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La directrice et fondatrice de La Leche League, consacrée à l’allaitement maternel, démissionne en raison de l’idéologie transgenre qui veut s’approprier l’allaitement

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Alina Matveycheva/Pexels

On aurait pu croire La Leche League épargnée — il n’en est rien. La co-fondatrice de la LLL, consacrée à l’allaitement maternel, se trouve contrainte de démissionner du conseil d’administration, car l’association est confrontée à une lente, sourde mais inexorable reprise par des activistes transgenres… Car il faut bien que les hommes allaitent ! Eh oui, c’est l’idée.

L’organisation cible toutes les mères de cette planète mais on la presse parce qu’on veut que quelques transgenres, c’est-à-dire des hommes biologiques qui se déclarent femmes, puissent avoir accès aux séances d’allaitement, d’où ils feront fuir les vraies mères… Et ce sans s’inquiéter aucunement de savoir si nourrir un nouveau-né, en étant blindé de médicaments, est une bonne chose (car, évidemment, il faut un peu tromper ce corps dont ce n’était pas le programme initial) !

Comment déposséder la femme du geste le plus ancien du monde…

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Le régime d’euthanasie du Canada est une pagaille diabolique et des personnes vulnérables meurent

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

18 novembre 2024 (LifeSiteNews) — En lisant le dernier commentaire d’Alexander Raikin dans The Hub ce matin, j’ai ressenti une sinistre impression de déjà-vu. « Un quart de tous les fournisseurs d’AMM de l’Ontario pourraient avoir violé le Code criminel », dit le titre de sa colonne. « Est-ce que quelqu’un s’en préoccupe ? » Son premier paragraphe se lit comme un plaidoyer :

Chaque praticien de l’aide médicale à mourir (AMM) est censé respecter le droit pénal. Pourtant, Dirk Huyer, coroner en chef de l’Ontario, a d’abord publiquement, puis en privé pendant des années, mis en garde contre le « non-respect systématique » par les médecins et les infirmières du droit pénal relatif à l’AMM. Plus de 428 cas signalés plus tard, comme je l’ai écrit dans un récent rapport d’enquête pour The New Atlantis, personne n’écoute.

Si vous n’avez pas encore lu l’intégralité du rapport de Raikin pour The New Atlantis, vous devriez le faire. Il s’agit de l’un des meilleurs articles de journalisme d’investigation jamais publiés sur le régime d’euthanasie du Canada, qui vient s’ajouter au palmarès déjà excellent de Raikin en matière d’exposition de ce qui se passe réellement dans ce pays. Mais sa frustration est palpable et compréhensible. « Il est difficile de comprendre comment ces accusations de non-respect de la législation de l’AMM sont restées si longtemps cachées par toutes les parties responsables », note M. Raikin.

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Le syndicat des employés de Postes Canada inclue des « soins d’affirmation du genre » gratuits dans les revendications de retour au travail


Un camion de Postes Canada.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Joey Coleman/Flickr/Wikimedia Commons

18 novembre 2024, Ottawa (LifeSiteNews) — Le syndicat représentant les travailleurs des services postaux nationaux du Canada en grève a inclus dans ses demandes de retour au travail l’accès gratuit à la chirurgie de changement de sexe.

Les employés de Postes Canada, une société d’État gérée par le gouvernement, se sont mis en grève vendredi dernier, et le syndicat représentant ses travailleurs, le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP), a demandé que les « soins d’affirmation du genre » soient ajoutés au régime d’avantages sociaux des employés.

Outre la demande évidente d’une augmentation de salaire, le syndicat déclare vouloir « des améliorations significatives à nos régimes d’avantages sociaux collectifs, y compris une couverture accrue pour les spécialistes de la santé, les traitements de fertilité, les soins d’affirmation du genre, les soins de la vue, et plus encore ».

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Urgent : Controns la propagande pro-avortement – Votre soutien est vital

Aujourd'hui débute la première journée de notre campagne financière de fin d'année, précipitée par la grève de Postes Canada. Merci de donner généreusement, car nous avons beaucoup de travail à accomplir !

Vous le savez peut-être déjà, la semaine dernière, Campagne Québec-Vie était en procès à la Cour supérieure du Québec, à Montréal. Nous contestons la loi nous interdisant d’être à moins de 50 mètres des centres d’avortement, une disposition qui, depuis 2016, nous empêche d’offrir un soutien et des conseils aux femmes enceintes en difficulté, directement sur le trottoir près des cliniques.

Comme je l’explique dans mon dernier rapport et lors de mon entretien sur Théovox, nous faisions face à une équipe d’avocats chevronnés, mobilisée par le gouvernement du Québec. Pas moins de cinq d’entre eux étaient présents, certains en personne, d’autres virtuellement, pour défendre cette loi qui musèle l’expression pro-vie. De notre côté, nous avions un seul avocat, le vaillant Me Robert Reynolds, qui consacre depuis plus de 50 ans sa carrière à défendre des causes pro-Dieu, pro-famille et pro-vie.

La décision repose désormais entre les mains de la juge, et nous en saurons davantage dans les semaines à venir. Mais cette bataille m’a déjà enseigné deux leçons cruciales :

  1. Faire comprendre que l’avortement n’est pas un soin de santé. Malgré l’implication de médecins, il s’agit d’un acte visant la mise à mort d’un enfant à naître, et non la guérison. Nous devons continuer à transmettre ce message clair et simple jusqu’à ce qu’il soit compris et accepté par le public et les décideurs. Cela ouvrira la voie à de véritables avancées juridiques et politiques.

  2. Notre impact est réel. Nous sommes surveillés, scrutés, et, osons le dire, redoutés par nos adversaires. Même avec nos moyens très modestes, nous portons la vérité, cette petite pierre lisse qui, comme celle de David face à Goliath, peut renverser les puissants mensonges. Nos paroles et actions, portées par la charité et la vérité, peuvent libérer les cœurs enchaînés par l’erreur.

Et le moment d’agir, c’est maintenant. Suite au renversement de Roe v. Wade et à l’élection de Trump, une panique s’est emparée des élites occidentales, y compris au Québec. Lundi, la ministre Martine Biron a dévoilé un « plan d’action » visant à protéger le prétendu « droit » à l’avortement, un plan en 28 points qui risque de rendre cette forme de meurtre encore plus accessible, notamment en mettant sur pied un service de télésanté pour faciliter l’accès à la pilule abortive partout au Québec. Tout cela alors que 25 000 avortements sont déjà pratiqués chaque année au Québec et 100 000 au Canada !

Dans ce contexte, Postes Canada est en grève, compromettant sérieusement notre capacité à recevoir des dons, dont une grande partie arrive encore par la poste. C’est pourquoi nous lançons dès aujourd’hui notre campagne de financement de fin d’année, avec un objectif de 15 000 $ d’ici le 18 décembre.

Avec vos dons, nous pourrons :

  • Contrer ce plan pro-avortement en intensifiant nos efforts de sensibilisation auprès des Québécois.
  • Développer des initiatives pour rappeler la vérité sur l’enfant à naître et les conséquences de l’avortement sur les femmes et la société.

Nous avons besoin de vous. Je vous invite à faire un don spécial et sacrificiel dès aujourd’hui, pour nous aider à surmonter les défis posés par la grève et à continuer de défendre la vie face à la propagande du gouvernement.

Donnez dès aujourd'hui >>

Merci pour votre générosité et votre engagement.

Pour la Vie,


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie

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Journal de la Vigile 365, 18 novembre 2024 — un petit peu de tout

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Traduit par l’équipe de traduction de Campagne Québec-Vie — Photo : Augustin Hamilton

Comme d’habitude, je suis arrivé sur le lieu de la vigile vers 7 h 30. À peine arrivé, une première visiteuse se présente. Laurence est sans domicile fixe et dort actuellement dans l’un des centres d’hébergement pour sans-abri de Montréal. Elle décrit son logement comme étant très rudimentaire, avec des services limités. Elle dit que les règles ne sont pas appliquées et que les hommes et les femmes ne respectent pas les zones qui leur sont respectivement réservées. Certains de ses effets personnels ont disparu, et bien que les repas soient préparés, elle pense qu’ils lui ont donné la diarrhée. Elle ne se sent pas en sécurité. Elle veut partir. Je lui ai offert de l’eau embouteillée et quelques dollars, et elle est partie à la recherche d’un meilleur abri.

Jasper est arrivé peu après. Il a pris la relève de la vigile en septembre dernier alors que j’étais partie en faire une à Sherbrooke. Depuis mon retour, il a pris une pause et ce matin, il va rencontrer un ami dans un café. C’est alors que ma partenaire de prière du jour, Caterina, est arrivée. Nous avons commencé à prier. À ce moment, je me suis rendu compte que je n’avais vu aucun des visages familiers que j’associe au centre d’avortement. Alors que nous priions, Caterina et moi avons été interrompues par une femme d’âge moyen, bruyante et en colère. Nous l’avons d’abord remarquée, debout sur le trottoir, en train de nous photographier avec son téléphone portable. Cher lecteur, sachez qu’il y a une certaine notoriété à être sur les trottoirs de Montréal pour défendre la vie. Avant de poursuivre son chemin, cette femme a fait quelques commentaires sur le fait qu’il était inapproprié de prier pour la fin de l’avortement devant une université. (Le centre d’avortement est situé sur l’autre côté de la rue par rapport à l’université, endroit inaccessible pour nous par ordre de la Cour supérieure du Québec.) Elle a ajouté que du fait de notre présence et des pancartes que nous portions accrochées au cou (« Priez pour la fin de l’avortement », « Enceinte ? Inquiète ? 1-855-871-4442 Nous pouvons vous aider » et « Choisissez la Vie »), nous manipulions les étudiants. J’ai tenté de répondre, mais cette dame m’a rapidement interrompu, disant que ce que j’avais à dire ne l’intéressait pas, et elle est partie en trombe. Caterina et moi avons repris notre souffle après cette brève rencontre et nous avons repris nos prières. Visiteurs, prière et confrontation, la vigile d’aujourd’hui a été bien remplie.

Campagne Québec-Vie tient l’activité de la Vigile 365 depuis février 2020, rassemblant des bénévoles près d’un avortoir pour prier pour la fin de l’avortement. Nous avons choisi de nous réunir à l’intersection des rues Berri et Sainte-Catherine parce qu’il y avait cinq avortoirs dans un rayon d’un demi-kilomètre autour de cet endroit (l’un d’entre eux a depuis déménagé). L’activité a lieu tous les jours et dure quatre-vingt-dix minutes ou douze heures selon la période de l’année. Les personnes intéressées sont invitées à participer et peuvent obtenir plus d’informations en appelant au (438) 930-8643.

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La CBC continue d’affirmer l’existence non prouvée de tombes anonymes, laissant entendre que le « négationnisme » devrait être criminalisé

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist

15 novembre 2024 (LifeSiteNews) — La Canadian Broadcasting Corporation (CBC) continue d’avancer l’affirmation non prouvée que des tombes anonymes ont été découvertes sur les terrains d’anciens pensionnats [amérindiens], tout en appelant implicitement à la criminalisation du « négationnisme des pensionnats ».

Dans un article publié le 31 octobre, la CBC, financé par l’État, a mis en avant d’anciens élèves des pensionnats qui ont appelé à punir le « négationnisme des pensionnats », laissant entendre que les citoyens devraient être punis pour avoir nié l’existence de tombes anonymes malgré le fait qu’aucun corps n’ait été retrouvé.

« Les survivants des pensionnats demandent au Canada de criminaliser le négationnisme des pensionnats, faisant ainsi écho à l’une des conclusions d’un rapport sur les tombes anonymes et les lieux de sépulture associés à ces institutions », a déclaré le média financé par le gouvernement.

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Trudeau promeut l’avortement dans un discours prononcé devant des collégiens du Nouveau-Brunswick


Justin Trudeau s'adressant à des élèves du Nouveau-Brunswick.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X

15 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Le premier ministre canadien Justin Trudeau a utilisé son temps, aux frais des contribuables, pour promouvoir le meurtre des enfants à naître devant un auditorium rempli d’élèves du secondaire, en déclarant que les femmes devraient avoir un accès total et illimité à l’avortement.

« C’est très simple : c’est à une femme de choisir ce qu’elle veut faire avec son corps », a déclaré Trudeau devant l’auditorium rempli de collégiens du Nouveau-Brunswick mardi.

Trudeau a ajouté qu’un parti libéral « progressiste » qui reconnaît la « Charte des droits et libertés, la liberté de faire ses propres choix dans la vie », doit exiger que « toute personne qui voudrait se présenter pour le parti libéral du Canada devait être accord qu'ils allaient défendre le droit des femmes de choisir ».

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« L’argent des milliardaires reste la plus grande menace pour le mouvement pro-vie. Mais nous avons la vérité »


Bill Gates.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sebastian Derungs/World Economic Forum/Wikimedia Commons

9 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Au cours des derniers jours, les pro-vie ont fait le point sur la situation politique après la réélection de Donald Trump. Comme je l’ai noté dans cet espace plus tôt cette semaine, nous savons ce que Kamala Harris ne pourra pas faire ; nous en savons moins sur ce que Trump fera ou ne fera pas. Mais la politique mise à part, les deux dernières années nous ont donné un bon aperçu des plus grands défis auxquels le mouvement est confronté.

Tout d’abord, le mouvement pro-vie n’a tout simplement pas accès au même type d’argent que les militants de l’avortement. En fait, si l’on considère ce que le mouvement pro-vie affrontait, il est incroyable que trois référendums sur l’avortement aient été battus, compte tenu de la tempête ininterrompue de propagande à laquelle les électeurs ont été exposés. Les militants de l’avortement disposent d’un vaste réseau d’organisations, de donateurs importants comme la famille Gates et les fondations Soros, et bien sûr, du trésor de guerre de Planned Parenthood. La classe des milliardaires soutient massivement le mouvement en faveur de l’avortement, et elle le fait généreusement.

Alors que de nombreux politiciens du parti républicain ont changé d’opinion sur l’avortement ou ont tenté d’éviter d’en parler, les démocrates et leurs super PAC [Comités d’action politique] ont déversé des millions de dollars pour promouvoir leur position. Selon Politico, « les dépenses combinées des candidats démocrates et des super PAC font de l’avortement le sujet de loin le plus répandu dans les messages démocrates, selon la société de suivi publicitaire AdImpact, devançant les soins de santé, l’économie et l’immigration ». Les démocrates ont dépensé au moins 175 millions de dollars, ce qui représente plus de 32 % de leurs dépenses totales, en publicité télévisée en 2024.

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Le prélèvement d’organes après la « mort circulatoire » tue des donneurs vivants

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DC Studio/Freepik

15 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Un de mes amis conseillait récemment une famille éplorée au chevet de leur enfant mourant. La famille avait déjà refusé de faire de la fillette en état de « mort cérébrale » une donneuse d’organes, car elle comprenait que la mort cérébrale n’est pas la mort, mais plutôt une construction sociale conçue pour permettre le prélèvement d’organes sur des personnes vulnérables, souffrant de lésions cérébrales. Loin de se décourager, l’équipe chargée du prélèvement d’organes leur a demandé s’ils envisageraient de faire de leur fille une donneuse d’organes après la « mort circulatoire ». Bien que cette option puisse sembler éthique, le diable se cache dans les détails.

En 1993, le centre médical de l’université de Pittsburgh a introduit un nouveau protocole de prélèvement d’organes sur des personnes ayant consenti à recevoir un statut « Ne pas réanimer » (NPR), appelé « donneur décédé après arrêt circulatoire » ou « donneur décédé après arrêt cardiaque » (DDAC). Il s’agit d’un don après la mort circulatoire, c’est-à-dire d’un décès planifié à un moment et en un lieu précis. Ces personnes ne sont pas en état de mort cérébrale, mais on ne s’attend pas à ce qu’elles survivent ou elles ont décidé que leur qualité de vie était inacceptable et ont demandé que le maintien en vie soit interrompu d’une manière qui permette le prélèvement d’organes. Les donneurs DDAC sont emmenés dans la salle d’opération (ou dans une salle voisine) et sont débarrassés de tous les soins de maintien en vie, y compris de leur respirateur. Une fois qu’il n’a plus de pouls, les médecins s’abstiennent de toute action pendant 2 à 5 minutes pour s’assurer que les battements de son cœur ne reprennent pas spontanément. Le prélèvement d’organes commence ensuite le plus rapidement possible, car les organes chauds deviennent très vite impropres à la transplantation en l’absence de circulation.

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La Nouvelle-Écosse veut obliger les médecins à faciliter l’accès à l’avortement, l’euthanasie et la chirurgie de « transition de genre »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

12 novembre 2024, Halifax, Nouvelle-Écosse (LifeSiteNews) — Une nouvelle politique en Nouvelle-Écosse piétine les droits de la liberté de conscience en obligeant les médecins à diriger leurs patients pour l’avortement.

Selon un communiqué de presse du 6 novembre du groupe de défense politique chrétien Association for Reformed Political Action (ARPA), le Collège des médecins et chirurgiens de Nouvelle-Écosse oblige les médecins à orienter leurs patients vers des avortements, l’euthanasie et des chirurgies de « transition de genre ».

« Les médecins ne doivent pas être contraints de participer à une activité qu’ils jugent mauvaise », déclare le communiqué de presse. « Une telle contrainte porte un réel préjudice à l’intégrité morale et professionnelle du médecin ».

« Un patient consulte son médecin pour obtenir un avis professionnel », poursuit le communiqué. « Ce conseil est basé sur la formation, l’expérience et le meilleur jugement du médecin, tous fondés sur ses convictions morales et professionnelles. La protection de la conscience n’est pas seulement une bonne chose pour les médecins, elle l’est aussi pour les patients. En effet, de nombreux patients veulent un médecin dont ils savent qu’il ne leur proposera ou ne leur fournira jamais certaines procédures ».

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