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Nouvel arrêt de l’hydratation et de l’alimentation de Vincent Lambert

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Signez la pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert

L’exécution de Vincent Lambert, handicapé en état pauci-relationnel, serait donc relancée aujourd’hui, avec l’approbation de l’État, si l’on en croit les courriels que le Dr Vincent Sanchez (quelle ironie que d’être tué par son homonyme !), médecin de M. Lambert, a envoyés aux membres de la famille de sa victime, d’après France 24 :

Le médecin de Vincent Lambert, tétraplégique depuis 2008, a annoncé mardi un nouvel arrêt des traitements […]

L’arrêt des traitements de Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif depuis plus de dix ans, reprend aujourd’hui, a annoncé, mardi 2 juillet, le médecin du CHU de Reims à la famille, a-t-on appris de sources concordantes.

« Le cours de la procédure d’arrêt des traitements », à laquelle la Cour de cassation avait ouvert la voie vendredi, « sera poursuivi à partir de ce jour », a déclaré par courriel le docteur Vincent Sanchez à chacun des membres de la famille de Vincent Lambert.

Remarquez au passage qu’il ne s’agit pas d’un arrêt de soins ou de traitements, mais d’hydratation et d’alimentation, deux éléments essentiels à la vie qui ne constituent ni des traitements ni des soins. De plus M. Lambert n'est pas en état végétatif, mais en état pauci-relationnel.

Vincent Lambert, handicapé depuis un accident survenu en 2008 s’est déjà vu plusieurs fois privé d’alimentation et d’hydratation, ou seulement du premier, sous prétexte de le laisser mourir naturellement, prétexte qui dissimule en fait un meurtre par omission volontaire. Il s’est vu maintes fois sauvé ou condamné par divers jugements. Maintenant le dernier recours légal humain serait atteint.

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Québec laïque — Le pont Samuel-de-Champlain « bénit » par un Amérindien

Par Pour une école libre au Québec

Et selon quel rite, religion ou spiritualité, animisme ? — A. H.

La laïcité québécoise : bannir la religion patrimoniale, celle de Samuel de Champlain. Exit donc les crucifix, la bénédiction par un prêtre, la religion chrétienne à l’école, il faut faire plus de place à la diversité et aux « spiritualités » diverses.

Après quatre ans de travaux et des investissements de près de 4,5 milliards de dollars, le nouveau pont Samuel-De-Champlain a été inauguré officiellement vendredi matin, à Montréal.

Le ministre fédéral de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, le ministre des Transports, du Québec, François Bonnardel, ainsi que les mairesses de Montréal et de Brossard, Valérie Plante et Doreen Assaad, étaient notamment présents à la cérémonie.

Le pont a donc été béni par un Agnier, « un aîné mohawk » vêtu de plumes lesquelles sont, selon certains, des « signes religieux ». Rappelons que Montréal n’est pas sur une terre prise sur les Agniers (le terme français qui désigne les Mohawks¹). Ce sont eux, originaires du nord de l’État de New York, qui sont venus se réfugier autour de Montréal sous la protection des Français pour échapper aux persécutions des autres Iroquois opposés à leur conversion au catholicisme...

Ensuite les Petits Chanteurs du Mont-Royal ont entonné en bilingue l’hymne fédéral (hymne canadien-français à l’origine) [la version anglaise est différente] et après de nombreux discours, François-Philippe Champagne a dévoilé un buste en bronze de Samuel de Champlain, offert par Power Corporation. Le buste sera bientôt installé sur la structure.


¹Mohawk est le nom anglais des Agniers. Les Agniers se désignent eux-mêmes sous le nom de « Kanienʼkehá꞉ka ».

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La condamnation à mort de Vincent Lambert permise par la justice se précise


Vincent Lambert.

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Image : capture d'écran vidéo

Signez la pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert

Euthanasie cachée mais euthanasie tout de même, la mise à mort du grand handicapée Vincent Lambert par décision de justice se précise.

L’État veut euthanasier Vincent Lambert comme en témoigne la saisie par le ministère de la Santé de la Cour de cassation afin qu’elle casse la décision de la cour d’appel de Paris qui, le 20 mai, avait ordonné la reprise de son hydratation et de son alimentation. Ce que vient de faire une justice aux ordres des lobbies du la culture de mort : la Cour de cassation a ouvert la voie vendredi 28 juin à un nouvel arrêt des traitements [il s'agit principalement de son hydratation et de son alimentation, ce qui n'est donc pas des traitements] maintenant en vie le patient tétraplégique en état végétatif [pauci-relationnel plutôt] depuis 10 ans, devenu symbole du débat sur la fin de vie [il n'est pas en fin de vie, seulement handicapé] en France, selon son arrêt consulté par l’AFP. 

La haute juridiction a cassé la décision de la cour d’appel de Paris qui, le 20 mai, avait ordonné la reprise de son hydratation et de son alimentation. Elle a jugé que la cour d’appel, juge judiciaire, n’était pas compétente, et prononcé cette cassation “sans renvoi” devant une autre juridiction, ce qui rend possible un nouvel arrêt des traitements par les médecins du CHU de Reims. 

Les traitements de Vincent Lambert peuvent s’arrêter « dès maintenant », a déclaré l’avocat de son épouse, Rachel. L’État français, l’épouse de Vincent Lambert et le CHU de Reims ont formé ce pourvoi en cassation pour que l’arrêt des soins soit effectif. Tandis que les parents du malade s’y opposent toujours. 

« Il n’y a plus de voies de recours possibles car il n’y a plus de juges à saisir », a cependant déclaré à la presse Me Patrice Spinosi [avocat de l'épouse de M. Lambert], après la décision de la plus haute juridiction judiciaire de casser l’arrêt de la cour d’appel qui avait ordonné la reprise des soins. « C’est un point final à cette affaire », a-t-il affirmé. 

En réaction à cette ultime décision, les avocats des parents de Vincent Lambert ont déclaré qu’ils entameraient des poursuites pour « meurtre » si l’arrêt des soins entrait en vigueur, rapporte l’AFP.

Signez la pétition : Monsieur le Président, protégez Vincent Lambert
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Avortement pour les «femmes transgenres» au débat de la course à la chefferie du Parti démocrate

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le débat de jeudi de la course à la chefferie du Parti démocrate américain s’est distingué (si l’on peut dire) par l’adhésion tacite sinon solennelle de ses participants à l’idéologie de l’avortement jusqu’à la naissance, pour n’importe qu’elle raison, aussi bien dire aucune. C’était un véritable concours à qui paraîtrait le meilleur champion de l’avortement, et peut-être que l’orateur, devant décrocher le trophée du plus enflammé partisan de cette (mauvaise) cause, était l'ancien secrétaire du HUD, Julian Castro, par sa sublimement absurde apologie de l’avortement, allant jusqu’à la proposition de l’étendre à la « femme transgenre »… 

On s’entend que ce que certain appelle à tord une « femme transgenre » n’est qu’un homme qui tente d’être femme, et qui ne saurait donc être qualifié de « femme ». Extrait de LifeSiteNews 

Si le débat démocrate d'hier soir a rendu quelque chose clair comme de l'eau de roche, c'est que l'extrémisme de l'avortement sous sa forme la plus effroyable et la plus terrifiante va être au centre des débats pendant toute la durée de la prochaine élection présidentielle. Cette foule de partisans du fœticide veut l'avortement sur demande, sans excuses, pendant les neuf mois de la grossesse et financé par les contribuables. L'avortement était présenté en sorte qu'il ne pouvait paraître que comme un mal nécessaire [nécessaire d'après eux], mais comme un acte tout à fait noble que toute femme devrait être fière d'accomplir. 

[...] 

C'est l'ancien secrétaire du HUD, Julian Castro, qui s'est montré à la fois mielleux et stupide dans sa réponse à la question de savoir si son plan de santé prévoyait le financement de l'avortement. « Oui, en effet ! » […] En fait, Castro était venu armé d'un projet conçu pour que son soutien à l'avortement fasse paraître les autres sur scène pratiquement anti-choix.

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Vers la commercialisation de la GPA au Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La récente publication du règlement, selon la Loi sur la procréation assistée, qui définit les modalités du remboursement des frais engagés par les « mères porteuses » ne peut que nous affliger, la « gestation pour autrui » (GPA) étant immorale et se dirigeant tranquillement vers sa commercialisation, d’après La Presse.

La GPA, qui sépare la procréation des relations maritales, autre face d’un esprit de division du mariage qui nous est déjà connu sous les traits de la contraception, qui sépare les relations maritales de la procréation ; la GPA, qui introduit le technicien dans la procréation, œuvre de Dieu ; la GPA, qui ôte à l’enfant la possibilité d’une famille normale ; la GPA sera maintenant facilité en ce que le gouvernement favorise la position en tant qu’intermédiaire de l’industrie de la « procréation assisté » entre les « parents commanditaires » et la mère mercenaire (je ne vois pas comment appeler autrement une femme qui voudrait concevoir un enfant pour le priver exprès de sa mère). Maria de Koninck, Professeure émérite au département de médecine sociale et préventive de l'Université Laval, écrit dans La Presse :

Ce faisant, le Canada s'achemine vers la commercialisation du recours aux mères porteuses, dont la légitimité peut être contestée [qui doit être contesté même*]. Il emprunte une voie qui n'est pas celle de la majorité des pays du globe, notamment des pays européens, dont la majorité interdit cette pratique. On comprend que le lobby est fort au sein du Parti libéral pour permettre cette commercialisation. Le règlement sert cette intention.

Ce règlement sert effectivement cette intention, et, selon Mme de Koninck, ni l’industrie de la « procréation assistée » ni Santé Canada ne cachent leurs intentions de commercialiser cette pratique odieuse.

Mme de Coninck, expliquant au passage que la couverture offerte par le règlement et assurant un dédommagement pour perte de revenu ne couvre pas forcément toutes les canadiennes, fait remarquer que l’enfant est le grand oublié dans toute l’affaire :

Dans tout ce qui concerne le recours aux mères porteuses, on note un grand absent : le bien-être de l'enfant. Ce bien-être ne fait pas partie des préoccupations. Pourtant, il devrait être au centre du débat.

L'enfant devient, dans cette pratique, un objet d'échange, ce qui est contraire aux droits de la personne fondamentaux.

De plus, il est, dans le contexte de cette pratique, le plus souvent mis à risque, puisqu'il ne connaîtra pas celle qui lui aura donné la vie ou n'aura pas de relations avec elle et, rappelons-le, cette absence de relations et l'ignorance de ses origines maternelles sont planifiées. 


*Commentaire d’Augustin Hamilton.

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La Cour suprême du Kenya porte atteinte à la protection des enfants à naître

Par Stefano Gennarini, J. D. (C-Fam) — Photo : Wing/Wikimedia Commons

Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec

New York, 21 juin (C-Fam) ― Les défenseurs internationaux de l’avortement célèbraient la semaine dernière un arrêt de la Cour suprême du Kenya qui renverse les actions pro-vie du gouvernement kenyan, élargit les circonstances dans lesquelles un avortement est autorisé dans ce pays d’Afrique de l’Est socialement conservateur, et ouvre la porte à un régime d’avortement libéral.

« C’est une décision historique et une victoire pour les femmes et les filles kényanes », a déclaré Evelyne Opondo, directrice régionale principale du Centre pour les droits en matière de reproduction pour l’Afrique, dans un communiqué de presse. Le Centre pour les Droits Reproductifs (Center for Reproductive Rights) a porté l’affaire devant la Cour suprême du Kenya.

« Avec la mise en œuvre de cette ordonnance du tribunal, les prestataires de soins de santé pourront offrir des services de soins au moment de l’avortement et après sans craindre d’être poursuivis », a-t-elle ajouté.

Les lois du Kenya protègent fortement les enfants dans l’utérus. La Constitution kényane protège les enfants dès la conception et reconnaît explicitement le droit à la vie des enfants à naître. La seule exception dans laquelle l’avortement est autorisé concerne les cas où « de l’avis d’un professionnel de santé qualifié, un traitement d’urgence est nécessaire, ou si la vie ou la santé de la mère est en danger, ou si cela est autorisé par toute autre loi écrite. »

La Cour suprême du Kenya a ordonné au gouvernement d’indemniser la famille d’une fille décédée des maladies qu’elle a contractées après une longue période d’hospitalisation à la suite des complications d’un avortement illégal d’il ya cinq ans. La fillette avait 14 ans lorsqu’elle a été violée et a subi un avortement illégal.

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Le Tribunal constitutionnel polonais brise le diktat LGBT

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) ― Photo : Max Pixel

Pologne – Le Tribunal constitutionnel polonais vient de juger inconstitutionnel l’article de loi qui interdit de refuser une prestation à un client sans raison « valable ». Cette législation avait été exploitée par le lobby LGBT pour poursuivre devant les tribunaux un imprimeur de Lodz qui avait refusé d’imprimer des brochures de propagande d’une association LGBT en invoquant ses convictions religieuses. En 2017, la Cour d’appel avait donné tort à l’imprimeur. A l’époque, le juge de la Cour d’appel en avait profité pour développer toute une série de considérations hostiles au christianisme.

Mais la Pologne n’est pas la France et le ministre de la justice et procureur général Zbigniew Ziobro s’était pourvu en cassation contre ce jugement liberticide, avertissant être prêt à aller jusqu’au Tribunal constitutionnel […]

La Cour suprême avait ensuite rejeté le pourvoi en cassation. Mais comme le ministre l’avait annoncé, il saisit alors le Tribunal constitutionnel. Et celui-ci vient donc de casser le diktat du lobby LGBT.

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Un informateur révèle que Google fausse les résultats de recherche, démonétise et relègue les contenus pro-vie

Par pour une école libre au Québec

Des documents internes à Google révèlent que les employés du géant des médias sociaux Google ont qualifié de « nazis » des personnalités politiquement conservatrices telles que Jordan Peterson et Ben Shapiro. Ils ont, en outre, indiqué comment des algorithmes permettent de réduire la portée de ces personnalités. Une vidéo en caméra cachée montre également une cadre de Google responsable de l’« innovation responsable » qui reconnaît que l’entreprise tente d’empêcher qu’un autre « incident Trump » ne se reproduise lors des élections de 2020. 


Vidéo de Projet véritas sous-titrée en français.

Prager et Shapiro, qualifiés de nazis, sont tous deux des Juifs pratiquants. Le courrier électronique divulgué avait été envoyé aux membres du groupe « transparence et éthique » de Google. Il demandait de supprimer le contenu des personnes susmentionnées de la « fonctionnalité de suggestion » de Google lorsque les utilisateurs effectuaient des recherches sur Internet à l’aide de Google. 

Le projet Véritas a indiqué que le document divulgué semblait contredire l’affirmation d’un employé selon laquelle Google, selon ses termes, n’applique « aucun biais idéologique ou politique dans son classement de recherche ». 

Shapiro a répondu à cette affirmation sur Twitter en mentionnant la PDG de YouTube, Susan Wojcicki : « Hé, Susan Wojcicki, nous aimerions en discuter avec vous. Pensez-vous que vos employés devraient cavalièrement étiqueter ceux qui s’opposent avec véhémence au suprématisme blanc de “nazis”, puis de créer des algorithmes qui utilisent de tels mensonges ? » Shapiro est un militant pro-vie et un critique fréquent de ce qu’on nomme l’alt-right et de certains groupes nationalistes. 

Dans un courriel obtenu par le Projet Véritas, Liam Hopkins, employé de Google, écrivait : « Aujourd’hui, il suffit souvent d’une ou deux étapes pour tomber sur des nazis, si nous comprenons que PragerU, Jordan Peterson, Ben Shapiro et autres sont des nazis qui utilisent les mots codés à l’étape 1. Je peux recevoir ces recommandations, quel que soit le contenu de ce que je regarde et j’ai enregistré des milliers d’internautes partageant la même expérience. »

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60 % des Américains s’opposent aux avortements dans tous les cas, ou presque tous

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voici quelques résultats d’un nouveau sondage de la firme Gallup sur la position des Américains sur l’avortement, selon LifeNews :

Gallup a publié de nouvelles données de sondages nationaux sur la question de l’avortement et les résultats montrent un sentiment pro-vie croissant aux États-Unis, car plus de gens disent s’opposer à tous les avortements ou à la plupart d’entre eux que ces dernières années.

Généralement, les sondages Gallup ont révélé que la majorité des Américains s’opposent à tous les avortements ou à la plupart d’entre eux (...)

Dans le passé, les sondages Gallup ont révélé qu’environ la moitié ou un peu plus de la moitié des Américains s’opposaient à tous ou presque tous les avortements. Les données les plus récentes des sondages ne sont pas différentes, comme l’indique Gallup, qui a constaté « régulièrement » au fil des ans qu’une majorité d’Américains est pro-vie.

Gallup a constaté que 60 % des Américains prennent une position pro-vie sur l’avortement en voulant que tous (21 %) ou presque tous (39 %) les avortements soient rendus illégaux. Ce chiffre de 60 % est le pourcentage le plus élevé d’Américains ayant adopté une position pro-vie depuis 2009 et une augmentation spectaculaire des attitudes pro-vie depuis les 53 % marqués dans les sondages Gallup l’an dernier.

[...]

Les données des sondages de février de Marist montrent un des plus grands déplacements vers la position pro-vie de l’histoire. Les Américains se sont tournés vers la position pro-vie sur l’avortement par un bond de 17 % en un mois après que les démocrates aient soutenu l’autorisation à laisser les bébés [nés suite à un avortement] mourir ; et qu’ils aient légalisé l’avortement jusqu’à la naissance dans l’État de New York.

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Canada : 30 euthanasies avec prélèvement d’organes depuis 2016

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voilà un intérêt de plus pour le médecin à tuer son patient et de l’influencer en l’incitant à un soi-disant altruisme. Et les préleveurs d’organes seront d’autant plus contant que leurs clients (ceux sur lesquels ils prélèvent les organes et non ceux sur lesquels ils les installent) seront en meilleur état que s’ils attendaient qu’ils fussent à l’agonie avant de les charcuter.

Bien sûr, les lignes directrices, qui sont supposées réguler cette pratique, prescrivent de faire la distinction entre la décision du patient à se faire euthanasier et celle à « donner » ses organes. En outre, les « médecins » sont supposés également attendre que la personne soit bien euthanasiée, qu’elle soit « morte ». Or maintenant, dans le monde de la médecine, le concept de mort inclut la notion de « mort cérébrale » (qui n'est pas la vraie mort), notamment utilisée dans le cas de prélèvement d’organes pour déterminer l’état de la victime, ce qui fait que le patient n’est pas encore décédé au moment de l’extraction.

Évidemment, il faudra s'attendre à ce que l'accès à l'euthanasie soit de plus en plus large et que cette pratique néfaste soit accompagnée de plus en plus d'intérêts financiers, si celui-ci n'est pas radicalement interdit, car ceux qui le promeuvent ne s'arrêteront à si peu. Extrait de LifeSiteNews :

Des organes sont prélevés sur des personnes qui ont été euthanasiées au Canada, ce qui crée une situation éthique qui, selon certains critiques, constitue un conflit d’intérêts.

Le 18 juin, le Wall Street Journal a publié un article du professeur de droit Frank Buckley révélant qu’« une trentaine de candidats à l’euthanasie au Canada ont donné leurs organes après leur décès depuis 2016 ».

M. Buckley a fait remarquer que l’Association médicale canadienne (AMC) a publié des lignes directrices sur la façon dont le prélèvement d’organes chez les personnes qui choisissent d’être tuées par des médecins devrait fonctionner. En dépit d’une certaine agitation autour de l’éthique, le document du 3 juin permet aux médecins de solliciter leurs patients vulnérables et suicidaires pour leurs organes.

[...]

« Il [le document] précise également que le prélèvement d’organes ne doit pas commencer tant que le patient n’est pas médicalement décédé (sic) et que le cœur n’a pas cessé de battre. »

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