La « mort cérébrale » a été inventée pour prélever davantage d'organes

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock
25 septembre 2025 (LifeSiteNews) — Dans un récent éditorial publié dans le New York Times, trois médecins affiliés à un centre de transplantation ont proposé d’élargir la définition juridique de la mort afin d’obtenir davantage d’organes pour la transplantation. Il est intéressant de noter qu’à la fin de leur article, ils ont admis que cela avait déjà été fait auparavant :
En 1968, un comité composé de médecins et d’éthiciens de Harvard a proposé une définition de la mort cérébrale, qui est aujourd’hui celle utilisée par la plupart des États. Dans son rapport initial, le comité soulignait qu’« il y a un besoin urgent, pour rétablir la santé de ceux qui peuvent encore être sauvés, de tissus et d’organes de personnes dans un état comateux irrémédiable ». Cette franche évaluation a été supprimée du rapport final en raison de l’objection d’un réviseur. Mais c’est une évaluation qui devrait guider la politique actuelle en matière de décès et d’organes.
Mort cérébrale ou mort selon des critères neurologiques
Peu après que le Dr Christiaan Barnard eût réalisé la première transplantation cardiaque, 13 hommes de la Harvard Medical School ont proposé le concept de mort cérébrale dans un article historique intitulé « A Definition of Irreversible Coma » (Une définition du coma irréversible). Leur article ne comporte aucune référence scientifique et commence ainsi : « Notre objectif premier est de définir le coma irréversible comme un nouveau critère de mort. »
Lire la suiteÉtats-Unis : enquête officielle sur des prélèvements d’organes sur des personnes vivantes

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : H Ko/Adobe Stock
Une récente enquête de l’Administration des ressources et services de santé des Etats-Unis (HRSA) a révélé de nombreux cas de patients qui n’étaient pas morts au moment où on leur a prélevé des organes vitaux. Le scandale est tel que le 21 juillet dernier, le ministère américain de la Santé et des Services sociaux (HHS), sous la direction de Robert F. Kennedy, Jr., a annoncé une initiative majeure visant à réformer le système américain d’obtention et de transplantation d’organes.
Cela fait longtemps que des voix s’élèvent pour dénoncer la pratique de la récolte d’organes sur des personnes déclarées en état de mort cérébrale — alors même que leur cœur bat et qu’elles respirent, fût-ce avec l’aide d’un ventilateur : si leurs fonctions vitales n’étaient pas en état de fonctionnement, le prélèvement de leurs organes n’aurait d’ailleurs plus d’intérêt en raison de la dégradation qui commence dès l’arrêt du système cardio-respiratoire.
La redéfinition de la mort dans de nombreux pays pour prendre en compte la « mort cérébrale » — selon les critères variés et changeants — est même directement liée à la volonté d’avoir accès aux organes vitaux en temps et en heure pour faciliter leur transplantation.
Lire la suiteDes préleveurs d’organes transforment des cas de « mort circulatoire » en cas de « mort cérébrale »

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Shutterstock
14 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Dans la quête sans fin d’organes viables, les médecins ont trouvé un nouveau moyen macabre de contourner les critères de mort cérébrale et de mort circulatoire : la perfusion régionale normothermique, ou PRN en abrégé.
Les centres de transplantation de tous les États-Unis retirent les personnes qui ont signé une ordonnance de non-réanimation (DNR) du système de maintien en vie, attendent que leur cœur s’arrête, puis bloquent immédiatement la circulation sanguine vers leur cerveau pour les mettre exprès en état de mort cérébrale. Leurs organes sont alors réanimés, mais la personne ne se réveille pas parce que la circulation vers son cerveau a été interrompue. De cette manière, la règle du donneur mort et les exigences légales de l’Acte uniforme de détermination de la mort (UDDA) sont respectées par un tour de passe-passe. Tout d’abord, le patient est déclaré mort selon le critère de la mort circulatoire de l’UDDA. Ensuite, comme les médecins prévoient de redémarrer le cœur du patient, ils le placent volontairement en état de mort cérébrale afin d’être légalement couverts par la clause de mort cérébrale de l’UDDA. Le protocole de la procédure PNR de l’Université du Nebraska indique ce qui suit : « L’étape initiale de ligature des vaisseaux sanguins allant à la tête est nécessaire pour s’assurer que la circulation sanguine vers le cerveau ne se produit pas. Une fois que le flux sanguin vers le cœur est établi, le cœur se met à battre ». À quel point êtes-vous mort si les médecins peuvent faire redémarrer votre cœur dans votre propre poitrine ?
De nombreux médecins, juristes et éthiciens s’opposent fermement à la PNR. Le Dr Matthew DeCamp, bioéthicien à l’université du Colorado, le Dr Joseph Fins et l’avocate Lois Sulmasy estiment que le PNR viole les principes éthiques du prélèvement d’organes : « Redémarrer la circulation annule le constat qui vient d’être fait d’un arrêt irréversible des fonctions circulatoires et respiratoires. Ce n’est pas une défense que de suggérer que le patient était déjà mort quand l’action annule les conditions sur la base desquelles cette constatation a été faite ». D’autres pays, comme l’Australie, ont totalement interdit la PNR.
Lire la suiteUne mère de Géorgie en « état de mort cérébrale » accouche d’un petit garçon de 822 grammes après avoir été maintenue en vie pendant quatre mois

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : christianabella/Pixabay
20 juin 2025, Atlanta, Géorgie (LifeSiteNews) — Après avoir été maintenue en vie pendant quatre mois, une femme de Géorgie a donné naissance à un petit garçon de 822 grammes.
Le 13 juin, Adriana Smith, 31 ans, une infirmière enceinte d’Atlanta qui depuis février avait été déclarée « en état de mort cérébrale » — un terme sans fondement utilisé pour justifier le prélèvement d’organes — a subi une césarienne d’urgence à 29 semaines, donnant naissance à un petit garçon de 822 grammes, selon le média local 11 Alive.
« Il devrait s’en sortir », a déclaré April Newkirk, la mère d’Adriana. « Il se bat. Nous voulons juste des prières pour lui. Continuez à prier pour lui. Il est né maintenant ».
Le petit garçon, nommé Chance, est actuellement soigné à l’unité de soins intensifs néonatals.
Lire la suiteLes médias déchaînent encore leur malice contre les lois pro-vie

Photo : Microgen/Adobe Stock
Vous avez peut-être lu ces derniers temps des titres étranges comme celui que TVA Nouvelles a produit dernièrement : « Même morte, une femme enceinte doit rester branchée en raison des lois sur l’avortement en Géorgie ». Il s’agit d’une femme enceinte qui a été déclarée en état de « mort cérébrale » et dont on maintiendrait, s’il fallait en croire ce titre, les fonctions corporelles afin que puisse naître le bébé que son corps porte, et ce, en vertu d’une loi sur l’avortement. Je reviendrai sur cette idée absurde de « cadavre vivant » un peu plus loin.
Pourquoi est-ce que je parle de cette affaire ? C’est parce qu’elle comporte plusieurs facettes de l’anticulture de mort dans laquelle nous vivons.
La première chose est la malice des médias qui parlent de ce cas. En effet, si la femme en question, Adriana Smith, est vraiment morte, en quoi lui fait-on tort en gardant en fonction son corps jusqu’à ce qu’une nouvelle vie naisse ? Il est vrai que les médias abordent surtout l’affaire sous l’angle du point de vue de la grand-mère qui exprime son inconfort face au fait que la décision ne revienne pas à la famille en qui concerne le corps de sa fille, mais qui affirme néanmoins, comme cela est rapporté ailleurs, qu’elle désire que le bébé naisse. Cette attitude médiatique incompréhensible ne s’explique que par la volonté des grands médias de casser du sucre sur le dos des lois pro-vie sous le moindre prétexte.
Mais leur impertinence ne s’arrête pas là, car il s’avère que ce n’est pas en raison de la loi sur les « battements de cœur » qui interdit la plupart des avortements à partir de 6 semaines en Géorgie que Mme Smith reste branchée sur les supports vitaux, mais en raison de la Loi sur les directives anticipées en matière de soins de santé, adoptée en 2007, c’est-à-dire quand Roe v. Wade était encore en place, loi donc qui prescrit qu’une femme enceinte dans un tel cas doive rester sur les soutiens vitaux, à moins que le bébé qu’elle porte ne soit pas encore considéré comme « viable » et qu’elle ait rédigé une directive anticipée — ce qui n’est pas le cas.
Le problème avec le concept de « mort cérébrale », c’est qu’il fait considérer une personne dont toutes les fonctions cérébrales ont cessé, mais dont le corps est autrement bien vivant, comme « morte ». Ce qui est absurde, puisque comme on le voit ici une femme peut porter son enfant à naître — chose impossible avec un cadavre... Or, vous le savez sans doute, on prélève les organes des personnes en état de « mort cérébrale » si celles-ci ont précédemment accepté d’être « donneuses » — dans certains pays, les personnes sont automatiquement considérées comme « donneuses », à moins qu’elles n’aient expressément indiqué qu’elles ne voulaient pas l’être... L’autre problème est que la dernière directive de l’American Academy of Neurology sur la « mort cérébrale » en permet la déclaration, même si on peut encore détecter des ondes cérébrales chez la personne ou que la partie de son cerveau appelée hypothalamus est encore fonctionnelle — ce qui enfreint dans les faits la Loi sur la détermination uniforme de la mort !
Parmi les partisans du don d’organes, certains vont même jusqu’à proposer le « don complet du corps » afin que l’on puisse utiliser les femmes déclarées en état de « mort cérébrale » comme incubateurs... Dans le camp de la mort, Adriana Smith n’est plus qu’un incubateur et pourtant il s’indigne ! Mais cette incohérence apparente a pour seul but d’attaquer les lois pro-vie. Dans le camp de la vie, Adriana Smith est toujours vivante et son enfant à naître est déjà vivant, et sont traités comme tels.
L’ironie de la chose, c’est que le fait que l’on garde Mme Smith branchée sur les supports vitaux en raison de sa grossesse lui sauvera peut-être la vie, il existe plusieurs cas de personnes déclarées en état de « mort cérébrale » qui se sont réveillées.
Si seulement les médias voulaient bien admettre que Mme Smith n’est pas morte, ils auraient un argument (fallacieux, il est vrai) de plus à leur attirail. En effet, garder branchée une femme enceinte dans le coma contre sa volonté auparavant exprimée reviendrait à brader son « choix ». Cela n’est cependant pas prêt d’arriver, car il faudrait pour cela qu’ils rejettent la notion de « mort cérébrale » qui veut qu’une personne n’est plus une personne quand elle perd ses fonctions rationnelles, idée corollaire de celle qui veut qu’une personne ne commence à exister que quand elle commence à avoir des capacités rationnelles fonctionnelles. Vous l’aurez compris, rejeter l’un reviendrait à abjurer l’autre ; reconnaître l’humanité des personnes en état de « mort cérébrale » reviendrait à admettre celle des enfants à naître dès ses stades les plus précoces.
Les deux extrémités de la vie sont menacées par l’anticulture de mort. C’est pourquoi je vous invite à nous rejoindre le samedi 31 mai, pour ceux de vous qui habitez assez proche, devant l’Assemblée nationale du Québec pour la 2e Marche pour la vie de Québec. Venez nombreux défendre avec nous la vie des enfants à naître et des personnes vulnérables !
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Une femme maintenue en vie pour donner le jour à son bébé prouve que la « mort cérébrale » est une fiction juridique

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
16 mai 2025 (LifeSiteNews) — Une infirmière de 30 ans de Géorgie a été déclarée « en état de mort cérébrale », mais comme elle est enceinte, les médecins la maintiennent en vie jusqu’à ce qu’elle puisse donner naissance à son bébé. Mais comment une personne « morte » peut-elle être maintenue en vie ?
Adriana Smith était enceinte de neuf semaines en février lorsqu’elle a commencé à souffrir de terribles maux de tête. Elle s’est rendue à l’hôpital où, selon sa famille, elle n’a subi aucun test ou scan, mais a simplement été traitée avec des médicaments. Malheureusement, l’état de Mme Smith s’est aggravé et, le lendemain matin, son petit ami s’est réveillé en la voyant haleter. Il a immédiatement appelé le 911.
Selon une chaîne d’information locale, Mme Smith a été transportée à l’hôpital universitaire Emory d’Atlanta, où elle travaillait en tant qu’infirmière. Là, une tomodensitométrie (TDM) a révélé la présence de multiples caillots sanguins dans son cerveau. Dans un premier temps, les médecins ont recommandé un traitement agressif ; plus tard, ils ont dit à la famille qu’il n’y avait rien à faire — Mme Smith était « en état de mort cérébrale ». En raison de la loi géorgienne sur les battements de cœur*, qui interdit les avortements après la détection d’un battement de cœur fœtal, les médecins se trouvent dans une position logiquement incohérente : ils affirment que Smith est « morte » alors qu’ils sont légalement tenus de la maintenir en vie pour protéger l’enfant à naître.
Lire la suiteLa « mort cérébrale » est dépourvue de fondements médicaux, moraux et juridiques et constitue une forme dissimulée d’euthanasie

Par Heidi Klessig MD* (Respect for Human Life), 12 février 2025. Accepté pour publication par la revue en libre accès « Life and Learning » de l’University Faculty for Life. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CasanoWa Studio/Adobe Stock
*Heidi Klessig, médecin anesthésiste à la retraite et spécialiste du traitement de la douleur, écrit et s’exprime sur l’éthique du prélèvement et de la transplantation d’organes. Elle est l’auteur de The Brain Death Fallacy, et son travail peut être consulté sur le site respectforhumanlife.com.
Résumé : Le concept de mort cérébrale est une construction utilitaire qui permet aux médecins de contourner la règle du donneur mort en déclarant par fiat que les personnes souffrant d’un handicap neurologique sont mortes. Plus de cinquante ans se sont écoulés depuis le rapport historique du comité ad hoc de Harvard de 1968, « A Definition of Irreversible Coma », et il n’existe toujours pas de preuve médicale ou morale que ces personnes sont mortes. En outre, les dernières lignes directrices de l’American Academy of Neurology sur la mort cérébrale indiquent explicitement que la mort peut être déclarée en présence de fonctions cérébrales partielles, même si l’Uniform Determination of Death Act exige la « cessation irréversible de toutes les fonctions de l’ensemble du cerveau ». Les personnes en état de mort cérébrale ne sont pas médicalement, moralement ou légalement mortes, et le prélèvement de leurs organes est une forme dissimulée d’euthanasie.
Un soir, à la fin des années 1980, pendant mon internat en anesthésiologie, j’ai pris un appel de nuit et on m’a demandé de me rendre au service de soins intensifs pour préparer un homme en état de mort cérébrale en vue d’un prélèvement d’organes. C’était quelque chose de nouveau pour moi ; je me souvenais vaguement d’avoir entendu un cours sur la mort cérébrale à la faculté de médecine, mais je n’y avais pas vraiment réfléchi. Ne voulant pas avoir l’air stupide, j’ai demandé à l’anesthésiste : « Un prélèvement d’organes ? Y a-t-il quelque chose de particulier à ce sujet que je devrais savoir ? »
Il a reniflé et roulé des yeux. « Assurez-vous simplement que quelqu’un l’a bien déclaré en état de mort cérébrale. L’équipe de transplantation peut être un peu impatiente. »
Lire la suiteLe prélèvement d’organes après la « mort circulatoire » tue des donneurs vivants

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DC Studio/Freepik
15 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Un de mes amis conseillait récemment une famille éplorée au chevet de leur enfant mourant. La famille avait déjà refusé de faire de la fillette en état de « mort cérébrale » une donneuse d’organes, car elle comprenait que la mort cérébrale n’est pas la mort, mais plutôt une construction sociale conçue pour permettre le prélèvement d’organes sur des personnes vulnérables, souffrant de lésions cérébrales. Loin de se décourager, l’équipe chargée du prélèvement d’organes leur a demandé s’ils envisageraient de faire de leur fille une donneuse d’organes après la « mort circulatoire ». Bien que cette option puisse sembler éthique, le diable se cache dans les détails.
En 1993, le centre médical de l’université de Pittsburgh a introduit un nouveau protocole de prélèvement d’organes sur des personnes ayant consenti à recevoir un statut « Ne pas réanimer » (NPR), appelé « donneur décédé après arrêt circulatoire » ou « donneur décédé après arrêt cardiaque » (DDAC). Il s’agit d’un don après la mort circulatoire, c’est-à-dire d’un décès planifié à un moment et en un lieu précis. Ces personnes ne sont pas en état de mort cérébrale, mais on ne s’attend pas à ce qu’elles survivent ou elles ont décidé que leur qualité de vie était inacceptable et ont demandé que le maintien en vie soit interrompu d’une manière qui permette le prélèvement d’organes. Les donneurs DDAC sont emmenés dans la salle d’opération (ou dans une salle voisine) et sont débarrassés de tous les soins de maintien en vie, y compris de leur respirateur. Une fois qu’il n’a plus de pouls, les médecins s’abstiennent de toute action pendant 2 à 5 minutes pour s’assurer que les battements de son cœur ne reprennent pas spontanément. Le prélèvement d’organes commence ensuite le plus rapidement possible, car les organes chauds deviennent très vite impropres à la transplantation en l’absence de circulation.
Lire la suiteUn homme s’est rétabli d’un état de « mort cérébrale » et a dansé au mariage de sa sœur. Cela nous rappelle que les organes sont prélevés sur des personnes vivantes

Anthony Thomas Hoover
Par Heidi Klessig — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hoover/Rhoher family
21 octobre 2024 (LifeSiteNews) — En 2021, un homme supposé être en état de mort cérébrale, Anthony Thomas « TJ » Hoover II, a ouvert les yeux et regardé autour de lui pendant qu’il était transporté vers la salle d’opération pour le prélèvement de ses organes. Le personnel de l’hôpital Baptist Health de Richmond, dans le Kentucky, a assuré à sa famille qu’il ne s’agissait que de « réflexes ».
Mais Natasha Miller, spécialiste de la préservation des organes, a également estimé que Hoover avait l’air vivant. « Il bougeait dans tous les sens — il se débattait en quelque sorte. Il bougeait, se débattait sur le lit », a déclaré Mme Miller lors d’une entrevue accordée à NPR. « Et quand nous sommes allés près de lui, on pouvait voir que des larmes coulaient de ses yeux. Il pleurait visiblement ». Heureusement, l’intervention a été annulée et Hoover a pu se rétablir et même danser au mariage de sa sœur l’été dernier.
Le mois dernier, cette affaire a été portée devant une sous-commission de la Chambre des représentants des États-Unis chargée d’enquêter sur les organismes d’obtention d’organes. Les dénonciateurs ont affirmé que même après le refus de deux médecins de prélever les organes de Hoover, Kentucky Organ Donor Affiliates a ordonné à son personnel de trouver un autre médecin pour effectuer l’opération.
Lire la suiteUn homme déclaré en état de « mort cérébrale » se réveille juste avant le prélèvement de ses organes

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stefamerpik/Freepik
Rob Stein a rapporté pour NPR le 17 octobre que TJ Hoover avait été déclaré en état de mort cérébrale, mais qu’il s’est réveillé juste avant que ses organes ne soient prélevés. Stein rapporte :
Lire la suiteNatasha Miller raconte qu’elle s’apprêtait à faire son travail de préservation des organes donnés en vue d’une transplantation lorsque les infirmières ont fait entrer le donneur dans la salle d’opération.
Elle s’est rapidement rendu compte que quelque chose n’allait pas. Bien que le donneur ait été déclaré mort, il lui semblait bien vivant.
« Il bougeait dans tous les sens — il se débattait en quelque sorte. Il bougeait, se débattait sur le lit », a déclaré Mme Miller lors d’une entrevue accordée à NPR. « Et quand nous nous sommes approchés de lui, on pouvait voir qu’il avait des larmes qui coulaient. Il pleurait visiblement ».