Une petite fille micro-prématurée, née à 23 semaines, fête son premier anniversaire
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une petite fille née à seulement 23 semaines de grossesse a récemment célébré une étape importante : son premier anniversaire.
Dali-Grey Woodgates, originaire de West Bridgford, au Royaume-Uni, ne pesait qu’une livre et demie à la naissance — une taille si petite que les médecins l’ont placée dans un sac à sandwich pour l’aider à rester au chaud, car sa peau translucide était trop fragile pour le tissu. Sa première couche avait à peu près la taille d’un paquet de ketchup.
Malgré son départ très précoce dans la vie, Dali s’épanouit aujourd’hui. « Elle a 13 mois, mais son âge corrigé est de neuf mois et elle n’a aucun problème de développement, elle est juste plus petite », explique Bryony, la mère de Dali. « C’est un petit ange. Elle dort comme un rêve, elle mange bien, c’est un bébé vraiment heureux, elle est tellement détendue. Elle ne grogne jamais vraiment et ne fait jamais d’histoires ».
Bryony a également noté que Dali fait tout ce que l’on attend des bébés de son âge. « Elle marche presque à quatre pattes. Elle fait tout ce qu’un bébé de neuf mois devrait faire. Elle est incroyable. En la regardant, on ne se doute pas qu’elle a vécu tout cela », a-t-elle déclaré.
Alors que Dali est une petite fille heureuse et en bonne santé, les médecins ont fait craindre le pire à Bryony et à son mari Mike, en leur disant que si le nouveau-né survivait à son arrivée précoce, il serait probablement gravement handicapé et nécessiterait des soins constants. En fait, lorsque Bryony a commencé à montrer des signes de travail précoce en janvier 2022, les médecins lui ont suggéré d’avorter. Bryony et Mike ont refusé et, quatre jours plus tard, leur fille est née.
1 réaction Lire la suiteLe Conseil mondial de l’athlétisme interdit aux hommes de participer aux épreuves féminines

Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : iuricazac/Adobe Stock
28 mars 2023 (LifeSiteNews) — Les hommes confus en matière de genre ne seront pas autorisés à participer à des compétitions internationales d’athlétisme de haut niveau contre des femmes qui vivent conformément à la nature que Dieu leur a donnée.
Jeudi dernier, le Conseil mondial de l’athlétisme a voté l’interdiction des « athlètes transgenres » dans les courses d’élite et autres concours réservés aux femmes.
« Le Conseil a décidé de donner la priorité à l’équité et à l’intégrité de la compétition féminine avant l’inclusion », a déclaré le groupe dans un communiqué de presse.
Bien que peu connu des amateurs de sport moyen, le Conseil mondial de l’athlétisme est en fait une organisation puissante qui sert d’organe directeur pour les épreuves d’athlétisme non olympiques les plus élevées de la planète.
Tous les deux ans, le Conseil mondial de l’athlétisme accueille les championnats du monde d’athlétisme, au cours desquels des médailles d’or, d’argent et de bronze sont décernées aux trois premiers athlètes. De nombreux vainqueurs remportent ensuite la gloire olympique.
Le groupe a souligné dans son communiqué de presse que « plus de 10 ans de recherche » montrent « les avantages physiques que ces athlètes apportent à la catégorie féminine ». C’est pourquoi « le Conseil a décidé d’exclure les athlètes transgenres qui sont passés “d’homme à femme” et ont vécu une puberté masculine, des compétitions féminines du classement mondial ».
1 réaction Lire la suiteL’Utah est le premier État à exiger le consentement parental pour l’utilisation des médias sociaux par les enfants

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
24 mars 2023, Slat Lake City (LifeSiteNews) — Le gouverneur républicain de l’Utah, Spencer Cox, a signé jeudi de nouvelles lois qui imposent de nouvelles réglementations sur les comptes de médias sociaux, comprenant des limites sur leur utilisation par les mineurs, la surveillance parentale, au nom de la protection des enfants en ligne.
La loi S.B. 152, intitulée Social Media Regulation Amendments, exige que tous les utilisateurs de médias sociaux dans l’État de la ruche confirment qu’ils ont 18 ans ou plus pour créer un compte ou, dans le cas des mineurs, qu’ils ont obtenu le consentement de leurs parents pour le faire, permet aux parents d’accéder aux comptes de leurs enfants, impose un couvre-feu par défaut que les parents peuvent ajuster sur l’utilisation des médias sociaux, interdit l’envoi de messages directs aux mineurs par des étrangers, empêche les mineurs de figurer dans les résultats de recherche et interdit la collecte de données et la publicité ciblée sur les comptes des mineurs.
Le projet de loi 311, intitulé « Social Media Usage Amendments », rend les entreprises de médias sociaux responsables de « toute dépendance, tout préjudice financier, physique ou émotionnel subi suite à l’utilisation » de leurs plateformes. Les deux mesures ont été approuvées par les deux chambres de la législature de l’État.
En outre, le gouvernement de l’État a mis en place un nouveau site internet intitulé « Utah Protecting Minors Online », où les résidents peuvent trouver plus d’informations sur la loi et les raisons qui la sous-tendent, ainsi que déposer des plaintes liées aux médias sociaux auprès du ministère du Commerce de l’Utah.
« En fin de compte, [le projet de loi] vise à protéger nos enfants » a déclaré à CNN Michael McKell, sénateur républicain de l’État et principal auteur du projet de loi S.B. 152. « En tant que législateur et parent, je pense que ce projet de loi est le meilleur moyen d’empêcher nos enfants de succomber aux effets négatifs et parfois mortels des médias sociaux. »
1 réaction Lire la suiteLa mort par déshydratation est « inhumaine, horrible et barbare »
Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Un article de Steve Bagnall publié par le North Wales News le 21 mars concerne la mort de Sarene Taylor (88 ans) du nord du Pays de Galles (Royaume-Uni) qui a été affamée et déshydratée jusqu’à la mort pendant 28 jours.
Bagnall a eu une entrevue avec Rob Taylor, le fils de Sarane, et a ensuite rédigé cet article :
1 réaction Lire la suiteLes lecteurs ont été choqués et consternés par la façon dont les soins de fin de vie sont gérés dans certains cas, après qu’une femme de 88 ans a été privée de nourriture et d’eau pendant 28 jours avant de mourir. L’histoire dévastatrice de Sarene Taylor a été portée à la connaissance du public par son fils Rob Taylor, un ancien officier de la police rurale du nord du Pays de Galles, décoré et très respecté.
Il a raconté comment sa mère a été victime d’une attaque cérébrale et a été transportée dans un hôpital du nord du Pays de Galles il y a plus de quatre semaines. Les médecins ont déclaré qu’il n’y avait plus rien à faire pour elle et elle a été renvoyée dans une maison de soins pour y mourir après qu’on lui ait retiré toute nourriture et tout liquide.
Cependant, il a fallu 28 jours à sa mère bien-aimée pour s’éteindre hier (lundi). M. Taylor a déclaré que l’approche des soins de fin de vie était « inhumaine » et « déchirante » pour la famille et qu’elle devait changer.
Voici ce que le monde cherche à bannir
Savez-vous ce que sont les thérapies de conversion? Elles sont des interventions qui ont pour but d’amener une personne aux prises avec des attraits envers le même sexe à moins ressentir ces attraits et au contraire à développer des attraits pour des personnes du sexe opposé. Rien de plus naturel que de telles thérapies.
Or, ces thérapies sont aujourd’hui illégales au Québec et au Canada. Toute personne qui publicise ou offre une telle thérapie s’expose à des amendes allant jusqu’à 150 000 $ et des poursuites au criminel. Et ce, même si cette thérapie est offerte à un adulte qui la demanderait et qui y consentirait ! Comment est-ce possible dans un pays qui se dit en faveur de la liberté d’expression et de croyance ?
Nous voyons ici toute l’hypocrisie de notre classe dirigeante : la soi-disant liberté est accordée pour l'exercice de maux tels l’avortement, l’euthanasie et le faux mariage tout en étant défendue à ceux et celles qui veulent vivre selon la vérité -- dans le cas des thérapies, la vérité sur la sexualité humaine.
On pourrait penser que cette pénalisation des « thérapies de conversion » n’est pas d’une grande importance pour la grande majorité des citoyens. Il faut se détromper. C’est un pas majeur vers la pénalisation de toute expression condamnant l’immoralité qui règne aujourd’hui. Surtout, c’est une attaque en règle contre le christianisme, qui est fondamentalement incompatible avec le « style de vie » LGBT. En effet, la pénalisation de la « thérapie de conversion » n’est qu’une pénalisation sournoise de la conversion tout court, c’est-à-dire la condamnation du péché et la conversion du pécheur. Voilà ce que ce monde cherche à bannir : l’idée même qu’une personne puisse être dans l’erreur et qu’elle devait changer sa vie, avec l’aide du Christ.
Dernièrement, des pseudo-journalistes du journal Métro ont infiltré des regroupements de chrétiens pour y dénicher des fournisseurs de thérapie de conversion. C’est une véritable chasse aux sorcières et c’est scandaleux qu’une publication se prête à un tel exercice. Il faut combattre de toutes nos forces cette persécution larvée des personnes de bonne volonté et des chrétiens.
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Avant de vous laisser lire les autres nouvelles de la semaine, je voulais remercier ceux et celles qui ont donné pour notre campagne de financement du temps du carême. Selon mes derniers calculs, en cette dernière journée de la campagne, nous sommes à 570 $ de notre but fixé ! Si vous n’avez pas encore donné, merci de nous aider à atteindre notre but !
Par vos dons, vous nous fournissez les moyens de rejoindre le plus de personnes possibles avec notre message de Vie. Vos dons et vos prières nous soutiennent dans notre travail.
Vôtre pour la Vie,

Georges Buscemi
P.S. La cérémonie de fermeture de la vigile des 40 jours pour la vie se tiendra dimanche 2 avril 2023, à 15h, au coin nord-ouest des rues Berri et Sainte-Catherine (1400 rue Berri). Programme - chapelet de la Miséricorde Divine, adoration devant le Saint-Sacrement, suivie d'un goûter fraternel.
Aussi, n’oubliez pas de mettre La Marche nationale pour la vie à votre calendrier. Cet événement se tient cette année le jeudi 11 mai. Voir la vidéo pour en savoir plus !
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Quand les médias se font les limiers du pouvoir pour dénicher les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock
Un article du journal Métro nous apprend que des journalistes de cette feuille de chou se sont présentés auprès d’églises protestantes comme des personnes mal à l’aise avec leur « orientation sexuelle » et cherchant une solution à cet égard, afin de découvrir si elles offraient des « thérapies de conversion » — illégales au Canada, et davantage au Québec.
Selon Métro :
Des églises offrent des thérapies de conversion pour les personnes LGBTQ+ à Montréal, un an après l’adoption de la loi canadienne les interdisant. Des journalistes de Métro ont enquêté sur ces églises en prétendant vouloir changer d’orientation sexuelle et ont obtenu l’une de ces thérapies qui s’apparentent à un exorcisme.
Notez que lesdits journalistes n’ont pas hésité à mentir pour débusquer les fournisseurs de « thérapies de conversion », mais que l’article de Métro ne se gêne pas pour mettre en relief que ces églises ont nié avoir fourni des « thérapies », lorsqu'ouvertement interrogés par le journal. Oh ! tant qu’à y être, pouvez-vous me dire quand les journalistes cessent de mentir afin que je sache s’ils disent vrai dans leur article…
Mais qu’est-ce qu’une « thérapie de conversion » ? « Thérapie de conversion » est le terme employé par la Loi C-4 du Canada et la Loi 70 au Québec pour désigner toute tentative de changer ou réprimer l’« orientation sexuelle », l’« identité de genre » ou l’« expression de genre » d’une personne. Cependant, les deux lois s’entendent pour n’interdire que les « thérapies de conversion » visant à « amener une personne à changer son orientation sexuelle, son identité de genre ou son expression de genre ou encore à réprimer les comportements sexuels non hétérosexuels », pour citer la loi québécoise. Pourquoi donc ne pas interdire les « thérapies » ayant pour but de rendre une personne homosexuelle ?
Les « thérapies » par lesquelles les espions de Métro sont passés consistaient en prières prononcées par le pasteur de l’église qu’ils sollicitaient, et en quelques conseils.
Un des journalistes (toujours sous le masque du mensonge…) a contacté un pasteur, prétendant qu’il voulait aider son petit frère à se défaire de son « orientation sexuelle », amenant le pasteur Karl DeSouza à révéler qu’il connaîtrait des groupes de soutien pour une telle personne, selon Métro :
1 réaction Lire la suiteLe pasteur a proposé de mettre le jeune homme en contact avec des groupes de soutien situés à différents endroits au Canada, dont certains à Montréal. Ces groupes seraient composés de « frères et sœurs chrétiens » qui sont « aux prises avec l’homosexualité » et qui pourraient témoigner de la façon dont ils « surmontent cela ».
« Vous n’êtes pas seul », lui a-t-il assuré. « Une fois que j’aurai pris contact avec ces gens, ils me mettront dans le réseau où ils me donneront d’autres contacts. »
Une femme adoptée et son père biologique se rencontrent pour la première fois en 33 ans

Par Laura Nicole (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
Un homme de 61 ans du Mississippi a appris qu’il était père pour la première fois peu avant de rencontrer sa fille biologique de 33 ans dans un aéroport local, rapporte WLBT.
La rencontre entre Tom Bradshaw et Nicole LeMay a été l’aboutissement d’une enquête de plusieurs années menée par Nicole LeMay pour retrouver son père biologique. C’est à l’âge de 23 ans qu’elle a appris qu’elle avait été adoptée et cette nouvelle a bouleversé son univers. Désorientée, sa relation avec ses parents adoptifs ayant été mise à mal, elle s’est lancée à la recherche de ses parents biologiques.
Après de longues recherches, LeMay a fini par retrouver sa mère biologique, Helga, et a appris qu’Helga avait choisi l’adoption pour elle en Virginie alors qu’elle n’était âgée que de quelques jours. Elle a décidé nerveusement de prendre contact avec elle.
Et elle s’en est félicitée. « J’ai commencé par la contacter et elle m’a dit qu’elle savait que ce jour viendrait et qu’elle serait prête à répondre à toutes les questions que je me poserais », a déclaré Mme LeMay, selon WLBT. « Mais savoir que ce n’était pas... ce n’est pas qu’elle ne voulait pas de moi, c’est qu’elle ne pouvait pas m’offrir la vie que je méritais d’avoir », a déclaré LeMay.
Helga était devenue enceinte sans en informer l’homme qu’elle croyait être le père de LeMay. Mais lorsque LeMay a parcouru les médias sociaux et a trouvé quelqu’un qu’elle pensait être une correspondance potentielle, un test d’ADN a montré qu’il n’avait aucun lien de parenté avec elle.
M. Bradshaw, qui servait dans la marine à l’époque de la grossesse d’Helga, a été trouvé d’une autre manière, après que Mme LeMay ait presque perdu tout espoir.
1 réaction Lire la suiteDes avorteurs admettent carrément qu’ils « tuent » des bébés, mais les médias le cachent

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : SciePro/Adobe Stock
27 mars 2023 (LifeSiteNews) — Depuis que Roe v. Wade a été renversé l’été dernier, les médias du monde entier ont les yeux fixés sur les guerres de l’avortement aux États-Unis. Les scénarios sont prévisibles et suivent des schémas particuliers. Il y a les articles affirmant que les femmes mourront par manque de soins de santé si l’avortement n’est pas accessible ; les articles d’intérêt humain sur les femmes incapables d’avorter leur bébé handicapé avec des scénarios capacistes insistant sur le fait qu’il est cruel et tragique d’empêcher ces avortements ; et les articles avec des données de sondage triées sur le volet affirmant que les lois pro-vie sont combattues par la grande majorité des Américains.
Et puis il y a le défilé incessant de profils d’avorteurs, les présentant comme les héros assiégés en première ligne des soins de santé féministes.
The Guardian, par exemple, a récemment publié un essai de longue haleine à la gloire de Leah Torres, avorteuse en Alabama. Torres, vous vous en souvenez peut-être, est la femme qui a répondu à un tweet lui demandant si elle entendait les fœtus crier pendant qu’elle les avortait, disant ceci : « Vous savez que les fœtus ne peuvent pas crier, n’est-ce pas ? Je sectionne la corde en premier pour qu’il n’y ait pas d’opportunité [de crier], s’ils sont assez avancés pour avoir un larynx. Je ne m’excuserai pas de faire de la médecine. Je suis aussi une “arracheuse d’utérus externe”, si c’est ainsi que vous voulez décrire l’hystérectomie ». Le profil mentionne les commentaires ; Torres affirme qu’ils ont été pris dans leur contexte. Relisez-le et jugez par vous-même.
Ms. Magazine a réservé le même traitement au Dr Curtis Boyd, qui a commencé à avorter avant l’arrêt Roe et a continué pendant des décennies, tuant tellement d’enfants à naître que son décompte représente en fait un pourcentage de ceux qui ont été légalement assassinés sous le régime Roe. Ce que le profil ne mentionne pas, c’est que Boyd lui-même a admis qu’il tuait : « Est-ce que je tue ? Oui, je tue. Je le sais. » Les journalistes qui rédigent ces profils n’admettent rien de tel.
1 réaction Lire la suiteUn jeune Canadien diabétique demande l’euthanasie en Suisse

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Le gouvernement canadien a récemment repoussé au 17 mars 2024 la mise en œuvre de l'euthanasie pour maladie mentale, mais l'histoire de Kiano Vafiaen, un jeune homme de 23 ans qui n'est pas en phase terminale, mais qui vit avec un diabète de type 1, se poursuit.
Kiano devait initialement mourir par euthanasie le 22 septembre 2022. Sa mère ayant lancé une campagne pour empêcher que son fils ne soit tué, MAiD House a reprogrammé sa mort pour le 28 septembre, puis l'a annulée.
Margaret a lancé une campagne et une pétition pour empêcher que Kiano soit tué.
La Coalition pour la prévention de l'euthanasie a contribué à empêcher la mise à mort de Kiano l'année dernière. Après avoir parlé à sa mère, j'ai publié un article intitulé : Mother wants to stop her 23-year-old son from being killed by euthanasia. EPC a reçu l'autorisation de republier la pétition de Margaret sur CitizenGo. Près de 10 000 personnes ont signé la pétition de CitizenGo pour empêcher la mort de Kiano.
Le 17 mars, Kiano a participé à un épisode du Rupa Subramanya Show. Rupa explique que :
Kiano allait procéder à un suicide assisté et était sur le point de mettre fin à ses jours avant que sa famille n'intervienne et que son histoire ne fasse la une des journaux nationaux.
Les réactions négatives qui en ont résulté ont incité le médecin qui devait pratiquer la procédure à se retirer complètement.
Rupa explique ensuite que Kiano a déposé une demande de suicide assisté en Suisse.
Kiano est toujours en vie, mais ses idées suicidaires persistent.
1 réactionLa loi sur l’euthanasie ratifiée par le Tribunal constitutionnel en Espagne

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : kanpisut/Adobe Stock
Le Tribunal constitutionnel espagnol vient de valider sans réserve la loi autorisant l’euthanasie portée par le gouvernement socialo-communiste de Pedro Sanchez, et adoptée il y a deux ans face à l’opposition du Partido Popular et du mouvement Vox. C’est ce dernier qui avait saisi le juge constitutionnel alors que la loi est en vigueur en Espagne depuis environ 20 mois, sans susciter d’engouement particulier : au cours des douze premiers mois pour lesquels des chiffres officiels sont disponibles, seules 180 personnes ont reçu une piqûre mortelle.
Peu de demandes d’euthanasie en Espagne : une loi avant tout idéologique
L’assemblée plénière du Tribunal constitutionnel, organe qui s’est montré largement favorable à la politique de gauche d’un gouvernement qui promeut activement la culture de mort, a décidé par 9 voix contre 2 que la Constitution espagnole « protège un droit à l’autodétermination qui permet à toute personne de décider librement, en connaissance de cause et en toute conscience, de la manière et du moment de sa mort dans des situations médicalement prouvées de maladies en phase terminale ou gravement invalidantes. »
Vox, seul mouvement politique à s’être mobilisé pour la défense de la vie après l’adoption de cette nouvelle loi de transgression, avait fait valoir que le droit fondamental à la vie garanti par l’article 15 de la Constitution est « indisponible » et qu’il revient à l’Etat de le protéger » même contre la volonté de son titulaire », rendant impossible toute régulation de l’euthanasie ou du « droit de mourir » par le législateur.
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