Allemagne : baisse du nombre d’avortements

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Pexels/Pixabay
On peut se réjouir de cette nouvelle qui nous vient de nos voisins d’Outre-Rhin : en 2021 le nombre d’enfants avortés est tombé à un niveau historiquement bas, environ 4 000 de moins par rapport à l’année précédente.
L’institut allemand de statistiques officielles Destatis rapporte que 94 000 enfants ont été avortés en 2021, soit une diminution de 5,4 % par rapport à 2020.
Selon l’analyse de l’Evangelical Focus Europe, les raisons de ce déclin ne sont toujours pas claires : cependant, on peut penser que les efforts des pro-vie allemands pour soutenir les femmes enceintes dans le besoin et la campagne de sensibilisation pour promouvoir le concept de dignité humaine des enfants à naître, ont grandement contribué à un tel résultat.
Actuellement, une polémique bat son plein en Allemagne : la publicité pour l’avortement est interdite, mais le gouvernement dirigé par le chancelier Olaf Scholz voudrait abroger cette interdiction. Avec quel argument ? L’accord politique de la coalition rouge-jaune-vert (la fameuse « coalition des feux de circulation ») signé en novembre stipule que tuer des enfants à naître est considéré comme faisant « partie des soins de santé fiables »…
Face à cette orientation, de vives critiques ont fusé des milieux pro-vie et religieux.
Lors d’un entretien en mars, le cardinal Gerhard Ludwig Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a de nouveau fermement condamné l’avortement, rappelant que le meurtre d’enfants à naître est « le plus odieux des crimes contre la vie ».
1 réactionL’Italie sur le point de pénaliser la GPA internationale ?
Par Jules Gomes — Traduit par Campagne Québec-Vie
Rome (ChurchMilitant.com) — Les couples homosexuels ont réagi avec indignation après que les parlementaires italiens eussent décidé de faire de la maternité de substitution un « crime universel » — punissable par la loi, même si les couples « louent un utérus » à l’étranger.
Vendredi, la commission de la justice de la Chambre des députés — la chambre basse du Parlement italien — a voté par 22 voix contre 12 en faveur de la criminalisation du « tourisme procréatif », interdisant aux couples italiens d’engager des mères porteuses « dans un pays étranger où cette pratique est autorisée ».
L’Italie dispose déjà d’une loi datant de 2004 qui punit toute personne qui « effectue, organise ou fait de la publicité pour la commercialisation de gamètes ou d’embryons ou la subrogation de maternité » d’une peine « d’emprisonnement de trois mois à deux ans et d’une amende de 600 000 à 1 million d’euros. »
Acheter des femmes et des enfants
La loi n’interdit toutefois pas aux couples italiens de recourir à la procréation médicalement assistée dans un pays étranger (comme l’Ukraine). Les législateurs cherchent désormais à combler cette faille juridique qui alimente une industrie mondiale dont la valeur dépasse les 6 milliards de dollars par an.
Giorgia Meloni, chef populiste du parti Fratelli D’Italia, est le fer de lance de la campagne visant à criminaliser la location d’utérus. Elle a qualifié la maternité de substitution de « forme d’esclavage du troisième millénaire, qui humilie le corps des femmes et transforme les enfants en marchandise ».
« Les bébés ne sont pas des produits en vente libre, et ils ne peuvent pas être achetés. Au sujet de l’adoption, nous réitérons également que, pour nous, l’État doit garantir le droit d’un enfant à avoir un père et une mère », a insisté Meloni.
La commission de la justice a adopté la formulation de Meloni pour la nouvelle loi proposée, tandis que le chef pro-vie a exhorté « toutes les forces politiques, quels que soient les camps et les positions » à « partager cette bataille civilisationnelle avec nous. »
1 réaction Lire la suiteUne fuite de l’opinion majoritaire montre que la Cour suprême pourrait renverser Roe v. Wade

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
2 mai 2022, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Selon un premier projet d’opinion majoritaire qui a fait l’objet d’une fuite et qui aurait été rédigé par le juge Samuel Alito et obtenu par Politico, la Cour suprême des États-Unis a voté à 5 contre 4 pour annuler sa décision Roe v. Wade, vieille de près de 50 ans, qui a imposé l’avortement sur demande dans tout le pays.
Comme le rapporte Politico, l’avis est « une répudiation totale et sans faille de la décision de 1973 qui garantissait les protections constitutionnelles fédérales du droit à l’avortement [sic] », marquant une victoire gigantesque pour le mouvement pro-vie. La fuite d’un projet d’avis est sans précédent dans l’histoire de la Cour suprême et envoie des ondes de choc dans le monde juridique ce soir.
Il est impossible de surestimer le séisme que cela va provoquer au sein de la Cour, en termes de destruction de la confiance entre les juges et le personnel. Cette fuite est le péché le plus grave, le plus impardonnable.
— SCOTUSblog (@SCOTUSblog) 3 mai 2022
« Roe était une erreur flagrante dès le départ », écrit Alito dans le document qui, s’il était officiellement publié par la Cour, constituerait une victoire monumentale pour le mouvement pro-vie. « Nous soutenons que Roe et Casey doivent être annulés », ajoute l’opinion majoritaire.
« Il est temps de tenir compte de la Constitution et de renvoyer la question de l’avortement aux représentants élus du peuple », a souligné Alito.
1 réaction Lire la suiteDeux candidats pro-vie à la course à la chefferie du Parti conservateur éliminés sans justification ?
Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition)
Voici la réponse du Parti conservateur aux accusations de partialité dans le processus d'admission des candidats à la course à la chefferie. — A.H. (5 mai 2022)
Au nom de CLC, j’aimerais vous remercier pour votre réponse généreuse à nos appels de dons de dernière minute au nom des candidats pro-vie et pro-famille à la direction du Parti conservateur du Canada, Grant Abraham et Marc Dalton.
Grâce à la forte réponse des partisans de CLC, Grant Abraham a recueilli la totalité des 300 000 $ de droits d’inscription pour figurer sur le bulletin de vote, ainsi que 598 signatures de nomination.
Malheureusement, le député Marc Dalton n’a réuni que 200 000 $ et n’a pas été retenu.
Vendredi soir, l’équipe de CLC s’est réjouie de voir que trois des quatre candidats qu’elle soutenait avaient été retenus pour le scrutin final, à savoir Grant Abraham, Joseph Bourgault et Leslyn Lewis.
Cependant, cette excitation s’est transformée en indignation lorsque, dimanche soir, nous avons appris que Grant Abraham avait reçu un avis du parti selon lequel il n’aurait PAS satisfait aux exigences financières, bien qu’il ait réuni les 300 000 $ de droits d’entrée et obtenu les signatures requises avant l’heure limite de 17 h, le 29 avril.
Cela n’avait aucun sens et nous avons commencé à poser des questions à nos contacts au sein du parti.
Ils nous ont dit que le parti avait ajouté aux dons totaux des « frais d’administration » de 15 % que les candidats devaient obtenir en plus des 300 000 $, ce qui fait que le total réel qu’un candidat doit réunir est de 345 000 $ ou même 353 000 $, selon la façon dont il est calculé !
Abraham fait appel de la décision en raison de la publicité mensongère faite par le parti, qui a toujours communiqué 300 000 dollars comme frais pour figurer sur le bulletin final, et jamais aucun autre montant.
Une disqualification encore plus scandaleuse a été celle de Joseph Bourgault qui avait soumis près de 400 000 $ et plus de 1 000 signatures à la date limite du 29 avril.
Comme dans le cas d’Abraham, le parti a prétendu qu’il n’avait pas atteint le seuil de 300 000 dollars. Nous avons appris que Bourgault fera également appel de cette décision ridicule.
1 réaction Lire la suiteLes réactions « abominables » des pro-avortements canadiens

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : F8/Adobe Stock
Devant la nouvelle du possible renversement de Roe vs Wade aux États-Unis les réactions s’affrontent. Les pro-vie se réjouissent. Les pro-avortements protestent et réaffirment leurs positions. Et les conservateurs sont réduits au silence ayant été priés « de ne pas commenter la décision à venir de la Cour suprême des États-Unis ».
Quant au Bloc Québécois, sa motion « reconnaissant le “libre choix en matière d’avortement pour quelque raison que ce soit” qui requérait l’unanimité de la Chambre pour être adoptée a été bloquée par quelques voix émanant des banquettes conservatrices », rapporte Le Journal de Québec. Décidemment, « quelques voix » pro-vie peuvent avoir un impact décisif, un impact non prévu par les bloquistes pro-avortement...
À l’Assemblée nationale, les motions passent mieux car selon Le Devoir, elle « a adopté à l’unanimité une motion d’appui aux femmes américaines, en proclamant leur droit de recourir à l’avortement. »
Les médias de masse déplorent tous la nouvelle du document fuité du juge Alito qui dévoile dans ses 96 pages le renversement possible de Roe vs Wade.
Dans un éditorial intitulé Une abomination annoncée, le journaliste Guy Taillefer trahit visiblement sa position 100 % pro-avortement en qualifiant le contenu du document d’« abominable ». Selon lui, « La posture de la Cour suprême annonce une régression sociétale épouvantable. Concrètement, le jugement se trouverait à démolir le droit à l’avortement en renvoyant à l’échelle des États la responsabilité de légiférer en la matière. »
Ce que l’éditorial nomme une régression n’est-il pas plutôt une avancée significative, un bond de géant dans la lutte pour les droits de l’enfant à naître ? Car l’avortement, cet acte que notre vice-premier ministre Chrystia Freeland a appelé hier « droit fondamental », ne se résume-t-il pas à la violation du droit fondamental à la vie ?
1 réaction« Un mouvement anti-choix très robuste au Québec »
Les derniers deux jours furent mouvementés à Campagne Québec-Vie, grâce à la décision (fuitée) de la Cour suprême des États-Unis de renverser l’arrêt Roe c. Wade qui ouvert grand les portes à l’avortement dans ce pays.
Hier matin, après avoir répondu à des appels de médias (TVA et le 98,5), nous avons envoyé à tous les médias du Québec ainsi qu’à notre liste d’abonnés par courriel, notre communiqué de presse sur cette extraordinaire nouvelle.
Nous avons ensuite participé à un entretien avec le poste de télévision CTV (anglophone) à Montréal. Dans l’article qui a paru suite à cet entretien, on peut lire une représentante du pro-avortement planning familial s'inquiéter de la présence « d'un mouvement anti-choix [pro-vie] très robuste au Québec ». C’est un fait, nous sommes effectivement robustes, grâce à Dieu et à la grande générosité qu’il inspire à nos bienfaiteurs et bénévoles !
Finalement, aujourd’hui, j’ai participé (juste avant la pro-avortement Manon Massé de Québec Solidaire), à un entretien avec Michel Jean sur LCN.
Entre-temps, au parlement canadien, une députée bloquiste a tenté de passer une motion pour affirmer le « droit » à l’avortement. Heureusement, suffisamment de voix parmi les Conservateurs ont déraillé cette motion. Ce ne fut malheureusement pas le cas au Québec, où l’Assemblée nationale a voté unanimement en faveur de l’avortement. De plus, ils vont jusqu’à demander à Éric Duhaime, chef du parti Conservateur du Québec, de rejeter son candidat ouvertement pro-vie, le Dr Roy Eappen. Je pense que nous devons appuyer Monsieur Duhaime dans sa volonté d'être le seul parmi les chefs qui respecte au sein de son parti les opinions pro-vie.
Tout ça n’aurait pas pu mieux tomber pour le mouvement pro-vie au Canada, qui la semaine prochaine (le jeudi 12 mai) organise sa 25e Marche pour la Vie à Ottawa. Je vous encourage à venir à cet événement inspirant !
Nolisé de Québec
• Centre diocésain 1073 Boulevard René-Lévesque O, Québec, QC G1S 4R5
• 351 A Chem. Yamaska, Saint-Germain-de-Grantham, J0C 1K0 (Tim Hortons)
Nolisé de Montréal (50 $ aller-retour)
• Gare Centrale VIA, 895 de La Gauchetière O, Montreal, H3B 4G1 (Tim Hortons)
• Centre d’Achat Fairview, 6801 Trans-Canada Hwy, Pointe-Claire, H9R 5J2
Appelez-nous au 1-855-996-2686 pour les détails sur les prix et autres, et pour réserver votre place.
Procession pour la Vie -- à Québec -- en préparation pour la Marche nationale pour la vie
Lieux : Vieux-Québec/l’Assemblée nationale
Date et Heure de l’événement : le samedi 7 mai, de 19 h jusqu’à vers 20 h 30.
Nous planifions une marche avec lampions commençant à la cathédrale de Notre-Dame-de-Québec et terminant au rond point devant l’Assemblée nationale.
Itinéraire : Rencontre/rassemblement devant la cathédrale N-D-de-Québec; direction vers rue des Jardins; direction vers le Musée des ursulines; rue Donnacona; rue Saint-Louis direction vers la porte Saint-Louis, ensuite rue Honoré-Mercier, et arrêt au rond-point (La fontaine de Tourny).
Durée : entre 60 et 90 minutes. Pour de plus amples renseignements, contactez Brian Jenkins au 1-855-996-2686 ou par courriel [email protected].

Pour la Vie,

Georges Buscemi, président
et toute l’équipe de Campagne Québec-Vie
Appuyez la pro-vie Leslyn Lewis à la course à la chefferie du parti Conservateur
- Devenez membre du parti Conservateur avant le 3 juin, afin de pouvoir voter par la poste cet été pour Leslyn Lewis (les résultats de la course seront annoncés le 10 septembre);
- Aidez-nous à recruter de nouveaux membres du parti en vue d’élire Leslyn Lewis. Contactez-nous à l’adresse suivante : [email protected]
Notez-le bien dans votre calendrier : la Marche pour la Vie à Ottawa se tiendra le 12 mai 2022
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Une jeune fille suédoise voulait être un garçon, mais les bloqueurs de puberté l’ont fait souffrir en permanence

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kittipong/Adobe Stock
2 mai 2022, Stockholm (LifeSiteNews) — Les os d’une jeune adolescente ont été tellement affaiblis par les bloqueurs de puberté qu’elle a maintenant du mal à marcher.
Une chaîne de télévision suédoise, Uppdrag Granskning, a récemment produit un documentaire d’enquête révélant les abus commis sur les enfants par la thérapie transgenre. Le film montre la souffrance d’une fillette, qui a pris le nom de Leo, qui a subi de graves préjudices en subissant une transition.
La mère de la fille, Natalie, se souvient que « Leo était petite quand elle a voulu devenir un “il”. J’ai pensé que puisque c’était son souhait, je devais l’accepter. Tout le monde a dit que Leo était courageux de faire son coming-out [en tant que transsexuel], et que je devais être fière de lui. »
En conséquence, Natalie a emmené sa fille à l’hôpital universitaire Karolinska de Stockholm pour la procédure. Selon le Daily Mail, Leo a commencé à tenter de changer de sexe à l’âge de onze ans.
Dans le cadre du traitement, on lui a administré des bloqueurs de puberté afin de stopper son développement normal en tant que femme. Malheureusement, ces produits ont eu des effets secondaires graves et inattendus. Après son traitement, Leo a commencé à souffrir de lésions du squelette et de retards de croissance. Elle a également souffert de fractures vertébrales et d’ostéopénie, un état dans lequel les os sont affaiblis et plus enclins à se briser.
Deux des vertèbres de Leo ont changé de forme, et ses os sont devenus poreux. Les tests de densité osseuse et des radiographies de Leo ont été montrés à Ola Nilsson, le principal spécialiste suédois des hormones infantiles.
« Il semble que ce patient ait des fractures vertébrales, et c’est grave », a rapporté Ola Nilsson. « Il y a des raisons de s’inquiéter. Si vous êtes sous bloqueurs de puberté pendant une longue période, il y a un risque de lésions osseuses. »
1 réaction Lire la suiteUn renversement radical de Roe vs Wade à l’horizon ?

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pxfuel
Les États-Unis sont en tumulte. Un document divulgué hier changera peut-être radicalement le cours de l’histoire américaine de l’avortement.
Dans un article publié le 2 mai, Politico rapporte avoir obtenu un document rédigé par le Juge Samuel Alito. Selon l’article, « Le projet d’avis est une répudiation complète et sans faille de la décision de 1973 qui garantissait les protections constitutionnelles fédérales du droit à l’avortement et une décision ultérieure de 1992 — Planned Parenthood v. Casey — qui maintenait largement le droit. »
La fuite d’un document de la Cour Suprême est une nouvelle presqu’inconcevable. Est-elle légitime ?
Alito aurait écrit dans le document que « Roe s’est complètement trompé dès le départ. Son raisonnement était exceptionnellement faible et la décision a eu des conséquences dommageables. Et loin d’aboutir à un règlement national de la question de l’avortement, Roe et Casey ont enflammé le débat et approfondi la division. »
Sous le titre « Opinion de la Cour », il aurait affirmé « Nous estimons que Roe et Casey doivent être annulés. La Constitution ne fait aucune référence à l’avortement, et aucun droit de ce type n’est implicitement protégé par une disposition constitutionnelle... »
Ce sont de mots extrêmement puissants. Des mots qui changeraient drastiquement le futur pro-vie américain.
Politico affirme que, « Le renversement de Roe conduirait presque immédiatement à des limites plus strictes sur l’accès à l’avortement dans de larges pans du sud et du Midwest, avec environ la moitié des États prêts à imposer immédiatement de larges interdictions à l’avortement. »
Des points d’interrogation majeurs restent à être résolus dans cette nouvelle renversante, mais pour l’instant le mouvement pro-vie espère que les vies de millions d’enfants à naître pourront être sauvés.
1 réactionUn tribunal fédéral ordonne le rejet de toutes les contestations relatives à l’application de la loi texane sur les battements de cœur

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock
27 avril 2022, Austin (LifeSiteNews) — Une cour d’appel fédérale a ordonné le rejet de toutes les contestations du mécanisme unique d’application de la loi texane pro-vie Heartbeat Act, qui permet aux citoyens d’intenter des poursuites civiles contre les avorteurs.
La 5e cour d’appel de circuit des États-Unis a renvoyé mardi la principale action en justice s’opposant à la méthode d’application de la loi Heartbeat (SB 8) au juge Robert Pitman du tribunal de district, en ordonnant de rejeter toutes les contestations.
« Ayant reçu la décision de la Cour suprême du Texas selon laquelle les défendeurs officiels nommés ne peuvent pas appliquer les dispositions de la loi texane sur les battements cardiaques […], ce tribunal RENVOIE l’affaire avec l’ordre de rejeter toutes les contestations des dispositions d’application privées de la loi et d’examiner si les plaignants ont qualité pour contester », indique le jugement.
La décision de mardi met un point final à une décision prise en mars par la Cour suprême du Texas, qui a maintenu la loi pro-vie contre un procès qui avait suggéré que les fonctionnaires de l’État avaient un rôle à jouer dans l’application de la mesure.
La loi Heartbeat, très contestée dans l’État de l’étoile unique, interdit les avortements après la détection des battements de cœur d’un bébé (généralement vers la sixième semaine de gestation) et s’appuie sur des poursuites civiles plutôt que pénales pour son application.
La disposition de la loi qui a suscité la contestation judiciaire rejetée mardi était son mécanisme d’application, qui permet aux particuliers d’engager des poursuites contre les avorteurs et toute personne soupçonnée d’avoir aidé ou encouragé un avortement.
1 réaction Lire la suiteVoici pourquoi les Canadiens devraient participer en personne à la Marche pour la vie à Ottawa cette année
Par Jeff Gunnarson — Traduit par Campagne Québec-Vie
29 avril 2022 (LifeSiteNews) — Le 14 mai 1969 sera pour toujours un jour d’infamie, un jour de honte, un jour d’immense disgrâce pour notre pays bien-aimé. Ce jour-là, il y a 53 ans, le Parlement a voté une loi qui a autorisé le massacre barbare des bébés à naître.
Tuer des bébés dans le ventre de leur mère était auparavant une infraction pénale. À juste titre. Les bébés à naître, comme tout le monde, sont des êtres humains et méritent de bénéficier des droits de l’homme et d’une protection juridique. Les bébés à naître, aussi petits soient-ils, sont des personnes.
Mais le premier ministre de l’époque, Pierre Trudeau, a fait fi de l’humanité des enfants à naître, en donnant à leurs mères le « choix » moralement odieux et méprisable de décider du sort des précieuses vies qui grandissent en elles.
L’avortement est devenu la plus grande violation des droits de l’homme de notre pays. Depuis ce jour d’infamie, l’avortement a tué plus de 4 millions de bébés à naître au Canada, soit environ 100 000 par an.
Il y a vingt-quatre ans, des Canadiens pro-vie, comme vous et moi, ont commencé à défiler dans les rues de la capitale de notre pays. Nous refusions d’ignorer la grave injustice infligée aux membres les plus petits de la famille humaine. Nous avons résolu de faire quelque chose sur la place publique pour mettre fin à la tuerie. Nous avons décidé de prendre position et d’être une voix pour ceux qui sont incapables de prendre position et d’avoir une voix.
Le président fondateur de Campaign Life Coalition, Jim Hughes, a écrit ce qui suit au sujet de notre première marche en 1998 :
« Mais le but de se rassembler à Ottawa ce 14 mai n’est pas seulement de sensibiliser à l’importance historique de l’occasion : plus important encore, le but est aussi d’aider à reconstruire une culture de vie au Canada dès maintenant. La commémoration du 14 mai devrait renouveler la ferveur des pro-vie ordinaires, réveiller les consciences de nos concitoyens canadiens et, surtout, inciter nos dirigeants politiques à voir la vérité et à agir sur la question déterminante de notre époque. »
Hughes a souligné l’importance de la participation des pro-vie de tout le pays à cet événement.
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