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Nouvelle étude : Les mesures gouvernementales contre la « pandémie » de covid-19 au Canada sont responsables de milliers de décès...


Le Pr Denis Rancourt.

Par Guy Boulianne (Guy Boulianne)

J’ai reçu aujourd’hui même — par courriel — une autre étude qui démontre qu’il n’y a eu aucune pandémie au Canada en 2020. Cette nouvelle étude a été préparée par Pr Denis Rancourt, Dr Marine Baudin et Dr Jérémie Mercier. Je partage avec vous la version courte telle que je l’ai reçue. Vous pouvez aussi la télécharger ci-dessous. La version intégrale peut être consultée sur le site Web du Pr Denis Rancourt.

Lundi le 9 août 2021

Chers amis, collègues, scientifiques, lanceurs d’alerte et citoyens,

Nous venons de publier avec Jérémie Mercier et Denis Rancourt un nouvel article démontrant qu’aucune pandémie n’a eu lieu au cours de la dernière décennie au Canada, y compris en 2020.

L’article est accessible au lien suivant : https://denisrancourt.ca/entries.php?id=104.

Veuillez trouver ci-dessous (version courte) et en pièce jointe (version longue) le communiqué de presse relatif à cette étude.

N’hésitez pas à partager nos travaux autour de vous.

Contacts presse :
Marine Baudin : [email protected]
Jérémie Mercier : [email protected]
Denis Rancourt : [email protected]

Les réponses gouvernementales à une pandémie de COVID-19 inexistante au Canada sont responsables de milliers de décès chez les personnes âgées et chez les jeunes hommes en 2020

Un article scientifique écrit par Pr Denis Rancourt, Dr Marine Baudin and Dr Jérémie Mercier publié sur denisrancourt.ca démontre après analyse de la mortalité toutes causes confondues au Canada depuis 2010 (chiffres de StatCan) que :

  • Il n’y a eu aucune pandémie au Canada en 2020.
  • Un « pic-covid » d’environ 12 000 morts est arrivé tardivement, à un moment jamais vu dans l’histoire de l’épidémiologie canadienne (maximum du pic à fin avril 2020). Ce « pic-covid », présent dans certaines juridictions de moyenne latitude de l’hémisphère Nord (mais pas toutes et avec des intensités très variables d’une juridiction à l’autre) ne peut pas être simplement une épidémie, et selon l’hypothèse la plus probable a été généré par les mesures politiques et médicales consécutives à la déclaration de pandémie par l’OMS le 11 mars 2020.
  • Les mesures politiques mises en place supposément pour juguler la propagation du SARS-CoV-2, le virus à l’origine du COVID-19, ont été responsables, selon l’étude, d’une accélération de la mortalité des plus de 85 ans de mars à mai 2020 et d’une mortalité inédite (environ 2 000 morts en plus) des jeunes hommes canadiens (moins de 45 ans) à l’été 2020.

La médiatisation du COVID-19 depuis près d’un an et demi est en décalage total avec la réalité épidémiologique observée. L’importance de cette maladie sur la mortalité des Canadiens est exagérée, alors que l’impact sur la mortalité des mesures politiques mises en place supposément pour contrer cette maladie est catastrophique (environ 12 000 décès accélérés, principalement chez les plus de 85 ans, de mars à mai 2020 ; et mortalité inédite d’environ 2 000 jeunes hommes à l’été 2020). Au vu des résultats de leur étude, les auteurs appellent à revoir les nouvelles politiques « sanitaires » et à évaluer leurs conséquences dans la transparence et la responsabilité.

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Pas de mortalité inhabituelle sur la décennie 2010-2021

Tout d’abord, le COVID-19 n’a pas généré de mortalité inhabituelle sur la dernière décennie au Canada. Au regard de la mortalité toutes causes confondues analysée depuis 2010 au Canada, aucune différence statistique n’est observée pour la saison 2020. La charge de mortalité suit la tendance normale depuis dix ans.

Une anomalie de mortalité : le « pic-covid » de mars-mai 2020

Cependant, en comparant les données de mortalité par province sur la période 2010-2021, on observe une première anomalie :

  • Un « pic-covid », arrivé tardivement dans la saison hivernale et jamais vu au Canada depuis au moins une décennie, centré sur la fin du mois d’avril 2020. Ce pic est extrêmement intense dans certaines provinces comme le Québec et l’Ontario, et complètement absent dans d’autres (Alberta et Saskatchewan par exemple).

Les auteurs démontrent que le « pic-covid » présent dans les données de mortalité toutes causes confondues de certaines juridictions de l’hémisphère Nord à moyenne latitude, y compris au Canada, ne peut pas être un événement épidémiologique qui serait survenu de façon naturelle, en l’absence d’une perturbation non pathogène.

Ce « pic-covid » est artificiel car :

  • Dans les juridictions où il est présent, il apparaît de manière synchrone juste après la déclaration de pandémie par l’OMS.
  • Il s’est produit brusquement (temps de base au point d’inflexion d’environ 3 semaines) à une date sans précédent dans le cycle saisonnier de mortalité toutes causes confondues (milieu du pic à la fin avril).
  • Il est extrêmement hétérogène : absent dans de nombreuses juridictions (7 des 10 provinces canadiennes n’ont pas de « pic-covid »), son amplitude varie considérablement d’une juridiction à l’autre où il est présent (faible en Colombie-Britannique, large au Québec).

Les auteurs suggèrent que les mécanismes à l’origine du « pic-covid » impliquent :

  • La réponse médicale : des protocoles de traitement et de soins palliatifs, adoptés au début de la pandémie proclamée et médiatisée.
  • La réponse gouvernementale : mesures de santé publique, protocoles institutionnels (en particulier écoles, maisons de soins et hôpitaux), bouleversements économiques, confinements, couvre-feux, quarantaine, isolement social, etc.
  • Des politiques de refus de traitement médical, tel que le refus d’admettre les personnes âgées en soins hospitaliers, ou les transferts de patients hors de l’hôpital.

Selon les calculs des auteurs, ces mesures ont provoqué environ 12 000 décès au Canada entre mars et mai 2020. Cependant, même en incluant le « pic-covid », la charge hivernale de mortalité toutes causes confondues pour l’hiver 2019-2020 n’est pas statistiquement supérieure aux charges hivernales habituelles, ce qui permet d’affirmer qu’il n’y a eu aucune pandémie à cette saison.

Une autre anomalie de mortalité : la saison estivale 2020

D’autre part, en comparant les données de mortalité par âge et par sexe sur la période 2010-2021, on observe d’autres anomalies :

  • Une sous-mortalité pour la classe d’âge des 85 ans et plus à l’été 2020 comparé à la tendance estivale observée de 2013 à 2019.
  • Une surmortalité pour la classe d’âge des 44 ans et moins (et dans une moindre mesure la classe d’âge des 45-64 ans) essentiellement pour les hommes de mai à décembre 2020.

Les auteurs avancent que le déclin de mortalité observé chez les 85+ à l’été 2020 est le résultat d’une accélération de la mortalité de cette classe d’âge dans le « pic-covid », classe d’âge beaucoup plus fragile, la plus sensible aux causes de mortalité hivernale et la plus susceptible de succomber à des perturbations fondamentales de la société, de ses institutions et du système de santé.

D’autre part, selon les calculs des auteurs, les mesures gouvernementales mises en place après la déclaration de la pandémie ont provoqué environ 2 000 décès excédentaires chez les jeunes Canadiens (classe d’âge inférieure à 45 ans), principalement des hommes, à l’été 2020. Ces décès ne peuvent être imputables au COVID-19 sachant que cette classe d’âge est peu touchée par la maladie et que la transmission virale est faible à la saison estivale.

Pour conclure, la médiatisation du COVID-19 depuis près d’un an et demi est en décalage total avec la réalité épidémiologique observée de façon objective. L’importance de cette maladie sur la mortalité des Canadiens est exagérée, alors que l’impact sur la mortalité des mesures politiques supposément mises en place pour contrer cette maladie est catastrophique (environ 12 000 décès accélérés, principalement chez les plus de 85 ans, de mars à mai 2020 ; et mortalité inédite d’environ 2 000 jeunes hommes à l’été 2020). Au vu des résultats de leur étude, les auteurs appellent à revoir les politiques « sanitaires » mises en place après le 11 mars 2020 et à évaluer leurs conséquences dans la transparence et la responsabilité.

Par ailleurs, la non-médiatisation de la forte augmentation de la mortalité toutes causes confondues chez les jeunes hommes (moins de 45 ans) entre mai et décembre 2020 au Canada interpelle. Ce phénomène est pourtant bien plus préoccupant pour la santé des Canadiens que le COVID-19 et devrait être considéré comme une catastrophe nationale de santé publique de portée historique.

Contacts presse : Denis Rancourt : [email protected] ; Marine Baudin : [email protected] ; Jérémie Mercier : [email protected].

Lisez ici la « Lettre ouverte à la Commissaire à la santé, Joanne Castonguay », de Georges Buscemi, demandant à ce que l’enquête sur les conditions entourant les décès attribués au covid-19 de mars à mai 2020 ne considère pas que le seul virus et le manque de « protections » par rapport à celui-ci comme uniques causes possibles de ces décès, mais aussi la négligence de longue date du système de santé, la panique engendrée par les médias et le gouvernement, et les mesures « sanitaires » comme causes également possibles de ces décès. — A. H.



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