Les manuels de biologie et les scientifiques sont d’accord : la vie humaine commence à la conception
Paul Stark (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Sur le blogue scientifique de l’Idaho Statesman Journal, Susie Bodman (à l’époque rédactrice en chef du journal) répond à l’affirmation pro-vie selon laquelle la vie commence à la conception :
« En tant qu’étudiante en biologie, je suis désolée, mais la stipulation selon laquelle “la vie commence à la conception” me fait rire. Cependant, ce n’est pas pour les raisons que vous pourriez supposer ─ que je suis une scientifique-en-devenir complètement impie, une journaliste libérale stéréotypée, une pro-choix, une féministe crachant du feu ou tout ce que vous pourriez imaginer. »
« Cela vient de la façon dont les biologistes définissent la vie et la distinguent des choses inanimées, comme les pierres. Les organismes vivants sont caractérisés par leur capacité de croissance, de reproduction, d’activité fonctionnelle et de changement continu. »
« Une cellule unique est une forme de vie, et devinez ce que sont les œufs et les spermatozoïdes. Oui, c’est exact. Ce sont des cellules. »
« Si les ovules et les spermatozoïdes sont déjà vivants, alors, pour un biologiste, la vie existe avant la conception. »
« De plus, si ces ovules et ces spermatozoïdes sont fabriqués par vous, et que vous avez été conçu à un moment donné à partir d’ovules et de spermatozoïdes provenant d’un couple qui a été conçu à partir d’ovules et de spermatozoïdes, et ainsi de suite, tant que vous n’êtes pas à la fin d’une lignée éteinte, la vie est réellement continue jusqu’à ce que vous reveniez à la toute première cellule qui s’est formée sur Terre. »
« Par conséquent, la vie ne commence pas seulement à la conception. C’est plutôt la vie qui a commencé avec la première cellule, il y a 3,8 milliards d’années. »
Bodman passe vraiment, et de façon risible, à côté de l’essentiel. Lorsque nous disons « la vie commence à la conception », nous voulons dire (je pensais que c’était évident) que la vie d’un être humain individuel commence à la conception.
1 réaction Lire la suiteUn nouveau membre de notre équipe
J’ai deux bonnes nouvelles pour vous en cette fin du mois de juillet. Premièrement, j’ai le plaisir de vous annoncer la venue d’un nouveau membre de notre équipe, Geneviève de Vriendt, 16 ans, de Beaumont, près de Québec.

En tant qu’étudiante, elle nous aidera cet été à établir une présence plus accrue dans la Capitale nationale. Également, puisqu’elle planifie prendre une année sabbatique jusqu’en septembre 2022, elle aura plusieurs mois à nous aider à nous établir dans la grande région de la capitale nationale, nous aidant à recruter pour des événements locaux tels l’annuelle chaîne de la vie, événement se tenant le premier dimanche du mois d’octobre. Elle vous envoie ce message :
« “N’osez pas ne pas oser” disait C. S. Lewis : Le défi de commencer une succursale de Campagne Québec Vie à Québec semble colossal, mais chaque petit pas pris pour sanctifier, aider, et élever le monde — spécialement les enfants à naitre et leurs mamans — est un pas vers une noble et magnifique mission. Seuls, nous sommes incapables ; ensemble, nous pouvons anéantir le mensonge, l’erreur, le désespoir, l’immoralité, et par-dessus tout, l’infidélité à notre Dieu, à notre Roi. À Québec, nous sommes à l’état primitif, mais avec votre aide, votre support, vos dons, et vos prières nous pourrons commencer à bâtir. Espérons que nous pourrons un jour manifester, distribuer des dépliants, recruter, rassembler des donateurs mensuels, et faire rayonner l’esprit de Campagne Québec Vie autour de nous à Québec. Merci ! »
Souhaitons la bienvenue à Geneviève ! Si vous êtes de la région de Québec et souhaitez l’épauler dans son travail, n’hésitez pas à la contacter à son adresse courriel [email protected] ou appelez au 1-855-996-2686.
Deuxième bonne nouvelle, nous avons du nouveau pour septembre : pour la première fois depuis ses débuts au Québec en 2009, les 40 jours pour la Vie, ces vigiles de prières de 40 jours à l’extérieur des centres d’avortement, auront lieu à l’extérieur de Montréal, soit à Sherbrooke, du 22 septembre au 31 octobre 2021. Notre organisateur de vigile, Brian Jenkins, se rendra dans cette ville universitaire, centre économique et culturel de l’Estrie, pour quelques semaines pour assurer la bonne conduite du projet. Nous avons déjà rassemblé une équipe de bénévoles locaux, dont au moins un qui a déjà à plusieurs reprises collaboré étroitement avec notre mouvement. Si vous êtes de la région de Sherbrooke, n’hésitez pas à nous contacter dès que possible pour vous impliquer ! ==> [email protected].
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Qui dit été dit épluchette de blé d’Inde : Campagne Québec-Vie tiendra son annuelle épluchette le dimanche 15 août, de midi à 15 h, à l’arrière de l’église Saint-Émile, au 3330 rue Rivier, à Montréal. C’est 10 $ pour du maïs à volonté, gratuit pour les enfants accompagnés de 13 ans et moins. Jus, café et desserts, ainsi que salades et autres seront servis, également. Deux intervenants seront présents : le premier, l’abbé Joseph-Réal Bleau de Montréal, nous entretiendra sur le thème : « Tenir bon en ces temps difficiles, en tant qu’individus, familles et associations, pour faire refleurir une culture chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle » et Mme Gaëtane Breton, artiste/chanteuse/interprète nous entretiendra sur « les Filles du roi », ces héroïques mamans qui ont fondé le Québec. Pour participer, merci de confirmer votre présence ici, ou en nous appelant : 1-855-996-2686 ou par courriel [email protected].
Aussi, les rumeurs persistent : tout donne à croire que nous tomberons en élections fédérales cet automne. Campagne Québec-Vie, en partenariat avec d’autres organismes canadiens, dont Campaign Life Coalition, sera impliqué dans le recrutement et l’appui de candidats pro-Dieu, pro-famille et pro-vie. Aussi, il ne faut absolument pas négliger les élections municipales qui se tiendront ce 7 novembre. Beaucoup de bien peut se faire au niveau local. Nous encourageons donc tous les candidats potentiels qui aimerait recevoir de nous un appui à leur campagne, que ce soit au niveau municipal, provincial (élections en 2022) ou fédéral, de nous contacter : 1-855-996-2686 ou [email protected].
Pour la foi, la famille et la Vie,

Georges Buscemi, président
P.S. Merci d’encourager Geneviève à Québec, Brian à Sherbrooke, ainsi que notre équipe à Montréal, dans leur diffusion d’une Culture de Vie partout au Québec et au Canada français. Vos dons généreux nous aident à continuer notre travail essentiel !
P.S. Si cela vous intéresse de partir une succursale CQV dans votre région, n'hésitez pas à répondre à ce courriel.
1 réaction Lire la suiteLes spécialistes pronostiquent une santé précaire, les parents refusent l’avortement et leur bébé naît sans anomalies

Lilyrose Pelletier.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : gracieuseté de Maryse et Magella Pelletier
En 2016, Maryse et Magella Pelletier, déjà parents de cinq enfants, ont dû affronter à la fois le fait que le développement de leur bébé se déroulait anormalement, et les suggestions répétées et unanimes des spécialistes qui leur recommandaient d’avorter. Au terme d’une grossesse suivie de près, à cause de la taille relativement petite de son bébé et du manque de liquide amniotique, Mme Pelletier donna naissance à une petite fille de 2lb12 qui, malgré sa petite taille, a grandi depuis normalement.
Les premières alarmes furent éveillées quand, lors d’une séance d’échographie, le spécialiste lui affirma que non seulement il y avait peu de liquide amniotique, mais que le bébé était trop petit pour son âge, entre autres choses, raconte Mme Pelletier :
Voilà le résumé, en juin 2016 j’étais rendue à 20 semaines de grossesses, stade auquel j’ai eu une échographie. Grand choc à l’échographie, on ne voit que des bosses et il n’y a pratiquement pas de liquide amniotique, ce que l’on voit est trop petit pour l’âge et il y a peine à percevoir que c’est un bébé. Immédiatement le médecin qui faisait l’échographie m’a dit, d’un ton un peu arrogant : « Je ne vois pas bien, je ne vois qu’un tas de bosses et il n’y a aucun moyen de vous dire ce que c’est exactement, mais fort possiblement spina-bifida et trisomie, nous devons vous rencontrer rapidement, cet après-midi nous devrons parler ».
Je pars donc de l’hôpital en pleurs et suis allée prévenir mon mari qui n’avait pas pu être présent, je lui raconte ce qui se passe.
De retour à l’hôpital avec son mari, Mme Pelletier se voit donner toutes sortes de raisons par les médecins pour ne pas « garder » (comme la continuation d’une grossesse relevait de l’actif et non du passif de la mère) le bébé. Les médecins suggéraient purement et simplement l’avortement — ce que les époux Pelletier refusèrent :
1 réaction Lire la suitePuis nous retournons au centre hospitalier, là il a trois ou quatre spécialistes ainsi que le médecin de l’échographie, chacun nous dit de façon différente que nous allons avoir à faire un choix, notre enfant sera infirme, nous nous retrouverons à aller souvent à Ste-Justine, le garder c’est l’hypothéquer, etc., et ça va vous coûter cher en déplacement, etc., la fatigue que vous allez avoir, vos autres enfants faut s’en occuper — en tout cas je ne me souviens pas de tout ce qu’ils nous ont dit, mais bref.
Mon mari et moi nous nous sommes regardés et nous avons dit tous les deux : l’avortement n’est pas une option pour nous, nous ne voulons pas tuer notre enfant nous le gardons tel qu’il sera.
Les spécialistes de nous répondre : bon on vous envoie au CHUS, l’hôpital le plus spécialisé de la région, vous avez un rendez-vous dans trois jours. Nous partons de l’hôpital bien tristes, mais déterminés à laisser Dieu décider.
Une nouvelle photo montre Joe Biden, partisan radical de l’avortement, recevant la Communion ce samedi

Joe Biden recevant la communion des mains de Mgr John P. Hopkins, le 24 juillet 2021.
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :
Wilmington, Delaware, 26 juillet 2021 (LifeSiteNews) — LifeSiteNews révèle en exclusivité une photo montrant le président des États-Unis Joe Biden, partisan radical de l’avortement, en train de recevoir la Sainte Communion à l’église catholique St. Joseph de Wilmington samedi dernier, malgré son propre rejet de l’enseignement de l’Église catholique sur la nature de l’avortement que celle-ci qualifie de « crime abominable » [CEC 2271].
Le politicien catholique autoproclamé a assisté à la messe de 16 heures à l’église St. Joseph on the Brandywine à Wilmington, Delaware, le 24 juillet 2021.
Les défenseurs de la vie qui veillaient à l’extérieur de l’église ont « supplié » le pasteur récemment nommé, Mgr John P. Hopkins, lorsqu’il est entré dans l’église, de ne pas donner la Communion à l’homme politique pro-avortement.
Les deux défenseurs de la vie ont également interpellé le président à son entrée et à sa sortie de l’église, lui demandant de ne pas recevoir la Sainte Communion et de ne pas commettre de sacrilège. Des membres de la presse ont assisté à l’événement, a appris LifeSiteNews, mais n’ont pas encore interviewé correctement le groupe qui monte la garde lorsque le président assiste à la messe à l’église.
La photo montre Mgr Hopkins en train de donner la communion à Joe Biden, qui reçoit l’hostie sur sa main. On voit Joe Biden portant des lunettes de soleil à l’intérieur de l’église.
Alors que Joe Biden assistait à la messe de 16 heures, son emploi du temps officiel montre qu’il n’a pas quitté sa résidence avant 16 h 14 et n’est arrivé à l’église qu’à 16 h 17. Environ 22 minutes plus tard, Joe Biden a quitté l’église pour retourner chez lui.
Joe Biden s’est montré très ouvert quant à son soutien à l’avortement et à l’idéologie du genre. Il est allé jusqu’à qualifier l’avortement de « service de santé essentiel » et souhaite inscrire l’avortement dans la loi fédérale.
Biden défend également un certain nombre de politiques qui favoriseraient l’idéologie LGBT dans la vie quotidienne en Amérique, ainsi que dans le monde entier. Le premier « mariage » que Biden a célébré, en tant que vice-président, était entre deux hommes.
L’Église catholique enseigne depuis toujours la « malice morale » de l’avortement parce qu’il tue un être humain innocent, violant ainsi l’interdiction du meurtre par l’Église, un enseignement qui « reste immuable ».
« La coopération formelle à un avortement constitue une faute grave », peut-on lire dans le Catéchisme de l’Église catholique. « L’Église sanctionne d’une peine canonique d’excommunication ce délit contre la vie humaine ». [CEC 2272]
1 réaction Lire la suiteJustin Trudeau fait pression sur le Nouveau-Brunswick afin qu’il finance l’avortement en clinique privée
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le Premier ministre canadien Justin Trudeau punit la province du Nouveau-Brunswick pour avoir limité le financement des avortements sur les deniers publics.
Mardi, le premier ministre pro-avortement a déclaré que son administration cesserait d’accorder des fonds fédéraux pour les soins de santé à la province parce qu’elle limite l’accès aux avortements, rapporte la presse canadienne. M. Trudeau a également affirmé que la province enfreignait la Loi canadienne sur la santé.
La loi du Nouveau-Brunswick est loin d’être extrême. La province couvre les avortements électifs avec l’argent des contribuables dans trois hôpitaux publics. Sa loi n’interdit que le financement provincial des avortements électifs dans les centres d’avortement privés.
Selon la presse canadienne, un porte-parole de l’administration Trudeau a déclaré que le Nouveau-Brunswick sera privé d’un financement d’environ 140 216 $. [Un geste symbolique, un grain d’encens lancé à son électorat pro-avortement !]¹
Cependant, Tabitha Ewert, conseillère juridique de We Need a Law, une organisation nationale qui milite en faveur de restrictions légales² sur l’avortement au Canada, a déclaré que l’administration Trudeau avait mal interprété la Loi canadienne sur la santé.
« La Loi canadienne sur la santé a été adoptée dans les années 1980 pour permettre au gouvernement fédéral d’aider les provinces à assumer les coûts des soins de santé », a déclaré Ewert. « Elle n’a jamais été conçue pour usurper la capacité des gouvernements provinciaux à administrer les soins de santé, car cela serait inconstitutionnel. Elle énonce plutôt les principes de base qui guident le financement tout en respectant le fait que les gouvernements provinciaux sont les mieux placés pour répondre aux besoins de leurs administrés en matière de soins de santé et qu’ils ont la capacité de personnaliser leurs plans de soins de santé en conséquence. »
Elle souligne que de nombreux services médicalement nécessaires ne sont pas couverts par le financement public, notamment les soins dentaires, la psychiatrie et l’optométrie.
« Il n’y a aucune raison pour que les avortements pratiqués dans une clinique privée bénéficient d’une considération particulière »³, a déclaré Ewert.
Au Nouveau-Brunswick, le seul centre d’avortement indépendant est la Clinique 554 [constamment sur le point de fermer, si l’on en croit les pro-avortement, mais qui s'arrange pour fonctionner]¹ à Fredericton, qui propose des avortements jusqu’à 16 semaines de grossesse. Elle facture 700 à 850 dollars par avortement, selon son site Internet.
Selon le rapport, l’Union canadienne des libertés civiles conteste également la loi du Nouveau-Brunswick devant les tribunaux.
¹Commentaire d’A. H.
²Le problème est que les restrictions à l’avortement proposées par ce groupe sont gestationnelles, c’est-à-dire portant sur l’âge de l’enfant à naître, ce qui n’a jamais été la bonne voie à suivre. — A. H.
³De plus, l’avortement, étant le meurtre d’un enfant à naître, ne saurait bénéficier d’aucune reconnaissance légale ou publique. — A. H.
1 réactionCes mondialistes, nos frères
Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie)
Humains versus humains
Quand un conflit est vaste et que des milliers d’humains s’affrontent, il vaut mieux faire partie des bons que d’être avec les méchants. En effet, il y a, dans le camp des méchants, une atmosphère âpre, cynique et morte qui imprègne tout.
L’armée mondialiste qui nous agresse est une entité maléfique. Le putsch en cours vise un agenda tyrannique et inhumain. C’est un blasphème planétaire, une obscénité de manipulation et de mensonges. Les malheureux qui y participent se souillent, et plus ils en profitent plus ils se salissent.
Cependant, bons ou méchants, nous sommes tous des humains et, parmi les mondialistes, il y en a qui sont bons ou, à tout le moins, ignorants. Lors de la deuxième grande guerre, c’est à la fois étonnant et merveilleux, certains soldats SS ont refusé de participer aux rafles de juifs.*
Le Christ, lui-même l’a reconnu, « Père, pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23 34), devant l’ignorance des soldats qui clouaient le Fils de Dieu sur une croix. Lucidité magistrale au moment de la plus grande détresse ! À sa suite, des saints ont redit ces mots à l’heure du martyr.
Quand je récite le Notre Père, je demande à Dieu de me préserver des tentations. Il m’a exaucé en me privant de la richesse. En effet, qu’aurais-je fait si j’avais eu des milliards de dollars à ma disposition ? Qu’aurais-je fait de ce trop grand pouvoir trop facilement accessible ? Aurais-je fait mieux qu’eux ? J’en doute. En fait, ce qui m’étonne de ces milliardaires qui peuvent se payer tout, ce ne sont pas leurs orgies occasionnelles, c’est leur sexualité conventionnelle. Dans mon cas, le Seigneur m’a béni en me donnant juste assez pour être heureux et le servir ; mais pas plus. C’est une grâce, je le reconnais. Je reconnais aussi que ces malheureux milliardaires sont mes frères dans d’autres circonstances.
L’heure n’est pas au compromis. Il faut choisir son camp, combattre l’agenda mondialiste et le supplanter. Mais, ne l’oublions pas, nous sommes tous des humains dans cette galère. Rendons grâce à Dieu de faire partie de ceux qui luttent pour la liberté, la droiture et la vie. Prions pour ceux qui nous mentent et nous menacent. Et, quand ça ira mal, rappelons-nous que… « ça pourrait être pire, je pourrais faire partie de l’engeance sordide des milliardaires. »
* The Good Old Days, Klee, Dressen and Riess ; editors.
1 réactionUn couple chrétien adopte 5 enfants : elles sont « nos filles pour toujours »

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : a4gpa/Flickr
Chris et Emily Norton ont toutes les excuses pour ne pas être des parents adoptifs.
Ils sont jeunes — 27 et 26 ans, respectivement. Ils ne sont mariés que depuis un an. Et Chris est paralysé depuis sept ans à cause d’une blessure de football.
Mais ce couple jeune et déterminé a expliqué à Yahoo News que sa foi chrétienne le rendait fort et lui donnait le désir de servir les personnes dans le besoin.
Les Norton ont récemment adopté cinq filles issues de familles d’accueil, âgées de 3 à 20 ans, selon l'article.
« Elles apportent tellement d’énergie à nos vies — on ne s’ennuie jamais », témoigne Chris. « Nous sommes sortis en public, et les gens nous arrêtaient et nous demandaient : “Ce sont vos enfants ? S’il vous plaît, dites-moi que ce ne sont pas vos enfants”. »
Leur aînée, Whittley, âgée de 20 ans, connaît Emily depuis le lycée, car celle-ci était son mentor. La famille Norton l’a adoptée en tant qu’adulte en décembre, après avoir été sa famille d’accueil.
Deux mois plus tard, Chris et Emily ont adopté leurs filles cadettes : Ava, 10 ans, Liliana, 8 ans, Isabella, 6 ans, et Ariana, 3 ans, qui sont des sœurs biologiques, indique l’article.
Au total, la famille dit avoir accueilli 17 enfants jusqu’à présent.
« Nous avons pu agrandir notre famille cette année, ce qui était vraiment spécial, et rendre officiel le fait qu’elles sont nos filles pour toujours », a annoncé Emily au média. « Ce fut une joie absolue de pouvoir être là pour ces enfants, dans les moments difficiles comme dans les bons moments. »
Son mari déclare qu’il a parfois du mal à être père tout en étant paralysé.
« Il y a des choses que je voulais vraiment faire comme père. J’ai toujours voulu être le père qui peut lancer ses enfants dans la piscine ou jouer au ballon », confie Chris. « Je me concentre sur ce que je peux faire en tant que père... Je ne peux pas laisser ma paralysie physique paralyser mon esprit. »
Les Norton ont déclaré que leur foi chrétienne les rendait forts.
« Nous nous sommes lancés dans cette aventure en pensant que nous serions une bénédiction pour ces enfants, mais ce sont eux qui sont une bénédiction pour nous », reconnaît Chris.
1 réactionLe gouvernement français interdit l’école à la maison

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : Africa Studio/AdobeStock
La consultation sur le passe sanitaire — et adoption finale — à vitesse grand V dans une Assemblée nationale et un Sénat aux ordres a occulté l’adoption d’une autre loi inique, liberticide : celle qui met fin à l’instruction à domicile. Pourtant, le 23 juillet dernier, les scellées ont été posées sur le cercueil de l’école à la maison. Et les Français ont perdu une autre de leur liberté : celle concernant leur choix éducatif pour leurs enfants.
Dans un communiqué, la Fondation pour l’école revient sur cette interdiction qui s’est faite « au mépris des nombreuses alertes et objections de la part de nos institutions » :
1 réaction Lire la suite« Lors de son vote du 23 juillet 2021, l’Assemblée nationale a définitivement adopté la loi confortant le respect des principes de la République.
Cette adoption a pour conséquence la suppression du régime déclaratif de l’instruction en famille (IEF) institué depuis fort longtemps et pourtant garanti par la Déclaration universelle des droits de l’homme.
Il est dorénavant remplacé par un régime d’autorisation préalable, soumis à des conditions aussi strictes que subjectives, privant de facto 62 398 enfants d’un mode d’instruction parfaitement légal et régulièrement contrôlé par les services de l’État.
Comme elle l’avait annoncé précédemment, la Fondation ne peut se résoudre à la suppression d’une telle liberté fondamentale, et entamera donc lundi 26 juillet une procédure dite de “la porte étroite” auprès du Conseil constitutionnel.
Rappelons que cette adoption du 23 juillet s’est faite au mépris des nombreuses alertes et objections de la part de nos institutions. Ainsi :
- un premier avis du Conseil d’État sur cette loi, modifiée in extremis sur pression du gouvernement, s’est prononcé en nette défaveur de la suppression de l’IEF en décembre 2020 ;
- la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), après avoir auditionné la Fondation pour l’école, a rendu un avis défavorable le 28 janvier 2021 sur le projet de loi ;
- le Sénat, où la Fondation a également été auditionnée, a supprimé l’interdiction de l’IEF lors de son examen du 19 mars 2021 et a fait part de ses plus vives inquiétudes sur la dimension liberticide d’une telle loi ;
- les travaux de la Commission mixte paritaire n’ont, par la suite, pas abouti ;
- le Sénat avait ensuite renouvelé ses inquiétudes devant la volonté manifeste des députés d’un passage en force, et leur refus réitéré de tenir compte des dispositifs alternatifs proposés.
La contraception et l’avortement sont-ils liés ? Voici les faits

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bisonov/AdobeStock
Molly Jong-Fast, auteur et journaliste, a écrit dans un article paru dans Vogue : « Le mouvement anti-contraception est le nouveau mouvement anti-avortement » ; allant droit au but, elle affirme que « les républicains ont commencé à brouiller les lignes entre le contrôle des naissances et l’avortement dans l’espoir de rendre plus difficile pour les femmes américaines d’obtenir à la fois un contrôle des naissances et un avortement ». Mais l’article de Jong-Fast omet de reconnaître que ce ne sont pas les « républicains » qui ont brouillé les pistes entre l’avortement et la contraception, mais l’industrie de l’avortement elle-même.
Fait : Certains moyens de contraception peuvent fonctionner comme des abortifs.
Jong-Fast fait spécifiquement référence au récent débat au Missouri sur la restriction du financement par Medicaid de Planned Parenthood en raison de sa distribution de « médicaments » potentiellement abortifs ─ tels que Plan B et Ella, qui sont distribués comme « contraception d’urgence » ─ et de stérilets.
Jong-Fast a déclaré que la tentative infructueuse du Missouri de cesser de financer Planned Parenthood était « une ruse, qui consiste à attaquer le contrôle des naissances pour s’attaquer à l’avortement, mais cela n’a pas marché... pour l’instant ».
Jong-Fast cite également le PDG de Planned Parenthood, Alexis McGill-Johnson, qui se lamente : « Nous entendons déjà des membres du Congrès américain répandre les mêmes faussetés que celles que nous avons vues au Missouri, confondant les médicaments qui empêchent la grossesse ─ la contraception et la pilule du lendemain ─ avec les médicaments qui mettent fin à la grossesse. »
Jong-Fast ne comprend pas ou ignore volontairement le fait que les stérilets, la contraception d’urgence et la pilule contraceptive peuvent fonctionner comme des abortifs, c’est-à-dire qu’ils peuvent provoquer des avortements précoces comme mécanisme secondaire, d’après la notice même de leurs fabricants.
1 réaction Lire la suiteUne infirmière accouche dans les toilettes d’une station-service : « Tout s’est passé si vite »

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une infirmière texane a accouché dans les toilettes d’une station-service le 11 juillet après s’y être arrêtée avec son mari.
Kaitlyn Fullerton, enceinte de neuf mois, rentrait chez elle à Victoria avec son mari lorsqu’elle lui a demandé de s’arrêter pour pouvoir se rendre aux les toilettes, rapporte Fox 4 News. Pourtant, une fois dans les toilettes, elle a commencé à ressentir une pression inconfortable. Elle a dit avoir prié : « Mon Dieu, s’il vous plaît, ne me laissez pas avoir ce bébé dans ces toilettes ».
« Dès que je me suis levée, j’ai perdu les eaux », a-t-elle déclaré à Inside Edition. « C’est arrivé si vite ».
Elle a expliqué à Fox 4 News : « J’étais debout tout le temps. J’ai senti la tête et il est sorti tout de suite, je l’ai attrapé et je le tenais tout contre moi, et c’est là que quelqu’un à l’extérieur des toilettes m’a demandé si j’avais besoin d’aide. »
Fullerton a envoyé chercher son mari, Sergio Mancera qui raconte : « J’ai levé les yeux et j’ai vu une femme qui me disait : “Votre femme vient d’accoucher”. J’ai dit “Quoi ?” »
Mancera a couru jusqu’à la salle de bains où il a trouvé sa femme « heureuse, me souriant comme si de rien n’était » et tenant dans ses bras le bébé Callihan […] les ambulanciers sont arrivés et ont emmené Fullerton et bébé Callihan à l’hôpital.
« Après, je n’ai pas ressenti de douleur du tout, sauf que je sentais encore des contractions parce que je n’avais pas expulsé mon placenta avant d’arriver à l’hôpital », a déclaré Fullerton. « C’est là que j’ai commencé à avoir mal. La délivrance du placenta m’a fait plus mal que la naissance du bébé. »
Bien que la prière de Fullerton pour que son bébé ne naisse pas dans les toilettes de la station-service n’ait pas été exaucée, elle pense que Dieu veillait sur eux ce jour-là. « C’est vraiment un miracle », a déclaré Mme Fullerton.
« Oui, c’était comme un miracle », a ajouté Mancera. « C’était comme si Dieu était là à veiller sur nous ».
Ils ont donné à Callihan le deuxième prénom d’Eliseo, qui, selon Fullerton, signifie « Dieu est mon salut ».
[…] Callihan pesait sept livres et trois onces (3,26 kg), et il est maintenant à la maison avec ses parents et son grand frère, Nikolai, âgé de trois ans.
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