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Une mère qui a été poignardée alors qu’elle était enceinte ramène chez elle son fils né à 25 semaines

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

Un petit garçon né à seulement 25 semaines de grossesse après que sa mère ait été poignardée est maintenant rentré de l’hôpital. Il a passé cinq mois dans l’unité de soins intensifs néonatals (USIN).

Selon ABC News, Théodore Jude est sorti de l’hôpital pour enfants d’Atlanta à Egleston le 8 octobre après avoir passé les cinq premiers mois de sa vie hors de l’utérus à l’hôpital. Les infirmières se sont alignées dans le couloir avec des hochets pour dire au revoir à leur petit patient, né par césarienne d’urgence après l’agression de sa mère.

Le 5 juin, Valérie Kasper, la mère de Théodore, se promenait près de sa voiture avec son fils Benjamin, âgé de trois ans, lorsqu’elle a été poignardée à plusieurs reprises par un sans-abri qui a ensuite admis avoir porté le coup de couteau, a indiqué l’Associated Press. La police a constaté que la « maladie mentale de l’homme a joué un rôle » dans l’attaque. Benjamin n’a pas été blessé, mais Kasper a été transportée dans un hôpital local où elle a dû subir une césarienne d’urgence pour la sauver, elle et son bébé.

« Le traumatisme de l’attaque a été assez intense et le moment de l’opération a été tout aussi effrayant », a déclaré Mme Kasper. « Quand je suis entrée dans la salle d’opération, je pleurais en disant : “Sauvez mon bébé et sauvez mon utérus”, parce que je pensais que si mon bébé ne s’en sortait pas, je voudrais en avoir un autre. »

Théodore, qui pesait deux livres, a été emmené à l’unité de soins intensifs néonatals pendant que les médecins réparaient le côlon et le foie de Kasper. Ce n’est que 24 heures plus tard qu’elle a enfin pu voir son nouveau-né. Mais elle souffrait encore beaucoup et n’a pas pu le tenir dans ses bras, ce qui, selon elle, « était très difficile ».

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Kasper a passé une autre semaine à l’hôpital pour récupérer, mais Théodore ne se portait pas bien et a dû être transféré dans un autre hôpital pour être opéré. « C’était dévastateur. Je me suis dit : “C’est fini. C’est la vie à l’USIN. Comment vais-je pouvoir m’endormir en attendant ces coups de fil ?” », a déclaré Mme Kasper.

Théodore a subi quatre interventions chirurgicales et sa mère n’a pu le tenir dans ses bras pour la première fois que trois semaines après sa naissance.

« Il a fallu trois personnes pour m’aider à m’asseoir sur la chaise, pour mettre le bébé dans mes bras, et il était encore intubé, donc il était extrêmement délicat à déplacer », a-t-elle expliqué. « J’étais assise là, en quelque sorte dans la douleur, voulant profiter du moment mais devant aussi être consciente de mes propres limites ».

Kasper et son compagnon Steven Barkdoll ont passé des mois à voyager entre l’USIN et leur maison, à prendre soin de Benjamin et à être avec Théodore. Lorsque ce dernier est finalement sorti de l’hôpital après cinq mois, les deux frères se sont enfin rencontrés.

« Benjamin a couru vers la poussette, tellement excité de voir son frère », raconte Kasper. « C’était un grand jour. »

Kasper souffre toujours de douleurs et d’une mobilité réduite suite à l’attaque, et Théodore est toujours sous oxygène, avec une sonde d’alimentation et un moniteur cardiaque. Il prend plusieurs médicaments et se rend souvent chez le médecin. Bien que cela puisse être stressant, Kasper exprime sa gratitude qu’il ait survécu à l’attaque et à la naissance prématurée.

« Nous sommes évidemment super reconnaissants et nous rendons grâce qu’il soit en vie et avec nous », a-t-elle déclaré. « Le voyage a été long et il a déjà été épuisant et comme des montagnes russes ; mais maintenant qu’il est à la maison, c’est le début d’une nouvelle vie. »

Lorsque la santé ou la vie d’une femme est en danger pendant la grossesse, l’avortement n’est jamais nécessaire. Les césariennes d’urgence sont plus rapides et plus sûres pour les femmes qu’un avortement tardif qui dure plusieurs jours. Tuer un enfant innocent à naître ne constitue jamais un soin de santé. Les véritables soins de santé traitent la mère et l’enfant comme deux précieux patients ─ et l’un ne devrait jamais être tué délibérément pour sauver l’autre.

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