L’euthanasie pour le handicap et la pauvreté

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : estradaanton/Adobe Stock
Lorsqu’il y a un article dans les médias sur un sujet, d’autres paraissent ensuite sur le même sujet. Au cours des derniers mois, plusieurs articles ont été consacrés à des personnes qui envisagent de recourir à l’euthanasie (AMM) — qui ont été approuvées ou qui sont mortes — à cause de leur handicap ou de leur pauvreté.
Le 12 juillet, Christina Frangou a écrit un article dans Chatelaine concernant une femme de 54 ans de Vancouver qui a accumulé 40 000 $ de dettes en essayant de se soigner d’une encéphalomyélite myalgique et d’autres maladies. Lorsque son argent sera épuisé, elle affirme qu’une mort médicalement assistée pourrait être sa seule option.
Frangou écrit au sujet d’une femme connue sous le nom de Madeline, qui vit avec un handicap et la pauvreté. Un précédent article sur Madeline a été publié en juillet 2021. Frangou rapporte :
Aujourd’hui, elle fait partie des plus de 1,4 million de Canadiens handicapés qui vivent dans la pauvreté. Beaucoup, comme Madeline, reçoivent une certaine aide du gouvernement ; malgré cela, 40 pour cent des Canadiens handicapés vivent sous le seuil de pauvreté. Les personnes handicapées ont souvent besoin de davantage de biens et de services de base pour survivre, comme des aides à la mobilité, des soins à domicile, des logements et des transports accessibles, des médicaments sur ordonnance et des services de santé, qui ne sont pas tous entièrement couverts par les programmes de santé publique du Canada.
Il existe toutefois un service financé par le gouvernement et accessible à certaines personnes handicapées : l’aide médicale à mourir (AMM). L’année dernière, le gouvernement canadien a voté en faveur de l’élargissement des lois sur l’aide médicale à mourir pour inclure les personnes souffrant de maladies dont la mort n’est pas imminente, comme Madeline. Celle-ci se trouve donc dans une situation difficile : elle bénéficie d’un financement public pour mourir dans le confort, mais pas assez pour vivre dans les mêmes conditions.
L’article explique que lorsque le Parlement canadien a adopté le projet de loi C-7, en mars 2021, il a étendu l’euthanasie aux personnes handicapées qui ne sont pas en train de mourir.
1 réaction Lire la suiteUne avorteuse californienne collecte des fonds pour mettre un bateau-avortoir dans les eaux fédérales

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : napa74/Adobe Stock
Un médecin californien prévoit de commencer à commettre des avortements sur un bateau dans le golfe du Mexique dans le but de contourner les lois pro-vie des États protégeant les êtres humains à naître.
Le PRROWESS, qui signifie « Protecting Reproductive Rights of Women Endangered by State Statutes » (protection des droits reproductifs des femmes menacés par les lois des États), se trouverait dans les eaux fédérales du golfe, ce qui signifie que le centre d’avortement flottant ne sera pas tenu de respecter les lois des États pro-vie qui l’entourent, dont le Texas.
Dr Meg Autry, de l’université de San Francisco en Californie, qui forme les avorteurs et récolte les organes des fœtus, est la gynécologue-obstétricienne à l’origine de cette idée. Dr Autry a déclaré que l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade du 24 juin l’a incitée à créer ce centre. Les avorteurs du PRROWESS pratiqueront des avortements chirurgicaux jusqu’à 14 semaines et offriront aux patientes « plusieurs options » de transport vers le PRROWESS dans les eaux fédérales.
« Je pense que […] les personnes qui se soucient profondément de l’accès [à l’avortement] et de l’autonomie corporelle sont prêtes à prendre des risques, mais aussi à faire preuve d’innovation et de créativité », a déclaré Mme Autry à la radio KCBS. « Car nous allons résoudre ce problème. Ce n’est pas acceptable. »
Selon KCBS Radio, les eaux fédérales commencent à neuf milles nautiques des côtes du Texas et à trois milles nautiques des côtes de l’Alabama, de la Louisiane et du Mississippi. Chacun de ces États a interdit l’avortement, à une exception près, l’État du Mississippi pour les bébés conçus lors d’un viol. Les avorteurs à bord du bateau tueront les enfants des femmes pauvres pour un coût minime ou nul.
Le PRROWESS n’est pas encore opérationnel et Mme Autry affirme avoir besoin d’au moins 20 millions de dollars pour acheter et remodeler un bateau et couvrir tous les frais courants, y compris l’assurance responsabilité civile.
Emmener des femmes en mer pour une intervention chirurgicale est extrêmement dangereux. Si l’une des nombreuses complications liées à l’avortement devait se produire, comme une perforation de l’utérus ou du col de l’utérus, la femme pourrait faire une hémorragie et risquerait de mourir avant d’être ramenée à terre pour recevoir des soins médicaux d’urgence. Les centres d’avortement ne sont pas correctement équipés pour faire face à de telles urgences et doivent souvent appeler le 911 pour que les femmes puissent se rendre à l’hôpital pour y recevoir des soins.
Si Mme Autry parvient à créer le bateau-avorteur, elle ne sera pas la première. Women on Waves, une organisation néerlandaise, pratique depuis longtemps des avortements dans les eaux internationales, se rendant à proximité de différents pays pour tuer des bébés.
1 réactionLe Canada cherche à étendre la loi sur l’euthanasie aux patients atteints de maladies mentales

Par Alex Schadenberg (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/Adobe Stock
12 juillet 2022 (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) Le Dr Ramona Coelho est médecin de famille de London, en Ontario, dont la pratique comprend la prise en charge de patients marginalisés et de ceux qui vivent avec une maladie mentale ou un handicap. Dans son article intitulé « Medical assistance in dying overused in Canada even before expansion » [L’aide médicale à mourir est sur-utilisée au Canada, même avant son élargissement], Mme Coelho explique comment la loi canadienne sur l’euthanasie est devenue le régime le plus permissif au monde.
Son article a été publié par le London Free Press le 9 juillet 2022 :
La loi canadienne sur l’aide médicale à mourir (AMM) est la législation la plus permissive au monde en matière d’euthanasie et de suicide assisté. Le rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées, l’expert indépendant des Nations Unies sur la jouissance de tous les droits de l’homme par les personnes âgées et le rapporteur spécial des Nations Unies sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme ont tous averti le gouvernement canadien que la loi sur l’Aide médicale à mourir (AMM) entraînerait des violations des droits de l’homme.
Pourtant, le comité mixte spécial fédéral sur l’AMM étudie et fait des recommandations au gouvernement sur l’élargissement du système, qui a été créé en 2016 et encore élargi en 2021.
Voici quelques exemples récents d’abus de l’AMM sous la loi actuelle, basés sur des informations fournies par des médecins, un patient et des membres de sa famille :
Un homme a été admis à l’hôpital après avoir subi un petit accident vasculaire cérébral affectant son équilibre et sa déglutition. Il se sentait déprimé et isolé en raison d’une épidémie de COVID-19 dans son service. Le neurologue spécialiste des accidents vasculaires cérébraux a prévu qu’il serait capable de manger normalement et de retrouver une grande partie de son équilibre. Le psychiatre a diagnostiqué un trouble de l’adaptation, mais a noté que son pronostic était très bon.
Le patient a alors demandé à bénéficier du programme d’AMM. Aucun de ses évaluateurs d’AMM n’avait d’expertise en matière de réadaptation et de récupération après un AVC. Comme il mangeait temporairement moins, les évaluateurs AMM ont décidé qu’il pouvait mourir tout de suite au lieu d’attendre les 90 jours requis pour les personnes vivant avec un handicap, même s’il n’avait pas de comorbidités terminales. Il a reçu l’AMM la semaine suivante. Cet homme est mort seul et déprimé, avant d’avoir essayé une thérapie appropriée ou d’avoir atteint son niveau de récupération maximal.
Un veuf de 71 ans a été admis dans un hôpital du sud-ouest de l’Ontario après une chute. Sa famille affirme que pendant son admission, il a contracté une maladie diarrhéique infectieuse. Il a été humilié par le personnel à cause de l’odeur de sa chambre, selon sa famille. Il a développé un nouvel essoufflement qui n’a pas été évalué de manière exhaustive. Dans ce contexte, un membre de l’équipe de l’hôpital a suggéré qu’il pourrait bénéficier de l’AMM. L’équipe a déclaré qu’il était atteint d’une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) en phase terminale. Le patient a été surpris par le diagnostic, mais a fait confiance à l’équipe.
1 réaction Lire la suiteLe procureur général du Texas, Ken Paxton, déclare qu’il défendrait une loi interdisant les actes homosexuels

Ken Paxton, procureur général du Texas.
Par Joseph Summers — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : State of Texas
5 juillet 2022, Austin (LifeSiteNews) — Le procureur général du Texas serait prêt à contester une décision de la Cour suprême qui protège les actes homosexuels.
Ken Paxton, procureur général du Texas, a déclaré au présentateur de NewsNation, Leland Vittert, qu’il serait prêt à tester la loi anti-sodomie de l’État devant la Cour suprême (SCOTUS) en fonction de la constitutionnalité de la loi.
Cette déclaration faisait suite à une question sur l’opinion concordante du juge Clarence Thomas dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health, dans laquelle il déclarait que la Cour suprême des États-Unis devrait réexaminer tous ses précédents en matière d’application régulière de la loi, y compris une décision qui déclarait inconstitutionnelles les lois interdisant les actes homosexuels.
Lors d’un entretien avec M. Vittert le 24 juin, on a demandé à M. Paxton s’il serait prêt à défendre une loi qui remettrait en cause les précédents de la SCOTUS en matière d’application régulière de la loi quant à la sodomie.
« Oui. Je veux dire qu’il y a toutes sortes de questions ici, mais il est certain que la Cour suprême est intervenue dans des questions qui, à mon avis, ne font l’objet d’aucune disposition constitutionnelle », a déclaré M. Paxton. « Il s’agissait de questions légitimes, et c’est l’une de ces questions, et il pourrait y en avoir d’autres. Donc, cela dépendrait de la question et de ce que la loi de l’État a dit à l’époque. »
Lorsque M. Vittert a insisté sur le fait qu’il n’excluait pas de défendre une telle loi, M. Paxton a déclaré : « Mon travail consiste à défendre les lois de l’État, et je continuerai à le faire. C’est mon travail selon la constitution, et je suis prêt à le faire. » Pressé davantage, Paxton a déclaré : « Il faudrait que j’y jette un coup d’œil. C’est un nouveau territoire pour nous, donc je devrais voir comment la législation est présentée et si nous pensons pouvoir la défendre. »
« En fin de compte, si elle est constitutionnelle, nous allons la défendre », a conclu M. Paxton.
1 réaction Lire la suiteUn sondage montre que les Américains sont en faveur de l’annulation de Roe et de l’interdiction de l’avortement lorsque le cœur bat
Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Un nouveau sondage national réalisé par l’Université de Harvard et l’institut de sondage Harris confirme que les Américains sont essentiellement favorables au renversement de l’arrêt Roe v. Wade par la Cour suprême et souhaitent des lois sur le battement de cœur qui protègent les bébés des avortements lorsque leur cœur commence à battre.
Publié hier, le sondage montre que 75 % des Américains sont d’accord pour dire que la Cour suprême ne devrait pas décider des avortements, tandis que 44 % soutiennent que les États devraient déterminer les lois sur l’avortement et 31 % disent que le Congrès devrait le faire. Seulement 25 % des personnes interrogées sont d’accord avec l’arrêt Roe, qui stipulait que seule la Cour suprême doit décider de la question de l’avortement.
Le sondage révèle que 37 % des personnes interrogées souhaitent une interdiction totale de l’avortement, à l’exception du viol et de l’inceste, tandis que 49 % sont favorables à une loi sur le battement de cœur interdisant l’avortement après 6 semaines. En revanche, 72 % des personnes interrogées sont favorables à l’interdiction de l’avortement après 15 semaines, ce qui correspond à la loi du Mississippi examinée par la Cour suprême.
Lorsqu’il s’agit de Joe Biden, Nancy Pelsoi et de la position démocrate sur les avortements jusqu’à la naissance, seuls 10 % des Américains sont d’accord avec leur position. Et malgré le mantra des démocrates dans les deux semaines qui ont suivi Dobbs, selon laquelle la Cour suprême n’est pas légitime, quelque 63 % disent que la SCOTUS est légitime et 59 % disent que les démocrates ont tort de faire cette affirmation.
Enfin, le sondage a révélé que 36 % des Américains disent que la décision Dobbs les rend plus susceptibles de voter républicain, 36 % disent qu’elle les rend plus susceptibles de voter démocrate et le reste dit qu’il n’y a pas de changement. Il n’y a donc pas de rebond massif en faveur de l’avortement pour les démocrates suite à l’arrêt Dobbs.
Comme LifeNews l’a rapporté, la Cour suprême a annulé l’arrêt Roe v. Wade avec, dans l’affaire Dobbs, une majorité de 6-3 selon laquelle « la Constitution ne confère pas un droit à l’avortement » — permettant aux États d’interdire les avortements et de protéger les bébés à naître. La haute cour a également décidé, par 6 voix contre 3, de maintenir l’interdiction de l’avortement à 15 semaines dans le Mississippi, afin que les États puissent limiter davantage les avortements et se débarrasser du faux critère de viabilité.
1 réaction Lire la suiteTentative d’inscription de l’avortement dans les droits fondamentaux de l’Union européenne

Par Frank Deletraz (Présent) — Photo : Sara Kurfess/Unsplash
Réunis jeudi en session plénière à Strasbourg, les partisans de l’IVG élus au Parlement européen ne se sont pas contentés d’adopter (par 324 voix contre 155 et 38 abstentions) une résolution demandant au Conseil des Etats membres d’inscrire le prétendu « droit à l’avortement » dans la charte des droits fondamentaux de l’UE : conscients que la règle de l’unanimité qui régit cette charte risquait de faire capoter leur funeste demande, ceux-ci n’ont pas hésité à aller jusqu’à exiger du Conseil qu’il remette carrément en cause ladite règle !
Rappelons en effet que cette charte, adoptée en 2000, est juridiquement très contraignante et a la même valeur que les traités. De sorte que, pour inclure comme ils le réclament l’avortement dans ses droits fondamentaux, les eurodéputés du lobby de la mort ont besoin de l’accord unanime des pays membres de l’UE. Un objectif qu’ils auront bien du mal à atteindre au vu de l’admirable résistance que leur opposent depuis maintenant des années plusieurs pays européens tels que la Pologne, la Slovaquie ou encore Malte. A moins de… changer les règles en cours de jeu !
C’est ainsi que, dans la foulée de leur demande d’inclusion de l’IVG dans la charte des droits fondamentaux, les eurodéputés pro-avortement ont exigé du Conseil des Etats membres « qu’il se réunisse pour discuter d’une convention permettant de réviser les traités » afin de remettre en cause la règle de l’unanimité. Le tout, accompagné des commentaires de l’eurodéputée sociale-démocrate suédoise Heléne Fritzon, expliquant — très sérieusement — que « l’Europe a besoin de montrer l’exemple et de protéger ses femmes »…
1 réactionL’Académie pontificale pour la vie défend son nouveau livre soutenant la contraception : « Ce qui est dissident aujourd’hui peut changer »
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie
11 juillet 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — L’Académie pontificale pour la vie a défendu son récent livre prônant la contraception, écrivant sur Twitter que la théologie exige le « progrès » dans le cadre d’un processus naturel.
L’Académie pontificale pour la vie (APV) a récemment publié un livre intitulé Theological Ethics of Life. Scripture, Tradition, Practical Challenges, qui est un recueil d’essais tirés d’un séminaire interdisciplinaire de trois jours parrainé par l’APV. LifeSiteNews a fait un reportage sur ce texte, notant comment le livre plaide en faveur de la contraception et de l’insémination artificielle comme si ces sujets étaient des thèmes de discussion ouverts, au lieu d’avoir déjà été condamnés par l’Église.
Après que l’article de LifeSite ait été partagé sur Twitter, l’APV a répondu aux critiques que les utilisateurs de Twitter faisaient du livre, en écrivant qu’il n’y avait « aucune déviation [de l’enseignement de l’Église], mais un débat et un dialogue, comme l’Église le suggère toujours — la méthode “quæstiones disputatæ” ! »
L’APV a cependant fait face à d’autres critiques, l’utilisateur Gary Paul Hermit écrivant que « suggérer que les questions réglées sont soumises au “débat et au dialogue” EST une déviation ». Il a exhorté l’APV à « condamner la dissidence », affirmant que « le seul dialogue » que l’Église devrait avoir avec un individu raciste [par exemple] « serait de corriger son erreur et de l’inviter à la conversion ».
En réponse, l’APV a écrit : « Faites attention : ce qui est dissident aujourd’hui, peut changer. »
« Ce n’est pas du relativisme, c’est la dynamique de la compréhension des phénomènes et de la science : le Soleil ne tourne pas autour de la Terre », poursuit l’Académie. « Sinon, il n’y aurait pas de progrès et tout resterait immobile. Même en théologie. Réfléchissez-y » :
1 réaction Lire la suite« Attention : ce qui est dissident aujourd’hui, peut changer. Ce n’est pas du relativisme, c’est la dynamique de la compréhension des phénomènes et de la science : le Soleil ne tourne pas autour de la Terre. Sinon, il n’y aurait pas de progrès et tout resterait immobile. Même en théologie. Pensez-y. »
[Réplique de Gary Paul Hermit] « Non, je veux dire condamner la dissidence. Par exemple, si quelqu'un embrassait la doctrine infâme selon laquelle certaines races sont inférieures, vous condamneriez sans ambiguïté de telles opinions, et à juste titre. Le seul dialogue que nous engagerions avec une telle personne aurait pour but de corriger son erreur et de l'inviter à la conversation. »
L’OMS est compromise dans le développement et l’utilisation de vaccins stérilisants depuis des décennies

Par le Dr Joseph Mercola (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Zach Vessels/Unsplash
11 juillet 2022
L’HISTOIRE EN UN COUP D’ŒIL
- L’Organisation mondiale de la santé a commencé à travailler sur un vaccin anti-fertilité dans les années 1970, en réponse à un danger perçu de surpopulation. Pendant 20 ans, le groupe de travail de l’OMS sur les vaccins pour la régulation de la fertilité a travaillé dans une optique de contrôle de la population.
- En 1993, l’OMS a finalement annoncé qu’un vaccin de contrôle des naissances avait été créé avec succès pour aider à la « planification familiale ». Le vaccin anti-fécondité utilise de l’hCG conjuguée (chimiquement liée) à l’anatoxine tétanique utilisée dans le vaccin contre le tétanos. En conséquence, la femme développera des anticorps à la fois contre le tétanos et l’hCG.
- L’hCG est le premier signal qui indique à l’organisme de la femme qu’elle est enceinte. En réponse à ce signal, ses ovaires produisent alors de la progestérone, qui maintient la grossesse jusqu’au terme. En combinant l’hCG avec l’anatoxine tétanique, cette hormone de grossesse cruciale est attaquée et détruite par le système immunitaire de la femme qui a reçu ce vaccin.
- En 1995, la Catholic Women’s League of the Philippines a obtenu une décision de justice mettant fin à un programme de l’UNICEF contre le tétanos qui utilisait un vaccin contre le tétanos contenant de l’hCG. À cette époque, trois millions de femmes âgées de 12 à 45 ans avaient déjà été vaccinées. Des vaccins contenant de l’hCG ont également été découverts dans au moins quatre autres pays.
- Toujours en 1995, le gouvernement kenyan a lancé une campagne de l’OMS contre le tétanos, sous couvert d’éradiquer le tétanos néonatal. Une enquête a révélé que le vaccin administré aux jeunes filles et aux femmes âgées de 15 à 49 ans contenait de l’hCG, et divers éléments suggèrent qu’il s’agissait d’un programme intentionnel de contrôle de la population.
(Mercola) — « Infertilité : A Diabolical Agenda » [L’infertilité : Un programme diabolique] est le quatrième documentaire du Dr Andrew Wakefield sur les vaccins. Il raconte l’histoire d’un programme intentionnel de vaccination destiné à causer l’infertilité mené sur des femmes africaines, à leur insu et sans leur consentement.
Bien que cette histoire ait été balayée pendant des années comme une théorie de conspiration farfelue, des preuves irréfutables montrent qu’elle a bel et bien eu lieu et que cela pourrait recommencer.
L’histoire du passé
Comme l’explique le film, l’Organisation mondiale de la santé a commencé à travailler sur un vaccin stérilisant, sous la direction du Dr G.P. Talwar à New Delhi, en Inde, dans les années 1970, « en réponse à la surpopulation perçue ». Pendant 20 ans, le groupe de travail de l’OMS sur les vaccins pour la régulation de la fertilité a travaillé dans une optique de contrôle de la population.
En 1993, l’OMS a finalement annoncé qu’un vaccin de contrôle des naissances avait été créé avec succès pour aider à la « planification familiale ». La trace écrite révèle qu’en 1976, les chercheurs de l’OMS avaient réussi à conjuguer, c’est-à-dire à combiner ou à attacher, la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) à l’anatoxine tétanique, utilisée dans le vaccin contre le tétanos. Par conséquent, lorsque celui-ci est administré à une femme, celle-ci développe des anticorps à la fois contre le tétanos et l’hCG.
L’hCG est une hormone produite par les cellules entourant l’embryon en croissance. Ces cellules productrices d’hormones protègent et soutiennent la croissance de l’embryon et finissent par former le placenta.
Comme expliqué dans le film, l’hCG est le premier signal qui indique au corps de la femme qu’elle est enceinte. En réponse à ce signal, ses ovaires produisent alors une deuxième hormone, la progestérone, qui maintient la grossesse jusqu’à son terme.
En associant l’hCG à l’anatoxine tétanique, cette hormone de grossesse cruciale est attaquée et détruite par votre système immunitaire, car elle est désormais perçue à tort comme un agent pathogène envahissant. L’hCG étant détruite, la progestérone n’est jamais produite et, par conséquent, la grossesse ne peut être maintenue.
Ainsi, si vous êtes déjà enceinte au moment où vous prenez cette infusion de sorcières, vous risquez d’avorter spontanément, et si vous n’êtes pas encore enceinte, vous ne pourrez pas le devenir, car cette hormone de grossesse cruciale est constamment attaquée par votre système immunitaire. Des doses répétées prolongent ces effets, vous rendant effectivement stérile.
1 réaction Lire la suiteL’avortement, c’est comme l’esclavage : les gens sont traités comme biens mobiliers et non comme personnes humaines

Par Ryan Bomberger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Joseph Kirsch/Adobe Stock
Depuis que la décision Dobbs a été rendue, corrigeant suprêmement une décision Roe suprêmement erronée, la gauche est devenue encore plus déséquilibrée.
Malheureusement, pas désarçonnée.
La quantité de contorsions mentales et rhétoriques par lesquelles il faut passer pour justifier le massacre commercial de millions d’êtres humains est stupéfiante. Et Planned Parenthood mène la charge. Sans surprise, la branche militante du parti démocrate lance toutes les accusations absurdes de racisme qu’elle peut contre le mouvement pro-vie. Vous savez, le même mouvement qui se bat pour sauver chaque vie humaine quelle que soit sa couleur ? Le simple fait que Planned Parenthood s’appelle désormais une organisation antiraciste alors qu’il est le principal tueur de vies noires serait drôle s’il n’était pas si fatal.
Pendant des années, la principale plantation — je veux dire, fédération — d’avortements du pays a prétendu que l’abolition de l’avortement était de l’esclavage. Non. L’avortement est de l’esclavage.
Si l’Amérique a été « construite sur le dos des esclaves », alors Planned Parenthood a été construit sur le dos, les poumons, les cerveaux, les foies et les parties de corps découpées des enfants à naître. Il a été construit sur l’exploitation incessante des femmes... attendez, des femmes enceintes... attendez, des femmes qui ont leurs règles... attendez, des femmes qui accouchent. Ahhh, des gens qui n’ont pas de prostate ? Quoi qu’il en soit, la mère et l’enfant avorté ont fait du mastodonte de l’avortement une entreprise de 2,3 milliards de dollars, que Planned Parenthood veuille bien le reconnaître ou non.
Heureusement, la décision Dobbs a remis les pendules à l’heure avec le 14e amendement, lequel avait enfin reconnu que les personnes de mon teint étaient des citoyens et ne pouvaient être privées de « vie, liberté ou propriété ». Cette semaine, nous célébrons la ratification de l’amendement le plus maltraité de l’histoire.
Les esprits troublés font les mêmes raisonnements
L’affaire Planned Parenthood versus Casey a fait appel à un autre droit : la dépendance. L’opinion majoritaire a estimé qu’au cours des décennies qui ont suivi l’arrêt Roe, les femmes ont acquis une « dépendance à l’égard de la disponibilité de l’avortement en cas d’échec de la contraception ». Les trois juges dissidents dans Dobbs (Breyer, Kagan et Sotomayor) se sont exclamés : « Lorsque Roe et Casey disparaîtront, la perte de pouvoir, de contrôle et de dignité sera immense ». La secrétaire au Trésor Janet Yellen a prétendu, sans preuve, que mettre fin à Roe « aurait des effets très dommageables sur l’économie et ramènerait les femmes des décennies en arrière ».
Les politiciens pro-esclavagistes pensaient exactement la même chose, craignant la fin de l’esclavage. John C. Calhoun, un sénateur démocrate de Caroline du Sud, avait déclaré : « Qu’il soit bon ou mauvais, [l’esclavage] a grandi avec notre société, nos institutions et y est tellement imbriqué que le détruire reviendrait à nous détruire en tant que peuple. »
1 réaction Lire la suiteOn lui a dit qu’elle allait mourir si elle n’avortait pas, mais elle a quitté le centre d’avortement et a sauvé son fils

Cameron Barker.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Peu après que Kirk et Chass Barker aient appris qu’ils attendaient leur premier enfant, la foi du couple a été mise à dure épreuve. Chass était tombée très malade au cours des 2 premiers mois de sa grossesse et son médecin avait conseillé l’avortement. C’était un conseil qu’ils pensaient être prêts à suivre, jusqu’au moment de signer les papiers... et Dieu est intervenu.
« J’étais extrêmement malade », a-t-elle raconté à Live Action News. « Je ne pouvais rien avaler. Je vomissais sans cesse. Je perdais cinq kilos par semaine et le médecin m’avait d’abord fait hospitaliser pendant deux semaines parce qu’il disait que j’étais gravement déshydratée. Je suis sortie de l’hôpital et je suis retombée très malade, alors j’ai été hospitalisée beaucoup plus longtemps. À ce moment-là, j’avais perdu 42 livres en un mois. »

Cameron Barker à 15 ans.
Le médecin n’a pas demandé d’analyses sanguines, ce que l’infirmière a dû lui rappeler, et Chass n’a jamais reçu de diagnostic officiel ni de raison pour son extrême maladie. Elle allait pourtant sortir de l’hôpital, mais pas avant que le médecin n’ait donné son avis, qui allait marquer sa vie.
« Le médecin est entré et m’a demandé comment j’allais. Je lui ai dit que j’étais encore très malade et il m’a dit que je devais me faire avorter parce que j’allais mourir si je ne le faisais pas », relate Chass Barker. « Mon père était avec moi à ce moment-là et il a demandé s’il y aurait des complications [de l’avortement] et si je pourrais encore avoir des enfants. Le médecin m’a dit qu’il n’y aurait pas de complications et que je pourrais avoir des enfants, et il a fait comme si c’était une chose normale qui arrivait tous les jours. Ce n’était pas quelque chose que nous voulions faire, mais j’étais malade et je lui faisais confiance, et j’avais peur et j’étais vulnérable. »
Cette peur et cette vulnérabilité, combinées à la confiance en son médecin, ont conduit les Barker vers un centre d’avortement. À l’extérieur, sur le trottoir, ils ont parlé avec des conseillers pro-vie qui, selon eux, étaient très gentils, mais le couple a continué dans la clinique.
« Je n’étais pas du tout heureux de voir la femme que j’aime malade », raconte Kirk Barker. « Nous avons donc dû prendre une décision : la vie de la femme que j’aime ou notre enfant. Ce n’est pas une décision que l’on veut prendre et nous avons choisi ma femme plutôt que notre fils. Quand j’y repense maintenant, cela me déchire le cœur de savoir que nous avons pris la décision de tuer notre fils. Nous pensons que c’est notre devoir en tant que parents, en tant que maman et papa, de protéger notre enfant en toute circonstance. »
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