« Un mouvement anti-choix très robuste au Québec »
Les derniers deux jours furent mouvementés à Campagne Québec-Vie, grâce à la décision (fuitée) de la Cour suprême des États-Unis de renverser l’arrêt Roe c. Wade qui ouvert grand les portes à l’avortement dans ce pays.
Hier matin, après avoir répondu à des appels de médias (TVA et le 98,5), nous avons envoyé à tous les médias du Québec ainsi qu’à notre liste d’abonnés par courriel, notre communiqué de presse sur cette extraordinaire nouvelle.
Nous avons ensuite participé à un entretien avec le poste de télévision CTV (anglophone) à Montréal. Dans l’article qui a paru suite à cet entretien, on peut lire une représentante du pro-avortement planning familial s'inquiéter de la présence « d'un mouvement anti-choix [pro-vie] très robuste au Québec ». C’est un fait, nous sommes effectivement robustes, grâce à Dieu et à la grande générosité qu’il inspire à nos bienfaiteurs et bénévoles !
Finalement, aujourd’hui, j’ai participé (juste avant la pro-avortement Manon Massé de Québec Solidaire), à un entretien avec Michel Jean sur LCN.
Entre-temps, au parlement canadien, une députée bloquiste a tenté de passer une motion pour affirmer le « droit » à l’avortement. Heureusement, suffisamment de voix parmi les Conservateurs ont déraillé cette motion. Ce ne fut malheureusement pas le cas au Québec, où l’Assemblée nationale a voté unanimement en faveur de l’avortement. De plus, ils vont jusqu’à demander à Éric Duhaime, chef du parti Conservateur du Québec, de rejeter son candidat ouvertement pro-vie, le Dr Roy Eappen. Je pense que nous devons appuyer Monsieur Duhaime dans sa volonté d'être le seul parmi les chefs qui respecte au sein de son parti les opinions pro-vie.
Tout ça n’aurait pas pu mieux tomber pour le mouvement pro-vie au Canada, qui la semaine prochaine (le jeudi 12 mai) organise sa 25e Marche pour la Vie à Ottawa. Je vous encourage à venir à cet événement inspirant !
Nolisé de Québec
• Centre diocésain 1073 Boulevard René-Lévesque O, Québec, QC G1S 4R5
• 351 A Chem. Yamaska, Saint-Germain-de-Grantham, J0C 1K0 (Tim Hortons)
Nolisé de Montréal (50 $ aller-retour)
• Gare Centrale VIA, 895 de La Gauchetière O, Montreal, H3B 4G1 (Tim Hortons)
• Centre d’Achat Fairview, 6801 Trans-Canada Hwy, Pointe-Claire, H9R 5J2
Appelez-nous au 1-855-996-2686 pour les détails sur les prix et autres, et pour réserver votre place.
Procession pour la Vie -- à Québec -- en préparation pour la Marche nationale pour la vie
Lieux : Vieux-Québec/l’Assemblée nationale
Date et Heure de l’événement : le samedi 7 mai, de 19 h jusqu’à vers 20 h 30.
Nous planifions une marche avec lampions commençant à la cathédrale de Notre-Dame-de-Québec et terminant au rond point devant l’Assemblée nationale.
Itinéraire : Rencontre/rassemblement devant la cathédrale N-D-de-Québec; direction vers rue des Jardins; direction vers le Musée des ursulines; rue Donnacona; rue Saint-Louis direction vers la porte Saint-Louis, ensuite rue Honoré-Mercier, et arrêt au rond-point (La fontaine de Tourny).
Durée : entre 60 et 90 minutes. Pour de plus amples renseignements, contactez Brian Jenkins au 1-855-996-2686 ou par courriel [email protected].

Pour la Vie,

Georges Buscemi, président
et toute l’équipe de Campagne Québec-Vie
Appuyez la pro-vie Leslyn Lewis à la course à la chefferie du parti Conservateur
- Devenez membre du parti Conservateur avant le 3 juin, afin de pouvoir voter par la poste cet été pour Leslyn Lewis (les résultats de la course seront annoncés le 10 septembre);
- Aidez-nous à recruter de nouveaux membres du parti en vue d’élire Leslyn Lewis. Contactez-nous à l’adresse suivante : [email protected]
Notez-le bien dans votre calendrier : la Marche pour la Vie à Ottawa se tiendra le 12 mai 2022
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Une jeune fille suédoise voulait être un garçon, mais les bloqueurs de puberté l’ont fait souffrir en permanence

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kittipong/Adobe Stock
2 mai 2022, Stockholm (LifeSiteNews) — Les os d’une jeune adolescente ont été tellement affaiblis par les bloqueurs de puberté qu’elle a maintenant du mal à marcher.
Une chaîne de télévision suédoise, Uppdrag Granskning, a récemment produit un documentaire d’enquête révélant les abus commis sur les enfants par la thérapie transgenre. Le film montre la souffrance d’une fillette, qui a pris le nom de Leo, qui a subi de graves préjudices en subissant une transition.
La mère de la fille, Natalie, se souvient que « Leo était petite quand elle a voulu devenir un “il”. J’ai pensé que puisque c’était son souhait, je devais l’accepter. Tout le monde a dit que Leo était courageux de faire son coming-out [en tant que transsexuel], et que je devais être fière de lui. »
En conséquence, Natalie a emmené sa fille à l’hôpital universitaire Karolinska de Stockholm pour la procédure. Selon le Daily Mail, Leo a commencé à tenter de changer de sexe à l’âge de onze ans.
Dans le cadre du traitement, on lui a administré des bloqueurs de puberté afin de stopper son développement normal en tant que femme. Malheureusement, ces produits ont eu des effets secondaires graves et inattendus. Après son traitement, Leo a commencé à souffrir de lésions du squelette et de retards de croissance. Elle a également souffert de fractures vertébrales et d’ostéopénie, un état dans lequel les os sont affaiblis et plus enclins à se briser.
Deux des vertèbres de Leo ont changé de forme, et ses os sont devenus poreux. Les tests de densité osseuse et des radiographies de Leo ont été montrés à Ola Nilsson, le principal spécialiste suédois des hormones infantiles.
« Il semble que ce patient ait des fractures vertébrales, et c’est grave », a rapporté Ola Nilsson. « Il y a des raisons de s’inquiéter. Si vous êtes sous bloqueurs de puberté pendant une longue période, il y a un risque de lésions osseuses. »
1 réaction Lire la suiteUn renversement radical de Roe vs Wade à l’horizon ?

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pxfuel
Les États-Unis sont en tumulte. Un document divulgué hier changera peut-être radicalement le cours de l’histoire américaine de l’avortement.
Dans un article publié le 2 mai, Politico rapporte avoir obtenu un document rédigé par le Juge Samuel Alito. Selon l’article, « Le projet d’avis est une répudiation complète et sans faille de la décision de 1973 qui garantissait les protections constitutionnelles fédérales du droit à l’avortement et une décision ultérieure de 1992 — Planned Parenthood v. Casey — qui maintenait largement le droit. »
La fuite d’un document de la Cour Suprême est une nouvelle presqu’inconcevable. Est-elle légitime ?
Alito aurait écrit dans le document que « Roe s’est complètement trompé dès le départ. Son raisonnement était exceptionnellement faible et la décision a eu des conséquences dommageables. Et loin d’aboutir à un règlement national de la question de l’avortement, Roe et Casey ont enflammé le débat et approfondi la division. »
Sous le titre « Opinion de la Cour », il aurait affirmé « Nous estimons que Roe et Casey doivent être annulés. La Constitution ne fait aucune référence à l’avortement, et aucun droit de ce type n’est implicitement protégé par une disposition constitutionnelle... »
Ce sont de mots extrêmement puissants. Des mots qui changeraient drastiquement le futur pro-vie américain.
Politico affirme que, « Le renversement de Roe conduirait presque immédiatement à des limites plus strictes sur l’accès à l’avortement dans de larges pans du sud et du Midwest, avec environ la moitié des États prêts à imposer immédiatement de larges interdictions à l’avortement. »
Des points d’interrogation majeurs restent à être résolus dans cette nouvelle renversante, mais pour l’instant le mouvement pro-vie espère que les vies de millions d’enfants à naître pourront être sauvés.
1 réactionUn tribunal fédéral ordonne le rejet de toutes les contestations relatives à l’application de la loi texane sur les battements de cœur

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock
27 avril 2022, Austin (LifeSiteNews) — Une cour d’appel fédérale a ordonné le rejet de toutes les contestations du mécanisme unique d’application de la loi texane pro-vie Heartbeat Act, qui permet aux citoyens d’intenter des poursuites civiles contre les avorteurs.
La 5e cour d’appel de circuit des États-Unis a renvoyé mardi la principale action en justice s’opposant à la méthode d’application de la loi Heartbeat (SB 8) au juge Robert Pitman du tribunal de district, en ordonnant de rejeter toutes les contestations.
« Ayant reçu la décision de la Cour suprême du Texas selon laquelle les défendeurs officiels nommés ne peuvent pas appliquer les dispositions de la loi texane sur les battements cardiaques […], ce tribunal RENVOIE l’affaire avec l’ordre de rejeter toutes les contestations des dispositions d’application privées de la loi et d’examiner si les plaignants ont qualité pour contester », indique le jugement.
La décision de mardi met un point final à une décision prise en mars par la Cour suprême du Texas, qui a maintenu la loi pro-vie contre un procès qui avait suggéré que les fonctionnaires de l’État avaient un rôle à jouer dans l’application de la mesure.
La loi Heartbeat, très contestée dans l’État de l’étoile unique, interdit les avortements après la détection des battements de cœur d’un bébé (généralement vers la sixième semaine de gestation) et s’appuie sur des poursuites civiles plutôt que pénales pour son application.
La disposition de la loi qui a suscité la contestation judiciaire rejetée mardi était son mécanisme d’application, qui permet aux particuliers d’engager des poursuites contre les avorteurs et toute personne soupçonnée d’avoir aidé ou encouragé un avortement.
1 réaction Lire la suiteVoici pourquoi les Canadiens devraient participer en personne à la Marche pour la vie à Ottawa cette année
Par Jeff Gunnarson — Traduit par Campagne Québec-Vie
29 avril 2022 (LifeSiteNews) — Le 14 mai 1969 sera pour toujours un jour d’infamie, un jour de honte, un jour d’immense disgrâce pour notre pays bien-aimé. Ce jour-là, il y a 53 ans, le Parlement a voté une loi qui a autorisé le massacre barbare des bébés à naître.
Tuer des bébés dans le ventre de leur mère était auparavant une infraction pénale. À juste titre. Les bébés à naître, comme tout le monde, sont des êtres humains et méritent de bénéficier des droits de l’homme et d’une protection juridique. Les bébés à naître, aussi petits soient-ils, sont des personnes.
Mais le premier ministre de l’époque, Pierre Trudeau, a fait fi de l’humanité des enfants à naître, en donnant à leurs mères le « choix » moralement odieux et méprisable de décider du sort des précieuses vies qui grandissent en elles.
L’avortement est devenu la plus grande violation des droits de l’homme de notre pays. Depuis ce jour d’infamie, l’avortement a tué plus de 4 millions de bébés à naître au Canada, soit environ 100 000 par an.
Il y a vingt-quatre ans, des Canadiens pro-vie, comme vous et moi, ont commencé à défiler dans les rues de la capitale de notre pays. Nous refusions d’ignorer la grave injustice infligée aux membres les plus petits de la famille humaine. Nous avons résolu de faire quelque chose sur la place publique pour mettre fin à la tuerie. Nous avons décidé de prendre position et d’être une voix pour ceux qui sont incapables de prendre position et d’avoir une voix.
Le président fondateur de Campaign Life Coalition, Jim Hughes, a écrit ce qui suit au sujet de notre première marche en 1998 :
« Mais le but de se rassembler à Ottawa ce 14 mai n’est pas seulement de sensibiliser à l’importance historique de l’occasion : plus important encore, le but est aussi d’aider à reconstruire une culture de vie au Canada dès maintenant. La commémoration du 14 mai devrait renouveler la ferveur des pro-vie ordinaires, réveiller les consciences de nos concitoyens canadiens et, surtout, inciter nos dirigeants politiques à voir la vérité et à agir sur la question déterminante de notre époque. »
Hughes a souligné l’importance de la participation des pro-vie de tout le pays à cet événement.
1 réaction Lire la suiteCampagne Québec-Vie salut la décision encore non-officielle de la Cour suprême américaine de renverser Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood

Photo : fotofabrika/Adobe Stock
C’est avec une profonde joie et reconnaissance que Campagne Québec-Vie, par la voix de son président Georges Buscemi, salue la décision non-officiellement promulguée de la Cour suprême des États-Unis d’invalider les décisions menant à la dépénalisation de l’avortement dans tous les 50 états des États-Unis.
« Bien que nous déplorions la manière par laquelle cette excellente décision, tant attendue, ait fait l’objet d’une fuite, et bien que nous craignions que cette fuite soit faite par malice, dans le but de susciter une controverse et d’intimider les signataires de la décision, nous saluons et approuvons pleinement la décision de la Cour suprême des États-Unis de renverser Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood, permettant ainsi à chaque état de légiférer selon les désirs de leurs citoyens. Cela en fait permettra aux États qui reconnaissent l’humanité de l’enfant à naître d’interdire leur mise à mort injuste et barbare par la cruelle procédure pseudo-médicale de l’avortement. »
Principalement, cette décision abolit les jugements Roe c. Wade et Casey c. Planned Parenthood qui affirmaient qu’un « droit » à l’avortement existait et qu’aucun État ne pouvait restreindre l’avortement avant la viabilité de l’enfant. Concrètement, cette récente décision de la cour, si elle arrive à être promulguée comme telle, permettra à chaque état de légiférer en matière d’avortement comme bon lui semble.
« Malheureusement, certains états dits “bleus” ou libéraux/progressistes, anticipant cette décision de la cour, ont mis en place des dispositions de loi permettant l’avortement jusqu’à 10 jours après la naissance, comme certains le constatent pour la Californie » de dire Georges Buscemi. « Il est grand temps que le Canada réexamine cette question ; cette décision de la Cour suprême des États-Unis servira de précieuse référence non seulement pour ses conclusions, mais également pour son analyse détaillée du traitement de la question de l’avortement au cours des derniers siècles. Se dégage de cette analyse un fait marquant : hormis la deuxième moitié du 20e siècle, nulle part dans notre histoire juridique ne pouvons-nous découvrir tant soit peu un “droit” à l’avortement. Au contraire, tout avortement, spécialement après les premiers mouvements de l’enfant, était lourdement condamné et puni. Ceux qui disent qu’il existe “un droit” à l’avortement font complètement fausse route. »
Campagne Québec-Vie est une association québécoise qui travaille de concert avec tout individu ou association de bonne volonté, à l’établissement d’une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
1 réactionDe l’euthanasie « passive » à l’euthanasie « active » ?

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Gorodenkoff/Adobe Stock
Dans les colonnes de La Croix, Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme-Lejeune, met en garde : les lois Leonetti et Claeys-Leonetti mènent inexorablement vers la légalisation du suicide assisté.
Il explique qu’« En France, les lois Leonetti et Claeys-Leonetti de 2005 et 2016 (…) ont créé un contexte juridique nouveau. Présentée comme “un progrès” pour les malades et les professions de santé, la loi Leonetti […] a permis au Conseil d’État de juger légale la décision médicale de provoquer la mort par arrêt de l’hydratation et de l’alimentation artificielles d’un homme placé dans l’impossibilité d’exprimer ses volontés, et qui n’était pas en fin de vie. »
« Au regard des souffrances provoquées par l’arrêt de la nutrition et l’hydratation, la loi Claeys-Leonetti a associé systématiquement le protocole à une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Une pratique qui vise à accélérer, voire à provoquer la survenance de la mort du patient », précise-t-il.
Mais, « Devant cette situation, les partisans de l’euthanasie ont beau jeu de dénoncer l’hypocrisie d’un système qui conduit à faire mourir une personne consentante dans un délai qui peut aller jusqu’à trois semaines, alors que quelques heures suffisent. […]
Pourquoi le suicide assisté continuerait-il à être pénalisé alors que l’arrêt des traitements […] suivi d’une sédation profonde et continue jusqu’à la mort ne l’est pas ? »
Jean-Marie Le Méné reprend l’exemple italien : face à la même problématique, « le Parlement italien a été conduit à envisager une proposition de loi relative au suicide assisté qui reprend les conditions permettant l’arrêt des soins aux patients présentant une pathologie irréversible, une souffrance intolérable, bénéficiant d’un traitement de maintien en vie et capables de prendre une décision libre. »
« On le voit, le glissement d’un arrêt des soins avec sédation — type loi Claeys-Leonetti — vers l’euthanasie dite “active” est en marche parce que le continuum est inéluctable », déplore-t-il.
« La seule manière efficace de combattre la légalisation de l’euthanasie est le développement des soins palliatifs, mais en excluant clairement de son contenu tout arrêt des soins, et ceci afin de rompre un continuum inexorable, comme le montre l’exemple italien. » « Anticiper la fin de vie par l’arrêt des soins ou précipiter la mort par l’euthanasie ne sont pas des actes médicaux. Les disciples d’Hippocrate le savent.
Les politiques n’ont pas à leur imposer la mise en œuvre de lois sociétales qui n’ont rien à voir avec l’exercice de leur art », conclut-il.
1 réactionChanger le vocabulaire pour cacher la réalité inhumaine de l’avortement

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : standret/Adobe Stock
Lorsqu’on veut changer des idées de façon subversive, on commence par changer les mots, et la lutte pro-mort n’y fait pas exception.
Ta raison c’est la bonne, une campagne pro-avortement a récemment publié une liste de 7 mots à utiliser ou à éviter « lorsqu’il est question d’interruption de grossesse ». La campagne préfère utiliser entre autres :
- « Interruption de grossesse au lieu d’avortement ou d’interruption volontaire de grossesse »
- « Partenaire au lieu de chum ou blonde »
- « Et surtout éviter de féliciter automatiquement une personne lorsqu’elle mentionne être enceinte, même si la grossesse est planifiée, car on ne sait pas si elle décide de poursuivre. »
Pour tenter de supprimer la réalité inhumaine qu’est la mort d’un être humain vivant, les militants pro-mort évitent le mot « avortement », un mot qui dérive étymologiquement du verbe latin « mourir avant de venir au monde ».
Pour tenter de contrer les lois naturelles qui indiquent tout simplement qu’un homme est un homme, qu’une femme est une femme, et que les parents d’un enfant sont un homme et une femme, les promoteurs de l’idéologie LGBT+ adoptent des mots neutres tels que « partenaire ».
Et enfin, l’annonce d’une nouvelle vie sur terre, d’un nouvel enfant qui verra bientôt le jour n’est plus considéré digne de félicitations puisqu’il y a un risque que cet humain se fasse tuer avant sa naissance. Selon le régime pro-mort, la grossesse peut être poursuivie ou interrompue selon le choix de la mère, alors que la vie d’un nouvel être humain a déjà débuté et qu’arrêter volontairement une grossesse équivaut à arrêter volontairement cette vie.
Les femmes ont un droit légitime à la vérité sur l’avortement, mais des campagnes de sensibilisation telles que Ta raison c’est la bonne ensevelissent la réalité injuste de l’avortement et changent les mots indiquant cette réalité.
À quand une campagne de sensibilisation pro-vie ?
1 réactionLe député Leslyn Lewis réaffirme ses positions en faveur de la vie et contre la vaccination covid obligatoire
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
30 avril 2022 (LifeSiteNews) — Une candidate à la direction du Parti conservateur du Canada a confirmé à la fois ses politiques pro-vie et son opposition au mandat de vaccination COVID.
Le député Leslyn Lewis a publié les deux principales mises à jour de sa plateforme cette semaine.
« Je suis pro-vie. Je n’ai pas honte de le dire », a écrit Mme Lewis dans son exposé de position « No Hidden Agenda » (Sans intention cachée) publié sur le site internet de sa campagne.
« La plupart de mes amis sont pro-choix. Nous n’avons pas peur d’aborder ces sujets et nous sommes tout de même d’accord sur de nombreux points. Ces questions nous touchent tous. », poursuit-elle.
« Lorsque nous craignons d’aborder des sujets importants, nous ne faisons rien pour améliorer la vie des Canadiennes. C’est pourquoi j’ai présenté une plateforme relative à l’avortement “sans intention cachée” lors de la course de 2020. Je maintiens ces politiques et je les proposerais si j’étais élue chef maintenant. »
La plateforme « Sans intention cachée » de Lewis se lit comme suit :
- Je défendrai la valeur de chaque fille en proscrivant la pratique misogyne de l’avortement en fonction du sexe.
- Je protégerai les femmes vulnérables en criminalisant les avortements forcés.
- Je financerai davantage les centres d’aide et de soins pour les femmes enceintes.
- Je mettrai un terme au financement des avortements à l’étranger et utiliserai plutôt le financement canadien pour aider les femmes et les filles outre-mer à s’épanouir.
Mme Lewis a raconté que lorsqu’elle est devenue enceinte alors qu’elle venait de commencer sa carrière d’avocate, d’innombrables personnes lui ont dit qu’elle devait choisir entre son « bébé ou sa carrière ».
« Les gens me disaient que j’étais enchaînée aux blocs de départ pour ne jamais courir », a écrit Lewis.
1 réaction Lire la suiteMessage de Mgr Lépine pour la Marche pour la Vie à Ottawa

Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : DunnMedia/Vimeo
Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, a annoncé sa participation à la Marche pour la Vie d’Ottawa — comme les années précédentes — dans une récente vidéo : « nous sommes heureux de marcher ensemble pour cette cause de la beauté de l’existence que le Dieu Lui-même nous révèle ».
Il rappelle dans la vidéo que « C’est devant Dieu qu’on redécouvre la beauté de tout être humain… dès le moment de la conception, dès le sein de la mère, de chaque mère ; l’enfant conçu est créé à l’image de Dieu ».
Pour une cause si juste, Mgr Lépine donne sa bénédiction au participant de la marche : « Que le Seigneur vous bénisse en cette Marche pour la Vie, et tous ensemble soyons unis dans un esprit de miséricorde, de conviction, de patience, et de foi et de prière. »
Transcription de la vidéo :
1 réaction« Je reconnais devant Toi le prodige, l’être étonnant que je suis », dit le Psaume. C’est devant Dieu qu’on redécouvre la beauté de tout être humain. Ma propre beauté, ma propre dignité devant Dieu, mais aussi la beauté et la dignité de l’autre, quelle que soit sa fragilité, quelle que soit sa vie dès le moment de la conception, dès le sein de la mère, de chaque mère ; l’enfant conçu est créé à l’image de Dieu. Et cette beauté, cette grandeur, ce grand mystère de vie nous renvoie à la dignité de tout être humain, nous renvoie à la cause où ça vaut la peine de marcher ensemble pour la vie. Christian Lépine, archevêque de Montréal, au nom de tout le diocèse et avec vous — vous qui marchez pour la vie — nous sommes heureux de marcher ensemble pour cette cause de la beauté de l’existence que le Dieu Lui-même nous révèle. Si nous avons des doutes devant la souffrance, ouvrons la Bible qui nous rappelle la présence de Dieu et l’Amour de Jésus-Christ. Que le Seigneur vous bénisse en cette Marche pour la Vie, et tous ensemble soyons unis dans un esprit de miséricorde, de conviction, de patience, et de foi et de prière.
