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La Cour suprême de Caroline du Sud annule la loi restreignant l’avortement


Cour suprême de Caroline du Sud.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

6 janvier 2023, Colombia, Caroline du Sud (LifeSiteNews) — La Cour suprême de la Caroline du Sud a annulé jeudi la loi sur les battements de cœur fœtal, qui interdisait l’avortement, en déclarant que cette loi portait atteinte au « droit à la vie privée ».

La loi, qui interdit les avortements dès qu’un battement de cœur fœtal peut être détecté, à environ six semaines de grossesse, a été promulguée par le gouverneur Henry McMaster en 2021, mais n’est pas entrée en vigueur avant l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade en juin 2022.

La loi a ensuite été contestée par les avorteurs de l’État, Planned Parenthood et Greenville Women’s Clinic, et la Cour suprême de l’État l’a alors temporairement bloquée jusqu’à ce qu’elle puisse se prononcer sur sa constitutionnalité.

La juge Kaye Hearn a écrit au nom de la majorité de la Cour suprême de l’État (3-2) que « six semaines ne sont tout simplement pas un délai raisonnable » pour qu’une femme sache qu’elle est enceinte et prenne la décision d’avorter.

Mme Hearn a formulé la question en termes de limitation du « droit à la vie privée », et non du « droit à la vie ».

« L’État a incontestablement le pouvoir de limiter le droit à la vie privée qui protège les femmes contre l’ingérence de l’État dans leur décision, mais toute limitation de ce type doit être raisonnable et significative en ce sens que les délais imposés doivent donner à une femme suffisamment de temps pour déterminer qu’elle est enceinte et prendre des mesures raisonnables pour mettre fin à cette grossesse », a écrit Mme Hearn.

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États-Unis — le républicain Kevin McCarthy, pro-vie, élu président de la Chambre des représentants


Kevin McCarthy, président de la Chambre des représentants des États-Unis.

Par Francesca de Villasmundo (Médias-Presse-Info) — Photo : Wikimedia Commons/United States Congress

Après une nuit de folie, quatre jours, 15 tours de scrutin, du jamais vu depuis 1859, et beaucoup d’incertitude, le républicain Kevin McCarthy, soutenu par Donald Trump, a été élu, dans la nuit de samedi à dimanche 8 janvier 2023, « Speaker » de la Chambre des représentants à minuit passé. Il est élu avec 216 voix, soit tout juste la majorité, contre 212 pour le candidat démocrate Hakeem Jeffries, et 6 « présents », élus qui ne sont pas prononcés.

Le blocage de l’élection par le Feedom Caucus composé d’une vingtaine d’élus trumpistes

L’accouchement de cette élection a été rude : le blocage d’une poignée d’élus trumpistes, alors que Donald Trump lui-même soutenait McCarthy, paralysait depuis mardi la chambre basse du Congrès américain. Ces opposants républicains, pour la plupart membres du Freedom Caucus (le groupe de la Liberté), ont bloqué l’élection de McCarthy pendant quatre jours. Leur obstruction leur a valu d’être surnommés « les vingt talibans », ou le Chaos Caucus. Ce blocage était sans précédent depuis le XIXe siècle.

Pour réduire la résistance de cette vingtaine d’opposants républicains et enfin prendre la tête de la Chambre des représentants, Kevin McCarthy a dû accepter de rogner sur ses pouvoirs d’une façon inédite. Dès jeudi, il avait accepté la plupart de leurs revendications, notamment un changement de règles qui permettrait à un seul élu d’appeler à un vote de défiance pour évincer un président en exercice. Il aurait également accepté de permettre à un plus grand nombre de membres du Freedom Caucus de siéger au sein de la puissante commission du règlement de la Chambre, qui détermine si et comment les projets de loi sont soumis au vote. Il a aussi accepté de voter sur des projets de loi prioritaires pour eux, notamment la proposition de limiter la durée du mandat des membres et un plan de sécurité à la frontière. Mais ses adversaires ont continué obstinément à s’opposer à son élection.

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Questions par curiosité d’un père pro-vie à un robot de discussion OpenAI sur l’avortement

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : thodonal/Adobe Stock

5 janvier 2023 (Campaign Life Coalition) — L'on dit que si vous ne posez pas les bonnes questions, vous n’obtiendrez pas les bonnes réponses. Le psychologue Carl Jung est allé encore plus loin en déclarant : « Poser la bonne question, c’est déjà la moitié de la solution d’un problème. »

C’est ce qui se passe avec le nouveau robot de discussion ChatGPT (Generative Pre-trained Transformer) d’OpenAI, qui a récemment pris le monde d’assaut avec sa capacité à utiliser l’intelligence artificielle pour répondre à des questions et même générer des réponses dans une conversation. Ses développeurs affirment que le robot de conversation, sorti en décembre, est « entraîné sur un grand ensemble de données de texte et peut générer des réponses cohérentes et appropriées pour une conversation donnée ».

Étant un papa qui travaille à plein temps dans le mouvement pro-vie, j’ai décidé de faire un essai avec ChatGPT pour voir comment il répondrait aux questions sur l’avortement.

J’ai d’abord été déçu lorsque le logiciel de discussion a tenté de donner une réponse neutre à la question « Quand la vie humaine commence-t-elle ? » Il a déclaré que « le moment exact où la vie humaine commence est un sujet de débat et a fait l’objet de nombreuses controverses et discussions juridiques. » J’ai eu l’impression d’avoir réécouté le Dr Phil qui, en septembre dernier, a ridiculement essayé de présenter le même argumentaire face à la militante pro-vie Lila Rose. Bien sûr, cette réponse tombe à plat puisque 95 % des biologistes ont affirmé en 2018 le point de vue biologique selon lequel la vie d’un être humain commence à la fécondation.

Il m’est donc apparu que les programmeurs avaient créé l’algorithme faisant fonctionner l’intelligence artificielle du robot pour fournir des réponses sur ce sujet reflétant leurs propres partis pris. C’est alors que j’ai décidé de modifier ma question. Car pour arriver à la bonne réponse, il faut poser la bonne question.

J’ai donc ensuite demandé : « La vie commence-t-elle à la fécondation ? »

ChatGPT a répondu :

« Oui, la vie commence à la fécondation, qui est le moment où un spermatozoïde féconde un ovule pour former un zygote. Le zygote contient tout le matériel génétique nécessaire pour se développer en un bébé né à terme. À ce moment-là, l’ovule fécondé a le potentiel de grandir et de se développer en un individu unique avec ses propres caractéristiques et traits de caractère. Par conséquent, la vie commence à la fécondation, et l’œuf fécondé devrait bénéficier des mêmes protections et droits que tout autre être humain. »

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Hommage à Benoît XVI — par la Marche pour la Vie

Le défunt pape Benoît XVI fut un grand défenseur de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle, c’est pourquoi nous reproduisons ici un hommage de la Marche pour la Vie française, publié sur le site Renaissance Catholique :

Renaissance Catholique fait partie du collectif qui organise La Marche pour la Vie. Ainsi, vous trouverez ci-dessous un communiqué au sujet de Benoît XVI :

Alors que tout un peuple pleure celui qui fut un père doux et humble, d’une intelligence fulgurante et d’une immense culture, La Marche pour la Vie salue la mémoire de l’inlassable défenseur de la vie humaine innocente que fut le pape émérite Benoît XVI. Comme préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi puis comme souverain pontife ce brillant intellectuel s’attacha toute sa vie à distinguer, mais pour mieux les unir, la foi et la raison.

Opposant résolu à la « dictature du relativisme » il écrivit lui-même ou prépara pour le pape Jean-Paul II, des textes lumineux qui constituent des références indispensables pour toutes les âmes de bonne volonté qui cherchent les vérités accessibles à la droite raison et confortées par la foi, face aux défis que lancent aux consciences troublées les progrès des techniques modernes de manipulation et de transmission de la vie. Citons l’instruction Donum Vitae, du 22 février 1987, de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur « Le respect de la vie humaine naissante et la dignité de la procréation ». L’encyclique Evangelium vitae, du 25 mars 1995, du pape Jean-Paul II sur « La valeur et l’inviolabilité de la vie humaine ».

Homme de foi et de prière, Benoît XVI institua, en 2010, le premier dimanche de l’Avent une veillée de prière pour « invoquer la protection divine sur chaque être humain appelé à l’existence ». Il fut aussi un soutien constant de l’Académie pontificale pour la Vie, fondée en 1994 par le pape Jean-Paul II en lien étroit avec le professeur Jérôme Lejeune qui en fut le premier président. Dénonçant, alors, à temps et à contretemps, selon l’exhortation de Saint Paul (II, 4, 2) l’eugénisme et l’euthanasie qui sont devenus des caractéristiques majeures des sociétés modernes, participantes de cette « banalité du mal » (Hannah Arendt) si caractéristique de la culture de mort.

Enfin le sourire lumineux du pape Benoît XVI nous enseigne que l’on peut être doux et ferme. Dans les durs combats du temporel, auxquels les malheurs des temps condamnent les défenseurs de la vie, le pape émérite actualise pour nous ce conseil trop oublié de Jacques Maritain : « Il faut avoir l’esprit dur et le cœur doux. Sans compter les esprits mous au cœur sec, le monde n’est presque fait que d’esprits durs au cœur sec et de cœurs doux à l’esprit mou. »

Nous nous associons à la prière du peuple chrétien et de l’Eglise qui demandent à Dieu d’accueillir avec miséricorde son « bon et fidèle serviteur » Benoît. Pour nous le combat continue et nous vous donnons rendez-vous le 22 janvier prochain. Saint Père, intercédez pour nous dans le combat pour la vie !

Les équipes de la Marche pour la vie

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Le gouvernement Biden va autoriser les pharmacies à délivrer des « médicaments » pour avorter à domicile

Par Léo Kersauzie (Médias-Presse-Info)

Etats-Unis – La Food and Drug Administration (FDA) a introduit mardi un changement réglementaire qui permettra aux pharmacies de détail de proposer des pilules abortives. Les groupes pro-vie vont se mobiliser pour organiser un boycott des chaînes pharmaceutiques qui proposent ce matériel abortif.

Dans le cadre du changement réglementaire, les pharmacies qui obtiennent la certification pourront distribuer la mifépristone — qui est utilisée avec le misoprostol dans les avortements du premier trimestre — directement aux patientes après avoir reçu une ordonnance d’un professionnel de la santé certifié, annonce Danco Laboratories, l’un des fabricants de la pilule.

La mifépristone est approuvée par la FDA aux États-Unis dans le cadre du programme REMS (Risk Evaluation and Mitigation System). Auparavant, la mifépristone ne pouvait être délivrée que dans les cliniques, les cabinets médicaux et les hôpitaux ou sous la supervision d’un professionnel de la santé agréé.

Alors même que de plus en plus d’États américains interdisent ou restreignent l’avortement, les autorités fédérales se jettent à corps perdu dans une contre-offensive mortifère.

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La police de Montréal reçoit l’ordre de retirer l'insigne de Saint-Michel de leur uniforme

Des agents de la police de Montréal près de la conférence COP15 rassemblés après une manifestation plus tôt dans la matinée.

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc

MONTRÉAL — Le gouvernement du Québec interdit aux policiers de porter des insignes catholiques sur leurs uniformes.

Radio-Canada a obtenu des informations qui confirment que le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a demandé à ses agents de ne plus porter l’insigne de Saint-Michel sur leur uniforme dans le cadre de leur travail.

« Après analyse, il a été convenu que l’insigne de Saint-Michel porté par les policiers du SPVM (Service de Police de la Ville de Montréal) sur leur uniforme est un signe religieux au sens de la loi », indique la note de service envoyée aux agents, telle que rapportée par Radio-Canada.

«  Par conséquent, nous vous demandons dès maintenant de bien vouloir retirer de vos uniformes tout insigne symbolisant ou faisant référence à l’archange Saint-Michel, afin de vous conformer à la loi », inclut la note de service. 

C’est en surveillant les manifestations liées du forum international COP15 que des policiers de Montréal ont été vus portant sur leur uniforme un insigne de saint Michel sur lequel on pouvait lire « Saint Michel Protégez-Nous ».

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Une initiative pro-vie en Afrique sauve la vie de mères et d’enfants tout en partageant la foi catholique

Par Gregory Mitchell (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

3 janvier 2023 (Lepanto Institute) — Les Missions Caritas Veritate, en partenariat avec le père Stephen Imbarrato, directeur de Life Ministries USA, et l’hôpital de la mission Mwanbani de l’archidiocèse catholique de Mbeya, lancent une initiative visant à sauver la vie de bébés à naître, de mères à risque et d’enfants en construisant une maison d’attente de maternité (MWH) à Mwanbani, en Tanzanie.

Cette maison fonctionnera non seulement comme une MWH, mais aussi comme un foyer d’accueil pour permettre aux mères et aux enfants de rester près de l’hôpital lorsque le traitement nécessite une nuitée. Mwanbani est l’une des régions les plus pauvres et les plus reculées de Tanzanie.

Les femmes enceintes ont besoin d’un endroit où habiter à l’approche de la naissance

Chaque année, des milliers de femmes dans le monde meurent des suites de complications liées à la grossesse, la plupart dans les pays en voie de développement où l’accès à des soins obstétriques qualifiés est limité. Les maisons d’attente de maternité sont l’une des interventions conçues pour améliorer l’accès aux soins prénatals qualifiés dans des contextes où les ressources sont limitées. Les maisons d’attente de maternité sont définies comme des logements situés dans ou près d’un établissement de santé où les femmes enceintes peuvent séjourner pendant les dernières semaines de leur grossesse, de sorte qu’elles puissent être facilement transférées vers l’établissement de santé pour accoucher. En Amérique centrale, notre première initiative a connu un succès extraordinaire en réduisant le taux global de mortalité infantile de 50 % dans une population de 40 000 indigènes vivant dans des régions reculées.

Suivant le mandat du Christ de « prêcher l’Évangile à toutes les nations », nous avons été les premiers à évangéliser les peuples indigènes Cabecar dans les forêts brumeuses de la région de Turrialba au Costa Rica. Nous avons aidé à préparer et à faciliter le baptême de centaines d’adultes et d’enfants. Notre fondateur Gregory Mitchell est le parrain de plus de 30 personnes vivant sur les terres tribales de la forêt brumeuse de Chirripo. Qu’est-ce que cela signifie pour l’Église ?

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La Maison Simons retire sa publicité télévisée sur l'euthanasie

La publicité de Simons « Tout est beauté » pour l'euthanasie qui a été lancée en octobre 2022.

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d’écran Youtube

L'entreprise de mode Simons, dont le siège social est à Québec, et qui a lancé fin octobre 2022 une publicité controversée faisant la promotion de l'euthanasie, l'a maintenant retirée, après un important retour de bâton de la part des médias, selon The Message.

La Maison Simons, qui fait autorité en matière de style au Canada depuis 1840, diffusait un message publicitaire dont le titre était « All is Beauty (Tout est beauté) » à la télévision. La campagne a duré environ un mois avant d'être interrompue. Elle faisait la promotion du suicide assisté à travers l'histoire de Jennyfer Hatch, qui a choisi de mettre fin à sa vie à l’âge de 37 ans au moyen de l’« Aide médicale à mourir  (AMM) » après qu’on lui ait diagnostiqué le syndrome d'Ehlers Danlos.

« De grands médias - dont Fox News, le National Post, le Daily Mail et le New York Post - ont suggéré que la campagne "glorifie" ou "promeut" le suicide. La rhétorique s'est rapidement enflammée sur les médias sociaux, ce qui a conduit Simons à écourter sa campagne, à la retirer des canaux numériques et à orienter sa publicité vers les Fêtes de fin d’année », selon un article de The Message publié en décembre 2022.

Dans une interview publiée avant le lancement de la campagne, le PDG de Simons, Peter Simons, a déclaré avoir peur de la façon dont ce projet serait reçu. (Malheureusement, la vidéo originale de cette entrevue n'est plus disponible, mais une partie de celle-ci peut encore être regardée dans l'émission d'Ezra Levant de Rebel News).

La publicité de Simons commence par une scène sombre de chambre d'hôpital vide et la narration de Jennyfer qui déclare que « mourir dans un hôpital n'est pas naturel », suivie d'un sous-titre disant « Simons presents : The Most Beautiful Exit  (Simons présente : La plus belle sortie) » tandis que la scène de la chambre d'hôpital s'éloigne du public pour laisser place à une scène « paisible » d’un océan.

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Combien d’autres victimes mutilées de l’idéologie transgenre choisiront l'euthanasie ?

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lightfield Studios/Adobe Stock

15 décembre 2022 (LifeSiteNews) — Quelques heures avant sa mort, le 30 septembre 2013, « Nathan » Verhelst, quarante-quatre ans — une femme anciennement nommée Nancy qui tentait de faire une transition masculine depuis des années — a expliqué pourquoi elle avait demandé l’euthanasie. Après avoir commencé un traitement hormonal en 2009, elle avait subi une double mastectomie, puis une opération visant à créer un pénis pour achever la transition. Mais lorsqu’elle s’est vue, elle a été remplie de désespoir. « J’étais prête à célébrer ma nouvelle naissance », a-t-elle confié à un média belge. « Mais quand je me suis regardée dans le miroir, j’étais dégoûtée de moi-même ».

La Belgique autorise l’euthanasie en cas de « douleur physique ou psychologique constante et insupportable » résultant d’un « accident ou d’une maladie incurable », et l’état de Verhelst répondait aux critères. « Mes nouveaux seins ne correspondaient pas à mes attentes et mon nouveau pénis présentait des symptômes de rejet », dit-elle tristement. « Je ne veux pas être... un monstre. » Au lieu de cela, elle a porté sa souffrance à un médecin. Elle a été tuée par injection létale.

C’était il y a près de dix ans, avant que le mouvement transgenre n’ait conquis la culture et avant la flambée de jeunes s’identifiant comme transgenres et les légions de jeunes suivant une hormonothérapie et optant pour des opérations de changement de sexe. C’était aussi avant l’arrivée de la tendance à la « détransition » — d’abord au goutte-à-goutte et maintenant, semble-t-il, en vague. Ce qui m’a frappé dans les regrets et le dégoût de Nancy Verhelst, c’est la similitude de ses propos avec les témoignages de nombreux transsexuels qui s’expriment maintenant publiquement et racontent comment l’industrie transgenre a détruit leur corps, ainsi que le désespoir et le dégoût de soi que beaucoup d’entre eux ressentent en conséquence.

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Une Britannique arrêtée pour avoir prié en silence devant un avortoir


Isabel Vaughan-Spruce.

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ADF UK

20 décembre 2022, Birmingham, Angleterre (Alliance Defending Freedom) — Une bénévole d’une organisation caritative a été arrêtée et inculpée de quatre chefs d’accusation après avoir dit à la police qu’elle « pourrait » être en train de prier silencieusement, lorsqu’on lui a demandé pourquoi elle se tenait sur une voie publique près d’un centre d’avortement.

La police a abordé Isabel Vaughan-Spruce qui se tenait près de la clinique Robert, gérée par le British Pregnancy Advisory Service, à Kings Norton, Birmingham. Vaughan-Spruce ne portait aucune pancarte et est restée complètement silencieuse jusqu’à ce que les policiers l’approchent. La police avait reçu des plaintes d’un témoin qui soupçonnait Vaughan-Spruce de prier silencieusement dans sa tête.

« Il est odieux que j’aie été fouillée, arrêtée, interrogée par la police et accusée, simplement pour avoir prié dans l’intimité de mon esprit. Les zones de censure prétendent interdire le harcèlement, qui est déjà illégal. Personne ne devrait jamais être victime de harcèlement. Mais ce que j’ai fait est tout sauf nuisible : j’ai exercé ma liberté de pensée, ma liberté de religion, dans l’intimité de mon esprit. Personne ne devrait être criminalisé pour avoir pensé et prié dans un espace public au Royaume-Uni », a déclaré Mme Vaughan-Spruce, après son arrestation pour avoir prié en silence.

La mesure de zone de censure introduite par les autorités de Birmingham criminalise les individus perçus comme « s’engageant dans tout acte d’approbation ou de désapprobation ou toute tentative d’approbation ou de désapprobation » en rapport avec l’avortement, y compris par « des moyens verbaux ou écrits, la prière ou le conseil ».

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