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Ce bébé a été sauvé de l’avortement lorsque des pro-vie ont aidé sa mère devant l’avortoir

Par Shawn Carney (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le 18 mars, 2022 Anniyah était déchirée lorsqu’elle s’est présentée à son rendez-vous pour un avortement à Cherry Hill, dans le New Jersey, en octobre dernier.

« Une partie d’elle ne voulait pas être là », a déclaré Claire, la responsable locale des 40 jours pour la Vie. « Mais elle n’avait pas de travail... et les gens lui disaient qu’elle ne devrait pas avoir [un bébé] ».

Anniyah est sortie du centre d’avortement lors d’un appel avec sa mère, qui encourageait Anniyah à parler avec une personne extérieure — quelqu’un qui n’était pas proche de la situation d’Anniyah et qui pourrait lui offrir une opinion impartiale.

C’est alors que Marie a fait signe à Anniyah de venir et lui a dit : « Tu n’es pas obligée de faire ça aujourd’hui ».

Marie lui a expliqué l’abondance des ressources qui pourraient permettre à Anniyah de choisir la vie et de s’épanouir... et elle a décidé de garder son bébé !

L’équipe de Cherry Hill l’a mise en contact avec toutes sortes d’aides : transport vers les rendez-vous chez le médecin, fournitures pour bébé, repas — et même nettoyage de tapis !

Récemment, Anniyah a donné naissance à un magnifique petit garçon de 2,72 kg appelé Kairo, grâce aux prières de Marie, Claire, de toute l’équipe de Cherry Hill et de vous !

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Une étude britannique révèle un taux alarmant d’avortements sous pression et de femmes prenant la pilule abortive à leur insu

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jelena/Adobe Stock

17 mars 2022 (LifeSiteNews) — Selon une nouvelle étude britannique commandée par la BBC, une femme sur vingt (1/20) âgée de 18 à 24 ans a reçu des pilules abortives à son insu ou sans son consentement de la part d’hommes désireux de tuer leur enfant à naître. Selon l’enquête menée auprès de 1 000 femmes âgées de 18 à 44 ans, 50 % d’entre elles ont déclaré avoir été victimes d’un type de « coercition reproductive », qui consiste notamment à forcer quelqu’un à avorter.

Une sage-femme de 28 ans qui travaille dans une clinique d’avortement a déclaré à la BBC qu’elle était « très habituée à voir des femmes subir des pressions en vue d’une interruption de grossesse », et 15 % des femmes ont déclaré avoir « subi des pressions pour interrompre une grossesse alors qu’elles ne le souhaitaient pas ».

Cette nouvelle tragique n’est pas une surprise pour les militants pro-vie. L’avortement est souvent un outil utilisé par les hommes pour s’assurer que les femmes sont sexuellement disponibles pour eux sans encourir la responsabilité d’un enfant. Lorsque les femmes deviennent enceintes sans l’avoir voulu, il est courant que les hommes exercent une certaine forme de pression — émotionnelle, psychologique ou même physique — pour les convaincre d’avorter le bébé. Avec la pandémie qui rend les avortements « à domicile » par pilule plus facilement accessibles, les hommes ont davantage de possibilités de faire pression sur les femmes ou de les forcer à avorter.

Un exemple de coercition s’est littéralement produit pendant que la BBC réalisait une entrevue :

Alors que nous réalisons l’entrevue avec elle [la sage-femme] à son travail, on frappe à la porte.

Dans la pièce voisine, une femme subit des pressions de la part de son partenaire pour une interruption de grossesse qu’elle ne veut pas.

Winnie va discuter avec elle et a une réunion avec ses collègues. À son retour, elle explique ce qui se passe.

« Nous essayons de déterminer à ce stade si elle peut rentrer chez elle en toute sécurité et comment elle va gérer la situation à son retour. »

« Malheureusement, elle n’est tout simplement pas sûre. Parfois, il s’agit un peu d’une enquête pour déterminer s’il y a autre chose que nous ne savons pas sur cette situation. »

Comme le dit Calum Miller, éthicien pro-vie et médecin, sur Twitter : « 5 % des femmes de 18 à 24 ans au Royaume-Uni ont reçu des pilules abortives à leur insu ou sans leur consentement, soit le double par rapport aux groupes plus âgés. Il est effrayant de constater que certains prestataires de soins de santé font pression pour que ces pilules soient encore plus facilement accessibles aux agresseurs … Il est étonnant de voir combien de personnes du type “Believe Women” (Croyez les femmes) se transforment soudainement en sceptiques misogynes alors qu’un sondage réalisé par un grand institut de sondage et commandé par la BBC révèle que 5 % des femmes de 18 à 24 ans ont reçu des pilules abortives à leur insu ou sans leur consentement. Devons-nous les croire ou non ? »

Heureusement, à l’heure actuelle, le gouvernement britannique envisage de supprimer le programme de télémédecine « pills-by-post » (pilules par la poste) qu’il avait introduit pendant la pandémie.

« C’est un énorme soulagement de savoir que le gouvernement anglais a écouté les preuves, malgré la désinformation diffusée par les lobbyistes de l’avortement et certains médecins », m’a dit le Dr Miller. « Nous savons que la télémédecine n’est pas sûre pour les victimes d’abus et de trafic, et qu’elle expose les femmes au risque de rupture de grossesse extra-utérine, entre autres choses. Mettre fin à la télémédecine n’empêchera pas que beaucoup de femmes et de bébés soient victimes de l’avortement, mais cela empêchera les pires excès, et sauvera les femmes de l’avortement forcé par leurs agresseurs. »

La plupart des députés progressistes ont ignoré ces conclusions. Comme toujours pour de nombreux partisans de l’avortement, le droit de tuer des enfants dans l’utérus l’emporte sur tous les autres engagements idéologiques — sans parler de la sécurité des femmes et des enfants.

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Voici pourquoi nous devons surveiller l'ONU

Saviez-vous que ces jours-ci se tiennent la soixante-sixième session de la Commission de la condition de la femme aux Nations-Unies à New York ? Cet événement annuel rassemble des milliers de femmes et d’hommes de tous les coins du monde pour discuter de l’amélioration du sort des femmes. Un objectif louable en soi. Mais, comme c’est le cas pour plusieurs objectifs onusiens, derrière les objectifs louables se cachent des objectifs inavoués. Il y a d’abord la promotion de l’avortement. Spécialement à cette annuelle session de la commission de la condition de la femme, l’accès à l’avortement, sa promotion en tant que « soin de santé » essentiel à l’épanouissement de la femme et de la société, est un thème toujours présent dans les allocutions des groupes occidentaux les plus influents (Canada, États-Unis, Suède, France, Allemagne, etc.) Un autre thème, celui de la dépopulation, va de pair avec l’avortement et la contraception comme solutions aux crises climatiques et sociales.

On pourrait croire que tout cela n’est que du placotage vide de diplomates professionnels qui n’aura aucun impact sur les décisions de nos gouvernements locaux. Mais c’est faux : ce « placotage » répété sur toutes les tribunes prestigieuses de l’ONU à New York, se fait par la suite transmettre, par plusieurs moyens, aux populations des différents pays du monde : par le biais, premièrement, des écoles, dont le curriculum est inspiré en large part par les documents émanant des travaux de l’ONU. Ensuite par les orientations principales des partis politiques fédéraux, provinciaux et même municipaux. Au Canada, plusieurs partis politiques calquent leurs plateformes électorales sur les engagements qu’a pris le Canada en tant que signataire des Objectifs de développement durable (ODD), qui incluent l’accès à l’avortement et des cours d’éducation sexuelle précoce en milieu scolaire. Il est donc évident que ces discussions se tenant à l’ONU (qui est ni plus ni moins, un embryon de gouvernement mondial) ont des répercussions significatives sur notre société civile, à tous les niveaux : fédéral, provincial, municipal et scolaire.

Voilà pourquoi Campagne Québec-Vie, en compagnie de notre partenaire au Canada anglais, Campaign Life Coalition, sommes présents, autant que le temps et le budget le permettent, à diverses conférences des Nations Unies, à la fois pour surveiller les travaux et les influencer pour le bien. Me voici (à l’arrière) avec mes collègues, en 2019. 


En cette période de campagne de financement, nous serions reconnaissants de tout don qui nous permettrait de continuer notre travail auprès des instances internationales comme les Nations Unies. Sans notre présence, ce « placotage de diplomates » risque de se traduire en vies d’enfants meurtris et en familles brisées, et ce, à l’échelle mondiale. Merci de nous aider à le contrecarrer !

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Un grand merci à tous ceux et celles qui ont répondu à notre première lettre, votre générosité est fort appréciée. 

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Le pape François a invité tous les évêques catholiques à consacrer avec lui la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

En réponse à la demande des évêques catholiques d’Ukraine, le pape François avait annoncé son intention de consacrer la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars prochain, espérant ainsi éloigner le fléau de la guerre qui sévit entre les deux pays. Cette demande des évêques ukrainiens découle de celle que Notre-Dame de Fatima a formulée en 1917 aux enfants de Fatima. Le pape François a maintenant appelé les évêques du monde entier à réaliser avec lui cette consécration. Selon LifeSiteNews :

Le pape François a invité tous les évêques catholiques du monde à consacrer la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars prochain.

Le Vatican a confirmé la nouvelle vendredi. Matteo Bruni, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, a déclaré :

Je confirme que le pape François a invité les évêques du monde entier et leurs clercs à se joindre à lui pour prier pour la paix et pour consacrer et confier la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie. L’occasion, comme indiqué ces derniers jours, sera la célébration de la pénitence, prévue à 17 heures le vendredi 25 mars, en la fête de l’Annonciation, dans la basilique Saint-Pierre.

Après la première annonce du pape, les évêques de la conférence épiscopale d’Amérique latine avaient déclaré leur intention d’unir leur geste à celui du pape le 25 mars. À présent, les évêques des Philippines leur future participation au geste que le pape posera, selon un deuxième article de LifeSiteNews :

Les évêques catholiques des Philippines ont annoncé leur intention de se joindre au Pape François pour consacrer la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars prochain.

Au cours d’une réunion tenue hier, le Conseil permanent de la Conférence des évêques catholiques des Philippines (CBCP) a décidé que l’ensemble de la conférence épiscopale s’unirait au Saint-Père pour consacrer la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie, comme l’a demandé la Vierge Marie aux voyants à Fatima en 1917.

CBCP News, l’organe médiatique officiel de la CBCP, a rapporté jeudi que les évêques du pays « effectueront le même acte de consécration le même jour dans leurs diocèses respectifs », rejoignant ainsi le pape qui procédera à la consécration à 17 heures dans la basilique Saint-Pierre au Vatican au cours d’une célébration pénitentielle le 25 mars.

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Une mère donne un puissant témoignage expliquant comment l’idéologie LGBT a conduit sa fille au suicide

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie

17 mars 2022 (LifeSiteNews) — Une mère a pris la parole lors d’une conférence organisée par Heritage Foundation pour raconter comment le programme LGBT du système scolaire et du gouvernement a conduit sa fille adolescente au suicide.

Dans une présentation sincère le 7 mars, Abigail Martinez, une mère américaine, a décrit comment le gouvernement et le système scolaire public ont endoctriné sa fille en lui faisant croire qu’elle était un garçon « transgenre ». Mme Martinez a expliqué que la pression exercée sur sa fille pour qu’elle adopte le mode de vie LGBT a conduit le Department of Children and Family Services (DCFS) à la retirer du foyer des Martinez et a abouti au suicide de l’adolescente.

Au début de son discours, Mme Martinez a expliqué que sa fille avait été, en grandissant une petite fille très féminine, presque stéréotypée, qui aimait se déguiser et pratiquer d’autres activités traditionnellement féminines.

Après avoir subi une période d’intimidation, la fille de Mme Martinez a commencé à montrer des « signes de dépression » au collège. Lors du passage de son enfant au lycée, son humeur dépressive n’a fait qu’empirer, ce qui a amené Mme Martinez à demander à l’école de « garder un œil » sur son enfant.

Mme Martinez raconte qu’à son insu, sa fille a fini par fréquenter le groupe « LGBT » de l’école et est rentrée à la maison en expliquant qu’elle était désormais un « garçon ». Mme Martinez a déclaré qu’elle savait qu’une soi-disant transition ne réglerait pas le problème et que sa fille avait un problème de « santé mentale » et non d’identité sexuelle.

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Des années après son propre avortement, Nicole a aidé Janessa à choisir la vie, grâce à Adopt-a-Mom

Par Carly Rejniak (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Paul Bradbury/Caia Image/Adobe Stock

En décembre 2018, Nathan et Emily Berning ont été mis en contact avec une femme enceinte qui avait été expulsée de son domicile et vivait dans sa voiture en plein mois de décembre glacial. N’ayant aucun moyen de payer le loyer ou même de se nourrir ou de nourrir ses autres enfants, elle s’était retrouvée à programmer un avortement. Nathan lui a demandé ce qu’il fallait faire pour qu’elle ne se sente pas obligée d’aller jusqu’au bout, et elle a répondu qu’elle devait payer son loyer et retourner chez elle. Même s’ils n’avaient pas grand-chose à donner, ils l’ont aidée à payer son loyer pour qu’elle puisse retourner dans son appartement — et elle a annulé son avortement.

C’est ainsi qu’est née l’association Let Them Live (LTL), dont la mission est d’apporter un soutien financier aux 73 % de femmes qui se font avorter pour des raisons financières. Les Berning ont commencé à réunir les fonds nécessaires pour aider concrètement les femmes à choisir la vie. Ils connaissaient des organisations qui collectaient des fonds pour financer des avortements, et ils savaient qu’ils pouvaient collecter des fonds pour financer la vie.

La naissance d’Adopt-a-Mom (Adoptez une maman)

Trois ans après que la première maman ait annulé son avortement, LTL a lancé un programme de parrainage direct appelé « Adoptez une maman », qui permet aux particuliers, aux églises, aux groupes d’étudiants et aux communautés d’assumer la charge financière d’une maman qu’ils « adoptent » pendant sa grossesse. Dans le cadre de ce partenariat unique, les parrains peuvent suivre de près les étapes de la grossesse de leur mère adoptive. Grâce à la généreuse contribution des parrains ou marraines, LTL fournit à la mère l’aide financière, émotionnelle, matérielle et vitale dont elle a tant besoin.

Let Them Live a créé plusieurs moyens uniques pour que les gens se joignent à la lutte contre l’avortement de manière tangible — et Carly Rejniak, la responsable du programme Adopt-a-Mom (AAM), a développé ce programme qui est l’un des plus personnels pour sauver directement une vie de l’avortement.

En mai 2021, Carly a reçu un appel téléphonique de Nicole, une donatrice mensuelle de Let Them Live qui voulait savoir comment aider davantage. Après leur conversation, Nicole a su qu’AAM était le programme idéal pour elle. Peu de temps après, elle a été jumelée avec une maman de Let Them Live nommée Janessa.

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Un bébé né prématurément à 23 semaines de grossesse et pesant 566 grammes rentre à la maison

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

S’il existe un « petit » miracle, c’est bien Valentina Alvarado.

Cette petite fille californienne est née prématurément en septembre dernier et ne pesait que 566 grammes, rapporte CBN News. Aujourd’hui, elle s’épanouit à la maison avec sa famille.

« Elle est vraiment un petit miracle », a déclaré sa mère, Gaby Alvarado, lors d’une récente conférence de presse. « Si elle a pu se battre aussi intensément pour sa vie et surmonter autant de choses alors qu’elle était si petite, il n’y a rien que le reste d’entre nous ne puisse faire ».

Selon KNTV News, Mme Alvarado a donné naissance à sa fille le 4 septembre au centre médical Kaiser Permanente San Leandro, en Californie. Elle n’était enceinte que de 23 semaines à l’époque.

Il n’y a pas si longtemps, les bébés nés avant 24 semaines n’étaient pas considérés comme viables, mais les progrès de la technologie médicale ont repoussé la viabilité à environ 22 semaines. Selon une étude publiée en janvier dans le Journal of the American Medical Association, 55 % des bébés prématurés nés à 23 semaines ont survécu en étant soignés, rapporte KNTV.

Valentina a passé des mois à l’hôpital à recevoir les soins d’une équipe dévouée de médecins et d’infirmières, et, en janvier, Gaby et son mari, Jesús, ont finalement été autorisés à amener leur fille à la maison, selon l’article. Gaby Alvarado a déclaré que sa fille pesait maintenant presque 5 kg et qu’elle se portait bien.

Il y a plusieurs décennies, la viabilité se situait à environ 28 semaines de grossesse, puis elle a reculé à 24. Aujourd’hui, ce point s’est déplacé encore plus tôt, et des bébés de 21 et 22 semaines survivent.

En novembre, les Records du monde Guinness ont reconnu un garçon de l’Alabama, né à 21 semaines de gestation, comme le plus jeune bébé prématuré à survivre. Curtis Means est né en juillet 2020, à 21 semaines et un jour, pesant 419 grammes. En 2017, la revue Pediatrics a mis en lumière l’histoire d’une petite fille qui a survécu après être née à 21 semaines et quatre jours de grossesse.

Malgré des preuves médicales de plus en plus nombreuses, certains hôpitaux refusent toujours, ou n’ont pas la capacité, de fournir un traitement salvateur aux bébés prématurés nés avant 24 semaines. Une étude publiée en 2015 dans le New England Journal of Medicine a révélé que, bien qu’un nombre croissant de prématurés survivent à 22 semaines de grossesse, certains hôpitaux leur refusent des soins médicaux vitaux en se fondant sur des hypothèses concernant la qualité de vie future de ces bébés.

Twenty Two Matters tient à jour une liste des hôpitaux dont il est confirmé qu’ils ont sauvé des bébés nés à 21 ou 22 semaines de grossesse.

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Les médecins disaient que le bébé atteint de trisomie allait mourir et dirent à la mère d’avorter

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Dans un article du Daily Mail, Hetty Blakey, une résidente du Royaume-Uni, décrit avoir été trompée par les médecins sur l’état de son enfant et avoir subi des pressions pour avorter.

Pendant sa grossesse, Mme Blakey s’était rendue à l’hôpital du comté de Lincoln pour un dépistage de la clarté nucale.

On lui a dit d’avorter sans même un diagnostic complet

Le site Web MD décrit ce test :

Le dépistage se fait en deux étapes. Une analyse de sang vérifie les niveaux de deux substances — la protéine plasmatique associée à la grossesse (PAPP-A) et la gonadotrophine chorionique humaine. Une échographie spéciale, appelée dépistage de la clarté nucale, mesure l’arrière du cou du bébé.

Le résultat combiné des analyses sanguines et de l’échographie vous donne une idée du risque que court votre bébé. Cependant, il ne s’agit pas d’un diagnostic. La plupart des femmes dont le dépistage au premier trimestre est anormal ont ensuite des bébés en bonne santé.

Le test a révélé que la mesure était élevée, indiquant une possible anomalie chromosomique.

L’hôpital n’a rien dit à Mme Blakey ni à son mari sur l’état du bébé, si ce n’est que l’enfant ne survivrait pas et qu’il fallait avorter. À ce stade, le diagnostic n’avait pas été confirmé et rien n’indiquait que leur enfant était atteint d’une maladie mortelle — la trisomie 21 n’est pas considérée comme une maladie fatale.

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Neuvaine de Mgr Athanasius Schneider pour que les évêques du monde entier s’unissent au pape pour la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie


Mgr Athanasius Schneider.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Claire Chretien/LifeSiteNews

Le pape François consacrera le 25 mars prochain, fête de l’annonciation, l’Ukraine et la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Décision bouleversante, à vrai dire, tant il devient de jour en jour plus évident que la solution aux crises successives que notre pauvre monde traverse ne se trouve qu’auprès de Celle qui est « forte comme une armée rangée en bataille », la sainte Mère de Dieu toujours vierge, à qui dès la chute de nos premiers parents fut donné le pouvoir — et la mission — d’écraser la tête du serpent. La cérémonie aura lieu le vendredi 25 mars, jour de l’Annonciation, lors d’une « célébration de pénitence » prévue à 17 heures en la Basilique Saint-Pierre. J’ai présenté et commenté cela ici sur reinformation.tv, en rappelant le contexte actuel de cette demande de Notre Dame de Fatima ainsi que son histoire.

Je rappelais aussi l’urgence de prier pour que cette consécration se fasse comme elle l’a désirée, c’est-à-dire en union avec les évêques du monde entier. Reinformation.tv publie une humble supplique au Saint-Père en ce sens, et donne cette première information : la Conférence des évêques d’Amérique latine s’est déjà associée à l’initiative du pape et participera à cette consécration, le 25 mars. La supplique est ici sur RITV.

Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire du diocèse catholique de Sainte Marie in Astana au Kazakhstan, s’est réjoui de la décision du pape François et propose la récitation par tous les catholiques d’une neuvaine — elle commence aujourd’hui — afin de demander que tous les évêques du monde se joignent à la consécration de la Russie qui sera faite par le 25 mars à Rome et à Fatima.

Voici la traduction complète de son communiqué et du texte de la neuvaine.

*

Communiqué de Mgr Athanasius Schneider

Le Saint-Siège a annoncé que le pape François consacrera la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie le vendredi 25 mars, en la fête de l’Annonciation, au cours d’un office pénitentiel à 17 heures dans la basilique Saint-Pierre. Cette nouvelle devrait remplir tous les catholiques d’une joie profonde, de consolation et d’encouragement, et nous espérons qu’elle apportera également joie et réconfort à nos chers frères et sœurs orthodoxes de Russie et d’Ukraine. Comme nous le savons par la demande de la Vierge à sœur Lucie, le Pape doit inviter tous les évêques à s’unir à lui pour faire cette consécration. Nous espérons que, même en l’absence d’une invitation formelle du Pape, de nombreux évêques s’uniront à cet acte de consécration. À une époque où l’Église et le monde traversent une crise spirituelle sans précédent, l’acte collégial commun de consécration au Cœur Immaculé, accompli par le Pape en union avec les évêques du monde entier, sera un instrument puissant pour que la Providence divine déverse ces grâces spéciales dont l’Église et le monde ont un besoin si urgent.

*

Neuvaine préparatoire à la consécration de la Russie
et de l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie

Cœur Immaculé de Marie, Sainte Mère de Dieu et notre très tendre Mère, portez votre regard sur la détresse où se trouvent l’Église et toute l’humanité en raison de la propagation de l’impiété, du matérialisme et de la persécution de la foi catholique, ces erreurs contre lesquelles vous avez mis en garde à Fatima.

Vous êtes la Médiatrice de toutes les grâces. Obtenez-nous la grâce de voir tous les évêques du monde, en union avec le Pape, consacrer la Russie et l’Ukraine à votre Cœur Immaculé le 25 mars 2022. Par cette consécration, nous espérons — comme vous nous l’avez annoncé à Fatima — qu’au moment fixé par Dieu, la Russie soit convertie et que l’humanité puisse obtenir une ère de paix. Nous espérons que, grâce à cette consécration, le triomphe de votre Cœur Immaculé puisse être hâté et que l’Église soit authentiquement renouvelée dans la splendeur de la pureté de la foi catholique, du caractère sacré de la liturgie et de la sainteté de la vie chrétienne.

O Reine du Saint Rosaire, notre très tendre Mère, tournez votre regard miséricordieux vers le Pape, les évêques et chacun d’entre nous, et écoutez avec bienveillance notre prière fervente et confiante. Amen.

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L’amendement constitutionnel pro-vie « Value Them Both » sera soumis aux électeurs du Kansas en août

Par Bridget Bryan (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : s l/Adobe Stock

Le Kansas aura la possibilité de protéger à la fois la mère et l’enfant d’une industrie de l’avortement non réglementée lors d’un vote culminant sur l’amendement « Value Them Both » [Valorisons-les tous deux] prévu en août. Ceci grâce à une coalition pro-vie qui a cherché à répondre rapidement à la décision de la Cour suprême du Kansas en 2019, selon laquelle l’avortement est un droit fondamental au sein de la constitution du Kansas.

La menace qui pèse sur la vie de citoyens du Kansas non encore nés nécessitait un tel amendement pour les protéger lorsqu’en 2019, « la Cour s’est saisie de la question d’un droit constitutionnel à l’avortement après que les médecins Herber Hodes et sa fille, Traci Nauser, aient contesté l’interdiction des avortements par dilatation et évacuation adoptée par la législature en 2015 », rapporte NPR. Au cours d’une D&E ou procédure de démembrement, un enfant à naître est tué lorsque l’avorteur arrache ses bras et ses jambes de son torse avant d’écraser son crâne [et de le sortir de l’utérus]. Les dangers pour les femmes incluent un utérus perforé et des hémorragies.

Selon un document du tribunal, les juges ont qualifié l’avortement D&E de « procédure la plus sûre pour les avortements du deuxième trimestre ». « Sûr » est un oxymore lorsqu’il est utilisé avec l’avortement ; considérez les mots du Dr McArthur Hill à propos de la méthode d’avortement D&C [Dilatation et curetage] au premier trimestre : « J’ai pris la vie de bébés innocents, et je les ai arrachés du ventre de leur mère avec une puissante machine à succion ».

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