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Et on appelle cela des « choix »

L’opinion populaire accepte aveuglément l’horreur de l’avortement, mais n’a aucune idée de ce qui se passe vraiment lors de cette opération. Régulièrement, cela se transforme souvent en véritable boucherie. Voici un témoignage qui devrait collectivement nous faire réfléchir. Les lignes qui suivent décrivent une réalité aussi véridique que barbare.

Après avoir choisi de se faire avorter, les avorteurs proposent quatre choix à la mère: -«Premier choix, l’empoisonnement: on fait ingurgiter à l’enfant une préparation liquide saline qui provoque l’avortement.

-Deuxième choix, le curetage: à l’aide d’un couteau recourbé, on arrache littéralement l’enfant de l’utérus de la mère; il est alors déchiqueté en morceaux. -Troisième choix, l’aspiration: une machine broie complètement la victime par effet de succion; si, par malheur, la tête, à cause de son volume, empêche le corps d’être aspiré, on l’écrase tout simplement à l’aide d’une pince.

Résultat par aspiration (10e sem.) (Hiltz Publishing).

-Quatrième choix, la césarienne: les enfants sont sortis et jetés vivants dans une poubelle remplie de fœtus; certains médecins ou infirmières, obligés de quitter ces cliniques à cause de dépressions, affirment qu’il faut parfois briser le cou ou l’échine des bébés qui pleurent dans la poubelle» (Michel Côté, Satan, Père du Mensonge, Éditions Évangélisation 2000).

Cette information devrait être répandue partout sur la planète. Quand les médecins avorteurs nous parlent d’avortement en douceur, ils nous mentent honteusement. Quand les mouvements féministes nous vantent les bienfaits de l’avortement, il ne faut pas les croire, ce sont des hypocrites. Quand le populaire abbé Raymond Gravel annonce dans les médias qu’il est contre l’avortement, mais pour le droit de la femme à avorter, il n’a sûrement pas pris connaissance de cette réalité.

L’information sur cette question est contrôlée par les forces du mal qui mentent effrontément à la population. On ne veut surtout pas que le bon peuple soit mis au courant de toutes ces horreurs. Il y a dans ce dossier un complot à tous les niveaux pour occulter la réalité des cliniques de la Mort.

Infatigable défenseur de la vie.

Après la lecture de ce livre, j’ai vraiment compris que Satan est mort de rire devant les millions d’avortements pratiqués à l’échelle mondiale. Le Prince du mal atteint son objectif qui est la culture de la Mort. Dans ce dossier, les extrémistes ne sont pas les mouvements pro-vie, comme on le chante insidieusement sur tous les toits; ce sont ceux et celles qui pratiquent impunément cette barbarie, avec la complicité d’une majorité silencieuse qui préfère se fermer les yeux.

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Maternité commercialisée et profanée

Un dossier choc du journal La Presse nous informait le 11 mars 2009 d’un problème de plus en plus répandu au Québec. Bien que notre Code civil précise qu’un contrat avec une mère porteuse n’est pas reconnu par les tribunaux, ce genre de maternité commerciale serait en forte croissance. Rappelons-nous qu’en janvier 2009 «un juge a refusé à une mère d’adopter légalement sa fille née d’une mère porteuse, trouvée sur internet pour la somme de 20 000$, car c’est contraire à la loi» (La Presse, 11 mars 2009).

Et le juge écrivait: «Toute la démarche conçue et réalisée dans l’illégalité aboutirait finalement à un résultat légal, grâce à l’utilisation commode du critère passe-partout de l’intérêt de l’enfant. Ce critère purifierait plus blanc que blanc et effacerait tout ce qui a été fait auparavant». Voilà une très sage décision qui a mis en furie plusieurs groupes de pression.

Alors, face à ce jugement historique, l’enfant n’a pas officiellement de mère; sur son certificat d’état civil, il n’a qu’un père. Mais comment peut-on légaliser l’aberration de la naissance à l’aide d’une mère porteuse? Il y en a qui falsifient la déclaration de naissance et d’autres envoient la mère porteuse accoucher dans un état américain qui reconnaît ce genre de marchandage.

Actuellement, aux yeux de la justice québécoise, la mère biologique n’a aucune autorité parentale légale sur son enfant porté par une autre femme. Par exemple, «elle ne peut autoriser des soins médicaux en son nom, ni l’inscrire à la garderie ou à l’école, ni demander un passeport, etc.» (La Presse, 11 mars 2009). Le père est le seul parent officiel de l’enfant. Et, s’il y a séparation du couple, on se dirige tout droit vers d’incroyables imbroglios juridiques (droits de garde, pension alimentaire, garde partagée, etc.).

Dans notre Québec postmoderne, il y a de plus en plus de couples, tant hétérosexuels que gais, qui font appel à une mère porteuse. Pendant que nos tribunaux se préparent à en voir de toutes les couleurs, les groupes de pression de tout acabit crient haut et fort pour une légalisation complète de ce commerce maternel. Au Québec, la procréation est de plus en plus bafouée et ridiculisée. Il faut maintenant parler de l’industrie des naissances!

Avec toutes les façons inimaginables de fabriquer un bébé, avec toutes les populaires et diaboliques manipulations génétiques et avec toutes nos impressionnantes techniques de reproduction humaine à saveur animale, on pensait avoir tout vu. Et bien non! Maintenant les mères porteuses cognent à nos portes! Toute cette pitoyable confusion déshonore le genre humain qui a renié son Créateur pour suivre l’appel des faux dieux.

N’oublions pas le sage commentaire de Benoît XVI devant un groupe de scientifiques le 12 février 2007: «Tout ce qui est réalisable sur le plan scientifique n’est pas pour autant licite sur le plan éthique. La technique, lorsqu’elle réduit l’être humain à un objet d’expérimentations, finit par abandonner le sujet faible à la volonté du plus fort».***Dans tout ce tourbillon ignoble de la manipulation de la vie, l’enfant à naître, cet être infiniment faible et sans défense, est aujourd’hui livré à une meute décadente qui n’a plus aucune morale.

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Le Cardinal Ouellet réagit au drame de la fillette brésilienne violée

Dans une lettre adressée à ses diocésains le 16 mars 2009, le Cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec, a émis ces précisions sur l'excommunication d'une fillette brésilienne victime de viol

:

M. Le cardinal Marc Ouellet

«Un deuxième motif m’incite à vous écrire, chers diocésaines et diocésains, à la suite des échos que j’ai reçus du drame de la fillette brésilienne violée par son beau-père et dont le recours à l’avortement a été publiquement dénoncé et sanctionné par l’autorité diocésaine. Je comprends les sentiments d’incompré-hension, d’indignation et de révolte qu’ont éprouvés beaucoup de gens, et les femmes en particulier, à la nouvelle de la mesure d’excommunication qui frappait les personnes impliquées.

J’éprouve une grande tristesse en pensant au cas extrême de cette fillette qui aurait dû être traité d’une façon plus humaine et plus évangélique. Permettez-moi de traduire ici l’intervention du Président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Rino Fisichella, qui a été publiée intégralement sur la première page du quotidien du Vatican, l’Osservatore Romano, hier 15 mars: «Carmen (nom fictif) devait être d’abord défendue, embrassée et caressée avec douceur pour lui faire sentir que nous étions tous avec elle; tous, sans aucune exception. Avant de penser à l’excommunication, il était nécessaire et urgent de sauvegarder sa vie innocente et de la reporter à un niveau d’humanité dont nous, hommes d’Église, devrions être des experts annonciateurs et des maîtres. Il n’en fut pas ainsi, et malheureusement, la crédibilité de notre enseignement en souffre parce qu’il apparaît aux yeux d’un grand nombre comme insensible, incompréhensible et privé de miséricorde».

Je salue avec soulagement et gratitude cette intervention pastorale d’une autorité compétente qui invite à la compréhension des circonstances extrêmes entourant ce cas et à une attitude de respect et de miséricorde à l’égard des personnes impliquées. J’invite toutes les personnes de bonne volonté à lire attentivement la déclaration de Mgr Fisichella pour mieux comprendre l’attitude pastorale de l’Église, de même que son enseignement constant touchant le respect de la vie humaine depuis le moment de sa conception jusqu’à sa mort naturelle.

*Puisse le temps du carême, propice à la prière et à la conversion, nous faire réfléchir sur les cas tragiques de violence familiale qui ont bouleversé notre société depuis quelques mois. Que l’Esprit du Seigneur nous aide à compatir de façon concrète à la souffrance des femmes qui, pour une raison ou pour une autre, ont vécu le drame de l’avortement et pour celles qui ont été victimes de viol. Qu’Il renouvelle aussi notre appréciation et notre engagement pour la valeur inestimable de la vie humaine dans un monde qui a besoin de notre témoignage d’amour et de miséricorde. J’invite tous les fidèles à prier pour le Pape et pour son ministère qui est de confirmer ses frères et sœurs dans la foi, et je souhaite à tous et toutes de vivre cette montée vers Pâques dans l’espérance de l’unité et la consolation de la Paix qui vient du Christ ressuscité.»

 

HONNEUR AU CHRIST RESSUSCITÉ SEUL MAÎTRE DE LA VIE Saintes Pâques 2009 à tous ! Publié par Campagne Québec-Vie 5122, Côte-des-Neiges CP 49645 Montréal, Qc H3T 2A5 Courriel: cqv@qc.aira.com Site internet: www.cqv.qc.ca Tél. : (514) 344-2686 MERCI POUR VOTRE SOUTIEN SPIRITUEL ET MATÉRIEL MERCI À TOUS CEUX ET CELLES QUI ONT SOUTENU LES 40 JOURS POUR LA VIE.

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La manipulation des cellules souches embryonnaires aux USA: oeuvre du président pro-mort Obama

Le Président Obama vient d’autoriser le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires. «La majorité des Américains de tous horizons politiques, de tous milieux et convictions sont parvenus à un consensus sur le fait que nous devons poursuivre cette recherche», a déclaré le Président américain (La Presse, 10 mars 2009).

Il va bien falloir se rendre à l’évidence: Barack Obama, l’idole planétaire, n’est pas pro-vie. Une à une, toutes les lois votées après de longues luttes pour protéger la vie vont bientôt être annihilées.

Les chercheurs américains applaudissent. Tous les médias félicitent le Président. La question éthique ne semble pas préoccuper le bon peuple en adoration devant leur nouveau messie. Les scientifiques salivent devant les 200 millions de dollars qui viennent de tomber du «ciel»! Face à autant d’ouverture du côté américain, on parle maintenant d’un possible exode de cerveaux du côté canadien.

Plusieurs groupes religieux ont manifesté leur désaccord. «Nous ne croyons pas qu’il soit éthique de financer et d’autoriser des recherches qui demandent de tuer des êtres vivants», a dit Bill May, président de l’organisation Catholics for the Common Good (La Presse, 10 mars 2009).

Mais devant le tsunami de popularité du président Obama, ceux et celles qui osent tirer la sonnette d’alarme sont perçus comme des voix discordantes qui crient dans le désert. Cette décision montre très clairement que la Maison Blanche entend maintenant faire passer la recherche scientifique avant les valeurs morales. Les grands défenseurs de la culture de la mort viennent de pousser un profond soupir de soulagement.

Après les décrets ouvrant toute grande la porte à l’avortement, après la loi autorisant la manipulation des cellules souches comme de la vulgaire marchandise à jeter après usage, le «dieu» Obama va sûrement décréter la légalisation de l’euthanasie. Les États-Unis s’enfoncent dans un terrible trou noir! Il faut prier très fort face à toutes ces horreurs.

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Marche pour la vie à Ottawa (13 mai 2004)

Contrairement à ce qui a été écrit dans le Bulletin de Campagne Québec-Vie de janvier 2004, la prochaine Marche nationale pour la vie à Ottawa aura lieu le jeudi 13 mai prochain. Les militants pro-vie du Canada sont tous invités à venir marcher à Ottawa pour réclamer la reconnaissance légale de l'enfant à naître depuis sa conception: rassemblement à 12h00 sur la Colline parlementaire. À la suite du funeste bill omnibus, adopté par le Premier ministre Trudeau le 14 mai 1969, l'avortement a été graduellement banalisé au Canada jusqu'à devenir un simple moyen contraceptif.

On ne peut abandonner ainsi nos enfants à naître! Allons exiger de nos parlementaires une loi protectrice pour l'enfant à naître pour combler le vide juridique créé en 1988 par la Cour suprême du Canada: honte à nos juges! Honte à la Cour suprême du Canada! Soyons prêts! Notre présence massive en provenance du Québec manifestera le sérieux de notre implication en faveur de la vie humaine.

Voilà le terrible résultat de la culture de mort : l’enfant « morgentalérisé ».

Vous pourrez aussi participer à la Vigile pour la vie à Ottawa (le 12 mai 2004) en offrant des chandelles (qui représenteront les cent mille enfants sacrifiés annuellement au Canada par l’avortement) et surtout en priant pour le respect de la vie.

Vous pouvez aussi d’ores et déjà nous aider financièrement pour organiser cette activité de sensibilisation et d’éducation pro-vie. Veuillez répondre par la partie détachable du dépliant de la marche nationale pour la vie 2004 ci-joint.

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L’esprit boomer : voilà le coupable!

Dans la série télévisée Smash, l’auteur Daniel Lemire dresse un portrait lucide, donc négatif, de sa génération baby-boomer. Une génération arrivée à la cinquantaine sans repères, sans foi, sans espérance et, finalement, sans amour véritable. Rémy, des Invasions barbares, représente bien cette génération en désarroi alors qu’il déclare avant de se suicider de façon soft et cool: « Oui, mais moi, moi, je ne serai plus là! Moi je vais disparaître pour toujours! Si au moins j’avais appris quelque chose. Je te le jure, je suis aussi démuni que le jour de ma naissance. J’ai pas réussi à trouver un sens… C’est ça qu’il faut chercher… »

Daniel Lemire est tout aussi négatif dans son bilan : « J’ai toujours trouvé que ma génération avait un petit côté après-nous-le-déluge! Pourtant, je ne suis pas certain qu’on ait été beaucoup mieux que nos parents. Nous avons eu notre époque pour nous envoyer en l’air, vivre l’amour libre et tout le reste. Aujourd’hui, c’est nous qui prétendons devant les jeunes que c’était mieux. Eux, ils vivent avec le sida, l’héroïne et les autres menaces. Nous ne pouvons certainement pas nous vanter de leur avoir préparé la voie. Je crois qu’un petit mea culpa s’impose à bien des égards » (Voilà!, semaine du 6 mars 2004, p. 3).

Ces boomers n’ont transmis aucune valeur solide à leurs enfants, même pas l’amour de la culture et de la lecture comme l’affirme Rémy à la suite d’un commentaire cynique de son collègue Pierre sur les « analphabètes » universitaires : « C’est pas de leur faute. Ils auraient pu apprendre aussi bien que nous, mais personne ne leur a enseigné. » Évidemment! le principe fondamental de cette « génération lyrique » est la rupture : pourquoi apprendre ce que les autres ont enseigné ou écrit? Nous créons notre propre vérité et notre propre culture. À Star Académie, rien de ce qui a précédé la Glorious Quiet Revolution n’a existé.

La transmission, la tradition, est le contraire de la rupture. La religion, fondement de la civilisation canadienne-française, fut, par conséquent, le premier pilier à être abattu. Les jérémiades des Arcand, Lemire et autres Bombardier resteront cependant vaines, car ces boomers refusent tous de remettre en question la culture boomer, l’esprit de rupture radicale. Or, c’est là que se trouve le coupable. Il faut que la jeune génération rompe avec la rupture et retrouve les sources de notre tradition nationale, d’abord la pratique en esprit et en vérité de la religion de nos ancêtres.

Si même des prêtres ont perdu la foi, s’ils ne croient plus au Christ crucifié et s’ils n’en parlent plus, Dieu prêchera par la jeune génération. Pourquoi pas? Dieu n’a pas fini de nous étonner.

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