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Le Tribunal constitutionnel d'Espagne se prononce contre une loi régionale autorisant la vaccination obligatoire

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

30 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Dans une remarquable victoire pour les libertés individuelles concernant le « vaccin » expérimental COVID-19, le Tribunal constitutionnel d’Espagne a refusé de lever la suspension d’une loi régionale qui prévoyait la possibilité de rendre les vaccins obligatoires en cas de crise sanitaire. Le Tribunal a fondé son raisonnement sur le fait que l’obligation vaccinale « serait susceptible de causer des dommages certains et tangibles qui peuvent être irréparables ou difficiles à réparer, dans la mesure où la vaccination peut être imposée contre la volonté du citoyen ».

La décision du Tribunal, signée le 20 juillet et rendue publique le 23 juillet 2021 sur son site Internet, a suspendu une disposition générale de la Xunta de Galice (nord-ouest de l’Espagne) qui visait à donner à la région autonome le pouvoir de mettre en place des restrictions sanitaires locales, des mesures d’isolement obligatoire et des mesures prophylactiques. Celles-ci comprennent l’obligation de « vaccination ou d’immunisation » à l’égard de toute maladie infectieuse et transmissible ─ pas seulement le COVID-19.

Le projet de loi date du 25 février 2021 et modifie la législation régionale antérieure sur la « santé galicienne ». Il a été immédiatement suspendu à la demande des autorités nationales espagnoles (une telle suspension d’une loi régionale est limitée à cinq mois) et en avril, le procureur général espagnol a saisi le Tribunal constitutionnel pour demander la prolongation de la suspension pour cause d’inconstitutionnalité. La Communauté autonome, pour sa part, demandait la levée anticipée de la suspension.

S’il est vrai que la réponse favorable du Tribunal au gouvernement central de l’Espagne est limitée ─ la législation locale concernait une région de moins de 3 millions d’habitants ─ elle met en évidence des problèmes fondamentaux liés aux mandats de vaccination, indépendamment même des problèmes spécifiques posés par une injection expérimentale qui n’a obtenu qu’une autorisation de mise sur le marché « conditionnelle ».

Toutes les autres dispositions de la loi, qui incluent le confinement, l’isolement contrôlé par la police en cas de positivité à une maladie infectieuse et autres, ont été jugées compatibles avec la « loi organique » de l’Espagne, et leur suspension a été refusée par la Cour.

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Hausse des avortements tardifs au Québec, sous prétexte de crise sanitaire

Selon la chaîne de nouvelles TVA, le gouvernement du Québec, sous prétexte de « crise sanitaire », a pris la décision de rapatrier les avortements tardifs au Québec au lieu d'envoyer les femmes faire tuer leur enfant à naître aux États-Unis, comme c'était le cas auparavant. 

Envoyons un signal clair au gouvernement Legault que nous ne voulons aucunement de ces avortements, ni sur le sol québécois, ni aux États-Unis. Si ce n'est pas déjà fait, merci de signer notre pétition contre l'avortement tardif au Québec !

Rappel : Campagne Québec-Vie tiendra son annuelle épluchette de blé d'Inde le dimanche 15 août, de midi à 15 h, à l’arrière de l’église Saint-Émile, au 3330 rue Rivier, à Montréal. C’est 10 $ pour du maïs à volonté, gratuit pour les enfants accompagnés de 13 ans et moins. Jus, café et desserts, ainsi que salades et autres seront servis, également. Deux intervenants seront présents : le premier, l’abbé Joseph-Réal Bleau de Montréal, nous entretiendra sur le thème : « Tenir bon en ces temps difficiles, en tant qu’individus, familles et associations, pour faire refleurir une culture chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle » et Mme Gaëtane Breton, artiste/chanteuse/interprète nous entretiendra sur « les Filles du roi », ces héroïques mamans qui ont fondé le Québec. Pour participer, merci de confirmer votre présence ici, ou en nous appelant : 1-855-996-2686 ou par courriel [email protected].

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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Des avortements tardifs perpétrés au Québec sous prétexte de « pandémie »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (couleurs modifiées) : Prostock-studio/AdobeStock

Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec

Le covid a bon dos, on lui fait endosser tout et n’importe quoi, même le fait que les avortements tardifs de Québécoises soient accomplis au Québec au lieu d'être commis aux États-Unis comme d’habitude ; il serait plus honnête de dire que ce sont les mesures « sanitaires » qui font en sorte qu’il n’est plus possible d’envoyer des femmes se faire avorter chez les Étatsuniens.

TVA Nouvelles, qui rapporte l’affaire, clame que la « pandémie » a « obligé » le réseau de santé du Québec à commettre des avortements tardifs, ce qui s’avérerait compliqué pour les « soignants » qui affrontent un climat « hostile » dans le milieu hospitalier. TVA rapporte les propos d’un anonyme — à qui on peut bien lui faire dire ce qu’on veut :

« À chaque cas, on change d’hôpital. C’est un bordel effrayant, avoue un gestionnaire du dossier, qui a requis l’anonymat pour éviter des représailles. Ce n’est pas facile de développer le service rapidement. »

Des « représailles » ? Encore l’exagération rhétorique des pro-avortement. Sans doute que des collègues, justement horrifiés, font savoir franchement leur désapprobation à ces bouchers qui, puisqu’ils tuent des bébés à terme, devraient être assez bardés côté sensibilité. J’espère bien, en effet, que ces individus rencontrent l’hostilité et la désapprobation du milieu médical !

Ne manquant pas l’occasion, l’article de TVA affirme que l’avortement est un « droit sans restriction au Canada », ce qui est un demi-mensonge ; l’avortement est certes sans restriction au Canada, mais il n’est pas un droit.

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Un message pro-vie se promène en autobus en Colombie-Britannique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Life Compass

Le groupe pro-vie catholique Life Compass a lancé une campagne publicitaire pour sa ligne et son site d’aide aux femmes enceintes, faisant afficher sur des autobus un message à teneur pro-vie qui circulera entre Coquitlam et Maple Ridge, en Colombie-Britannique, rapporte B.C. Catholic :

Si vous conduisez derrière les autobus de TransLink sur la distance séparant Coquitlam de Maple Ridge, vous verrez peut-être des publicités en faveur de la vie grâce à Life Compass, le groupe catholique pro-vie du nord du Fraser.

Le président de Life Compass, Richard Whalen, déclare que le groupe avait acheté de la surface auprès de Lamar Advertising pour huit publicités à l’arrière des autobus pendant huit semaines, depuis le début de juillet.

M. Whalen affirme que ces publicités positives et édifiantes « peuvent sauver des vies ».

L’affiche à l’arrière du bus montre une femme souriante tenant un bébé heureux. Le message principal est le suivant : « Vous êtes plus forte que vous ne le pensez ». Le numéro de la ligne d’assistance téléphonique du groupe, 1-800-712-4357, et l’adresse de son site internet, Love4Life.ca, sont également indiqués.

Ce message est important, dit-il, « parce que tout le monde, de l’utérus à la tombe, devrait avoir le droit à la vie. C’est une liberté fondamentale dont nous devrions tous jouir. Et au Canada, aujourd’hui, si vous n’êtes pas encore né, vous n’avez pas cette liberté ».

Life Compass a dépensé près de 7 000 dollars pour la campagne publicitaire.

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L’Université de Saskatchewan interdit à ses étudiants en médecine de faire un stage à un centre de grossesse pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Blue Planet Studio/AdobeStock

L’Université de Saskatchewan à Saskatoon, sous la pression d’étudiants pro-avortement, n’accepte plus le Saskatoon Pregnancy Options Centre, centre pro-vie d’aide aux femmes enceintes, comme lieu de stage pour ses étudiants en médecine. Et les pro-avortement de tous poils de se réjouir, rapporte Pete Baklinski sur Campaign Life Coalition (CLC) :

Les militants de l’avortement qui se disent « pro-choix » ont ironiquement crié « victoire » suite à la décision d’une université canadienne de restreindre le choix des étudiants en médecine en leur interdisant d’effectuer un stage dans un centre de soins de grossesse pro-vie.

Le Collège de médecine de l’Université de Saskatchewan a décidé la semaine dernière que le Saskatoon Pregnancy Options Centre « ne sera pas inclus comme option de site de stage à l’avenir », selon une lettre du 20 juillet signée par les hauts responsables du Collège. Cette décision a été prise après que des étudiants militants pro-avortement eussent fait campagne pour que le collège revienne sur sa décision initiale autorisant les étudiants à être placés au centre de grossesse.

Le groupe pro-avortement Action Canada s’est réjoui de la nouvelle sur Twitter plus tôt cette semaine.

« Une victoire ! @USaskMedDean a décidé de mettre fin au placement d’étudiants dans un centre de grossesse critique anti-choix. Félicitations aux étudiants à l’avant-garde de ce combat », a écrivait sur Twitter l’organisation.

La Coalition pour le droit à l’avortement au Canada est également intervenue, félicitant ceux qui avaient fait campagne auprès de l’université pour limiter le choix des options de placement des étudiants.

« Merci au groupe Gender Engagement in Medicine pour son travail, et aux anciens étudiants qui ont parlé de leurs expériences négatives de stage au CPC », a déclaré le groupe pro-avortement sur Twitter.

L’ironie des groupes « pro-choix » célébrant la restriction des choix des étudiants n’a cependant pas échappé aux Canadian Physicians for Life.

« C’est malheureusement le comble de l’ironie que ceux qui se disent “pro-choix” se réjouissent de réduire les choix des autres », a déclaré le groupe de médecins pro-vie sur Twitter.

Les médias pro-avortement, qui ne sont jamais en reste quand il s’agit de dénigrer les pro-vie, a employé l’événement, si l’on peut dire, que représente la décision de l’université pour dénigrer le Saskatoon Pregnancy Options Centre, rapporte l’article de CLC :

La CBC a utilisé son reportage pour colporter la désinformation d’un étudiant en médecine qui a déclaré que le Pregnancy Options Centre, selon les termes du reportage de la CBC, « diffuse intentionnellement des informations erronées sur les avortements pour effrayer et intimider les femmes ».

Insinuation évidemment fausse, accusant le centre pro-vie de mentir.

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Le procès d’une famille catholique bannie d’un marché parce qu’elle refuse d’offrir des réceptions pour les « mariages » gays


Steve et Bridget Tennes et leur enfants.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alliance Defending Freedom

Detroit, Michigan, 27 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Cette semaine, un tribunal fédéral de district entendra enfin le cas d’un agriculteur biologique catholique qui a été banni d’un marché du Michigan en raison de sa conviction que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme.

Mercredi, l'Alliance Defending Freedom (ADF) représentera Country Mill Farms dans une affaire contre la ville d’East Lansing, qui, en 2017, a interdit à ses propriétaires, Steve et Bridget Tennes, de participer au marché d’East Lansing, dans le Michigan, en raison d’un message affiché sur Facebook en 2016 dans lequel Steve Tennes exprimait son opinion selon laquelle le mariage est l’union d’un homme et d’une femme.

Les responsables de la ville ont réagi en disant aux Tennes qu’ils ne voulaient pas de sa ferme au prochain marché prévu le dimanche suivant. Cependant, les Tennes ont refusé de céder et ont participé au marché.

Après que M. Tennes eût publié un autre commentaire en faveur du mariage traditionnel, les responsables de la ville ont contourné les limites juridictionnelles prévues par la loi du Michigan pour élaborer une politique visant à l’empêcher de vendre au marché des agriculteurs.

M. Tennes vend des fruits et des légumes à tous les acheteurs intéressés et affirme qu’il emploie une variété de personnes, y compris celles qui s’identifient comme faisant partie de la « communauté LGBT ». Mais la ville a refusé de l’autoriser à participer au marché à moins qu’il n’accepte d’accueillir des « mariages » homosexuels dans son verger.

Pendant un certain temps, la famille Tennes a décidé de ne plus recevoir de groupes de mariage à sa ferme. Cependant, elle a depuis décidé d’organiser des mariages traditionnels, tout en conservant son droit de refuser les événements qui contredisent ses croyances religieuses.

L’action en justice de l’ADF indique que la politique de la ville a violé les garanties de la Constitution en matière de liberté d’expression, de liberté de religion et d’égalité de protection. L’ADF demande au tribunal de rétablir les « libertés constitutionnellement protégées de Country Mill Farms et d’empêcher une violation de la loi du Michigan régissant les villes ».

La plainte demande également au tribunal de mettre un terme à la politique discriminatoire de la ville, de la déclarer illégale et inconstitutionnelle et d’accorder des dommages-intérêts nominaux et compensatoires. 

« Cette action en justice demande simplement au tribunal de défendre la liberté d’un agriculteur catholique, qui devrait être libre de vendre ses produits sans coercition, discrimination ou intimidation de la part du gouvernement en raison de ses convictions sur le mariage », a déclaré Jeremy Tedesco, avocat principal de l’ADF. « La ville doit respecter la liberté de Steve, protégée par la Constitution, d’exprimer ses croyances religieuses sur les sites de médias sociaux sans être obligé de renoncer à son droit de participer au marché. »

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Voici pourquoi « la pandémie des non-vaccinées » est un mensonge

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pathdoc/AdobeStock

21 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Depuis plusieurs jours, les médias grand public diffusent en boucle des informations selon lesquelles 99 % des décès dus au COVID-19 concernent des personnes non vaccinées. En plus de l’absence de données — il existe en fait des preuves du contraire — cette information est devenue la base d’un flot de propagande déshumanisante qui qualifie la moitié de la population adulte américaine et la plupart des enfants qui n’ont pas reçu les vaccins expérimentaux COVID-19 d’« usines à variants » et d’« incubateurs » de maladies.

Cette propagande ressemble effroyablement à celle des premiers nazis, qui qualifiaient les « sales Juifs » de propagateurs de maladies et suscitaient une peur et une haine irrationnelles chez des millions de personnes dans la société allemande. C’était un message gouvernemental utilisé pour justifier la mise en quarantaine d’un peuple, sa famine, puis son anéantissement.

« Écoutez, la seule pandémie que nous ayons est parmi les non-vaccinés — et ils tuent des gens », a déclaré Joe Biden aux journalistes vendredi.

Rochelle Walensky, directrice des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), a tenu des propos similaires plus tôt dans la journée : « Cela devient une pandémie de personnes non vaccinées ».

Deux jours plus tard, le Directeur général de la santé Vivek Murthy a annoncé que « 99,5 % des décès dus au COVID-19 dans notre pays concernent des personnes non vaccinées ». La seule solution, disait-il, était que tout le monde se fasse vacciner.

C’était soit un mantra, soit un programme de propagande gouvernementale manifestement orchestré pour inciter les gens à se faire vacciner. Le programme de publicité à trois milliards de dollars n’avait pas séduit 51 % des Américains. Le scénario du « sale non-vacciné » est utile pour contraindre ceux qui ne veulent pas du nouveau produit pharmaceutique. Il s’agit d’une violation des principes du code de Nuremberg, qui a été mis en place après les violations des droits de l’homme commises par l’Allemagne nazie, afin de protéger les personnes contre la participation à des expériences médicales contre leur gré. Étant donné que tous les vaccins contre le coronavirus actuellement disponibles aux États-Unis font encore l’objet d’essais cliniques pendant au moins un an, ils sont expérimentaux par définition.

Les principes universellement acceptés, tels que le consentement éclairé et la liberté médicale, inscrits dans le code de Nuremberg, n’ont cependant plus d’importance. Aujourd’hui, les ardents défenseurs de la « liberté de choix » lorsqu’il s’agit du « droit » des gens à arracher des bébés à naître du ventre de leur mère sont soudainement arrogants et dogmatiques quant aux choix médicaux des autres. Ainsi, Kathleen Sebelius, ancien pilier enthousiaste de l’avortement « pro-choix » et secrétaire d’État à la santé et aux services sociaux sous Barack Obama, a déclaré, par exemple : « C’est très bien de ne pas choisir de vous faire vacciner », mais « vous ne pouvez pas venir travailler ».

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Un bébé prématuré né avec 11 semaines d’avance rentre de l’hôpital


Slade Jones.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Lorsque les médecins ont dit à Mariaha Jones que son fils Slade allait pouvoir sortir de l’hôpital, celle-ci n’en croyait pas ses oreilles.

KXII News 12 raconte que cette mère de famille de Denison, au Texas, a donné naissance à son fils 11 semaines avant terme après avoir souffert d’une condition de grossesse potentiellement mortelle.

Slade a lutté entre la vie et la mort pendant des semaines et par moments Mme Jones avait presque perdu tout espoir. Aujourd’hui, selon les nouvelles locales, elle croit que la vie de son fils est un miracle.

En avril dernier, Mme Jones a appris qu’elle souffrait de pré-éclampsie, un état de grossesse potentiellement mortel. Sa première pensée a été pour son fils à naître.

« J’avais peur qu’il ne s’en sorte pas », a-t-elle confié. « Honnêtement, j’avais peur de ne pas m’en sortir moi-même ».

Le 28 avril, elle a subi une césarienne d’urgence ─ 11 semaines avant la date prévue pour la naissance de Slade, indique l’article.

À la naissance, Slade pesait un peu plus de 2 livres (907 g), mais peu de temps après, il a perdu du poids, raconte sa mère. Dans les jours qui ont suivi, il a connu d’autres problèmes de santé qui ont inquiété ses parents, selon l’article.

« Il faisait des crises. Son rythme cardiaque [baissait], son taux d’oxygène diminuait, et il semblait que cela n’en finirait jamais », se souvient sa mère. « Il y avait tellement de jours où nous nous sentions complètement désespérés ».

Son père, Cody Jones, a ajouté : « Étant donné que les bébés s’en sortent assez souvent à 23 semaines, la 27e semaine aurait dû être un jeu d’enfant, mais notre route a été difficile avec tous nos problèmes, et nous sommes tout simplement heureux d’être là où nous en sommes maintenant. »

Vendredi dernier, les Jones ont reçu un appel de leur médecin leur disant que Slade allait assez bien pour rentrer à la maison. Leur fils est arrivé à la maison lundi après avoir passé 82 jours dans l’unité de soins intensifs néonatals.

« Après ce long périple, alors qu’il semblait que tout pouvait mal tourner, franchir les portes de l’hôpital a été un miracle... » a témoigné Mariaha Jones.

De plus en plus de bébés prématurés survivent et s’épanouissent grâce à la médecine moderne.

Une étude récente publiée dans le New England Journal of Medicine a révélé que davantage d’enfants prématurés survivent à 22 semaines de grossesse. Cette étude et d’autres recherches ont récemment incité l’Association britannique de médecine à publier de nouvelles directives encourageant le traitement médical des bébés nés à 22 semaines de grossesse. Auparavant, les directives ne recommandaient pas de traitement avant 24 semaines.

Le bébé le plus prématuré au monde à survivre hors de l’utérus est né à 21 semaines et quatre jours de grossesse. En 2017, la revue Pediatrics a mis en lumière l’histoire de la survie de cette fillette. Le plus petit bébé survivant enregistré pesait moins de 9 onces (255 g) à la naissance.

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Des élèves de 10 ans ne doivent pas révéler à leurs parents les questions posées en matière d’identification de genre

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Gorodenkoff/AdobeStock

Une classe de quatrième année (9/10 ans) du Minnesota a été soumise à une question sur « l’équité » en matière de race et de genre. Une institutrice aurait dit aux enfants de ne pas parler à leurs parents des questions qui leur étaient posées même s’ils ne les comprenaient pas.

L’enquête a été menée à l’école intermédiaire Riverview du district scolaire de Sartell-St. Stephen au Minnesota par l’Equity Alliance of Minnesota.

L’élève Hayley Yasgar s’est adressée à un conseil scolaire le 19 juillet et leur a dit qu’elle se sentait « très nerveuse et mal à l’aise » lorsque son institutrice lui a demandé de ne pas parler du questionnaire à sa mère.

Dans une vidéo de la réunion publiée par Alpha News, elle a également déclaré qu’elle était obligée de répondre à toutes les questions même si elle ne les comprenait pas.

Une des questions du questionnaire demandait : « Vous identifiez-vous actuellement comme femme, homme, transgenre (les personnes transgenres ont une identité de genre ou une expression de genre qui diffère du sexe qui leur a été assigné. Par exemple, elles sont nées de sexe masculin, mais s’identifient maintenant comme femme) ou autre chose ? » Voir une copie de cette question ci-dessous :

Un jeune garçon de la classe de Hayley a demandé à son institutrice si sa mère pouvait lui expliquer la question.

L’enseignante a refusé la demande de l’élève en lui disant qu’il ne pouvait pas demander à sa mère et que la classe ne devait pas répéter les questions à leurs parents.

Hayley a relaté lors du conseil scolaire « à quel point cela la rendait mal à l’aise et nerveuse » alors qu’elle expliquait que « sa mère lui dit toujours qu’elle peut tout lui dire, mais lui dit également qu’elle pouvait également faire confiance à [ses] enseignants ».


Hayley Yasgar et sa mère Kelsey Yasgar — capture d'écran vidéo/Fox News

Elle a déclaré « qu’on lui ait dit de cacher cela à [sa] mère la mettait très mal à l’aise, comme si [elle] faisait quelque chose de mal ».

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Un dirigeant du mouvement pro-vie britannique avertit le mouvement pro-vie canadien d’éviter leur erreur stratégique


John Smeaton, directeur de la Society for the Protection of Unborn Children (SPUC).

Par Pete Baklinski (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

L’un des chefs pro-vie les plus respectés au monde avertit le mouvement pro-vie canadien de ne pas commettre la même erreur stratégique que lui et d’autres pro-vie ont commise il y a près de 40 ans dans la lutte contre l’avortement au Royaume-Uni.

John Smeaton, directeur de la Society for the Protection of Unborn Children (SPUC), la plus ancienne organisation de campagne et d’éducation pro-vie au monde, a expliqué à Campaign Life Coalition, dans le cadre d’une entrevue exclusive, comment, dans les années 1980, le mouvement pro-vie britannique — dont faisait partie la SPUC — a fait campagne pour la réduction du délai maximal d’avortement de 28 à 18 semaines. Cela a malheureusement entraîné des conséquences tragiques sur les efforts du mouvement pour protéger les bébés à naître.

M. Smeaton, qui est également vice-président de la Fédération internationale du droit à la vie, a expliqué (lire l’entrevue complète ci-dessous) comment de nombreux pro-vie de l’époque avaient espéré qu’une loi sur la gestation contribuerait à réduire le nombre total d’avortements. Au lieu de cela, la loi de 1990 sur la fécondation humaine et l’embryologie, comportait tellement d’exceptions que, selon M. Smeaton, elle a essentiellement augmenté « le délai d’avortement dans presque tous les cas et dans de nombreux cas jusqu’à la naissance. »

« Ce sont les pro-vie qui ont fait pression pour que la loi de 1990 contienne des dispositions relatives à l’avortement, dans l’espoir de pouvoir insérer certaines restrictions, notamment des délais précoces », a déclaré M. Smeaton.

Il explique comment des pro-vie biens intentionnés se sont retrouvés pris au piège.

« Les députés savaient qu’ils ne pourraient pas faire passer les amendements sur les “délais” sans faire d’exception pour permettre à certains bébés d’être avortés au-delà de la “limite” », dit-il. « Le résultat a été une “limite” de 24 semaines (et non les 18 semaines pour lesquelles nous avions fait campagne), mais pour les bébés handicapés, et dans d’autres cas, toutes les limites ont été supprimées ce qui a mené à l’avortement jusqu’à la naissance. C’est un résultat amer, tragique, qui résulte de deux erreurs évidentes, une erreur de tactique et une erreur de principe », a déclaré M. Smeaton.

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