Nouvelle législation pro-vie pour défendre les étudiantes enceintes
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)
Le 30 mars 2022, le membre du Congrès républicain de l’Iowa Ashley Hinson a présenté la loi sur les droits des étudiantes enceintes, « visant à garantir que les femmes enceintes reçoivent des informations appropriées sur leurs droits et leurs ressources et qu’elles sont soutenues sur le campus. »
« Cette législation reconnaît que de nombreuses femmes d’âge universitaire choisissent l’avortement parce qu’elles ne sont pas au courant des logements pour étudiantes enceintes qui sont garantis par la loi fédérale », écrit Brooke Paz, coordonnatrice des affaires gouvernementales de Students for Life Action, un organisme pro-vie qui a aidé à conceptualiser cette législation.
Comme Mme Hinson explique, « Les étudiantes qui sont enceintes ou qui pourraient devenir enceintes de manière inattendue méritent de connaître toutes les ressources à leur disposition, et il est inacceptable que tant de personnes se fassent dire que l’avortement est leur seule option. Les jeunes femmes devraient se sentir habilitées à choisir la vie et à créer le meilleur avenir pour elles-mêmes et pour leur enfant. »
Trop souvent les militants pro-mort orientent les étudiantes enceintes vers l’avortement ; les étudiantes sont alors convaincues que la seule option est de tuer leur enfant à naître.
Alexandra DiFalco la cofondatrice du groupe pro-vie Abortion Resistance a déploré lors d’une entrevue avec LifeSiteNews que ces militants pro-avortement ont « imposé leurs revendications aux jeunes et ont ainsi réussi à reprendre le dessus sur la conversation, présentant aux gens une vision déformée de la réalité de l’avortement. »
L’avortement est présenté comme une libération, alors qu’au contraire, l’avortement limite les femmes à choisir la mort en excluant le choix libérant de la vie.
Avec sa nouvelle législation, Ashley Hinson tente de renverser cette attaque au droit à la vérité concernant l’avortement qu’ont les étudiantes et au droit à la vie qu’ont les enfants à naître.
1 réactionBanalisation et hausse de l’euthanasie au Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Fxquadro/Adobe Stock
Depuis les dernières années, les demandes d’euthanasie ont visiblement augmenté au Canada, une augmentation qui trahit la baisse nationale de respect pour la vie. Un article de Radio-Canada indique qu’« en 2017, 2 838 personnes ont reçu l’aide médicale à mourir. » Tandis qu’« En 2020, ils étaient 7 383. »
Au Québec, le phénomène est visible. Selon le Quotidien numérique, « De plus en plus de demandes d’aide médicale à mourir sont formulées au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le nombre de personnes y faisant appel a plus que triplé dans les quatre dernières années. »
Pourquoi une telle augmentation ?
Selon Valérie Faucher, la gestionnaire médicale dans le dossier du Saguenay–Lac-Saint-Jean, « de nombreux facteurs expliqueraient cette augmentation, dont le fait que cette pratique est désormais acceptée par une plus grande partie de la population et moins taboue. »
L’euthanasie est moins taboue tout simplement parce que la vie est moins respectée. Maintenant, c’est la souffrance qui est devenue taboue.
Un article de Radio-Canada décrit le cadre dans lequel les personnes euthanasiées se trouvent. « Le grand départ est ainsi orchestré selon les souhaits de la personne qui a choisi de se prévaloir de l’aide médicale à mourir. Allongé dans son lit ou confortablement installé dans son fauteuil préféré, le patient amorce son périple vers le trépas entouré de ses proches, dans l’amour. Et si tel est son désir, il peut savourer un dernier verre de champagne. »
Pourtant, une personne interrogée par Radio-Canada a déclaré au sujet de l’euthanasie qu’« Accepter de partir, ça demande beaucoup de courage... »
Refuser de souffrir et s’enlever la vie un verre de champagne à la main requiert-il vraiment plus de courage que d’accepter la souffrance et respecter sa vie ?
1 réactionL’accès à l’avortement payé par les grandes entreprises

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : standret/Adobe Stock
Saviez-vous que « de grandes entreprises telles que Citigroup, Apple, Bumble et Hewlett Packard proposent à leurs employées de couvrir leurs frais de déplacement si elles souhaitent se rendre dans un autre État pour avorter (Généthique) » ?
En réaction aux nouvelles lois pro-vie aux États-Unis, certains « géants » américains ont lancé des programmes pour financer leurs employés qui veulent avorter. La cofondatrice de la start-up new-yorkaise Alloy, Laura Spiekerman « s’est déclarée “surprise” que davantage d’entreprises ne fassent pas de même. »
Los Angeles Times détaille que, « L’entreprise — qui compte une poignée d’employés dans des États dotés de lois restrictives sur l’avortement comme la Floride, l’Arizona et le Mississippi — a déclaré en janvier qu’elle paierait jusqu’à 1 500 $ pour les frais de déplacement des employés ou de leurs partenaires devant voyager hors de l’État pour des avortements. »
Non seulement de telles puissantes compagnies supportent l’avortement, mais elles le financent et encouragent leurs employés à y accéder. Alloy l’affirme ouvertement : « Alors que les droits reproductifs sont critiqués par notre gouvernement, l’équipe de direction d’Alloy estime qu’il est essentiel que nous adoptions une position plus explicite en faveur des droits reproductifs et que nous offrions à nos employés des directives plus complètes pour soutenir leur santé reproductive à l’avenir. »
Pendant que le droit des enfants à naître aux États-Unis avance lentement au plan légal, les entreprises influentes redoublent leurs efforts pour garantir l’avenir pro-mort de la société : raison de plus pour continuer à lutter pour la vie !
1 réactionEn Finlande, un député pro-vie ayant cité la Bible au sujet de l’homosexualité est déclaré non-coupable de « discours haineux »

Päivi Räsänen.
Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo officielle de Päivi Räsänen
Dans une grande victoire pour les chrétiens pro-vie et la liberté d’expression, un tribunal a décidé que Päivi Räsänen, membre du parlement finlandais, n’est pas coupable de discours haineux pour avoir cité la Bible afin de défendre ses opinions.
Päivi Räsänen aurait pu être condamnée à six ans de prison pour avoir exprimé publiquement ses convictions chrétiennes, après avoir été accusée de tenir un « discours de haine ». Elle est connue pour défendre des opinions chrétiennes conservatrices et s’être prononcée contre l’avortement et l’euthanasie.
Mme Räsänen faisait l’objet de trois chefs d’accusation pour « discours de haine » en raison de commentaires qu’elle avait faits lors d’interviews et sur Internet.
L’Alliance Defending Freedom (ADF) International, qui la représente, a déclaré que les autorités l’accusaient de « discours de haine » pour avoir exprimé publiquement son opinion sur le mariage et la sexualité humaine dans une brochure de 2004, des commentaires lors d’une émission de télévision de 2018 et un tweet de 2019 critiquant la décision des dirigeants de son église de soutenir une célébration de la « Fierté ». Elle est membre de l’Église évangélique luthérienne de Finlande.
« Bien que la police ait précédemment conclu qu’aucun crime n’avait été commis, le procureur général a rouvert le dossier », a réagi ADF International.
Ses avocats ont déclaré qu’elle avait participé en 2019 à plusieurs longs entretiens sur ses opinions avec la police, puis qu’elle avait attendu plus d’un an avant que le procureur général ne décide de continuer les poursuites.
Le 5 mars 2020, elle a appris que le procureur général avait lancé deux autres enquêtes à son encontre, ont indiqué ses avocats. L’une concerne ses commentaires discutant de sa foi et de questions religieuses dans une émission de télévision en 2018 intitulée « Yökylässä Maria Veitola ». L’autre concerne une entrevue radiophonique à laquelle elle a participé en décembre 2019 ; le sujet était « Que penserait Jésus des homosexuels ? »
1 réaction Lire la suiteLa Pologne et la Hongrie sanctionnées pour leurs politiques pro-vie — même si elles accueillent des Ukrainiens…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sara Kurfess/Usnplash
L’Union européenne ne semble pas faire de ses priorités l’aide aux Ukrainiens réfugiés de la guerre qui se déroule dans leur pays. En effets, la Pologne et la Hongrie, qui accueillent à elles seules deux millions et cinq cents milles réfugiés, continuent à faire l’objet de sanctions de l’UE qui retient la coquette somme de 45 milliards d’euros du fonds de relance économique. Quel est donc le crime effroyable qui devrait ainsi faire passer en seconde place le secours des Ukrainiens ? Rien moins que le « rejet des valeurs fondamentales de l’Union européenne » ; plus précisément, la Pologne a interdit l’avortement eugénique, une centaine de municipalités polonaises ont voté une résolution définissant le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, la Hongrie a interdit la propagande LGBT à l’école, et autres questions moins importantes qui ne relèvent du reste pas de la compétence de l’UE.
FSSPX.News dresse un bref portrait de la mesquinerie européenne :
La Commission européenne a décidé de retenir les fonds d’aide alloués à la Pologne et à la Hongrie l’année dernière : une enveloppe de 2000 milliards — sous forme de dette commune — avait été votée pour relancer les économies.
La raison invoquée pour justifier cette retenue est que la Pologne et la Hongrie ont rejeté les « valeurs fondamentales de l’Union européenne » en matière d’Etat de droit et de non-discrimination. Concrètement, c’est une sanction de leur gestion de l’avortement, des questions LGBT et de certaines réformes juridiques.
L’année dernière, la Hongrie a adopté une loi interdisant la diffusion de la propagande transgenre et homosexuelle aux enfants. Ces dernières années, près de 100 municipalités en Pologne ont adopté des résolutions définissant le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. En outre, la Cour suprême polonaise a interdit l’avortement pour des raisons eugéniques.
Il faut rappeler que la somme dont il s’agit n’est pas une bagatelle : le total se monte à 45 milliards d’euros.
La culture de mort n’admet aucune exception, aucun compromis, aucun « recul » et révèle par l’attitude intransigeante des gouvernements européens, le peu de cas que l’Union fait de l’Ukraine.
1 réactionDéclaration de Mgr Carlo Maria Viganò, archevêque et ancien Nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique, sur la crise russo-ukrainienne
Publié en français par Fabien Laurent sur Médias-Presse Info
Appel à la création d’une Alliance Anti-Mondialiste pour unir
les peuples en opposition à la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial
« Rien n’est perdu avec la paix. Tout peut l’être avec la guerre. Que les hommes recommencent à se comprendre. Qu’ils recommencent à négocier. En faisant ces pourparlers avec bonne volonté et dans le respect des droits réciproques, ils s’apercevront qu’un succès honorable n’est jamais exclu des négociations loyales et actives. Ils se sentiront grands — de la véritable grandeur — si, faisant taire les voix de la passion, aussi bien collective que privée, et faisant droit à la raison, ils épargnent le sang de leurs frères et soustraient leur Patrie a la ruine. »
Ainsi Pie XII s’adressa, le 24 août 1939, aux gouvernants et aux peuples dans l’imminence de la guerre. Ce n’étaient pas des paroles de pacifisme vide, ni de silence complice sur les nombreuses violations de la justice qui avaient lieu en de nombreux endroits. Dans ce message radio, qu’encore certains se souviennent d’avoir entendu, l’appel du Pontife romain invoquait le « respect des droits réciproques » comme prémisse à des négociations de paix fructueuses.
La narration médiatique
Si l’on observe ce qui se passe en Ukraine, sans se laisser abuser par les falsifications macroscopiques des grands médias, on se rend compte que le « respect des droits mutuels » a été complètement ignoré ; au contraire, on a l’impression que l’Administration Biden, l’OTAN et l’Union européenne veulent délibérément maintenir une situation de déséquilibre flagrant, précisément pour rendre impossible toute tentative de règlement pacifique de la crise ukrainienne, provoquant la Fédération de Russie pour déchaîner un conflit. Là réside la gravité du problème. C’est le piège tendu à la fois à la Russie et à l’Ukraine, les deux étant utilisées pour permettre à l’élite mondialiste de mener à bien son plan criminel.
Que l’on ne soit pas étonné si le pluralisme et la liberté d’expression, tant vantés dans les pays qui se prétendent démocratiques, soient quotidiennement désavoués par la censure et l’intolérance à l’égard des opinions qui ne sont pas conformes au récit officiel : les manipulations de ce type sont devenues la norme pendant la soi-disant pandémie, au détriment des médecins, des scientifiques et des journalistes dissidents, qui ont été discrédités et ostracisés simplement parce qu’ils ont osé remettre en question l’efficacité des sérums expérimentaux. Deux ans plus tard, la vérité sur les effets indésirables et la gestion peu judicieuse de l’urgence sanitaire leur donne raison, mais elle est obstinément ignorée parce qu’elle ne correspond pas à ce que le système voulait et veut encore aujourd’hui.
Si les médias du monde entier ont pu jusqu’à présent mentir sans aucune honte sur une question de stricte pertinence scientifique, en répandant des mensonges et en dissimulant la réalité, nous devrions nous demander pourquoi, dans la situation actuelle, ils devraient soudainement retrouver l’honnêteté intellectuelle et le respect du code de déontologie qu’ils ont largement répudiés avec la Covid.
2 réactions Lire la suiteUne campagne pro-avortement en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Anne Richard/Adobe Stock
Ce billet a été revu et corrigé le 6 avril 2022
Sur leur page Facebook, la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (GÎM) et du CISSS de la Gaspésie a lancé une « campagne de sensibilisation et d’information » sur l’avortement pour le printemps 2022. Déjà la Table de concertation des groupes de femmes GÎM a créé une plateforme pour permettre aux femmes ayant vécu un avortement de partager leurs témoignages.
La Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine seraient ciblées, selon Radio-Canada, en raison du taux d’avortements plus bas par rapport à la moyenne provinciale, preuve selon eux d’un « manque d’informations » et d’accessibilité. Selon un document intitulé « L’état de santé et de bien-être de la population » publié en 2011 par l’Agence de la santé et des services sociaux de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, le taux d’avortement des filles enceintes entre 14-19 est de 67 % au Québec tandis qu’il est de 45 % dans la région de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine.
De dire Léa Blouin-Rodrigue, agente de développement au sein de la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine en se référant à l’avortement en Gaspésie « Il y a un gros vide dans notre région. » Elle voulait dire, un vide « d’informations sur l’avortement ». Je dirais plutôt : une absence de propagande pro-avortement -- et ce vide sauve des vies.
Si la campagne du printemps 2022 réussit à combler ce « vide » en propageant l’avortement, un vide se fera certainement dans chaque maison où il y aurait pu avoir un enfant, un vide qui ne pourra être comblé que par la miséricorde de Dieu.
1 réactionJustin Trudeau au pouvoir jusqu'en 2025 ?
La nouvelle de l’accord entre les partis Libéral et Néo-démocrate (NPD) qui est censé maintenir au pouvoir Justin Trudeau jusqu’en 2025 devrait renforcer en nous la conviction qu’une reconquête de nos sociétés jadis chrétiennes et pro-vie devra se faire sur des bases solides et n’aura rien à voir avec des demi-mesures. En cette fin de Carême, prions avec ferveur pour la grâce de témoigner autour de nous du Christ et de la Vie qu’il offre aux individus et aux sociétés qui se consacrent à lui.
Pour la Vie,

Georges Buscemi, président
P.S. Nous sommes à 5 jours de la fin de notre campagne de financement pour le Carême et il nous reste 3 670 $ pour atteindre notre objectif. Si vous avez déjà donné, merci de tout cœur ! Si vous n’avez pas encore donné, merci de nous aider, dès aujourd’hui.
1 réaction Lire la suiteUne mère s’est battue pour ses jumelles en danger de mort alors que les médecins suggéraient l’avortement

Lydia Crandall et ses filles jumelles.
Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lydia Crandall
Lydia Crandall, 29 ans et déjà mère de deux enfants, fut ravie lorsqu’elle découvrit qu’elle était enceinte. Malgré son mariage en difficulté, période assez turbulente, elle se réjouissait de la nouvelle vie qui grandissait en elle. À sa grande surprise, elle a développé un ventre de grossesse dès le début et elle s’est demandé si elle ne portait pas des jumeaux. Une échographie réalisée à neuf semaines de grossesse a confirmé qu’elle attendait bien deux bébés, mais elle a aussi révélé quelque chose d’inquiétant.
Les médecins lui ont recommandé à plusieurs reprises d’avorter, mais elle a refusé
Mme Crandall a déclaré à Live Action News : « Au début, on m’a dit que mes bébés avaient des marqueurs du syndrome de Down, mais il a été confirmé par la suite qu’ils étaient atteints du syndrome de transfusion gémellaire (TTTS), un trouble du partage du sang dans lequel un jumeau ne reçoit pas assez de nutriments et l’autre en reçoit trop. Il s’agit d’une maladie grave qui affecte les deux bébés ».
À la suite du TTTS, le jumeau donneur a souffert d’un collapsus de la vessie et le jumeau receveur a eu une attaque dans l’utérus à cause d’un flux sanguin trop important.
Les médecins ont dit à Mme Crandall que l’état des jumeaux était fatal à 80-100 % et lui ont conseillé d’avorter. Cette option n’était pas acceptable pour Mme Crandall, qui a toujours cru au caractère sacré de la vie. Elle était déterminée à mener ses bébés à terme. Mais les spécialistes lui répétaient que la situation était grave et qu’elle devait envisager l’avortement.
Elle a tenu bon, et ils lui ont finalement parlé d’un traitement délicat, effectué in utero sur le placenta, qui consiste à sectionner les veines et les artères à l’origine de la maladie.
Une délicate intervention in utero pourrait sauver les jumeaux
L’opération était relativement nouvelle à l’époque et seul un petit nombre de chirurgiens la pratiquait dans tout le pays. Désespérée de sauver la vie de ses bébés, Mme Crandall s’est rendue à l’hôpital pour enfants de Philadelphie pour y subir l’intervention.
1 réaction Lire la suiteNombre de grandes entreprises soutiennent depuis longtemps l’avortement et le contrôle de la population
Par Sam Dorman — Traduit par Campagne Québec-Vie
24 mars 2022 (LifeSiteNews) — Les récents projets de loi pro-vie se sont tacitement appuyés sur les tracas que rencontrent les femmes lorsqu’elles traversent les frontières d’un État pour obtenir un avortement. Les délais, les coûts et d’autres facteurs peuvent les empêcher d’obtenir la procédure, car elles ne peuvent plus avoir recours à l’avortement dans leur propre État.
C’est ce qui s’est produit au Texas, où la loi controversée sur le battement de cœur a apparemment provoqué un exode de femmes cherchant à se faire avorter dans l’Oklahoma, le Colorado et la Louisiane. Bien que le Texas ait publié des données sur la chute vertigineuse du nombre d’avortements depuis l’entrée en vigueur de la loi, on ne sait pas exactement combien de femmes ont accouché alors qu’autrement elles ne l’auraient pas fait. Heureusement pour la gauche, ses alliés du monde des affaires parviennent à garantir un accès [à l’avortement] là où le mouvement pro-choix ne parvient pas à le faire.
L’une des plus grandes banques d’investissement du monde, Citigroup, a annoncé cette semaine qu’elle financerait les déplacements (billets d’avion, etc.) des employées souhaitant avorter.
Dans un document public, la banque a déclaré que « les changements dans les lois sur les soins de santé génésique dans certains États » l’avaient incitée à « fournir des prestations de voyage pour faciliter l’accès à des ressources adéquates ». Citigroup compterait plus de 8 500 employés au Texas, où un tribunal a effectivement laissé en vigueur la loi [limitant] l’avortement.
On pourrait penser que le financement des voyages liés à l’avortement permet avant tout aux entreprises de diffuser une image de justice sociale dans la presse et d’éviter le boycottage de « wokistes ». Mais la fin de la vie d’un autre être humain offre bien plus de gains potentiels pour les entreprises. C’est du moins ce qu’indique le RHIA Group, une société d’investissement pro-choix qui a fait « l’analyse de rentabilité » de l’avortement et d’autres formes de « santé reproductive » en 2020.
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