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Les mères et les bébés de l’État de New York subiront les conséquences désastreuses de l’avortement légal jusqu’à la naissance

Par Janet Morana (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo Dave Bledsoe

Vous pourrez remarquer, chers lecteurs, que l'État de New York a maintenant une loi qui rend le statut de l'avortement légalement similaire à celui qu'il possède au Canada, cet à dire, possible jusqu'à la naissance. — A. H.

Le 23 janvier 2019 (Priests for Life) — En 2013, une jeune enseignante de maternelle du comté de Westchester, dans l’État de New York, s’est rendue à l’avortoir en avortements de LeRoy Carhart à Germantown au Maryland. Elle était là pour avorter sa fille à 33 semaines parce qu’on l’avait prévenue que le bébé souffrirait de troubles convulsifs.

Plusieurs jours après que sa fille ait été tuée par une injection dans le cœur, la jeune mère est morte elle aussi, victime de l’avortement raté. Ils ont été enterrés dans le même cercueil.

Grâce aux démocrates qui dirigent maintenant l’État de New York, la jeune mère aurait pu rester à la maison pour cet avortement du troisième trimestre et il n’y a aucune garantie que cela se serait terminé autrement. Plus un avortement est tardif, plus il est dangereux pour la mère. Et bien sûr, tout avortement est fatal pour le bébé.

Mais l’Assemblée législative de l’État de New York et le gouvernement Andrew Cuomo n’ont probablement pas tenu compte des mères et de leurs bébés lorsqu’ils ont annoncé l’adoption de la Loi sur la santé génésique. Peut-être pensaient-ils à tous ces dollars de la campagne de Planned Parenthood qui remplissaient tous les coffres de la campagne.

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Ce n’est pas comme si New York avait besoin de plus d’avortements. Les chiffres, en particulier ceux de New York, sont tout simplement scandalisant.

À New York, il y a plus de bébés de mères afro-américaines qui sont avortés que nés, des milliers, et le taux d’avortement chez ces mères est trois fois plus élevé que chez les mères blanches. Voir une Afro-Américaine sourire derrière Andrew Cuomo alors qu’il signait le projet de loi était tellement incongru. Comment pouvait-elle sourire, sachant [était-elle au courant ?*] que plus d’enfants noirs mourront ?

Actuellement, l’avortement est légal dans l’État de New York jusqu’à 24 semaines. La nouvelle loi supprimera cette limite et autorisera l’avortement tout au long des neuf mois pour les bébés jugés incompatibles avec la vie. Et si la vie ou la santé de la mère — y compris sa santé mentale — pouvait être menacée par la grossesse, l’avortement sera possible jusqu’à la date de la naissance. La santé mentale est la clé ici, comme toujours. Il permet l’avortement, comme les défenseurs de l’avortement aiment à le dire, sur demande et sans excuses.

Comme si la loi ne suffisait pas, le One World Trade Center a été illuminé en rose — la couleur du Planned Parenthood — pour célébrer ce droit à l’avortement nouvellement élargi. L’ironie, bien sûr, c’est que les fontaines installées à l’emplacement des tours jumelles indiquent les noms de tous ceux qui sont morts en ce jour terrible de 2001. Les femmes enceintes ont leur nom inscrit avec les mots « et son enfant à naître ».

Le World Trade Center
illuminée pour fêter
l'adoption de la loi.**

En vertu de la nouvelle loi, ces bébés, dans le ventre de leur mère, ne seraient pas considérés comme des victimes du terrorisme. Ce sont des non-personnes.

En plus d’élargir l’accès à l’avortement à court terme, la nouvelle loi fera en sorte que si la Cour suprême des États-Unis renverse l’arrêt Roe c. Wade et laisse à chaque État le soin de décider s’il met fin au meurtre légal de l’enfant à naître, l’avortement continuera sans restriction à New York. Une nouvelle stratégie s’impose donc clairement.

Dans l’affaire Roe c. Wade, les juges ont statué que le mot « personne » ne comprend pas l’enfant à naître. S’ils renversent cette mauvaise décision, les juges de la cour Roberts auront l’occasion de réinterpréter le mot « personne » pour y inclure l’enfant à naître. Alors les bébés seront protégés même dans l’État meurtrier d’Andrew Cuomo.

Je suis originaire de New York et, lorsque l’État avait un parti politique Right to Life, je me suis présenté aux élections municipales de New York. Malheureusement, le basculement de New York vers la gauche a commencé peu de temps après, et le parti Right to Life a fini par ne plus être reconnu sur le bulletin de vote. J’ai été ravie quand Priests for Life a déménagé de New York en Floride.

Même si j’aimerais blâmer Cuomo et ses collègues démocrates, ce sont les électeurs de New York parmi lesquels j’ai vécu et travaillé pendant tant d’années qui sont à morigéner. Ils sont responsables de cette loi barbare.

Les démocrates de l’État tentent depuis des années d’élargir l’accès à l’avortement, mais le Sénat sous contrôle républicain a réussi à les tenir à distance. Maintenant, les démocrates sont aux commandes des deux maisons et un idéologue de l’avortement est à la tête de l’État [...] et les bébés et leurs mères vont souffrir.

Janet Morana est directrice générale de Prêtres pour la vie.


*Augustin Hamilton

**Capture d'écran de la vidéo, sise ci-haut dans le présent article, rajoutée par Augustin Hamilton.

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