Planned Parenthood l’a poussée à avorter, mais elle a choisi la vie

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lightfield studios/Adobe Stock
Dans une tribune récente publiée dans Newsweek, Jessica Riojas, une Californienne, a raconté une histoire beaucoup trop courante : s’étant retrouvée enceinte de façon inattendue pendant ses études, elle a consulté un centre de Planned Parenthood (PP) pour discuter des options qui s’offraient à elle. Mais au lieu de lui donner des conseils, les responsables du centre lui ont dit que sa seule « option » était l’avortement.
Riojas explique :
... J’ai découvert que j’étais enceinte. Comme la plupart des autres étudiantes dans ma situation, je me suis sentie seule, effrayée, incertaine de mon avenir et incroyablement mal préparée. Je me suis rendue au centre local de Planned Parenthood, où un conseiller a essayé de me convaincre que j’étais irresponsable, que je n’étais pas prête à être mère et que l’avortement était ma seule option.
Heureusement, quelque chose en elle lui disait que l’avortement n’était pas vraiment le seul choix qu’elle avait. Riojas a expliqué que, bien que ne se considérant ni pro-vie ni pro-choix à l’époque, elle avait pris dans un stand d’information de Students for Life l’image en relief d’un enfant à naître à 12 semaines de grossesse. Cette figurine lui plaisait et elle la gardait dans sa voiture. Après avoir parlé avec les conseillers de PP, elle a de nouveau contemplé la représentation grandeur nature d’un enfant à naître et elle a su qu’elle garderait son enfant.
Mme Riojas affirme qu’elle était la cible parfaite pour l’industrie de l’avortement : elle n’avait pas beaucoup d’argent et elle espérait terminer ses études. Les défenseurs de l’avortement affirment que les femmes dans cette situation sont incapables d’élever un enfant, mais Mme Riojas était mieux placée pour le savoir et elle leur a prouvé le contraire. Elle a déclaré qu’au cours du semestre où elle a donné naissance à sa fille, elle a obtenu une moyenne de 4,0 GPA. Elle a terminé son diplôme de premier cycle à l’université et a enchaîné avec une maîtrise en orthophonie. Elle travaille maintenant à plein temps comme orthophoniste, tout en étant mère.
1 réaction Lire la suiteWikipédia envisage de supprimer un article détaillant les massacres perpétrés par les régimes communistes

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tushar Singha/Wikimedia Commons
30 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Wikipédia envisage de supprimer un article qui met en lumière les massacres brutaux commis par les régimes communistes, prétextant de « multiples problèmes » avec le contenu de la page, y compris une « neutralité » jugée contestable.
L’encyclopédie en ligne, modifiable par les utilisateurs, a signalé l’article intitulé « Mass killings under communist regimes » [Massacres sous les régimes communistes] comme pouvant être supprimé, lui ajoutant un en-tête qui détaille les « problèmes » que certains éditeurs bénévoles ont trouvés sur la page.
Parmi les « problèmes » cités par Wikipédia pour justifier l’effacement éventuel de l’article figurent de prétendus problèmes de « neutralité » et d’« exactitude » de la page. Wikipédia soutient également que la page « contient éventuellement une synthèse de matériel qui ne se rapporte pas au sujet principa ni ne le mentionne de manière vérifiable ».
Wikipédia envisage de supprimer cet article. Il me semble que c'est un sujet digne d'intérêt dont les gens devraient être au courant.
— Jon Levine (@LevineJonathan) 28 novembre 2021
L’article visé par la suppression résume les « exécutions, les décès dus aux famines artificielles et intentionnelles, ainsi que les décès survenus pendant le travail forcé, les déportations ou l’emprisonnement » sous les régimes communistes actuels et historiques, y compris l’Union soviétique, la République populaire de Chine et le gouvernement communiste d’Allemagne de l’Est après la Seconde Guerre mondiale.
Parmi les sujets abordés dans l’article figurent la Terreur rouge, au cours de laquelle le régime bolchevique russe a tué ou déporté entre 300 000 et 500 000 Cosaques entre 1919 et 1920, et le Grand Bond en avant de Mao Zedong dans les années 1940, au cours duquel des dizaines de millions de Chinois ont été tués par des exécutions, la torture et la famine délibérée.
Certains experts estiment qu’environ 100 millions de personnes ont été tuées sous le joug de la brutalité communiste.
1 réaction Lire la suiteEn rupture avec le Noël traditionnel

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawf8/Adobe Stock
Notre société touche-t-elle encore du doigt la réalité de Noël ?
Du moins en apparence, le concept du Noël traditionnel est de plus en plus étouffé. Le mot lui-même a été menacé, sans succès, par un document de la Commission européenne qui « recommandait de supprimer les références à Noël et de parler plutôt de “vacances” (Breizh Info) ».
Puisque Noël fête la venue du Sauveur et conséquemment la conquête de la vie de grâce sur la mort du péché, sommes-nous surpris que Noël s’éclipse parallèlement avec la culture de vie ?
Se souvient-on encore de l’origine du sapin de Noël : l’arbre de Vie ?
Cet arbre de vie, auquel on accrochait des pommes, représentait l’arbre du Paradis terrestre duquel Adam et Ève prirent le fruit défendu. Ainsi, les sapins que nous avons aujourd’hui sont enracinés dans une tradition directement liée à la fête de Noël puisqu’ils évoquent la raison pour laquelle Jésus s’est incarné : le péché de nos premiers parents.
Mais même cette tradition se déracine, du moins à Bordeaux.
The Epoch Times rapporte que le maire EELV Pierre Hurmic avait déclaré lors d’une conférence de presse en septembre 2020 qu’il ne voulait pas « d’arbre mort sur les places de la ville ».
Le sapin traditionnel, baptisé de façon divergente par Hurmic « arbre mort », sera alors remplacé cette année par un sapin fait, « de verre et d’acier recyclés et recyclables ». Ce sapin en matières non vivantes évoquera-t-il vraiment l’arbre de vie ? À voir...
La crèche traditionnelle, qui évoque la réalité de Noël plus que toutes les autres coutumes, souffre aussi de cet étouffement du Noël traditionnel, comme le reflètent la crèche 2020 du Vatican, qui a fait tant de vagues, ou encore celle de l’Église Saint Eustache.
1 réactionUn message important : pourquoi nous défendons la foi, la famille et la vie
En cette période de campagne financière du temps de l’Avent, j’ai cru nécessaire de vous envoyer ce message important:
Pourquoi nous défendons la foi, la famille et la vie
Campagne Québec-Vie a été fondé en 1989, à la suite de deux décisions de la Cour suprême du Canada, qui ont invalidé au Canada toutes les lois encadrant la pratique de l’avortement. À ce moment-là, Campagne Québec-Vie se voulait un mouvement aconfessionnel pour le rétablissement de lois saines pour protéger les enfants à naître.
Or, ce qui peut sembler paradoxal pour un mouvement qui était aconfessionnel, c’est que les publications et les activités de notre mouvement ont toujours été animées d’un esprit chrétien et catholique. Dans les pages de son journal Vitalité, et dans son bulletin mensuel, on pouvait régulièrement lire des reportages sur des pèlerinages mariaux, des citations de catéchismes, des allocutions et des encycliques de papes, etc.
Plusieurs hypothèses pourraient être avancées pour expliquer ce paradoxe d’un organisme supposément « aconfessionnel » dont les publications débordaient de références au Christ et à Son Église…
Mais au-delà des raisons de prudence, de recrutement et des raisons personnelles, il n’y avait, et il n’y a, qu’une seule raison déterminante pour l’inclusion par Campagne Québec-Vie d’éléments chrétiens catholiques dans ses publications et dans tout ce qu’elle fait : c’est sa conviction de départ, presque inavouée, mais inévitable, qu’en société, on ne peut à la fois respecter l’homme, le défendre et l’aider à s’épanouir, que si l’on respecte Son Dieu.
1 réaction Lire la suite
Plus de 10 000 femmes britanniques ayant pris la pilule abortive à domicile en 2020 ont été hospitalisées, selon une nouvelle étude

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : yanalya/Freepik
30 novembre 2021 (Society for the Protection of Unborn Children) — La vérité « dévastatrice » sur l’auto-avortement à domicile par pilule abortive a été révélée après que des demandes d’accès à l’information aient dévoilé que plus de 10 000 femmes ont dû être hospitalisées en Angleterre en 2020 après avoir souffert de complications graves.
Une enquête, qui comprenait 85 demandes soumises au National Health Service (NHS), a montré qu’une femme sur 17 ayant utilisé des services d’avortement par pilules-reçues-par-la-poste en 2020 a souffert d’effets secondaires si graves qu’elle a dû être hospitalisée.
L’enquête a révélé que 5,9 % des femmes ont dû être traitées en raison d’avortements incomplets, ces femmes conservant [en elles] des parties de leur bébé avorté.
- 3 % des femmes ont dû subir une évacuation chirurgicale des restes de leur enfant à naître après l’échec de la pilule abortive.
- 2,3 % des femmes ont été traitées pour des hémorragies.
Le taux de complication reflète des études et des rapports similaires, l’enquête concluant que : « Nous pouvons dire que les complications, résultant de l’échec du procédé d’avortement par pilules, sont fréquentes et doivent être prévues. »
Vous pouvez accéder à l’intégralité de l’étude et des conclusions ici.
Les complications sont « courantes », mais ne sont toujours pas signalées
L’enquête, menée par Percuity LTD et dirigée par le consultant Kevin Duffy, a également révélé que les prestataires de services d’avortement et le Department for Health and Social Care (DHSC) ne signalaient pas l’échec de la pilule abortive comme une complication, bien que de tels échecs entraînent un traitement hospitalier ─ ce qui signifie que moins d’une complication sur cinq était signalée.
1 réaction Lire la suite6 décembre — Saint Nicolas

Saint Nicolas de Myre, faisant charité à un père et ses trois filles.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
Une petite histoire pour le mouvement pro-vie...
C’est à la fin du troisième siècle. La tragédie vient frapper à la porte d’une famille dans ce qui est maintenant la Turquie. Accablé par la pauvreté qui menace sa famille et au bord du désespoir, un père de famille décide de livrer ses trois jeunes filles à une vie immorale.
Mais voici qu’un sauveur inattendu donne discrètement aux trois filles le moyen de s’établir honnêtement et les délivre d’une future vie déshonorable. Ce sauveur n’est autre que le futur archevêque de Myre, saint Nicolas.
Une autre fois, ce grand homme fut emprisonné pour sa profession de la foi catholique sous le règne de Dioclétien.
Invoquons ce saint pour avoir la force de défendre la vie, l’honneur de la famille et la foi catholique, coûte que coûte, pour la plus grande gloire de Dieu.
Imitons aussi sa soumission à la volonté de Dieu qui rayonne à travers ces derniers mots, « En vos mains, je remets mon âme (psaume 30). »
1 réactionLes injections covid visent à réduire la population mondiale en empoisonnant des «milliards de personnes» selon un médecin sud-africain

Le Dr Shankara Chetty.
Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter
23 novembre 2021 Port Edward, Afrique du Sud (LifeSiteNews) — Un éminent médecin, à qui l’on doit d’avoir fait avancer le développement de traitements précoces pour le COVID-19, a déclaré que, selon lui, le but de la pandémie et des campagnes de vaccination est de « contrôler et de tuer une grande partie de notre population sans que personne ne soupçonne que nous avons été empoisonnés ».
Le Dr Shankara Chetty, médecin de famille en Afrique du Sud qui, selon son site internet, a « traité 7000 patients atteints du COVID-19 sans une seule hospitalisation ou un seul décès », a combiné ses connaissances médicales avec ses observations des dictats gouvernementaux et de la censure des médias pour étayer ses conclusions.
Alors qu’il participait à une réunion Zoom de personnes qui semblaient être des médecins, Chetty a commencé ses remarques en posant une question : « Je pense que la perspective concernant ce qui se passe est d’une importance vitale. Nous devons comprendre quel est l’objectif. Tout le monde sait qu’il y a des incohérences, et surtout de la coercition, mais nous devons comprendre pourquoi. Quelle est la raison de tout ceci ? »
Il a ensuite identifié, comme l’aspect « le plus important » pour répondre à ces questions, le « pathogène qui cause tous les décès dans la maladie COVID » : la protéine « spike » qui est portée par le virus et qui est ce que le vaccin doit produire dans le corps du receveur.
« Si je devais vous donner mon avis sur ce qui se passe à l’échelle mondiale, a-t-il déclaré, la protéine “spike” est l’une des toxines ou l’un des poisons les plus sophistiqués que l’homme ait jamais fabriqués. Et le but de cette toxine est de tuer des milliards de personnes sans que personne ne s’en aperçoive. C’est donc un poison qui a un but précis. »
Le médecin, largement reconnu pour avoir mis au point la « thérapie du 8e jour pour le COVID-19 », destinée aux patients qui sont entrés dans la phase inflammatoire ─ la plus dangereuse de la maladie ─, a ensuite déclaré que « ce qui semble avoir transpiré ici, [c’est] qu’ils ont conçu un virus et lui ont ajouté cet emballage de qualité militaire appelé “protéine de pointe” ».
1 réaction Lire la suite« Il est sur le point de m’ôter mon pouvoir » : le démon aux abois annonce sa défaite prochaine à l’exorciste Chad Ripperger
Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
Le P. Chad Ripperger, prêtre et exorciste du diocèse de Denver, Colorado aux Etats-Unis, a raconté au cours d’un entretien diffusé par US Grace Force la semaine dernière qu’il avait été témoin de l’annonce par Béelzebuth de sa prochaine défaite. « Il est sur le point de m’ôter mon pouvoir », a expliqué le diable au cours d’un exorcisme, sommé par le P. Ripperger de révéler pourquoi il pleurait.
Cela semble renvoyer à la vision de Léon XIII où il vit le diable réclamer du temps et davantage de pouvoir sur ceux qui se mettraient à son service, pour « détruire l’Eglise » — l’Eglise du Christ, contre laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas.
Le prêtre – ancien de la Fraternité Saint Pierre, il s’en est détaché il y a quelques années pour fonder une communauté sacerdotale, la Société de la Mère Très Douloureuse (Society of the Most Sorrowful Mother), reconnue par Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver. Il poursuit son ministère centré sur le combat spirituel et les exorcismes.
Je vous propose ci-dessous ma retranscription-traduction de la première moitié du podcast où le P. Ripperger aborde les questions de la crise du COVID, la tyrannie qui s’installe au niveau mondial et les problèmes au sein de l’Eglise, où il voit le résultat d’une action outrancière des démons. Les passages en italique reprennent ou résument quelques-unes des questions posées par ses interlocuteurs.
Particulièrement intéressants sont ses propos sur le communisme et son « alignement » sur la psychologie du démon, et sur la manière de contrer le mensonge qui nous entoure, apparenté selon le P. Ripperger à ce qui se passe dans un mariage abusif où le mari s’emploie à provoquer un détournement cognitif (gaslighting) chez sa victime.
Il évoque également l’actuel « obscurcissement de l’intelligence » qui permet à tous ces mensonges de prospérer, ainsi que des attaques en cours contre le rite traditionnel au sein de l’Eglise.
L’homme, pour moi, est crédible, il s’exprime avec toute son expérience d’universitaire, de prêtre et d’exorciste ; il parle en témoin et il analyse.
Quoi qu’on en pense, c’est une approche qui mérite d’être entendue et considérée. Elle est pleine d’espérance mais aussi d’exigence. Elle est un appel à répondre aux demandes de la Vierge Marie — et vers qui d’autre tourner en ces temps où tout semble se dérober sous nos pieds ? — J.S.
1 réaction Lire la suiteBiden révoque l’exemption religieuse pour les agences de placement qui ne confient pas d’enfants aux couples de même sexe

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : zlikovec/Adobe Stock
30 novembre 2021, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — L’administration Biden a retiré les protections de liberté religieuse qui permettaient aux agences de placement familial de s’assurer que les enfants étaient placés avec une mère et un père d’accueil ou d’adoption, et non avec un couple de même sexe.
Le 18 novembre, le Department of Health and Human Services (HHS) a annoncé qu’il révoquait les protections religieuses mises en place par l’administration Trump en 2017 pour les agences de placement familial financées par le gouvernement fédéral. Plus particulièrement, ils ont retiré la protection générale selon laquelle les agences de placement familial peuvent refuser le placement d’enfants à des couples de même sexe, car cela constituerait une violation grave de leurs croyances religieuses.
« Le HHS, par le biais de l’Administration for Children and Families ACF [Administration pour les enfants et les familles] et de l’Office for Civil Rights OCR [Bureau des droits civils], a rétabli son engagement à faire progresser la non-discrimination et à faire respecter la loi en annulant les dérogations inappropriées et trop larges émises par l’administration précédente », indique le communiqué de presse.
« Aujourd’hui, le HHS réaffirme son engagement important envers les valeurs américaines fondamentales : le HHS ne tolérera pas l’utilisation généralisée d’exemptions religieuses ou de chèques en blanc pour permettre la discrimination contre toute personne, incluant de manière importante les personnes LGBTQ+, dans les programmes financés par les contribuables », a ajouté le HHS.
En 2017, le HHS, sous la direction du président de l’époque, Donald Trump, avait émis un « avis de non-application » à trois États ─ la Caroline du Sud, le Texas et le Michigan ─ ainsi qu’à certaines agences de protection de l’enfance de ces États, renonçant, sur la base d’objections religieuses, aux exigences de non-discrimination.
1 réaction Lire la suiteRompre le charme : Résistance des universitaires au récit sur le coronavirus

Par Douglas Farrow (Résistance Scolaire - Québec - Academic Resistance), 26 novembre 2021 — Avec la collaboration de Campagne Québec-Vie pour la traduction — Photo : Marko Vitali/Adobe Stock
Depuis mars 2020, la sphère de l’éducation publique est soumise à la même psychose que celle qui affecte les autres domaines de la société. Les responsables de cette sphère n’ont pas abordé le problème en encourageant le débat intellectuel ou l’exercice de la fonction critique de l’université. S’inspirant de forces extérieures à l’académie et d’éléments irresponsables en son sein, comme la célèbre modélisation pandémique de l’équipe Ferguson de l’Imperial College de Londres, ils ont au contraire contribué au dysfonctionnement général.
Près de deux ans plus tard, le visage couvert d’un masque en plastique jetable (qu’est-il advenu de la juste révolte contre le plastique jetable ?), les bureaucrates universitaires continuent de jurer solennellement que nous sommes aux prises avec la crise sanitaire la plus grave qui fut depuis la grippe espagnole. Le fait que le taux de létalité de l’infection ne ressemble en rien à celui de la grippe espagnole n’est pas mentionné. Le fait que leurs masques soient conçus pour filtrer de grosses gouttelettes ou des particules de poussière, et non de minuscules virus ou protéines, passe inaperçu. Ils n’admettent pas que les vaccins qu’ils exaltent sont incapables d’éradiquer le virus, tout en étant capables de causer des dommages sérieux à un nombre alarmant de personnes, y compris des médecins. Ils ne soulignent pas non plus que ces « vaccins » sont, en réalité, non pas des vaccins conventionnels mais de nouvelles thérapies géniques aux effets incertains à court et à long terme.
L’université, en particulier au niveau du troisième cycle, a largement failli à son devoir envers la société qu’elle est censée servir. Fortement tributaire des financements publics et, dans une large mesure, des investissements des sociétés pharmaceutiques, elle n’a pratiquement opposé aucune résistance au discours, manifestement fabriqué, sur le coronavirus, ni aux directives gouvernementales qui en découlent. Dans la plupart des cas, elle n’a fait que reprendre (quand elle n’a pas contribué à élaborer) les points de discussion des médias. D’énormes fissures dans le récit ont été masquées. On n’a pas appris aux étudiants à réfléchir sur ce sujet de manière critique, ni même à exercer une légère herméneutique de la suspicion. En fait, ils ont été prémunis contre ceux qui ont une pensée critique.
1 réaction Lire la suite