouvelles idées à la mode.

Soyons sérieux! La procréation ne pourra jamais se faire de façon humaine et normale dans de telles conditions aussi anarchiques. Toutes ces pratiques industrielles et mercantiles devraient être strictement interdites. Mais, c'est beaucoup trop demander à notre société de plus en plus malade qui a perdu tous ses repères et qui se prend pour le Créateur.

Quand on ne croit plus ni à Dieu, ni au diable, on en arrive à de telles aberrations qu'il faut avoir le courage de dénoncer.

En terminant, je dis: n'ayons pas peur de saluer la très grande sagesse de l'enseignement du Christ et de l'Église sur la vie même si le monde la qualifie d'arriérée. La procréation est un acte d'amour d'une valeur incommensurable entre un homme et une femme qui n'a rien à voir avec la location d'un utérus. Notre humanité court à sa perte en cautionnant de telles folies.

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Les médecins italiens objecteurs de conscience de plus en plus nombreux.

Sur le Blog de Jeanne Smits, cette très bonne nouvelle, parue le 20 octobre 2011. Les médecins italiens refusent la profession d'avorteurs. L'objection de conscience est de plus en plus le choix de ces médecins et d'infirmier(e)s ne voulant pas être complices d'avortements. Le serment d'Hippocrate est respecté!

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Témoignage de l'amour d'une mère pour son enfant décédé à la naissance

Un très beau témoignage, paru dans la Presse du 22 octobre 2011, d'une mère sur la naissance de son enfant. Il arrive malheureusement souvent que le personnel hospitalier ou de la fonction publique n'ait aucune considération pour l'enfant à naître et cela se ressent dans la façon de traiter cet enfant. Ma femme et moi avons eu l'occasion de vivre cette absence de considération pour notre enfant à naître.

Que ce soit en Chine ou ici, les effets de la contraception et de l'avortement sont les mêmes, la dépréciation de la valeur de l'enfant, simple objet de contentement des parents. Dans nos pays occidentaux aussi, l'indifférence peut aller jusqu'à absoudre une mère ayant tuée son enfant, comme cela s'est produit dans l'ouest canadien, sous prétexte que nous acceptons l'avortement.

Enfin, on peut remarquer l'absence totale et inhumaine de considération pour le père de l'enfant. Le fait qu'il vient de perdre son enfant à la naissance devrait lui être indifférent. Il n'a qu'à reprendre son travail le lendemain... 

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Une pétition contre l'euthanasie au Canada

 «Lee Carter et son mari Hollis Johnson demandent à la cour suprême de la Colombie-Britannique de permettre aux personnes adultes et compétentes qui souffrent de maladies incurables graves d'avoir recours au suicide assisté par un médecin.

La loi canadienne interdit de conseiller, d'aider ou d'encourager une personne à se suicider.» (source: Radio-Canada,  27 avril 2011)

Une pétition circule au Canada pour enrayer cette demande.

Voir la pétition

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Quand les deux François s'entendent pour le pire...

François Bayrou, chef du MoDem et François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle française, s'entendent pour favoriser l'adoption d'enfants pour les partenaires de même sexe. Un point en moins pour eux, une raison de plus pour les français de voter pour d'autres politiciens.

Voir l'article dans le Figaro du 21 octobre

 

 

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Sur la contraception comme racine principale de l'avortement

La mentalité contraceptive est partout, jusque dans nos églises. Pas étonnant que le combat pour le droit de l'enfant à naître soit si difficile. Quand avez-vous entendu parler la dernière fois des méthode billings et sympto-thermiques dans votre paroisse? Alors que cet enjeu si important est la clé pour éteindre l'épidémie abortive et bientôt l'euthanasie, si nous ne remontons pas le courant.

Voici, malheureusement seulement en anglais, trois vidéos concises mais qui nous font prendre conscience de l'enjeu de la contraception, par Michael Voris, un grand apologiste:

The third rail, sur la difficulté de parler de la contraception dans nos églises.

See You Next Year, sur les conséquences du silence sur la contraception dans le combat pour le droit des enfants à naître.

A house divided,  sur les positions diverses dans les églises chrétiennes sur ces questions.

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Les erreurs de diagnostics et l'avortement.

Il arrive assez souvent qu'un enfant à naître diagnostiqué avec un handicap, naisse en pleine santé.  Par exemple, on parle de 400 erreurs de diagnostics par année au Royaume-Uni.

Gènéthique.org nous informe de ce problème répandu.

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Le sénateur Gerry St-Germain s'attaque à l'absence de lois canadiennes sur l'avortement

L'infanticide

"L'honorable Gerry St. Germain : Honorables sénateurs, une décision rendue récemment par la Cour d'appel de l'Alberta dans une affaire d'infanticide crée un troublant précédent.

Il y a six ans, une jeune femme a accouché seule dans le sous-sol chez ses parents. Elle a ensuite étranglé le nouveau-né avant de jeter le corps de l'enfant par-dessus la clôture d'un voisin pour s'en débarrasser.

Honorables sénateurs, c'est une bien triste histoire. Il est inconcevable qu'une jeune femme puisse atteindre un niveau de détresse tel que sa seule option est de commettre un acte pareil.

Pourtant ce qui est encore plus troublant, ce sont les raisons qu'a données la juge quand elle a prononcé la peine. Avant l'appel, deux jurys distincts avaient, dans des tribunaux d'instance inférieure, rendu un verdict de meurtre au second degré en vertu du Code criminel. La condamnation pour meurtre a été annulée et remplacée par une condamnation pour infanticide, moins grave. La juge de la Cour d'appel a indiqué dans son jugement que, comme le Canada n'a aucune loi régissant l'avortement, les Canadiens sympathisent avec les mères qui accouchent seules, sans soutien; ils éprouvent une profonde tristesse à la fois pour le décès de l'enfant et pour la mère.

Ce jugement laisse entendre que la société accepte de considérer ce cas d'infanticide comme un avortement, un geste au sujet duquel le Canada ne s'est doté d'aucune loi. La façon dont la cour d'appel provinciale a traité cette cause, et surtout, les raisons données pour justifier le jugement démontrent ce qui peut se produire lorsque le Parlement décide de ne pas se pencher sur les questions de morale, préférant s'en remettre à notre système juridique pour que ce dernier résolve les problèmes en se fondant sur des lois qui sont vagues, ou dans le cas de l'avortement, inexistantes.

À ce sujet, le Parlement a décidé de ne pas fournir les directives nécessaires pour protéger les intérêts et les valeurs de notre société. Lorsqu'on décide de ne pas débattre des questions de morale et de ne pas les résoudre, on risque de ne plus respecter le caractère sacré de la vie ainsi que d'autres valeurs communes.

Honorables sénateurs, nous avons le devoir de préserver l'intégrité de notre société et de veiller à ce que les plus vulnérables reçoivent la protection dont ils ont besoin."

Texte tiré du débat au parlement du 28 septembre 2011.

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