Le Temple satanique exige la « liberté religieuse » pour pratiquer un « rituel d’avortement » après la chute de Roe

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lightfield Studios/Adobe Stock
28 juin 2022 (LifeSiteNews) — Se considérant comme l’un des principaux pionniers de l’avancement du « droit » de tuer directement les filles et les garçons à naître dans l’utérus, le Satanic Temple de New York a pris les devants de la parade pour mener les féministes d’hier — et les « personnes qui accouchent » d’aujourd’hui — vers ce qu’il espère être un moyen efficace de rétablir la liberté de tuer les enfants à naître dans les régions où elle n’est plus disponible.
Après la glorieuse annulation, vendredi, de la tristement célèbre décision Roe v. Wade de 1973, alors que les gauchistes réagissaient avec rage, qualifiant la décision d’« illégitime », promettant de « défier » la loi à cet égard, et demandant même « comment se fait-il que nous n’ayons pas démantelé le gouvernement ? », le Temple satanique a réitéré sa propre solution : établir des exemptions religieuses, en vertu de la clause de liberté religieuse du premier amendement, pour tuer les enfants à naître selon leur « rituel d’avortement religieux ».
Ces dernières années, les satanistes ont fait valoir que toute restriction au meurtre d’enfants à naître violait leurs croyances religieuses. En 2015, le Temple satanique a intenté un procès fédéral contre le Missouri, affirmant que les lois de l’État restreignant l’avortement violent leur « libre exercice » du satanisme.
En 2020, ils ont lancé une campagne intitulée « Les avortements sataniques sont protégés par les lois sur la liberté religieuse » et, dans le sillage de la décision historique Dobbs, ils ont réitéré vendredi leur intention de contourner les restrictions à l’avortement qui en résultent dans de nombreux endroits, se qualifiant de « principal phare dans la bataille pour l’accès à l’avortement ».
Cherchant à exploiter ce même principe constitutionnel pour atteindre le même objectif d’avortement sans restriction, plus de 140 organisations juives, dont la Ligue anti-diffamation, ont parrainé le 17 mai un « rassemblement juif pour la justice en matière d’avortement » affirmant publiquement que « l’accès à l’avortement est une valeur juive » et que « l’interdiction des avortements est une question de liberté religieuse ».
L’adoption de cette stratégie apparemment nouvelle semble être liée à la fuite, le 2 mai, du projet d’opinion majoritaire de la Cour suprême des États-Unis sur l’affaire Dobbs, indiquant le renversement anticipé de Roe v. Wade.
1 réaction Lire la suiteLes pro-avortement politisent une jeune fille de 11 ans, victime de viol

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Photo : Alexas Fotos/Pixabay
Les défenseurs de l’avortement sont scandalisés qu’un juge brésilien ait refusé d’autoriser une enfant de 11 ans, victime de viol, à avorter l’enfant qu’elle porte. La mère de la jeune fille l’aurait emmenée chez un médecin de Florianopolis, dans l’État de Santa Catarina, pour se faire avorter alors qu’elle était déjà enceinte de 22 semaines. Mais le médecin a refusé et a dit qu’il fallait une ordonnance du tribunal, car l’avortement n’est autorisé que jusqu’à 20 semaines.
La famille s’est alors adressée au juge Joana Ribeiro Zimmer, qui fait actuellement l’objet d’une enquête de la Cour de justice brésilienne après avoir refusé d’autoriser l’avortement.
Selon The Intercept, la motivation du juge Zimmer tient en partie au fait que les enfants nés à 22 semaines sont désormais considérés comme viables, car ils sont capables de survivre à un âge de plus en plus précoce. Ainsi, autoriser cet avortement, pour Zimmer, « serait une autorisation de meurtre ».
De nombreuses personnes ont critiqué le juge Zimmer de ne pas avoir suffisamment protégé la victime de viol âgée de 11 ans, qui est maintenant enceinte de 29 semaines, mais le juge a pris des mesures pour assurer sa sécurité. Alors que la mère menaçait de commettre elle-même l’avortement, Mme Zimmer a envoyé la jeune fille dans un refuge pour la protéger de la personne responsable du viol ─ qui a eu lieu à son domicile, ce qui indique qu’il s’agit d’un membre du ménage. Un avortement pourrait faciliter la dissimulation des crimes du violeur.
Un autre magistrat a depuis décidé que la jeune fille pouvait rentrer chez elle, ce qui était le souhait de sa mère.
Ipas, une organisation d’accès à l’avortement, a publié une déclaration sur Newsweek critiquant les valeurs pro-vie du Brésil. « Parce que la loi brésilienne n’autorise l’avortement qu’en cas de viol, d’anencéphalie fœtale ou de risque pour la vie, en 2012, le ministère de la Santé du pays n’a signalé que 1 626 avortements légaux dans une nation de 203 millions d’habitants », ont-ils déclaré. « Cependant, on estime qu’un million de Brésiliennes se font avorter chaque année. Beaucoup de ces femmes, en particulier celles qui n’ont pas les ressources financières ou sociales nécessaires pour consulter un prestataire bien formé et disposé à le faire, courent un risque juridique énorme lorsqu’elles décident de mettre fin à une grossesse non désirée. Les conséquences physiques peuvent également être dévastatrices. »
Bien que cette affaire ait suscité l'indignation internationale, l’avortement n’est jamais la réponse au viol, même si la victime est une enfant. Un avortement tardif prend plusieurs jours et peut conduire l’enfant à accoucher du corps de son enfant décédé, seule, à la maison ─ ce qui serait extrêmement traumatisant.
Bien que la grossesse à un si jeune âge soit effectivement dangereuse, les avortements tardifs sont également très risqués pour les femmes et les jeunes filles ─ et l’affirmation selon laquelle l’avortement est plus sûr que l’accouchement repose sur une seule étude erronée.
Permettre à cette enfant d’avorter ne ferait qu’ajouter davantage de violence et de traumatisme à une situation déjà violente et traumatisante. De plus, elle a déjà été replacée dans une situation où le violeur, quel qu’il soit, a accès à elle, contre la volonté du juge pro-vie qui voulait la protéger. Le fait de lui donner un avortement et de la renvoyer chez elle répondrait mieux aux besoins du violeur ; toutes les preuves de son crime seraient détruites, et sa victime serait là pour qu’il abuse d’elle à nouveau.
L’avortement n’est pas une réponse aux problèmes de cette jeune fille. Il ne ferait que les aggraver.
1 réactionLe programme du parti républicain du Texas qualifie l’homosexualité de « choix de vie anormal »

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
21 juin 2022, Houston, Texas (LifeSiteNews) — Les républicains du Texas ont adopté un programme qui qualifie l’homosexualité de « choix de vie anormal » cette fin de semaine lors de leur convention. Les républicains ont également affirmé leur soutien au mariage biblique et au caractère sacré de la vie.
« L’homosexualité est un choix de vie anormal », déclare la plateforme.
Elle affirme en outre :
Nous croyons qu’il ne devrait pas y avoir d’octroi de droits juridiques spéciaux ou de création d’un statut spécial pour le comportement homosexuel, quel que soit l’État d’origine, et nous nous opposons à toute sanction pénale ou civile contre ceux qui s’opposent à l’homosexualité par foi, conviction ou croyance dans les valeurs traditionnelles. Personne ne devrait se voir accorder un statut juridique spécial sur la base de son identification LGBTQ+.
« Nous affirmons la conception biblique de Dieu pour le mariage et le comportement sexuel entre un homme biologique et une femme biologique », déclare la plateforme. Le mariage biblique « s’est avéré être le fondement de toutes les grandes nations de la civilisation occidentale. Nous nous opposons au mariage homosexuel, quel que soit l’État d’origine. »
Elle déclare également que la décision Obergefell v. Hodges, qui a légalisé le « mariage » homosexuel dans les 50 États, « n’a aucun fondement dans la Constitution et devrait être annulée ».
La plateforme appelle également à « une protection égale des lois pour tous les enfants à naître dès le moment de la fécondation » et à la fin de tous les contrats d’État avec les fournisseurs d’avortements tels que Planned Parenthood. Les républicains du Texas ont également exhorté leur parti à « soutenir les programmes d’aide aux femmes enceintes », notamment en réformant les règles d’adoption, en protégeant « les étudiantes enceintes et les parents » et en fournissant une assurance maladie pour l’année post-partum.
1 réaction Lire la suiteDes centres de grossesse pro-vie sont victimes d’incendies criminels et d’attentats à la bombe fumigène après l’annulation de Roe v. Wade

Église Sacred Heart of Mary, vandalisée par des pro-avortement dans la même vague de méfaits et de gestes terroristes touchant les centres pro-vie.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBS Denver/YouTube
27 juin 2022 (LifeSiteNews) — Les centres pro-vie pour femmes enceintes en situation critique du Colorado et de l’Oregon ont été visés par des bombes de peinture, des bombes fumigènes et des incendies après l’annulation de Roe v. Wade vendredi dernier.
Dans le contexte des manifestations pro-avortement qui ont envahi l’Amérique le week-end dernier après la décision de la Cour suprême des États-Unis d’annuler Roe v. Wade, un centre de grossesse chrétien à Longmont, dans le Colorado, a été vandalisé et incendié, et un centre à Eugene, dans l’Oregon, a été touché par des bombes fumigènes.
Selon le New York Post, la police a été appelée à 3 heures du matin samedi dernier à Longmont, dans le Colorado, après que le Centre Life Choices, un centre chrétien pro-vie de crise pour femmes enceintes, ait été couvert de graffitis pro-avortement et incendié.
« Si les avortements ne sont pas sûrs, vous non plus », disait l’un des messages peints à la bombe, qui est devenu une phrase courante chez les vandales pro-avortement.
« Bans off our bodies », « Ôtez les interdits de nos corps », peut-on lire dans un autre.
L’article explique que le bâtiment a subi « d’importants dégâts dus au feu et à la fumée » et que la police est actuellement à la recherche des suspects.
Dans l’Oregon, le centre médical pro-vie Dove a également été la cible de violences pro-avortement, ce qui a conduit la police à procéder à 10 arrestations.
Selon un communiqué de presse de la police d’Eugene, plus de 75 manifestants sont arrivés au Dove Medical Center dans le cadre du mouvement pro-avortement « Night of Rage » [Nuit de rage], dont beaucoup « portaient des vêtements entièrement noirs avec des masques et des capuchons ».
La police a expliqué que « certaines personnes » ont été « observées en train de ramasser des pierres » et de porter des « masques à gaz », tandis que « des inconnus dans la foule ont lancé des bombes fumigènes sur les officiers ainsi que plusieurs bouteilles d’eau pleines ».
Life Choices et Dove Medical Center se présentent tous deux comme des centres de grossesse confessionnels, déclarant d’emblée qu’ils n’orientent pas les femmes vers l’avortement.
1 réaction Lire la suiteLes médias soutiennent l’avortement, mais omettent de montrer ce que c’est

Par Paul-André Deschesnes — Photo : StockPhotoPro/Adobe Stock
La Cour suprême des États-Unis vient de prendre une décision historique sur l’avortement. Six courageux juges viennent de mettre leur vie en danger en décrétant que l’avortement, ça relève désormais de chaque État, et non de la Cour suprême.
Les Américains sont divisés sur cette question : 50 % pour l’avortement et 50 % contre. La moitié des États (des républicains) vont mettre des restrictions pour avorter. L’autre moitié (des gouvernements démocrates de gauche) vont crier haut et fort contre ce décret de la Cour suprême, car ses États sont pour un droit illimité à l’avortement, tel que réclamé par les mouvements féministes à la mode.
En Occident, c’est la panique généralisée ! Tous les médias hurlent : C’est horrible ! Ces juges sont des talibans ! On revient au Moyen-Âge ! L’avortement, c’est une question de « santé » pour toutes les femmes ! C’est une journée noire ! C’est le retour de la Grande Noirceur ! On est outré ! C’est une onde de choc ! C’est la mentalité d’une autre époque ! C’est un recul effrayant ! Depuis deux jours, toute cette fausse information est vue et entendue partout en Occident ! C’est la fin du monde ? Faut-il se taire face à cette désinformation qui ne dit jamais « c’est quoi un avortement ? »
Le bon peuple écoute ceux et celles qui crient très fort en faveur de l’avortement, mais il refuse de s’informer sur ce qu’« en quoi ça consiste un avortement ». Même une certaine « science » refuse de voir la Vérité en face en décrétant que l’enfant à naître n’est pas une personne humaine, même pas à 6, 7, 8, 9 mois de gestation. Honte à ces ridicules « savants » !
Regardez cette courte vidéo [Attention, images pouvant choquer], et donnez-moi des nouvelles.
Le fœtus est un vrai bébé. L’avortement, c’est une boucherie. Les médias, les journaux, la télévision ne vous montreront jamais cette réalité horrible.
Même si Biden, Trudeau, Macron, Legault et tous les autres politiciens occidentaux (surtout de gauche) vous disent en s’autoproclamant « bon catholique pratiquant », que l’avortement est quelque chose d’essentiel pour l’épanouissement de la femme, c’est archifaux ! Ce sont de cyniques menteurs. Regardez cette vidéo — « Mon corps m’appartient ? » Et le corps du bébé à naître à qui appartient-il ?
Les féministes font trembler la planète. Ce sont des hypocrites, car elles refusent de montrer à la population « C’est quoi un avortement ».
1 réactionUn Britannique poursuit le NHS pour l’avoir autorisé à suivre une « transition »

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : H Ko/Adobe Stock
25 juin 2022 (LifeSiteNews) — Un Britannique poursuit le National Health Service (NHS), financé par les contribuables, affirmant que les médecins ne l’ont pas averti de tous les effets de l’ablation de ses organes génitaux dans le cadre de son opération de « changement de sexe », rapporte le Daily Mail.
L’homme, âgé d’une trentaine d’années et en cours de « dé-transition », a révélé son combat avec son identité et le traumatisme chirurgical qui s’en est suivi dans une série de messages sur Twitter le 13 juin, expliquant à ses 20 000 sympathisants qu’il était un « adulte vulnérable » lorsque, à l’âge de 26 ans, on l’a convaincu d’entreprendre un régime de médicaments « transgenres » qui a bouleversé sa vie.
C’est en train de se passer. Nous avons également le très courageux TullipR qui poursuit le NHS pour négligence médicale, affirmant que les médecins ne l’ont pas prévenu des conséquences dramatiques de l’intervention chirurgicale qui l’a rendu stérile, incontinent et a fait qu’il se sent comme un « eunuque sexuel ».
— Family Education Trust (@FamEdTrust) 24 juin 2022
« J’avais beaucoup de problèmes complexes au sujet desquels je suppliais que l’on m’aide, mais à la place on m’a affirmé que j’étais transgenre », a déclaré l’homme, qui écrit sous le pseudonyme de TullipR.
Au départ, l’homme a acheté des médicaments à base d’hormones féminines dans le secteur privé, mais son médecin et une « clinique du genre » gérée par le NHS lui ont ensuite prescrit les pilules, selon le Daily Mail. Un psychiatre du NHS lui a ensuite proposé d’envisager une intervention chirurgicale.
Il y a cinq ans, il a franchi l’étape suivante, choisissant de subir une opération irréversible d’« inversion du pénis avec greffe du scrotum ».
« J’ai fini par me retrouver sur la table d’opération. Dès mon réveil de l’opération, j’ai su que j’avais fait la plus grosse erreur de ma vie. Mon sexe avait été lobotomisé ».
Il a détaillé les résultats permanents de son opération qui ont conduit à l’infertilité, à l’incontinence et à un manque de sensations, le tout faisant de lui, selon son expression, un « eunuque sans sexe ».
Stephanie Davies-Arai, fondatrice du groupe pro-famille Transgender Trend, qui a tiré la sonnette d’alarme « au sujet de la transition médicale des enfants et des jeunes », a affirmé que son organisation pense que TullipR « a subi un préjudice » et que « c’est un cas réel de compensation contre le service de santé ».
« Nous espérons que cela obligera le NHS à réévaluer ce type de chirurgie barbare sur des patients à qui les médecins disent que cela les aidera », a déclaré Mme Davies-Arai.
L’affaire a été prise en charge par une équipe d’avocats de Liverpool, dans le nord-ouest de l’Angleterre, qui devrait faire valoir que le NHS n’a pas suffisamment informé TullipR des résultats de l’opération avant de le placer sous le scalpel.
1 réactionPelosi aurait reçu la communion à une messe présidée par le pape François

Nancy Pelosi (à droite), assistant à la messe dans la Basilique Saint-Pierre-de-Rome, le 29 juin 2022.
Par Tim Jackson — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vatican News/YouTube
29 juin 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, aurait reçu la Sainte Communion lors d’une messe présidée par le Pape François ce matin, malgré l’interdiction de recevoir la Communion intimée par son ordinaire local, Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco.
La dirigeante démocrate s’est rendue à Rome pour une rencontre spéciale avec le pape François, au cours de laquelle elle a reçu une bénédiction, avant d’assister à la messe dans la basilique Saint-Pierre.
Pelosi aurait ensuite reçu la communion d’un prêtre lors de la messe.
Selon l’enseignement de l’Église catholique, le fait que Mme Pelosi soutienne de façon persistante et avec force le meurtre des enfants à naître empêche cette politicienne très en vue de recevoir le corps et le sang du Christ, en raison de la nature gravement peccamineuse et scandaleuse du meurtre et de la réception sacrilège de la sainte communion.
« Vous ne devez pas vous présenter à la Sainte Communion et, si vous le faites, vous ne devez pas être admise à la Sainte Communion, jusqu’à ce que vous répudiiez [publiquement] votre plaidoyer pour la légitimité de l’avortement, que vous vous confessiez et receviez l’absolution de ce grave péché dans le sacrement de la pénitence », a écrit Cordileone à Pelosi dans une « notification » le mois dernier.
Le pape François, cependant, s’était déjà prononcé contre l’interdiction de la communion aux politiciens pro-avortement, affirmant que les prêtres devraient accompagner ces législateurs avec « compassion et tendresse ».
L’année dernière, à Rome, Joe Biden a déclaré aux journalistes que le pape François lui avait recommandé de continuer à recevoir la communion, malgré le soutien de longue date du président des États-Unis au meurtre des bébés à naître.
1 réaction Lire la suiteLes ondes de choc du renversement de Roe c. Wade
Roe c. Wade est renversé. Quelle nouvelle incroyable ! Une nouvelle que nous ne nous permittions pas de croire lorsque le jugement brouillion a été fuité il y a quelques semaines. Mais cette ébauche fut officiellement publié vendredi dernier, 5 juges de la Cour suprême ayant tenu bon et voté en faveur du renversement de la décision de 1973 qui imposa l'avortement aux 50 états des États-Unis (un des juges, John Roberts, a voté avec la majorité dans la décision mais non en faveur du renversement de Roe). Vous trouverez ci-bas un bon nombre d'articles qui se démarquent fortement de ce que vous lirez dans les médias de masse !
Aussi, encore une fois, nous remercions Notre Seigneur pour avoir suscité en vous une généreuse réponse à notre appel urgent aux dons de la mi-juin. L’argent que vous nous avez envoyé nous permettra de continuer l’œuvre de Campagne Québec-Vie, un combat pour la foi, la famille et la vie, qui, avec vos dons, fait son chemin ici et ailleurs.
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Nos vidéos de la semaine

Les nouvelles de Campagne Québec-Vie du 29 juin, 2022

Le renversement de Roe c. Wade : une liste des états qui protègent déjà les enfants à naître !
Le gouvernement Trudeau part en guerre contre les centres de grossesse pro-vie au Canada
Par Mary Zwicker (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
27 juin 2022 (Campaign Life Coalition) — Le gouvernement libéral de Justin Trudeau ignore les appels de quelque quinze mille Canadiens qui demandent au gouvernement de ne pas priver les centres de grossesse pro-vie de leur statut d’organisme de bienfaisance. Le ministre des Finances du premier ministre a récemment répondu aux pétitionnaires, leur disant que malgré leurs préoccupations, le « gouvernement du Canada s’engage à prendre des mesures » contre les organisations pro-vie.
Le vice-premier ministre et ministre des Finances, Chrystia Freeland, a déclaré dans sa réponse aux pétitionnaires que « tous les Canadiens devraient disposer des informations dont ils ont besoin pour prendre librement des décisions concernant leur propre corps ». Elle a ajouté que « les organismes de bienfaisance enregistrés qui fournissent des services de santé génésique sont tenus de fournir aux femmes des informations PRÉCISES, LIBRES DE JUGEMENT et S’APPUYANT SUR DES ÉVIDENCES [en majuscules dans l’original] en ce qui concerne leurs droits et leurs options à toutes les étapes de leur grossesse ».
« À cet égard, le gouvernement s’est engagé à introduire des modifications à la Loi de l’impôt sur le revenu pour s’assurer que les organisations qui fournissent des conseils malhonnêtes aux femmes enceintes ne sont pas admissibles à l’enregistrement en tant qu’organisme de bienfaisance », a-t-elle ajouté.
La réponse de Mme Freeland intervient alors qu’une enquête menée par Rebel News révèle des niveaux de corruption gouvernementale dans l’action de M. Trudeau contre les centres de grossesse pro-vie.
C’est vers la fin de l’année dernière que les Canadiens ont commencé à demander au gouvernement de ne pas priver les organisations pro-vie de leur statut d’organisme de bienfaisance. C’était en réaction à une promesse faite par les libéraux lors de la campagne électorale de 2021 de révoquer le statut d’organisme de bienfaisance des établissements pro-vie, tels que les centres de crise pour femmes enceintes. Les libéraux ont déclaré que, s’ils étaient réélus, ils « n’accorderaient plus le statut d’organisme de bienfaisance aux organisations anti-avortement qui donnent des conseils malhonnêtes aux femmes sur leurs droits et sur les options qui s’offrent à elles à toutes les étapes de la grossesse ».
David Cooke, directeur de campagne pour Campaign Life Coalition (CLC), a commenté à l’époque que si les libéraux tenaient leur promesse, la révocation du statut d’organisme de bienfaisance pourrait facilement être étendue à d’autres groupes, notamment les églises, les ministères, les missions, les camps, les collèges chrétiens et les écoles.
« Je crois que la révocation du statut d’organisme de bienfaisance des Crisis Pregnancy Centers n’est qu’une première étape. Les libéraux de Trudeau sont sur le sentier de la guerre pour fermer tous les organismes de bienfaisance au Canada qui expriment des convictions pro-vie, quelles qu’elles soient », a-t-il déclaré.
1 réaction Lire la suiteTout le monde devrait être heureux que la guerre contre les non-vaccinés soit perdue
LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
Campagne Québec-Vie aborde le sujet des vaccins covid-19, dont l’imposition est le sujet ici, car il a un impact sur nos sujets habituels comme l’avortement. En effet, les vaccins du covid-19 alors disponibles (et actuellement) sont liés par leur processus de développement à l'avortement. — A.H.
Note de l’éditeur : l’auteur de cet article est un écrivain vacciné anonyme.
Si le Covid était un champ de bataille, il serait encore fumant et jonché des corps des personnes non vaccinées. Heureusement, les mandats se relâchent, et les deux camps de la guerre se retrouvent dans la nouvelle normalité.
Les non-vaccinés sont les héros de ces deux dernières années, car ils nous ont permis d’avoir un groupe de contrôle dans la grande expérience et de mettre en évidence les lacunes des vaccins Covid.
Les non-vaccinés portent de nombreuses cicatrices et blessures, car ce sont les personnes que nous avons essayé de briser mentalement, mais personne ne veut parler de ce que nous leur avons fait et de ce qu’ils ont forcé « La Science » à dévoiler.
Nous savions que l’immunité déclinante des personnes entièrement vaccinées présentait le même profil de risque que les autres membres de la société ─ comme la minorité des non-vaccinés ─ et pourtant nous les avons marqués afin de les persécuter spécialement.
Vous voyez, nous avons dit qu’ils n’avaient pas « fait ce qu’il fallait pour le bien de tous » en [refusant] de remettre leur corps et leur autonomie médicale à l’État.
De nombreux soi-disant experts de la santé et dirigeants politiques australiens ont admis que l’objectif était de rendre la vie presque invivable pour les non-vaccinés, ce qui a été multiplié par la vindicte populaire, la lutte s’étant étendue aux lieux de travail, aux amitiés et aux réunions de famille.
Aujourd’hui, la dure vérité est que rien de tout cela n’était justifié. Nous sommes passés rapidement de la droiture à la cruauté absolue. Nous pouvons rejeter la faute sur nos dirigeants et nos experts en santé, mais chaque individu au sein de la société doit être tenu responsable d’être tombé dans ce piège bien préparé.
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