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Canada : 30 euthanasies avec prélèvement d’organes depuis 2016

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Voilà un intérêt de plus pour le médecin à tuer son patient et de l’influencer en l’incitant à un soi-disant altruisme. Et les préleveurs d’organes seront d’autant plus contant que leurs clients (ceux sur lesquels ils prélèvent les organes et non ceux sur lesquels ils les installent) seront en meilleur état que s’ils attendaient qu’ils fussent à l’agonie avant de les charcuter.

Bien sûr, les lignes directrices, qui sont supposées réguler cette pratique, prescrivent de faire la distinction entre la décision du patient à se faire euthanasier et celle à « donner » ses organes. En outre, les « médecins » sont supposés également attendre que la personne soit bien euthanasiée, qu’elle soit « morte ». Or maintenant, dans le monde de la médecine, le concept de mort inclut la notion de « mort cérébrale » (qui n'est pas la vraie mort), notamment utilisée dans le cas de prélèvement d’organes pour déterminer l’état de la victime, ce qui fait que le patient n’est pas encore décédé au moment de l’extraction.

Évidemment, il faudra s'attendre à ce que l'accès à l'euthanasie soit de plus en plus large et que cette pratique néfaste soit accompagnée de plus en plus d'intérêts financiers, si celui-ci n'est pas radicalement interdit, car ceux qui le promeuvent ne s'arrêteront à si peu. Extrait de LifeSiteNews :

Des organes sont prélevés sur des personnes qui ont été euthanasiées au Canada, ce qui crée une situation éthique qui, selon certains critiques, constitue un conflit d’intérêts.

Le 18 juin, le Wall Street Journal a publié un article du professeur de droit Frank Buckley révélant qu’« une trentaine de candidats à l’euthanasie au Canada ont donné leurs organes après leur décès depuis 2016 ».

M. Buckley a fait remarquer que l’Association médicale canadienne (AMC) a publié des lignes directrices sur la façon dont le prélèvement d’organes chez les personnes qui choisissent d’être tuées par des médecins devrait fonctionner. En dépit d’une certaine agitation autour de l’éthique, le document du 3 juin permet aux médecins de solliciter leurs patients vulnérables et suicidaires pour leurs organes.

[...]

« Il [le document] précise également que le prélèvement d’organes ne doit pas commencer tant que le patient n’est pas médicalement décédé (sic) et que le cœur n’a pas cessé de battre. »

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