Le ministre espagnol de l’Égalité déclare que les enfants « peuvent aimer ou avoir des relations sexuelles avec qui ils veulent »

Irene Montero.
Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Aea1994/Wikimedia Commons
27 septembre 2022, Madrid, Espagne (LifeSiteNews) — Dans ce qui semble être une tentative de normalisation de la pédophilie, le ministre espagnol de l’Égalité déclare maintenant que les enfants devraient être autorisés à se livrer à des actes sexuels tant qu’ils donnent leur « consentement ».
Lors d’une réunion de la Commission de l’égalité du Congrès des députés au Parlement espagnol mercredi dernier, Irène Montero, ministre de l’Égalité et membre du parti de gauche Podemos, a fait des commentaires sur l’éducation sexuelle des enfants, affirmant que les enfants ont le droit d’aimer ou d’avoir des relations sexuelles avec « qui ils veulent ».
« Parler d’éducation sexuelle est un droit des garçons et des filles, indépendamment des familles, tous ont le droit de connaître leur corps, de savoir qu’aucun adulte ne peut toucher leur corps s’ils ne le veulent pas eux-mêmes et de savoir que c’est une forme de violence », a déclaré Montero.
« Les enfants ont le droit de savoir qu’ils peuvent aimer ou avoir des relations sexuelles avec qui ils veulent, tant qu’elles sont basées sur le consentement... » a poursuivi la politicienne, ajoutant que « ce sont des droits qui doivent être reconnus ».
Montero a fait ces commentaires malgré le fait que l’âge du consentement en Espagne est actuellement de 16 ans, et malgré le fait que le 25 août 2022, le projet de loi organique pour la garantie intégrale de la liberté sexuelle a été adopté par le Congrès espagnol dans lequel il est clairement indiqué que le consentement est expressément nécessaire pour que les relations sexuelles puissent avoir lieu légalement.
Ces commentaires interviennent à un moment où la sexualisation des enfants devient de plus en plus courante dans la société occidentale, à tel point que divers militants sont allés jusqu’à dire que la pédophilie a été grandement « mal comprise ».
1 réaction Lire la suiteLe père de James Younger craint que son ex-femme ne déménage en Californie afin de « transitionner » son fils

Jeffrey Younger et son fils James.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook
27 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Jeff Younger, qui se bat depuis des années pour la garde de ses jumeaux, craint qu’une récente décision de justice ne permette à son ex-femme de déménager en Californie pour contourner une décision antérieure et castrer chimiquement l’un des jumeaux.
L’ex-femme de Younger, Anne Georgulas, traite leur fils James, âgé de 10 ans, comme une fille, depuis qu’il a trois ans, l’appelant « Luna », le vêtant de robes et le présentant à l’école comme fille. Au cours d’une bataille juridique qui lui a permis d’obtenir la garde complète des enfants en 2021, Mme Georgulas a admis à plusieurs reprises sous serment qu’elle avait l’intention de transformer James en fille.
Younger soutient que son ex-femme a amené James à se présenter socialement comme une fille avant qu’il ne soit assez mature pour en comprendre les implications. Il a précédemment expliqué à LifeSiteNews que James se présentait comme un garçon lorsqu’il était avec Younger, et un ancien journaliste de LifeSiteNews qui a rencontré James a observé qu’il « avait l’énergie et l’esprit d’un jeune garçon » et qu’il avait des comportements typiquement masculins, notamment le goût de la lutte.
Le juge du district de Dallas, Mary Brown, a décidé le 21 septembre que Mme Georgulas pouvait déplacer James et son frère jumeau Jude n’importe où aux États-Unis, et qu’elle ne devait pas révéler leur futur lieu de résidence à leur père. Elle se trouve actuellement dans la région de Dallas, tout comme Younger.
En outre, toute visite de Younger à ses enfants devra être « supervisée » dans le comté où les enfants résideront, selon le jugement, comme l’explique Jeff Morgan, militant de la réforme du droit de la famille, dans une vidéo YouTube.
Younger a déclaré à LifeSiteNews que Georgulas a témoigné sous serment lors de la dernière audience du tribunal qu’elle avait l’intention de déménager en Californie, ce qui lui permettra probablement de contourner une décision de justice antérieure qui exigeait le consentement de Younger pour effectuer une opération « transgenre » sur son fils ou lui administrer des bloqueurs de puberté.
La Californie a adopté un projet de loi qui empêche essentiellement l’application des lois en vigueur dans d’autres États qui « empêcheraient les personnes d’obtenir des soins d’affirmation du genre qui sont légaux en Californie », a partagé The Epoch Times.
1 réaction Lire la suiteDes images 3D montrent des bébés à naître réagissant aux saveurs des aliments consommés par leur mère
Par Mary Zwicker — Traduit par Campagne Québec-Vie
23 septembre 2022 (LifeSiteNews) — De nouvelles recherches montrent que les bébés dans l’utérus réagissent aux saveurs des aliments consommés par leur mère.
Une étude réalisée à l’Université de Durham en Grande-Bretagne a révélé que les bébés à naître sont capables de détecter les saveurs grâce aux arômes présents dans le liquide amniotique à partir de 14 semaines de gestation environ. L’étude a également montré que l’enfant à naître commence à sentir vers 24 semaines de gestation.
L’université de Durham a utilisé l’imagerie 3D dans son étude, les images échographiques montrant clairement les bébés souriant en réaction à la saveur des carottes, et grimaçant lorsque leur mère mangeait du chou-kale.
Les animateurs de l’émission de gauche Today Show ont reconnu par inadvertance l’humanité des bébés dans l’utérus lorsqu’ils ont parlé de l’étude.
[Quelqu’un d’écrire sur Twitter :] « Et cela des mêmes médias qui disent que ce ne sont que des “amas de cellules” et que l’avortement n’est pas un meurtre. »
Alors que cette nouvelle étude rend hommage à la complexité de la vie avant la naissance et atteste du fait que les enfants à naître sont conscients et réagissent aux stimuli, beaucoup ont répondu à Today Show sur Twitter en soulignant l’incohérence du point de vue pro-avortement avec les résultats de l’étude.
« Mieux vaut supprimer ça, Today Show », écrivait une femme sur Twitter. « Les gens pourraient penser qu’un fœtus est un être humain ».
« Hé, est-ce que quelqu’un a capturé l’expression de leur visage juste avant qu’un avorteur ne leur écrase le crâne ? », écrivait un autre utilisateur de Twitter.
« Ils réagissent aussi à la torture », a écrit un autre.
1 réactionUne projection privée du film « CHSLD - Je me souviens » à Montréal, organisée par les Macarons de la Dignité

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc
Éditeur: Augustin Hamilton
À Montréal, le mercredi 28 septembre, a eu lieu une projection exclusive du film « CHSLD — Je me souviens » réalisé par Sylvain Laforest, sur les 6 700 victimes des centres CHSLD et en RPA qui ont été affectées sérieusement du printemps 2020 au printemps 2021.
Les gens se sont finalement retrouvés dans un resto-bar pour discuter, manger et boire, peu importe leur statut vaccinal. Après deux ans de terreur et de trauma imposé par le gouvernement durant l’état d’urgence créé durant la pandémie, le groupe des « Macarons de la Dignité » a facilité une rencontre mémorable qui a permis aux gens de se rappeler des aînés qui ont été brutalement maltraités pendant les périodes de confinement imposées lors de la pandémie.
La magnitude de ce qui s’est produit à l’endroit des aînés, en déficit capacitaire dans notre société durant cette période de crise, nécessite une commission d’enquête indépendante. Le documentaire met à la lumière à travers plusieurs témoignages la façon abominable dont les gens en fin de vie ont été traités dans les centres CHSLD (les maisons pour personnes âgées).
Pour rentrer dans les détails, bien que cela soit difficile à partager, les aînés dans les centres CHSLD ont manqué d’eau pendant 10 jours pour qu’ils ne remplissent pas leurs couches. Puis, les vitamines C et D leur ont été refusées. Finalement, ils ont été négligés lorsqu’ils avaient la bouche pleine de vomi et leurs couches pleines. Les étages des CHSLD étaient vides des membres du personnel et ceux qui étaient présents étaient débordés par leurs responsabilités. Beaucoup de décisions qui ont été prises dans ces circonstances manquaient d’empathie et d’humanité envers les résidents.
Par exemple, un témoignage du documentaire nous fait part d’un aîné qui avait été enfermé dans sa chambre avec plusieurs cadenas qui avaient été placés sur sa porte, comme pour enfermer un animal dans une cage. L’aîné en question résistait de toutes ses capacités physiques et détruisait les cadenas en les forçant. Imposer tout ça dans le but de la santé et la sécurité publique ?
1 réaction Lire la suiteLe salut est dans le retour à la paix sociale

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WaveBreakMediaMicro/Adobe Stock — Mise à jour 4 octobre 2022
Nous vivons à une époque où la société est en pleine décadence, pour ne pas dire décomposition. Je ne m’étalerai pas sur les symptômes de cette décrépitude, l’avortement en est un exemple flagrant. Mgr Henri Delassus (1836-1921) dénonçait déjà de son temps la décadence de la société, due, en bonne partie, à son éloignement des liens naturels de la famille — que ne dirait-il pas aujourd’hui ! Dans son livre Le Problème de l'heure présente : antagonisme de deux civilisations (édition 1904, Source gallica.bnf.fr/BnF), il explique que pour restaurer la paix sociale dans la société, il faut la ramener à la famille, et aux sentiments qui s’en inspire pour les rapports entre les classes de la société.
Ci-dessous, je vous présente le 53e chapitre de son œuvre, Le salut est dans le retour à la paix sociale. Suite à ce premier chapitre, d’autres, précédents et suivants, seront publiés hebdomadairement. Pour les besoins du présent l’article, j’ai changé la numérotation des notes du texte original. Remerciements à Voice of the Family qui publie une série semblable. — A.H.
Le salut est dans le retour à la paix sociale
La France, qui avait précédé et guidé les nations modernes dans les voies de la civilisation, en est sortie la première. Pourra-t-elle y rentrer et comment le pourra-t-elle ?
On demandait un jour à Socrate, quel remède il convenait d’apporter aux maux dont les Grecs souffraient. Il répondit : « Les Grecs doivent faire ce qu’ils faisaient à l’heure où ils étaient heureux et prospères. » Léon XIII a dit de même : « A qui veut régénérer une société quelconque en décadence, on prescrit avec raison de la ramener à ses origines. » [1] Aux origines, aux heures de prospérité et de bonheur, les diverses classes de la société avaient basé leurs rapports sur les sentiments qui régnaient au foyer familial et qui, rayonnant de proche en proche, avaient fini par constituer la nation.
A mesure que ces sentiments s’affaiblirent, les liens naturels se relâchèrent, puis se brisèrent les uns après les autres. Et aujourd’hui, pour que la société puisse encore subsister, il a fallu les remplacer par des liens artificiels, par tout un ensemble de moyens, imaginés et institués au fur et à mesure des craquements qui se produisaient dans la société, pour maintenir dans un certain ordre les divers membres sociaux, les faire correspondre entre eux et donner à l’État une vie factice.
C’est ainsi que naquit le régime administratif inauguré par Louis XIV, constitué par la Révolution, affermi et fixé par Napoléon Ier.
« Cette nation, disait l’empereur, est toute dispersée et sans cohérence ; il faut refaire quelque chose ; il faut jeter sur le sol quelque base de granit. » Les bases qu’il jeta furent les institutions administratives. Il n’y a en elles rien de granitique. Les institutions solides et durables sont celles qui réunissent des hommes qu’assemblent les mêmes idées, les mêmes sentiments, les mêmes intérêts.
Le régime administratif n’a aucune racine dans les âmes : il est fait tout entier de règlements rigides, appliqués par des hommes qui ont l’inflexibilité de la machine dont ils ne sont que les rouages. La machine administrative courbe tout, broie tout, même les consciences ; mais il ne peut manquer de lui arriver ce qui arrive à toute machine, un jour ou l’autre elle volera en éclats. Déjà se font entendre de toutes parts et en toutes choses de sinistres explosions, avant-coureurs de la catastrophe finale.
1 réaction Lire la suiteLa demande d’euthanasie d’un Canadien de 23 ans contrecarrée par la campagne de sa mère sur les médias sociaux

Par Dorothy Cummings McLean — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : joyfotoliakid/Adobe Stock
29 septembre 2022, Whitby, Ontario (LifeSiteNews) — La tentative d’une mère pour sauver son fils de 23 ans du suicide médicalement assisté a jusqu’à présent réussi.
Hier, Kiano V. a déclaré à LifeSiteNews que, grâce à la campagne de sa mère Margaret Marsilla sur les médias sociaux — qui comprenait une pétition publiée sur Change.org et CitizenGo — le médecin a retiré son soutien à la tentative du jeune homme de mettre fin à sa vie par le biais de l’AMM (aide médicale à mourir).
« Mon médecin a dit que tout le monde appelait sa clinique, son téléphone, envoyait des SMS, disait qu’il était un meurtrier, et le harcelait au point qu’il a retiré sa participation à mon plan de soins », a déclaré Kiano.
Marsilla est du même avis : « Nous avons réussi à effrayer un peu [le médecin], mais un autre médecin pourrait reprendre la situation ».
Cependant, d’après ce que LifeSitenews a pu vérifier auprès de son fils, aucun nouveau médecin ne s’est manifesté.
Kiano, dont le nom de famille est connu de LifeSiteNews, a déclaré au média que son rendez-vous pour l’AMM était initialement prévu pour le 22 septembre, mais qu’il a été reporté au 28 septembre peu après que sa famille en ait pris connaissance.
« Ma famille a paniqué », a-t-il déclaré. « Ma sœur a accès à mes courriels et l’a partagé avec toute ma famille : ma mère, mon père... Tout le monde était désemparé, alors ils faisaient tout ce qui était en leur pouvoir pour empêcher que cela ne se produise. »
Kiano, qui a été diagnostiqué pour la première fois d’un diabète de type 1 à l’âge de quatre ans, est maintenant malvoyant. Il a dit avoir argumenté avec ses parents que sa maladie incurable était une raison suffisante pour demander l’euthanasie.
Je disais à mes parents : « Vous savez, vous ne pouvez rien y changer. Je veux dire, mon diabète, ce n’est pas quelque chose que vous pouvez guérir ; ma perte de vision, ce n’est pas quelque chose que vous pouvez guérir dans un avenir prévisible, donc c’est toujours mon choix ».
Kiano a déclaré que ses parents ont insisté pour parler à ses médecins et n’étaient pas satisfaits des réponses qu’ils obtenaient, et il pense que son refus de les autoriser à parler avec « le médecin de l’AMM qui allait administrer la perfusion » les a frustrés au point qu’ils ont décidé « de lancer des campagnes sur les médias sociaux, de prendre les choses en main ».
1 réaction Lire la suiteL’université Vanderbilt encourage les opérations transgenres pour gagner « énormément d’argent »

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hero Images/Adobe Stock
21 septembre 2022, Nashville (LifeSiteNews) — Le centre médical de l’université Vanderbilt (VUMC) a fait la promotion des « transitions de genre » mutilantes pour les mineurs comme « générant énormément d’argent » et a considéré les objections morales à la participation à cette pratique comme un problème méritant des sanctions, selon une vidéo explosive découverte par Matt Walsh du Daily Wire.
Walsh a publié le 20 septembre 2022 une série de messages Twitter soulignant ses découvertes sur la clinique transgenre de Vanderbilt à Nashville — dont certains patients étaient des enfants de 13 ans seulement — dont les détails ont ensuite été compilés et élaborés dans un article du Daily Wire.
« Nouvelle fracassante : Mon équipe et moi avons enquêté sur la clinique transgenre de Vanderbilt, ici à Nashville. Vanderbilt drogue, castre chimiquement, et pratique des doubles mastectomies sur des mineurs. Mais il y a pire. Voici ce que nous avons trouvé. Commençons par le début. »
« Vanderbilt a ouvert sa clinique transgenre en 2018. Lors d’une conférence la même année, le Dr Shayne Taylor a expliqué comment elle a convaincu Nashville de se lancer dans le jeu de la transition de genre. Elle a souligné qu’il s’agissait d’une “grosse rentrée d’argent”, notamment parce que les opérations chirurgicales nécessitent beaucoup de “suivis”. »
« Vanderbilt était apparemment préoccupée par le fait que tout son personnel ne serait pas d’accord. Le Dr Ellen Clayton a prévenu que les “objections de conscience” sont “problématiques”. Toute personne qui décide de ne pas participer aux opérations de transition en raison de “convictions religieuses” devra faire face à des “conséquences”. »
« Au cas où les objecteurs n’auraient pas reçu le mémo, Vanderbilt a dévoilé un programme appelé “Trans Buddies”. Les “copains des trans” sont des activistes transgenres de la communauté qui assistent aux rendez-vous des patients transgenres et surveillent les médecins pour éviter les comportements “dangereux” tels que les erreurs d’appellation. »
« Vanderbilt met aussi ses Trans Buddies à la disposition des enfants. Ils mettent beaucoup de “services” à la disposition des enfants, y compris la castration chimique. Bien qu’à un moment donné, au cours du mois dernier, ils aient supprimé la reconnaissance explicite de ce fait sur leur site. Voici la capture d’écran archivée [qui dit : “Traitements et services. Gamme complète de tests, de traitements et de services, y compris l’hormonothérapie d’affirmation”]. »
1 réaction Lire la suiteUn Canadien demande l’euthanasie après s’être fait retirer sa prestation d’invalidité

Les Landry.
Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
Un Canadien a annoncé qu’il envisageait de recourir à l’euthanasie par l’entremise du programme d’assistance médicale à mourir (AMM) à cause de l’insuffisance de l’aide financière qu’il reçoit afin de payer ses dépenses en lien avec son handicap.
Lors d’une entrevue par vidéo-conférence avec Bridge City News, Les Landry de Medicine Hat en l’Alberta a expliqué qu’à son 65e anniversaire, ses prestations d’invalidité ont été remplacées par des prestations de vieillesse. En revanche, la pension étant insuffisante, il n’était plus capable de couvrir ses transports médicaux, prescriptions ou les frais de son chien de service. Il estime que ses dépenses ont augmenté de 300 %.
En raison de ses difficultés financières, des douleurs chroniques ainsi que leurs effets sur sa qualité de vie, Landry envisage le suicide assisté. « Si je décide de le faire, je veux que le monde sache à quel point la situation est mauvaise », a déclaré Landry. « Je ne savais pas que la vie s’arrêtait à 65 ans ».
« Mon futur semble sombre », a-t-il ajouté. « Ce processus, en plus de la douleur et la souffrance émotionnelle que j’endure, rend cette décision difficile ».
Landry croit que si sa demande est approuvée, il est sûr à 90 % qu’il ira jusqu’au bout. « Êtes-vous prêt à mourir avec l’aide de docteurs ? » a demandé le journaliste. « Oui, je le suis », a-t-il répondu.
1 réaction Lire la suiteDavid contre Goliath : un conseiller scolaire chrétien affronte seul les idéologues LGBT devant la Cour suprême du Canada
Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie
21 septembre 2022 (Campaign Life Coalition) — Un conseiller scolaire chrétien qui siège au conseil d’administration d’une commission scolaire publique en Colombie-Britannique se rendra devant la Cour suprême du Canada en octobre pour tenter de se disculper des accusations selon lesquelles il a encouragé la « haine » et s’est livré à un « discours haineux » lorsqu’il a exprimé publiquement ses préoccupations au sujet d’un programme « d’orientation sexuelle et d’identité de genre » proposé à des enfants d’âge scolaire aussi jeunes que 5 ans.
Barry Neufeld est un conseiller scolaire du Conseil de l’éducation de Chilliwack. Il est l’un des conseillers scolaires ayant le plus d’ancienneté au Canada, car il représente les préoccupations des parents auprès du conseil depuis 1992. L’enjeu de l’affaire Neufeld est le droit à la liberté d’expression des personnes occupant une charge publique qui soulèvent des préoccupations valables au sujet de programmes qui endoctrinent les enfants dans des idéologies sexuelles dangereuses.
« Cela fait plus de cinq ans que je me bats pour m’opposer à un programme qui a détruit le corps de milliers d’enfants, et retourné plusieurs milliers d’enfants contre leurs parents », a déclaré Barry Neufeld, administrateur du district scolaire de Chilliwack, à Campaign Life Coalition, ajoutant que la décision de la Cour suprême « déterminera si les parents et les enseignants sont autorisés à “former un enfant dans la voie qu’il doit suivre” ».
L’affaire a commencé à l’automne 2017 lorsque Neufeld a publiquement fait part de ses préoccupations, au nom des parents qui l’ont élu pour les représenter, au sujet d’un programme « d’orientation sexuelle et d’identité de genre » (SOGI 1-2-3) destiné aux écoliers, de la maternelle à la 12e année.
De nombreux parents, ainsi que quelques organismes parentaux de vigilance, ont critiqué le programme SOGI 1-2-3 pour sa promotion flagrante auprès des enfants de théories non scientifiques selon lesquelles le sexe biologique d’une personne ne détermine pas si elle est un homme ou une femme et, par conséquent, que les gens peuvent changer de sexe grâce aux hormones et à la chirurgie. Les parents s’opposent également à la forte promotion par le programme de la propagande LGBT selon laquelle les enfants peuvent être aussi bien élevés par deux hommes ou deux femmes que par une mère et un père.
M. Neufeld, qui est un conseiller scolaire fiable et respecté depuis près de trente ans, a fait valoir à l’époque que ce n’était pas le rôle des écoles ni des enseignants de promouvoir l’idéologie du genre auprès des écoliers. Il a publié sur ses pages de médias sociaux des arguments selon lesquels l’idéologie du genre est scientifiquement fausse, la qualifiant de « biologiquement absurde », ajoutant qu’elle est nuisible aux enfants. Il a qualifié ses promoteurs de « nihilistes culturels radicaux ».
1 réaction Lire la suiteLe Forum économique mondial évoque l’exemple des mesures covid pour promouvoir des mesures « climatique »

Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial et président de son conseil d'administration.
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Foundations World Economic Forum/Flickr
21 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Le Forum économique mondial (WEF) se vante que la conformité massive aux mandats draconiens de COVID-19 « a démontré l’essence de la responsabilité sociale individuelle » et a contribué à ouvrir la voie aux prochaines restrictions liées au « climat ».
Dirigé par Klaus Schwab — ingénieur allemand, économiste et auteur de « COVID-19 : The Great Reset » — le WEF a établi ce lien dans un rapport publié le 14 septembre dans le cadre de ses réunions Impact du développement durable 2022.
BREAKING: Davos launching new push for permanent "climate change" lockdowns: "The lockdowns aren't for them, the lockdowns are for YOU."
— Jack Posobiec XLV (@JackPosobiec) September 20, 2022
pic.twitter.com/nweQNmVqqN
Le rapport du WEF suggère que les initiatives visant à suivre et à restreindre l’utilisation personnelle du carbone ont eu « un succès limité en raison d’un manque d’acceptation sociale, d’une résistance politique et d’un manque de sensibilisation et de mécanisme équitable pour suivre les émissions de “Mon carbone” ».
Cependant, le document note que la réponse sans précédent au COVID-19 a créé un environnement dans lequel ce « manque d’acceptation sociale et [cette] résistance politique » pourraient être surmontés.
« Un très grand nombre de restrictions inimaginables pour la santé publique ont été adoptées par des milliards de citoyens à travers le monde », peut-on lire dans le rapport. « Il y a eu de nombreux exemples dans le monde entier de maintien de la distance sociale, de port de masques, de vaccinations de masse et d’acceptation des applications de traçage des contacts pour la santé publique, manifestant l’essence de la responsabilité sociale individuelle. »
Selon le rapport, cette obéissance « pourrait contribuer à la réalisation des initiatives “Mon carbone” pour façonner l’avenir vers des villes intelligentes et durables. »
Les auteurs du document ont souligné que l’ascension de l’intelligence artificielle (IA) et des technologies « intelligentes » issues de la soi-disant « quatrième révolution industrielle » ont fourni des systèmes permettant de surveiller et de limiter la consommation personnelle d’énergie.
Le document cite « des avancées majeures dans les technologies des maisons intelligentes, des choix de transport ayant des implications en matière de carbone » et « le déploiement de compteurs intelligents » qui, selon le WEF, aident les gens à choisir « de réduire leurs émissions liées à l’énergie ».
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